Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
Première fois avec une beach-volleyeuse — Chapitre 6 · Dans sa chambre,Partie 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois avec une beach-volleyeuse
Chapitre 6 · Dans sa chambre,Partie 2
Fin du chapitre 5
Je relâche le sein de Clémence pour remonter à ses lèvres et lui arracher de nouveaux baisers passionnés. Dans le silence, seuls ses gémissements trahissent l’intensité du moment. Puis, presque timidement, Clémence croise mon regard et murmure :
— J’ai envie de toi, Elissa.
Je sens que mon petit cœur va exploser. Je la regarde avec plus de désir que je n’en ai jamais éprouvé et lui réponds simplement :
— Moi aussi.
Avec un sourire espiègle, je porte mon index et mon majeur à ma bouche et les suce rapidement pour les lubrifier ; pratique qui s’avérera inutile compte tenu de la quantité impressionnante de cyprine que je m’apprête à trouver entre ses jambes. Clémence me regarde avec un mélange d’impatience et d’appréhension. Lorsque je passe ma main sous son string pour d’abord titiller son petit bouton, puis me présenter à l’entrée de sa fente trempée, elle laisse échapper quelques petits gémissements, perdus dans un souffle de plaisir. Je m’enfonce alors de mes deux doigts profondément dans son vagin et lui décroche un réel cri, aigu de plaisir.
Ma bouche est à quelques centimètres de la sienne. Je m’abreuve de ses râles de plaisir et me délecte de la voir lever les yeux au ciel. Je commence à la pilonner en ondulant mon bassin sur le sien au même rythme et lui vole un nouveau baiser. Je me sens alors d’humeur espiègle et lui inflige de petits coups de langue sur les lèvres, puis sur sa langue, imaginant le traitement que je réserve pour son clitoris. Ses mains se sont posées sur mes fesses auxquelles elle impose un rythme plus soutenu, pour qu’elles viennent cogner son bassin plus violemment à chaque pénétration de mes doigts. Ses gémissements s’étouffent sous mes jeux de langue, mais je sens qu’ils s’intensifient et que Clémence est proche de la jouissance.
Elle a dû également le sentir, car elle me coupe brusquement dans mon élan pour me pousser de côté sur le lit, retirer rapidement son string — dernière pièce de vêtement sur son corps divin — et me regarde avec désir.
— Mets-toi plus à l’aise, me dit-elle en attrapant ma culotte et la faisant glisser sur mes jambes pour la jeter au pied de mon lit.
Je retire également ma brassière pour libérer ma lourde poitrine, jusqu’alors écrasée sous son tissu. Clémence examine mon corps et laisse échapper un :
— Wow, Elissa...
Elle m’embrasse furtivement, puis presse mes deux seins l’un contre l’autre avec ses mains avant de se mettre à lécher mes deux tétons l’un après l’autre, en va-et-vient. La scène est incroyable : Clémence est là, face à moi, la tête dans mes nichons qu’elle malaxe et déguste avidement.
L’érotisme est trop grand. Je ne peux m’empêcher de faire glisser un doigt dans mon entrejambe et de commencer à faire rouler mon clitoris. Clémence, voyant cette pratique, me susurre :
— Laisse-moi faire.
Elle remplace alors mon doigt par le sien. Elle lâche mes seins, qui retombent sur son visage, et descend trouver mon bouton de plaisir. À la première pression, je crois que tout mon corps va exploser. Un « oh oui » sonore m’échappe, et je me laisse tomber sur le lit, à la merci de ma belle.
Elle joue encore quelques minutes de cette manière, puis recule son corps vers le pied du lit. Elle attrape mon bassin pour me faire légèrement pivoter, écarte mes jambes pour lui donner une vue aux premières loges sur mon intimité, puis vient se positionner en miroir face à moi, afin que nos vulves soient en contact direct, nos jambes en quinconce. La position du ciseau, je ne l’avais jamais pratiquée lors de mes maigres expériences sexuelles préalables.
J’attrape les mains de Clémence pour l’attirer au plus proche, accroche son regard afin de le soutenir tout au long de ce moment de plaisir, puis commence à remuer mon bassin et frotte ma fente dégoulinante sur la sienne. Je sens ses lèvres qui se heurtent aux miennes, sa chair qui entre en friction avec mon clitoris, le sien massé par nos mouvements, et notre lubrification qui se mélange et coule à flots. Sa poitrine se balance sur son corps au rythme de nos ébats, et la mienne, plus lourde, vient s’écraser sur mon torse à chaque coup de reins que j’inflige à Clémence.
Nos qualités de sportives sont mises à l’épreuve, tant bien que nous tirons sur nos bras, soulevons nos bassins et les entrechoquons avec une puissance folle. Je ne lâche toujours pas son regard : ses yeux bleus perçants sont fixés sur les miens et me disent tout haut qu’à cet instant, dans cette chambre, corps contre corps, je la possède, elle est à moi toute entière.
Notre plaisir mutuel est maintenant crié à tue-tête, sans gêne ni pudeur. Le concert de nos voix, du grincement du lit, des chocs de nos corps et de la succion répétée de nos sexes remplit la pièce. D’un coup, je sens ses mouvements devenir plus frénétiques, son clitoris pris en étau par mes petites lèvres. Elle s’active à l’enfoncer au plus profond à chaque instant. Sa voix se transforme aussi : ses cris deviennent plus aigus, presque plaintifs, et son visage se tord de plaisir. La sentir au bord de l’orgasme me fait complètement perdre pied et décuple ma propre jouissance.
Nous profitons ensemble de cette montée au septième ciel en haletant et répétant la même pénétration de son clitoris dans mon antre, source de plaisir insoupçonné.
Puis, une explosion. Tout le corps de Clémence se contracte et sa moule convulse. Elle crie si fort que tout son immeuble doit être au courant de nos ébats, et elle me serre les doigts à la limite de la douleur. Les spasmes répétés de sa vulve sur la mienne, mêlés aux derniers coups de boutoir que son corps inflige au mien, irradient mon clitoris et déclenchent à mon tour un puissant orgasme.
Clémence se redresse, vient m’embrasser tendrement, puis s’écroule à mes côtés en me gratifiant d’un : — Je n’ai jamais aussi bien joui.
Mes joues sont chaudes, et je reste étourdie pendant quelques minutes, incapable de bouger ou de prononcer un mot. Seules nos respirations encore haletantes se font entendre. Après avoir quelque peu repris mes esprits, je me retourne alors pour regarder Clémence, cette magnifique fille qui vient de me faire vivre la meilleure baise de ma vie.
Je suis comme dans un rêve. Je lui dépose un, puis deux baisers timides sur la joue, puis sur le front. Je vais ensuite chercher son parfum dans le creux de son cou et l’y embrasse quelques fois avant de retrouver ses lèvres pour un nouvel échange de baisers passionné.
Malgré la puissance de l’orgasme que nous venons de vivre, nos corps se réactivent et je me replace, allongée, sur Clémence pour continuer à l’embrasser. Je reprends le jeu préalablement établi et taquine sa langue avec la mienne comme s’il s’agissait de son petit bouton. Cela me donne une idée, et je glisse à l’oreille de Clémence :
— J’en veux encore. Et j’ai surtout très envie de te goûter.
— J’ai envie de toi, Elissa.
Je sens que mon petit cœur va exploser. Je la regarde avec plus de désir que je n’en ai jamais éprouvé et lui réponds simplement :
— Moi aussi.
Avec un sourire espiègle, je porte mon index et mon majeur à ma bouche et les suce rapidement pour les lubrifier ; pratique qui s’avérera inutile compte tenu de la quantité impressionnante de cyprine que je m’apprête à trouver entre ses jambes. Clémence me regarde avec un mélange d’impatience et d’appréhension. Lorsque je passe ma main sous son string pour d’abord titiller son petit bouton, puis me présenter à l’entrée de sa fente trempée, elle laisse échapper quelques petits gémissements, perdus dans un souffle de plaisir. Je m’enfonce alors de mes deux doigts profondément dans son vagin et lui décroche un réel cri, aigu de plaisir.
Ma bouche est à quelques centimètres de la sienne. Je m’abreuve de ses râles de plaisir et me délecte de la voir lever les yeux au ciel. Je commence à la pilonner en ondulant mon bassin sur le sien au même rythme et lui vole un nouveau baiser. Je me sens alors d’humeur espiègle et lui inflige de petits coups de langue sur les lèvres, puis sur sa langue, imaginant le traitement que je réserve pour son clitoris. Ses mains se sont posées sur mes fesses auxquelles elle impose un rythme plus soutenu, pour qu’elles viennent cogner son bassin plus violemment à chaque pénétration de mes doigts. Ses gémissements s’étouffent sous mes jeux de langue, mais je sens qu’ils s’intensifient et que Clémence est proche de la jouissance.
Elle a dû également le sentir, car elle me coupe brusquement dans mon élan pour me pousser de côté sur le lit, retirer rapidement son string — dernière pièce de vêtement sur son corps divin — et me regarde avec désir.
— Mets-toi plus à l’aise, me dit-elle en attrapant ma culotte et la faisant glisser sur mes jambes pour la jeter au pied de mon lit.
Je retire également ma brassière pour libérer ma lourde poitrine, jusqu’alors écrasée sous son tissu. Clémence examine mon corps et laisse échapper un :
— Wow, Elissa...
Elle m’embrasse furtivement, puis presse mes deux seins l’un contre l’autre avec ses mains avant de se mettre à lécher mes deux tétons l’un après l’autre, en va-et-vient. La scène est incroyable : Clémence est là, face à moi, la tête dans mes nichons qu’elle malaxe et déguste avidement.
L’érotisme est trop grand. Je ne peux m’empêcher de faire glisser un doigt dans mon entrejambe et de commencer à faire rouler mon clitoris. Clémence, voyant cette pratique, me susurre :
— Laisse-moi faire.
Elle remplace alors mon doigt par le sien. Elle lâche mes seins, qui retombent sur son visage, et descend trouver mon bouton de plaisir. À la première pression, je crois que tout mon corps va exploser. Un « oh oui » sonore m’échappe, et je me laisse tomber sur le lit, à la merci de ma belle.
Elle joue encore quelques minutes de cette manière, puis recule son corps vers le pied du lit. Elle attrape mon bassin pour me faire légèrement pivoter, écarte mes jambes pour lui donner une vue aux premières loges sur mon intimité, puis vient se positionner en miroir face à moi, afin que nos vulves soient en contact direct, nos jambes en quinconce. La position du ciseau, je ne l’avais jamais pratiquée lors de mes maigres expériences sexuelles préalables.
J’attrape les mains de Clémence pour l’attirer au plus proche, accroche son regard afin de le soutenir tout au long de ce moment de plaisir, puis commence à remuer mon bassin et frotte ma fente dégoulinante sur la sienne. Je sens ses lèvres qui se heurtent aux miennes, sa chair qui entre en friction avec mon clitoris, le sien massé par nos mouvements, et notre lubrification qui se mélange et coule à flots. Sa poitrine se balance sur son corps au rythme de nos ébats, et la mienne, plus lourde, vient s’écraser sur mon torse à chaque coup de reins que j’inflige à Clémence.
Nos qualités de sportives sont mises à l’épreuve, tant bien que nous tirons sur nos bras, soulevons nos bassins et les entrechoquons avec une puissance folle. Je ne lâche toujours pas son regard : ses yeux bleus perçants sont fixés sur les miens et me disent tout haut qu’à cet instant, dans cette chambre, corps contre corps, je la possède, elle est à moi toute entière.
Notre plaisir mutuel est maintenant crié à tue-tête, sans gêne ni pudeur. Le concert de nos voix, du grincement du lit, des chocs de nos corps et de la succion répétée de nos sexes remplit la pièce. D’un coup, je sens ses mouvements devenir plus frénétiques, son clitoris pris en étau par mes petites lèvres. Elle s’active à l’enfoncer au plus profond à chaque instant. Sa voix se transforme aussi : ses cris deviennent plus aigus, presque plaintifs, et son visage se tord de plaisir. La sentir au bord de l’orgasme me fait complètement perdre pied et décuple ma propre jouissance.
Nous profitons ensemble de cette montée au septième ciel en haletant et répétant la même pénétration de son clitoris dans mon antre, source de plaisir insoupçonné.
Puis, une explosion. Tout le corps de Clémence se contracte et sa moule convulse. Elle crie si fort que tout son immeuble doit être au courant de nos ébats, et elle me serre les doigts à la limite de la douleur. Les spasmes répétés de sa vulve sur la mienne, mêlés aux derniers coups de boutoir que son corps inflige au mien, irradient mon clitoris et déclenchent à mon tour un puissant orgasme.
Clémence se redresse, vient m’embrasser tendrement, puis s’écroule à mes côtés en me gratifiant d’un : — Je n’ai jamais aussi bien joui.
Mes joues sont chaudes, et je reste étourdie pendant quelques minutes, incapable de bouger ou de prononcer un mot. Seules nos respirations encore haletantes se font entendre. Après avoir quelque peu repris mes esprits, je me retourne alors pour regarder Clémence, cette magnifique fille qui vient de me faire vivre la meilleure baise de ma vie.
Je suis comme dans un rêve. Je lui dépose un, puis deux baisers timides sur la joue, puis sur le front. Je vais ensuite chercher son parfum dans le creux de son cou et l’y embrasse quelques fois avant de retrouver ses lèvres pour un nouvel échange de baisers passionné.
Malgré la puissance de l’orgasme que nous venons de vivre, nos corps se réactivent et je me replace, allongée, sur Clémence pour continuer à l’embrasser. Je reprends le jeu préalablement établi et taquine sa langue avec la mienne comme s’il s’agissait de son petit bouton. Cela me donne une idée, et je glisse à l’oreille de Clémence :
— J’en veux encore. Et j’ai surtout très envie de te goûter.
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Commentaires ()
J'ai hâte d'être le 8 mars pour découvrir la suite