Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand j'ai appris à conduire — Chapitre 2 · Je "paie" mes leçons de coduite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand j'ai appris à conduire
Chapitre 2 · Je "paie" mes leçons de coduite
Jeudi, dix-huit heures, Philippe arrive devant chez moi et klaxonne. Je suis déjà prête depuis presque une heure et pour cette leçon j'ai mis une tenue des plus décontractée et sans pudeur: minijupe ultra moulante s'arrêtant presque à hauteur de mon minou et t-shirt moulant en nylon assez transparent, le tout sans aucun dessous. Lorsque je sors de chez moi le voisin est sur son devant et me fais un compliment salace ("toujours aussi bonne ma chérie") comme à son habitude.
Philippe s'est déjà placé sur le siège convoyeur et je m'installe au volant, je le vois aussitôt diriger son regard sur mes cuisses et se pencher légèrement en avant pour mater entre. Il sourit et, avant même que je ne démarre, pose une main sur ma cuisse. Je mets le contact et démarre tout en lui demandant où on va.
Philippe s'est déjà placé sur le siège convoyeur et je m'installe au volant, je le vois aussitôt diriger son regard sur mes cuisses et se pencher légèrement en avant pour mater entre. Il sourit et, avant même que je ne démarre, pose une main sur ma cuisse. Je mets le contact et démarre tout en lui demandant où on va.
— Allons vers la forêt de ..., dit-il.
— Je veux bien, mais si c'est pour baiser ensemble je me donnerai à toi chez moi.
— Je veux bien, mais si c'est pour baiser ensemble je me donnerai à toi chez moi.
Réagissant à mon propos qui le ravit il me propose alors d'aller prendre l'autoroute afin de faire un peu de vitesse. Nous sommes sur l'autoroute, sa main n'a toujours pas quitté ma cuisse, juste elle est remontée et est allée au contact de ma chatte qu'il caresse gentiment. Parfois il me pénètre avec un doigt qu'il porte ensuite à sa bouche en me disant qu'il y a longtemps qu'il ne s'est plus autant régalé. Je rie, on dirait un petit gamin. De sa main droite il détache son pantalon et sort sa queue en me demandant de le branler, ce que je refuse car je roule vite et ai peur de lâcher le volant, alors il se masturbe lui-même tout en continuant à sucer son doigt qu'il replonge fréquemment dans ma chatte.
— Allons chez toi maintenant, j'ai vraiment envie de connaître ton corps et de profiter de lui.
Je sors de l'autoroute et la reprends dans l'autre sens, trois- quarts d'heures plus tard nous sommes devant chez moi, mon voisin est toujours sur le devant de chez lui et, avec un grand sourire en nous regardant, nous souhaite une belle soirée. Le gars sait que je ramène souvent des vieux, avec ou sans la présence de Noah, il a déjà essayé de ... avec moi mais j'ai toujours refusé car il est trop jeune ( trente-deux ans).
On entre, je fais asseoir Philippe au salon, lui sers un verre de vin et, tout en m'éloignant, lui dit que je reviens dans cinq minutes. Vite je vais dans la salle de bain, me rince le minou et me parfume sur tout le corps avant de revenir vers lui entièrement nue. Il me regarde, m'admire, me demande de tourner sur moi-même puis pose son verre et se lève pour venir vers moi. Là il m'enlace, pose ses lèvres sur les miennes et m'embrasse tout en promenant ses mains sur mes fesses. Sa bouche descend à mon cou, sa langue me lèche le cou, les épaules, les seins, sa main est coincée entre mes fesses et il essaie de pénétrer mon petit trou, je lui facilite la tâche en écartant mes fesses à l'aide de mes mains. Vite il humecte un doigt et parvient à ce qu'il voulait.
Nous flirtons ainsi un long moment puis je lui propose de m'asseoir sur le canapé et qu'il vienne mettre sa tête entre mes cuisses. Je n'attends pas sa réponse et me décolle de lui pour aller prendre position assise, à moitié couchée et jambes bien écartées. Rapidement il se met nu et vient entre mes cuisses où ses doigts et sa langue me comblent de plaisir. Je suis en pleine extase quand mon portable sonne à côté de moi, j'ouvre les yeux et vois que c'est Noah qui m'appelle. Je décroche et aussitôt Noah me demande si Philippe est là, je lui réponds que "oui, entre mes cuisses". Mon délicieux mari me demande alors de mettre le haut parleur pour s'adresser à Philippe, je le fais et: "Bonjour Philippe, c'est le mari de Sybelle, j'espère que tu apprécies ma femme et que tu vas lui donner tout le bonheur qu'elle mérite. Je ne sais pas si elle t'a dit, mais elle est ouverte à toutes les pratiques dont tu pourrais avoir envie.
Chez nous les actes les plus vicieux sont tolérés et même souhaités. Bon, je suis au volant et ne vais pas vous déranger plus longtemps, amusez-vous bien et n'hésite pas à la punir si elle n'est pas obéissante, ciao".
Philippe me dit alors que c'est la première fois qu'il rencontre un couple dont le mari encourage à ce que sa femme prenne du plaisir avec un autre, je lui dis que nous ne sommes pas les seuls et que ma génération est plus ouverte qu'auparavant. Il veut également savoir ce qu'a voulu dire Noah par: "la punir si elle n'est pas obéissante". Je lui explique que j'aime les jeux sm, jouer à la collégienne punie par son grand-père ou un prof, que tout mon corps supporte la douleur, excepté mon visage.
— Ma femme, pourtant peu ouverte aux pratiques, acceptait la fessée et je me régalais régulièrement à la lui donner avant de faire l'amour.
— La fessée est un petit préliminaire, il y a tant d'autres moyens de faire souffrir une femme comme moi qui adore ça.
— La fessée est un petit préliminaire, il y a tant d'autres moyens de faire souffrir une femme comme moi qui adore ça.
Il me demande d'être plus précise, n'ayant pas d'expérience en ce domaine, alors je lui dis: "la ceinture, la cravache, la cire de bougie, les pinces, etc. Il me dit alors ne rien posséder de tout ça si ce n'est des bougies et des ceintures, je lui réponds que moi si et lui demande d'en choisir deux. Il réfléchit puis me dit: "j'aimerai essayer la ceinture et la cire de bougie, si tu es d'accord". Direct je l'emmène dans la chambre et m'empare d'une ceinture, d'une bougie et un briquet, ainsi que d'un flacon de lubrifiant. Il me regarde, regarde le flacon puis me regarde à nouveau, je lui dis que je préfère être bien lubrifiée si il désire me prendre par l'anus. Je lui donne la ceinture puis m'allonge sur le lit, fesses offertes. Quelques secondes puis il commence. Très vite je trouve ses coups trop doux et lui en fais la remarque, alors il devient plus énergique jusqu'à devenir tellement violent que je dois le calmer.
Mes fesses devenues très douloureuses je lui propose de se servir de la bougie et il l'allume.
— Où puis-je verser quelques gouttes ?
— Partout, sur mes seins, mon ventre, mes cuisses, ma chatte, ensuite je me tournerai et tu le fera sur mon dos, mes fesses, entre mes fesses, n'aies pas peur d'en verser parfois un peu plus, surtout sur mes tétons.
— Partout, sur mes seins, mon ventre, mes cuisses, ma chatte, ensuite je me tournerai et tu le fera sur mon dos, mes fesses, entre mes fesses, n'aies pas peur d'en verser parfois un peu plus, surtout sur mes tétons.
Il exauce ma demande, je suis inondée de cire, quasi recouverte, c'est tellement bon que je pousse soupir sur soupir et qu'il exprime sa satisfaction: "t'es vraiment une amante extraordinaire, le grand-père de Noah à qui j'ai révéler hier que je venais chez toi aujourd'hui m'a dit que j'allais être étonné de la "salope" que tu es, je ne le croyais pas mais il avait raison, t'en es vraiment une.
J'avais deux doigts dans ma chatte et ce qu'il me faisait et me disait m'excitait au plus haut, j'avais envie d'être sodomisée, traitée comme la "salope" qu'il disait.
Je lui ai demandé de me présenter son sexe, que je voulais le sucer un peu avant qu'il me sodomise. Il a posé la bougie, s'est assis sur mes seins et j'ai pu goûter à mon péché.
J'avais deux doigts dans ma chatte et ce qu'il me faisait et me disait m'excitait au plus haut, j'avais envie d'être sodomisée, traitée comme la "salope" qu'il disait.
Je lui ai demandé de me présenter son sexe, que je voulais le sucer un peu avant qu'il me sodomise. Il a posé la bougie, s'est assis sur mes seins et j'ai pu goûter à mon péché.
A suivre bientôt si vous le souhaitez,
Sybelle
Sybelle
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Commentaires ()
Un très agréable moment de lecture. Merci beaucoup