Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au creux de la nuit, à trois — Chapitre 1 · L’invité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au creux de la nuit, à trois
Chapitre 1 · L’invité
Voici le récit d'une nuit qui a tout changé. Inspiré de faits réels, mais romancé. Troublant, brûlant, inavouable peut-être… mais surtout inoubliable. Une expérience née du hasard, du désir, et d'une confiance partagée.
Nous : moi, 38 ans, Laura ma compagne de 36, ensemble depuis 16 ans. Et Clément, 34 ans, un ami proche, que nous hébergions pour quelques jours… sans savoir à quel point sa présence allait bouleverser notre intimité.
Tous les deux hétéros assumés, Laura et moi avions pourtant déjà abordé quelques fantasmes autour de la bisexualité masculine, toujours avec humour, parfois avec un peu plus de sérieux. Rien n'avait jamais été tenté. C'était resté dans le domaine du fantasme, du non-dit excité. Mais cette nuit-là, entre chaleur, vin et abandon… la frontière a cédé.
C'était il y a deux étés. Clément était venu passer quelques jours de vacances chez nous, pour souffler un peu. Il faisait chaud, très chaud même. De ces nuits d'été où l'on dort mal, moite, à demi nu sur les draps. On avait passé la soirée dehors, à grignoter, rire et boire du bon vin autour d'un apéro dînatoire qui s'était éternisé. L'atmosphère était douce, relâchée, pleine de cette langueur particulière des soirées sans horaire. Rien, ce soir-là, ne semblait prévu. Et pourtant…
Il était un peu plus d'une heure du matin. Laura et moi étions déjà installés sur le canapé-lit du salon, que nous avions laissé déplié après notre dernier verre. Il faisait chaud. Une de ces nuits moites d'été où le drap colle à la peau, où les corps cherchent l'air et… autre chose.
Laura, légèrement ivre après une soirée à boire du vin, s'est levée avec un sourire paresseux, puis a glissé lentement ses doigts sous la bretelle de sa robe. D'un geste langoureux, elle la fit tomber sur ses hanches, puis au sol. Elle ne portait rien en dessous. Nue, elle me regarda droit dans les yeux et dit, avec douceur :
— Viens, toi aussi… déshabille-toi pour moi.
— Viens, toi aussi… déshabille-toi pour moi.
Je me suis levé, fébrile, enlevant un à un mes vêtements sous son regard brûlant. Elle s'est allongée sur le dos dans un soupir alangui, ses joues rosées, son regard brillant. Puis elle écarta lentement les jambes devant moi, le sourire aux lèvres, et murmura :
— Mange-moi...
— Mange-moi...
Sa chatte était chaude, gonflée, déjà humide. Je l'ai goûtée avec lenteur, savourant chaque frémissement,
chaque soupir qu'elle laissait échapper. Ma langue caressait ses lèvres intimes, les écartait doucement,
dessinait de longs cercles autour de son clitoris avant de le capturer entre mes lèvres. Je l'aspirais
doucement, avec cette patience que j'aimais lui offrir.
chaque soupir qu'elle laissait échapper. Ma langue caressait ses lèvres intimes, les écartait doucement,
dessinait de longs cercles autour de son clitoris avant de le capturer entre mes lèvres. Je l'aspirais
doucement, avec cette patience que j'aimais lui offrir.
Ses doigts se sont mêlés à mes cheveux, sa respiration est devenue plus saccadée. J'étais absorbé, fasciné
par son goût, par ses réactions, par le bruit mouillé et obscène de ma langue sur elle.
par son goût, par ses réactions, par le bruit mouillé et obscène de ma langue sur elle.
Ce que je ne voyais pas, c'est que dans mon dos, Clément venait d'ouvrir la porte de la chambre d'amis. Torse nu, en caleçon, attiré par les bruits étouffés du salon, il s'était arrêté dans l'embrasure. La lumière tamisée projetait des ombres sur son torse nu, et ses yeux s'étaient figés sur la scène. De là où il était, il avait une vue directe sur l'entrejambe de Laura, ses jambes écartées, son sexe luisant d'excitation offert à ma bouche. Cette vision l'avait stoppé net, entre trouble et fascination, incapable de détacher son regard.
Perplexe, presque immobile, il n'était pas reparti. Une part de lui hésitait peut-être encore à reculer… mais une autre, plus instinctive, le poussait à rester. Il observait, muet, fasciné.
Laura, allongée sous moi, le vit immédiatement. Et elle ne détourna pas les yeux. Elle le fixa intensément. Une étincelle passa dans son regard. Entre deux soupirs, elle leva lentement la main et lui fit un signe discret de s'approcher.
Clément franchit les derniers pas. Arrivé à ses côtés, Laura tendit la main vers son caleçon, l'attrapa calmement, le fit glisser sur ses hanches. Son sexe, déjà gonflé, surgit dans la lumière. Laura le contempla brièvement, ses yeux brillants d'envie, puis elle le prit en bouche sans une seconde d'hésitation.
Elle commença par le lécher lentement du bout de la langue, comme pour en découvrir chaque relief. Sa langue glissa sur le gland, en dessina le contour, s'y attarda avec une pointe de malice. Puis, elle l'engloutit doucement, ses lèvres s'enroulant avec dévotion autour de lui. Elle jouait avec les variations : parfois lente et profonde, parfois rapide et plus serrée. Chaque succion faisait tressaillir Clément. Elle le tenait à la base, le guidait, avalant un peu plus à chaque descente, jusqu'à ce que ses lèvres touchent presque son ventre. Le bruit humide et rythmé de la fellation se mêlait à sa respiration haletante. Elle donnait tout. Et lui était en train de perdre la tête.
Ce n'est qu'à ce moment-là que je relevai la tête…
Et ce que je vis me coupa littéralement le souffle : Laura, nue, étalée sous moi, les cuisses grandes ouvertes, et la queue de Clément glissant entre ses lèvres, lentement, sensuellement.
Son regard se planta dans le mien, chargé d'un feu que je ne lui connaissais pas. Un mélange de provocation, de plaisir cru, et de complicité assumée. Elle me disait tout sans un mot. Elle me montrait ce qu'elle faisait.
Elle me demandait : regarde-moi. Regarde ce que je fais pour toi. Pour lui. Pour nous.
Elle me demandait : regarde-moi. Regarde ce que je fais pour toi. Pour lui. Pour nous.
Je restai figé. Le choc était là… mais l'excitation le dévorait déjà.
Et oui, bordel… j'aimais ça. Je bandais si fort que ça en était douloureux
Ses lèvres se sont enroulées autour de lui avec une lenteur maîtrisée, comme si elle voulait lui faire perdre
la tête dès la première seconde. Je suis resté figé, à genoux entre ses cuisses, regardant la scène se
dérouler devant moi, sidéré... et totalement excité.
la tête dès la première seconde. Je suis resté figé, à genoux entre ses cuisses, regardant la scène se
dérouler devant moi, sidéré... et totalement excité.
Elle suçait Clément avec une avidité que je ne lui connaissais pas. Ses lèvres glissaient lentement,
profondément, jusqu'à l'avaler presque entièrement, avant de revenir vers le gland, la langue tournoyante,
sensuelle. Le bruit de sa bouche, les soupirs de Clément, tout m'envahissait.
profondément, jusqu'à l'avaler presque entièrement, avant de revenir vers le gland, la langue tournoyante,
sensuelle. Le bruit de sa bouche, les soupirs de Clément, tout m'envahissait.
Je n'avais jamais vu ça.
Et je bandais comme jamais.
Laura me jeta un regard.
Elle savait. Elle jouait.
Et ce n'était que le début.
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Commentaires ()
C'est bien écrit.
C'est érotique.
C'est un joli trio qui se met en place et n'en est pas à ses dernières coquineries...