Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Laura — Chapitre 4 · Céline...
Auteur
Laura
Chapitre 4 · Céline...
Nous passons cette soirée nus, elle et moi. D'abord nous rejoignons le canapé après une toilette succincte, indispensable surtout pour elle. La voir nue m'excite et une fois que j'ai récupéré, peut-être une heure plus tard, c'est d'abord moi qui interromps la conversation pour la coucher sur le dos, lui boire sa mouille et lui offrir l'orgasme avec ma bouche avant de la prendre en missionnaire, profondément et sans retenue. Lui jouir sur la chatte après un long moment de pénétration — sentir le moment où la pression devient insoutenable, le ressac, puis le vide lumineux après.
L'état de nos corps en nage, l'humidité dans la pièce, les orgasmes qui se multiplient. Chaque fois nous échangeons un peu plus entre chaque étreinte et apprenons à nous connaître. Entre autres sujets : Céline, ma copine.
— T'es amoureux ?
— Oui… très…
— T'es pas sûr.
— Si… sûr et certain…
— Mais tu te demandes pourquoi t'es là à me baiser dans tous les sens.
— Oui… très…
— T'es pas sûr.
— Si… sûr et certain…
— Mais tu te demandes pourquoi t'es là à me baiser dans tous les sens.
Je souris.
— C'est un peu ça, oui…
— Viens.
— Viens.
Nous allons dans sa chambre. Elle a envie de faire un truc que nous allons reproduire très souvent par la suite. Elle m'indique un siège en face du lit, je m'y installe et elle s'installe sur le lit.
— On va se branler face à face… ça t'excite ?
— Ouais… plutôt.
— Moi à mort…
— Ouais… plutôt.
— Moi à mort…
Elle écarte les cuisses et commence lentement… Je m'exécute moi aussi et bientôt j'ai une érection dure et ferme. Il faut dire que la vision de son corps étiré, de ses seins, de son sexe écarté et offert — dilaté par les multiples plaisirs de la soirée — me met la fièvre rien qu'à son évocation.
Elle finit par monter et au bord de la jouissance s'enquiert de mon bien-être.
— T'es pas loin… ohhh… parce que je vais jouir là.
— Ouais… je suis… pas loin… vas-y… s'astiquant frénétiquement devant ce corps…
— Hmmm, t'es beau quand tu te branles… dit-elle, tout sourire.
— Ouais… je suis… pas loin… vas-y… s'astiquant frénétiquement devant ce corps…
— Hmmm, t'es beau quand tu te branles… dit-elle, tout sourire.
Puis elle explose en onomatopées et en tremblements. Mais moi je ne viens pas. Je peine à jouir, c'est la quatrième fois en trop peu de temps.
— T'y arrives pas ? Mais t'es tout dur là… dit-elle en reprenant son souffle.
Elle dit cela d'une voix cassée et lascive.
— Je suis dur, ouais.
— Prends-moi, putain…
— Prends-moi, putain…
Elle se retourne et je la prends en levrette avec force. Je n'ai jamais baisé une femme avec autant de brutalité. Elle n'a plus envie de jouir, elle se prête simplement à cette cérémonie pour me faire jouir… Et elle cause… et j'adore ça…
— Ohh oui putain, tu l'aimes mon cul ? Vas-y… baise-moi fort putain… ouii… ohh je te sens… putain t'es tellement dur…
Je sors mon sexe et inexorablement, j'éjacule contre son cul… Le sperme ne se tarit pas trop… je suis surpris… Et surtout je bande encore… Son cul éclaboussé de sperme, je replonge en elle, aussi surprise que moi, la baise avec toute la force qu'il me reste et éjacule une seconde fois d'affilée sur son corps. Mon esprit s'absente, j'ai des maux de tête tellement le sang se concentre sur ma verge, tant mon orgasme est puissant… Récupérant mes esprits, je constate que ma petite Laura est tremblante sous ma verge, cette fois épuisée. Je comprends qu'elle a joui de nouveau durant ce dernier assaut… Son cul… plein de sperme… spectacle grandiose… Que je ne pensais jamais voir de mes yeux…
Plus tard, allongés et épuisés…
— Je ne comprends pas, elle t'a jamais laissé jouir en dehors de son vagin ?
— Non… pour moi ce n'était que dans les films…
— Et maintenant tu préfères quoi ? Parce que là… tu m'as arrosée ce soir…
— Je crois que… sur le plan des sensations… la chatte c'est le mieux… mais le contexte… te voir… avec mon…
— T'es mignon, tu fais encore des manières… avec ton sperme sur mon corps !
— Héhé… oui voilà… j'adore…
— C'est la première fois que tu jouis à deux reprises de manière si rapprochée ?
— Oui.
— Tu penses qu'il va se passer quoi quand tu vas revoir Céline ?
— Je ne sais pas.
— Tu vas changer ta manière de… baiser ?
— Je ne sais pas, c'est une relation en fait… Avec toi… c'est enfin…
— Elle t'inspire pas comme moi je t'inspire… mais le problème vient peut-être de toi.
— Non… pour moi ce n'était que dans les films…
— Et maintenant tu préfères quoi ? Parce que là… tu m'as arrosée ce soir…
— Je crois que… sur le plan des sensations… la chatte c'est le mieux… mais le contexte… te voir… avec mon…
— T'es mignon, tu fais encore des manières… avec ton sperme sur mon corps !
— Héhé… oui voilà… j'adore…
— C'est la première fois que tu jouis à deux reprises de manière si rapprochée ?
— Oui.
— Tu penses qu'il va se passer quoi quand tu vas revoir Céline ?
— Je ne sais pas.
— Tu vas changer ta manière de… baiser ?
— Je ne sais pas, c'est une relation en fait… Avec toi… c'est enfin…
— Elle t'inspire pas comme moi je t'inspire… mais le problème vient peut-être de toi.
Je ne réponds pas. La conversation cesse et laisse place au sommeil. Nous reprenons le travail le lendemain…
Nous nous sommes beaucoup vus avec Laura durant cette période. Mais plusieurs choses faisaient que nous agissions en cachette. D'abord l'amie de ma mère… Je n'assumais pas forcément cette relation et je n'avais pas envie que ça se sache du côté de ma famille. Et puis Chris, et Julie, et les ragots qui pouvaient aller bon train — d'autant qu'au départ, nous étions tous les quatre assez bien entendus. Alors on jouait les bons copains avec les autres, et dès qu'un moment se libérait, nous nous éclipsions. Je me souviens surtout d'un après-midi sur la plage déserte, elle, à genoux entre mes jambes dans l'ombre d'une dune, sa bouche chaude et lente, le bruit de la mer couvrant tout — ce genre de moment qu'on n'oublie pas.
Chez elle, les parents étaient souvent là. C'est une maison de vacances, mais on était en pleine saison et ce sont des Bordelais, donc ils n'avaient pas loin à faire. Quand l'occasion se présentait, on prenait notre temps. Durant cette période, nous étions exclusifs. Nous avons beaucoup parlé de nos vies, de nos envies. Et puis Céline est venue pour une semaine, durant laquelle je dégageais un peu de temps pour elle.
Avec Laura, feindre n'était pas difficile — nous étions vraiment potes. Elle savait qu'elle risquait d'entrer en compétition avec Céline et nous en avions parlé franchement avant son arrivée. Elle ne voulait pas reproduire la scène avec Agathe. Je restai quasiment toute la semaine avec Céline, profitant au maximum du temps qui nous était imparti tous les deux — le seul moment de l'été passé ensemble.
Céline est très belle… vraiment. Mais c'est l'anti-Laura : petite elle aussi, mais toute fine, brune, des yeux bleus absolument sublimes, peu de poitrine et beaucoup de sensualité… Et ce soir-là nous faisions l'amour.
Dans la chambre où je logeais et où Céline était la bienvenue, je redoutais ce moment — j'avais peur de ne pas en avoir envie. Mais j'avais envie. Et même très envie. Je l'observai une seconde dans la pénombre avant de bouger, cherchant en moi quelque chose qui aurait pu manquer. Rien ne manquait. Une sensation étrange, presque mélancolique : comme si je me lassais de Laura sans m'en être aperçu. Nous nous glissâmes dans le lit doucement sous un drap inutile, avec presque pas de vêtements. Et quand je retirai sa simple étoffe qui lui tenait le bassin, je me plongeai amoureusement entre ses jambes. Mes baisers entre ses cuisses l'amenèrent à jouir à gorge déployée et, prise de spasmes, elle ne contrôlait plus son corps. J'avais l'habitude de lui donner ce genre de plaisir, mais en général, je la laissais décider de me rendre le bonheur en retour. Pas cette fois.
Je me levai du lit et lui présentai ma queue à son visage… Elle adora. Elle se mit à quatre pattes et me la dévora, son derrière bien dressé pour m'exciter et m'endurcir… Je lui tins les cheveux, et quand elle n'en put plus d'attendre, elle se retourna, croupe offerte, ses faveurs acquises — elle était à ma merci…
Petite caresse sur ses fesses avec mon gland, entre ses fesses, puis entre ses cuisses… Et je la pénétrai, la traitai comme un animal et la pris virilement, battant sa chair comme un cavalier chevauchant sa jument. Je l'entendis crier encore — je me sentais fier, je la sentais perdue, elle n'avait pas l'habitude de ça. Sous mes doigts, sa nuque fine, sa peau plus pâle que celle de Laura, différente jusqu'à la texture. Et j'en rajoutai quand je lui attrapai sa chevelure fine, l'enroulant dans ma main pour ne pas qu'elle m'échappe… Bientôt ce fut à moi de subir des spasmes de jouissance, et dans un élan, mon sexe se retrouva hors de son fourreau et vint joncher le sillon de sa belle croupe possédée par le plaisir. Je serrai ses fesses de mes deux mains et m'en servis pour me faire coulisser entre elles… Très vite mon jus blanc se répandit sur son dos comme une traînée laiteuse…
Elle fut surprise… mais pas conquise. Elle trouva ça étrange. Alors que je m'allongeais à ses côtés, elle sauta dans la douche… Puis discussion.
— T'aurais pu me prévenir… tu aimes ça, toi ?
— Oui… je crois que j'adore… mais si c'est pas ton truc…
— Non non, c'est pas ça… C'est surprenant… mais ça ne me déplaît pas…
— Il y a longtemps que je voulais essayer et… tu m'as manqué.
— J'ai vu. Sourire, bisous.
— J'aime quand je te manque à ce point.
— Oui… je crois que j'adore… mais si c'est pas ton truc…
— Non non, c'est pas ça… C'est surprenant… mais ça ne me déplaît pas…
— Il y a longtemps que je voulais essayer et… tu m'as manqué.
— J'ai vu. Sourire, bisous.
— J'aime quand je te manque à ce point.
Nous éteignîmes et dans le noir elle me dit :
— Je voudrais que tu me baises plus souvent comme tu l'as fait ce soir.
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