Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand j'ai appris à conduire — Chapitre 1 · Un ami de mon beau-grand-père m'a apprit à conduire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand j'ai appris à conduire
Chapitre 1 · Un ami de mon beau-grand-père m'a apprit à conduire
C'était il y a un peu plus de trois ans, j'avais décidé d'avoir mon permis de conduire mais n'avais même jamais mis une clé de contact dans un démarreur. J'en avais parlé autour de moi mais personne n'était libre ou motivé à m'apprendre. C'est alors que le grand-père de Noah (mon mari, pour ceux et celles qui me découvrent) m'a dit qu'un de ses amis serait heureux d'être mon moniteur pour une somme dérisoire. J'en ai parlé à Noah qui m'a encouragée à le faire (trop heureux de ne plus devoir m'accompagner faire les courses).
Philippe, mon instructeur, avait soixante-huit ans et ancien chauffeur de taxi, quoi de mieux pour me donner les premières leçons de conduite. Tout d'abord nous avons commencé, sur un parking, par commencer à démarrer puis à faire quelques marches avant et arrières. Ensuite il a mis des bouteilles et m'a fait slalomer entre. Après deux fois il m'a dit que j'étais prête pour aller sur la route. La première fois j'étais hyper stressée et suis même montée sur le trottoir, mais finalement tout s'est bien déroulé. C'est à la quatrième leçon sur la route que tout s'est déclenché !
Nous étions un dimanche vers vingt heures, nous avons pris la route sur des petits chemins de campagne où nous serions beaucoup plus tranquilles que dans la circulation de la ville. C'était au début du printemps, il faisait très doux et j'étais habillée comme à mon habitude, c'est à dire: t-shirt et petite jupe. Philippe avait toujours été correct et je n'imaginais même pas ce qui allait se passer.
— Ne roule pas trop vite, ralentis, limite-toi à quarante.
Et il ajouta: Si tu veux tu n'es pas obligée de me payer, je n'ai pas besoin d'argent.
— Merci, c'est gentil.
— Et avec cet argent tu pourras t'offrir une belle lingerie, comme celle que tu portais mardi et que j'ai eu l'occasion de voir quand nous sommes descendus de la voiture et que le vent à soulevé ta jupe.
— Et avec cet argent tu pourras t'offrir une belle lingerie, comme celle que tu portais mardi et que j'ai eu l'occasion de voir quand nous sommes descendus de la voiture et que le vent à soulevé ta jupe.
Je ne m'attendais pas à ça, mais l'ai encore remercié en lui disant que je le ferai.
Tout aurait pu s'arrêter à ça, du moins je le croyais, mais non, loin de là.
Tout aurait pu s'arrêter à ça, du moins je le croyais, mais non, loin de là.
— Et d'ailleurs, aujourd'hui tu portes aussi un petit string bleu ?
— Euh, non, un jaune.
— Je peux voir, continua-t-il tout en remontant ma jupe jusqu'à mon ventre.
— Euh, non, un jaune.
— Je peux voir, continua-t-il tout en remontant ma jupe jusqu'à mon ventre.
Encore une fois je fus surprise, mais je connais (lol) les hommes de son âge.
C'est quand sa main est venue entre mes jambes et que ses doigts ont glissé sous le tissu de mon string que j'ai compris que les heures de conduite ne seraient pas tout à fait gratuites.
C'est quand sa main est venue entre mes jambes et que ses doigts ont glissé sous le tissu de mon string que j'ai compris que les heures de conduite ne seraient pas tout à fait gratuites.
— Reste concentrée sur la route mais essaie d'écarter légèrement les cuisses.
Deux doigts m'ont pénétrée et il a commencé à me masturber, il me devenait de plus en plus difficile de conduire et je me suis arrêtée sur le bas côté. Il a eu peur, croyant que j'allais me fâcher, mais tout au contraire à cet instant j'avais envie qu'il continue et me donne du plaisir.
Vous le savez, les hommes âgés m'attirent depuis ma première expérience avec le grand-père de Noah, et Philippe avait l'âge et le physique qui me font vibrer. Il commençait à faire sombre, pas le noir absolu mais assez pour que tout reste discret. Tout en me masturbant il a demandé à ce que je relève mon t-shirt et, à peine mes seins à nu il me les a léché.
Parfois une voiture passait, mais peu m'importait car je passais un agréable moment. Ma main est allée vers son entrejambes et j'ai senti une belle forme emprisonnée, avec difficulté je suis arrivée à déboutonner son pantalon et suis allée son slip. J'ai caressé quelques instants puis lui ai dit que je désirais le remercier pour le plaisir qu'il venait de me donner. Il s'est dégagé de moi, a regardé aux alentours puis a baissé son pantalon ainsi que son slip. Il n'avait pas le sexe de l'année mais malgré tout d'une belle moyenne, je l'ai décalotté et me suis amusée à jouer de mes doigts sur son gland avant de le prendre en bouche. Je le suçais, il avait passé une main sous mon corps et me tripotait les seins. Malgré son excitation il a tenu une dizaine de minutes puis m'a gratifiée de sa semence que j'ai avalée avec délectation (comme toujours).
Une fois nos tenues bien remises il a commencé à parler avant qu'on redémarre:
— Franchement, depuis l'autre jour où j'avais vu ton petit cul, je ne pensais qu'à pouvoir te caresser, mais j'étais sûr que ça n'arriverait jamais et que j'allais subir ta colère au moindre geste de ma part. - Pourquoi ? Je suis certaine que grand-père t'a dit que je suis une fille facile. - Il m'a dit que tu n'es pas vraiment une épouse fidèle, mais rien d'autre et je me suis dit que tu devais peut-être avoir des amants, mais de là à ce que tu acceptes avec un vieux de mon âge je ne me l'imaginais pas du tout. - En dehors de Noah je ne couche quasi exclusivement qu'avec des hommes de plus de soixante ans, c'est mon vice et je l'assume. - Mais comment sait-il ça ? - A ton avis !
Il n'en revenait pas, il avait compris que j'avais couché avec grand-père sans se douter pour autant qu'il est mon amant régulier, lui et quelques-uns de ses amis. - Ecoute, si tu veux on peut faire une petite leçon de conduite jeudi puis tu viendras chez moi, Noah sera absent comme tous les jeudis.
Il m'a demandé si j'étais sûre que Noah ne serait pas là, il avait peur des conséquences, je l'ai rassuré en le lui certifiant et en lui expliquant que Noah savait tout de mes rencontres, que parfois il était même présent.
Il m'a demandé si j'étais sûre que Noah ne serait pas là, il avait peur des conséquences, je l'ai rassuré en le lui certifiant et en lui expliquant que Noah savait tout de mes rencontres, que parfois il était même présent.
Je vous raconterai le jeudi prochainement.
Bisous,
Sybelle
Bisous,
Sybelle
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Commentaires ()
Comme toujours, tu nous offres un récit de qualité, sans aucune vulgarité. Merci pour ce moment très agréable.
Bisous