Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au creux de la nuit, à trois — Chapitre 3 · Les corps en fusion
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au creux de la nuit, à trois
Chapitre 3 · Les corps en fusion
1. Moi et elle
Laura était encore allongée sur le dos, haletante, les cuisses ouvertes, le sexe luisant. Son regard croisait le mien, brûlant de désir, et dans un murmure à peine audible, elle me souffla :
— Viens... prends-moi.
Je me suis approché, mon sexe en main, et je me suis allongé entre ses cuisses. Mes lèvres ont effleuré les siennes, son ventre, ses seins, avant que je n'aligne doucement ma queue à l'entrée de sa chatte ruisselante.
Je suis entré en elle lentement, centimètre par centimètre, la sentant m'accueillir, me presser, me retenir presque. Elle gémit en sourdine, les mains sur mes flancs, ses jambes s'enroulant autour de mes hanches. Je restai en elle quelques secondes sans bouger, juste pour savourer la chaleur, la texture, ce lien qui s'installait à chaque pulsation.
Mes mouvements furent lents au départ, profonds, contrôlés. Je sentais chaque paroi, chaque frémissement. Laura se cambrait, fermait les yeux, se perdait dans ses sensations. Sa bouche s'ouvrait, mais aucun mot ne sortait, seulement des soupirs, des souffles, des gémissements éraillés.
Ses mains glissèrent sur mon torse, remontant lentement entre nos corps collés. Elle caressait mes pectoraux, mes flancs, dessinait mes muscles du bout des doigts. Puis ses ongles effleurèrent ma peau, sans la griffer, mais en exerçant une pression délicieuse, presque possessive. Je la sentais frémir sous moi, et dans la chaleur de ses gestes, je compris qu'elle en voulait plus. Alors j'accélérai, mon bassin frappant doucement le sien, trouvant ce rythme où nos souffles se mêlaient et où chaque mouvement semblait creuser un peu plus notre union.
Et pendant que je la baisais avec intensité, Clément se rapprocha du lit, sa queue encore gonflée de notre double fellation précédente. Il se plaça à côté de nous, et caressa tendrement la joue de Laura. Elle tourna la tête vers lui et, entre deux halètements, ouvrit la bouche.
Clément s'agenouilla, et elle le prit à nouveau entre ses lèvres, l'aspirant avec passion. Je sentis ses soupirs vibrer jusque dans mes reins.
Elle avait mon sexe au fond d'elle et celui de Clément dans sa bouche. Ses mains nous tenaient tous les deux, comme pour ne pas nous laisser fuir.
Je ne pus m'empêcher de l'embrasser, son visage baigné de sueur, de plaisir, d'abandon. Pendant que je la pénétrais profondément, Clément glissa sa main entre nos corps et vint caresser son clitoris. Il le fit doucement d'abord, du bout des doigts, puis avec plus de fermeté, en cercles précis, rapides, parfaitement synchronisés à mes va-et-vient.
Laura poussa un cri aigu, presque surpris. Ses hanches se soulevèrent à notre rythme, sa gorge laissa échapper des gémissements saccadés. Clément ne la quittait pas des yeux, captivé par ses réactions, sa main s'adaptant au moindre frémissement.
Laura poussa un cri aigu, presque surpris, quand Clément accéléra les cercles sur son clitoris. Ses hanches s'arquèrent sous moi, son bassin cherchant à m'enfoncer encore plus profondément. Ses jambes tremblaient, ses ongles s'ancrèrent dans mes flancs, et son dos se cambra d'un seul coup, tendu à l'extrême.
Son sexe se contracta puissamment autour de ma queue, déclenchant une vague de plaisir qui nous traversa tous les trois. Elle gémissait, haletait, sa bouche entrouverte peinant à suivre le flot de sensations. Ses mains agrippaient tout ce qu'elles pouvaient, son corps en tension complète.
Elle jouit fort, profondément, les yeux clos, submergée par cette double stimulation. Mon sexe en elle, les doigts de Clément sur son clitoris, nos regards rivés sur son plaisir.
Elle était sublime ainsi, tremblante, offerte, éclatante de désir comblé.
2. Elle et lui
Laura, encore à demi secouée par son orgasme, se mit à quatre pattes sur le lit. Elle tendit les fesses vers Clément, le regard brûlant.
— Vas-y, maintenant. Je te veux en moi.
Clément s'approcha derrière elle, saisit sa queue à la base et la frotta contre sa chatte ruisselante. Il entra en elle d'un coup lent et profond. Elle gémit violemment.
Je n'étais pas simple spectateur.
Je me suis placé face à Laura, me suis allongé sur le dos, ma queue dressée contre mon ventre. Elle s'est penchée et l'a prise dans sa bouche pendant que Clément la prenait par-derrière.
Sa bouche m'enveloppait avec chaleur, tandis que son cul claquait contre Clément à chaque poussée. Sa langue tournait autour de mon gland, descendait jusqu'à la base, me faisant gémir de plaisir. Je passais mes mains sur ses seins, les pinçais doucement, pendant que je sentais les vibrations de chaque va-et-vient en elle jusque dans ma queue.
Et Laura, plus joueuse que jamais, glissa une main entre mes cuisses. Ses doigts effleurèrent mes testicules, les massèrent lentement, avant de descendre plus bas, jusqu'à mon anus. Là, elle dessina de longs cercles, appuya avec une douceur maîtrisée, puis fit glisser un doigt humide, presque gluant de salive, contre mon anneau tendu. Je tressaillis sous la surprise mêlée d'excitation, la queue palpitante entre ses lèvres, mon souffle haché.
Son doigt s'enfonçait lentement en moi, s'ajustant avec précision au rythme des coups de reins de Clément. Chaque poussée en elle faisait vibrer son bras, et cette vibration se répercutait jusque dans mon corps, amplifiant les sensations. C'était comme si elle transmettait physiquement les mouvements de Clément en moi, comme un prélude charnel, une répétition subtile de ce qui m'attendait.
Elle insista, avec cette lenteur volontaire qui fait perdre la tête, alternant pression délicate et relâchement sensuel. Puis elle releva les yeux vers moi, sa bouche toujours autour de ma queue, et murmura avec un sourire à peine audible, entre deux va-et-vient :
— Prépare-toi, mon amour... Bientôt, ce sera à toi de t'ouvrir à lui. De sentir sa chaleur, sa force... comme je l'ai sentie, tout à l'heure. Et je te jure... tu ne verras plus jamais le plaisir de la même façon.
Ses mots m'ont transpercé. Mon corps s'est tendu, secoué d'un frisson intense. Une vague de plaisir m'a traversé, incontrôlable, portée par cette promesse aussi troublante qu'irrésistible.
Je bandais encore plus fort, secoué entre ce qu'elle m'offrait avec sa bouche et ce qu'elle annonçait avec ses gestes.
Clément grognait derrière elle. Il allait plus vite, plus fort. Laura s'étouffait sur ma queue à chaque coup de reins. Mais elle en redemandait, m'enfonçant plus profondément dans sa gorge à chaque mouvement.
Elle a fini par lâcher ma queue pour crier, exploser entre nous deux, le cul tremblant, le sexe ruisselant, prise des deux côtés comme jamais.
3. Lui et moi
Je me suis redressé, tremblant d'excitation. J'ai pris Clément par la main, l'ai attiré doucement sur le lit. Il s'est allongé sur le dos, les jambes légèrement écartées, son sexe dur et palpitant dressé vers le plafond, vibrant de désir. Je me suis positionné à genoux entre ses cuisses, le dos naturellement cambré, les fesses légèrement relevées, inconscient de leur exposition, mais curieusement réceptif. Mon souffle était court, mes mains posées de chaque côté de ses hanches. Je me suis penché vers lui, happé par l'envie de le goûter encore une fois, mon propre corps déjà offert sans le savoir à ce qui allait suivre.
Sa queue était chaude, gonflée, pleine de Laura. Je le suçais lentement, profondément, avec envie, sentant ses mains se poser sur ma tête, ses reins se cambrer légèrement à chaque va-et-vient.
Et Laura ? Elle n'était pas en reste.
Elle s'était glissée derrière moi, ses mains caressant mes hanches, mes fesses, mon dos. Elle me léchait doucement le bas du dos, les reins, les fesses, puis glissa sa langue entre mes jambes, jusqu'à mon anus, qu'elle humidifia avec délice.
Je frémissais de partout. Sa langue m'ouvrait, me préparait. Et moi, je continuais à avaler Clément, lentement, jusqu'à la gorge.
Puis elle m'a tendu un doigt, lubrifié avec soin, qu'elle glissa en moi avec une lenteur maîtrisée. Grâce aux caresses et à sa langue quelques instants plus tôt, mon corps s'ouvrit avec une facilité troublante. Je l'accueillis sans résistance, surpris de sentir autant de douceur dans ce geste si intime. Elle attendit quelques secondes, laissant mon corps s'habituer à cette présence, puis fit de petits mouvements circulaires, attentifs, à l'écoute du moindre frémissement de ma part.
Quand elle sentit que mon souffle s'apaisait, elle introduisit un second doigt, aussi lentement que le premier. Je me tendis légèrement, puis me relâchai, porté par cette sensation de remplissage progressif, de chaleur qui se propageait profondément en moi. Ses doigts jouaient avec une précision délicieuse, glissant jusqu'à ce point qui, au moment où elle le pressa, fit jaillir de mes lèvres un gémissement que je ne contrôlai pas. Elle venait de trouver ma prostate, et s'y attarda avec une lenteur calculée, rythmée par ma respiration haletante. Chaque pression subtile déclenchait une onde qui remontait jusqu'à ma queue, si sensible que je sentais déjà des perles chaudes de liquide séminal s'échapper, glissant le long de mon sexe vibrant, encore tendu par l'excitation.
Je me sentais emporté, vulnérable et puissant à la fois, suspendu entre leurs deux plaisirs mêlés.
Je haletais, la bouche pleine, le corps en feu.
Et Clément gémissait :— Putain... vous êtes fous... j'vais jouir rien qu'à vous voir...
Mais il se retenait. Il en voulait plus. Et moi aussi.
Laura s'approcha, ses lèvres tout près de mon oreille. Sa voix n'était qu'un souffle, chaud, intime, vibrant :
— Tu es prêt, mon amour... ton corps me le dit. N'aie pas peur. Laisse-toi faire. Tu vas le sentir en toi, et tu vas adorer ça... comme moi tout à l'heure.
Ses mots m'ont traversé comme un frisson électrique. Tout en elle respirait la tendresse et le feu mêlés. Et moi, j'étais déjà prêt à basculer.
Je me suis redressé, lentement, gardant son sexe en main, luisant et palpitant. Je suis venu à califourchon sur lui, posant mes mains sur ses épaules. Il me regardait avec une intensité nouvelle. Laura s'était placée derrière moi, sa main guidant l'entrée de mon corps sur Clément.
J'ai pris une grande inspiration... et je me suis abaissé sur lui.
Sa queue s'est enfoncée lentement en moi, centimètre après centimètre, m'élargissant avec une délicieuse lenteur. C'était une sensation totalement nouvelle, déroutante et terriblement excitante. Je sentais chaque fibre de mon corps s'ouvrir à lui, avec une chaleur qui se diffusait doucement depuis mon bas-ventre jusqu'à ma poitrine. Mes doigts s'agrippaient à ses épaules, comme pour garder un point d'ancrage. Son torse brûlait sous mes paumes, vibrant au rythme de nos souffles entrecroisés.
Et puis... je le sentis vraiment. Cette présence profonde, ferme, qui battait presque en moi. Comme une pulsation étrangère devenue mienne. À chaque mouvement de mon bassin, je percevais cette pression intérieure, dense, vivante. Sa queue semblait épouser chacun de mes contours, appuyer par instants sur ce point de plaisir enfoui, réveillant une onde qui remontait jusqu'à ma gorge. Je gémissais, surpris par tant d'intensité, par cette sensation de remplissage lent, exquis, presque sacré. Et à chaque descente sur lui, je sentais ma propre queue, tendue de plaisir, laisser perler lentement un filet de liquide préseminal, coulant en frissons chauds le long de mon sexe vibrant, venant se mêler à la moiteur de son bas-ventre déjà lustré de sueur et de plaisir. Il haletait, les yeux rivés à mes mouvements, hypnotisé.
Je commençai à onduler lentement du bassin, le sentant glisser profondément en moi. Chaque va-et-vient faisait naître une onde de chaleur, un frisson vibrant entre mes reins.
Et Laura, derrière, ne cessait de participer. Ses mains caressaient mes flancs, mes hanches, remontaient vers mes tétons qu'elle pinçait doucement, les faisait rouler entre ses doigts avec une précision presque cruelle. Puis, sans prévenir, elle se pencha en avant et les lécha doucement, les suçant un à un avec une lenteur exquise.
Cette sensation me foudroya. Une tension électrique traversa tout mon ventre. Mon dos se cambra involontairement, ma queue frémissant de plaisir pur. Être pris par Clément, caressé ainsi, sucé là... c'était dévastateur. Je gémissais, incapable de retenir les sons qui sortaient de ma gorge.
Je sentais Clément se tendre sous moi, ses mains remontant sur mes cuisses, ses hanches s'élevant pour m'empaler un peu plus à chaque descente. J'étais à lui. Et Laura me soufflait à l'oreille :
— Regarde-toi... comme tu le prends... c'est magnifique. Tu es sublime, abandonné comme ça, offert et vibrant sur lui.
Je gémis fort, perdu dans le rythme, dans le feu, dans la tendresse brute de ce moment à trois, où chaque contact semblait à la fois charnel et profondément intime.
4. À trois, liés et comblés
Je continuai à monter et descendre sur Clément, le sentant de plus en plus profondément en moi, tandis que Laura, accroupie devant moi, m'embrassait le ventre, caressait ma queue tendue, me regardait avec ce feu dans les yeux que je lui connaissais quand elle jouissait presque par simple excitation visuelle.
Elle se tourna, grimpa au lit, et s'agenouilla devant moi, son sexe luisant et ouvert à quelques centimètres à peine. Ses mains attrapèrent mes hanches, elle me guida en elle sans un mot, les yeux clos, les lèvres entrouvertes. Et moi, je la pénétrai doucement, tout en restant empalé sur Clément.
Cette double pression... cette chaleur... ce frottement... c'était indescriptible.
Je la prenais lentement, profondément, tenant sa taille, pendant que Clément m'emplissait de tout son sexe dur. À chaque poussée en elle, je sentais mon corps se comprimer autour de lui. Chaque coup de reins était une vague de plaisir partagée entre nos trois corps.
Clément agrippa mes hanches et commença à donner de petits coups plus secs, plus rythmés. Je gémissais à chaque fois, la queue profondément en Laura, les reins plaqués contre lui. Elle se cambrait, haletait, me griffait, me suppliant d'aller plus fort.
Je la prenais avec ferveur, en gémissant, secoué entre son feu et celui de Clément. Nos souffles se mêlaient, nos gémissements s'accordaient, et la tension montait encore.
— Oh bordel, j'vais jouir, souffla Clément derrière moi, les mains tremblantes.
— Viens... viens avec nous, répondit Laura, entre deux gémissements. Je veux vous sentir tous les deux... en moi... en lui... partout...
— Viens... viens avec nous, répondit Laura, entre deux gémissements. Je veux vous sentir tous les deux... en moi... en lui... partout...
Je me suis tendu, le ventre crispé, la tête renversée. Ma queue palpitait en elle, je sentais l'orgasme me traverser comme une secousse brutale, profonde, sauvage. Je la remplissais en gémissant, pendant que Clément, dans le même élan, explosa en moi, me faisant crier à mon tour.
Laura hurla, prise dans notre rythme, le corps en transe, et elle jouit violemment, ses ongles plantés dans ma peau, ses jambes tremblantes.
On resta là, figés, unis, soudés, encore pénétrés, encore traversés de frissons, nos corps luisants et collés dans une étreinte animale et tendre à la fois.
Ce n'est qu'une des nombreuses anecdotes que je pourrais vous raconter... Et croyez-moi, celle qui suit est encore plus inattendue.
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Commentaires ()
Une situation qui monte crescendo, credible (même si Clément n'a pas l'air très étonné de prendre son pote :D).
J'ai adoré. Vraiment.
Bravo.