Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La princesse et les lascars — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La princesse et les lascars
Chapitre 1
Je m'appelle Gamze, je suis une jeune fille de vingt-quatre ans, je suis française d'origine turque. Je suis plutôt grande et j'ai de très beaux cheveux, longs et châtain foncé avec quelques reflets blonds. On me dit souvent que j'ai le regard perçant et un très joli sourire, j'ai une très belle poitrine dont je suis plutôt fière ainsi que des fesses qui détournent les regards masculins. J'ai grandi au sein d'une famille aimante et profité de l'amour d'un cocon uni avec deux grands frères protecteurs mais toujours bienveillants, très loin des clichés sur les musulmans. J'ai un petit ami qui s'appelle Hassan, il est franco-turc comme moi. Il a vingt-six ans, nous sommes ensemble depuis un an et nous avons prévu de nous marier dans un an. Notre mariage a déjà été consommé à plusieurs reprises, mais Hassan se veut quand même très respectueux des traditions et nous n'avons fait l'amour que quatre ou cinq fois, et évidemment, il m'a toujours prise par derrière au cas où son père demande un certificat de virginité.
J'espère que ce ne sera pas le cas, car ma vie sexuelle a été active avant de rencontrer Hassan. J'ai eu plusieurs hommes dans ma vie et, même si je n'ai pas multiplié les amants, j'ai eu l'occasion de profiter des bras de trois hommes différents avant mon futur mari. Bien entendu, je ne lui en ai jamais parlé, sa famille et lui sont bien plus dans la tradition que la mienne. Mes parents ne m'ont jamais poussée à rencontrer des garçons, mais sont assez modernes sur ce sujet et ont accepté mes quelques incartades sans forcément le cautionner ni tout savoir.
Je vis encore chez mes parents et nous habitons un petit pavillon très sympa aux abords d'un quartier populaire, avec ses immeubles en nombre les uns sur les autres. C'est là qu'habitent mes deux meilleures amies, Latifa et Fatoumata. Nous nous connaissons depuis la maternelle et sommes toujours très proches. L'une comme l'autre sont des bombes. Latifa est une magnifique re-beu, elle n'est pas très grande, mais elle a tout ce qu'il faut là où il faut. Quant à Fatoumata, c'est une superbe grande black plutôt fine, mais parfaitement équipée aussi. Latifa va partir vivre une année dans le sud pour travailler dans une entreprise qui lui fait un CDD. Nous sommes tristes pour nous, mais tellement ravies pour elle. Un soir, nous sortons pour fêter son départ. Nous allons dans quelques bars en vogue du centre-ville. Latifa et Fatoumata sont beaucoup moins prude que moi et n'hésitent pas à aguicher les mecs. Nous buvons aussi quelques coupes de champagne, mais cela reste raisonnable. Alors que nous profitons de la terrasse d'un très grand pub, nous sommes accostés par trois mecs plutôt sympas. Ce sont des blancs, ils sont très beaux tous les trois, ils ont l'air sportifs et bien élevés.
La soirée se passe, Fatou et Latifa sont sur la piste de danse avec les deux garçons plus entreprenants. Je reste avec un dénommé Victor qui est plus discret et timide, mais que je trouve très mignon. Il est blond avec des cheveux mi-longs ondulés, il a de beaux yeux bleus et nous discutons de tout et de rien. Je suis sous son charme, mais je garde mon selfcontrol, d'autant qu'il ne se cache plus beaucoup pour me montrer son attirance. Je guette mes copines du coin de l'œil : les mains baladeuses de leurs partenaires de danse me paraissent abusées. Victor me sourit en posant sa main sur la mienne ; il est sous mon charme et moi aussi, mais je retire ma main. Nous discutons quelques minutes quand Latifa revient à la table avec son prince d'un soir. Nous rigolons un peu tous les quatre. Je me demande où est passée Fatou, puis je me dirige vers les toilettes.
Alors que je suis dans les WC, je me rends vers une cabine, et quelle surprise lorsque j'ouvre la porte : Fatou à genoux qui suce son copain du soir. Elle referme la porte en m'hurlant tout en riant :
— Ferme la porte !!!
Je suis choquée par ce que je viens de voir, je m'enferme dans la cabine à côté, je baisse mon pantalon, ma culotte et m'assois pour faire pipi. Pendant ce temps, à côté, j'entends des froissements de vêtements, puis j'entends ma copine qui réclame :
— Vas-y, mets-la-moi, dépêche-toi !!!
Je reste bouche bée par son attitude, mais quelle salope !!! Elle a vraiment peur de rien !!! Mais en même temps, je suis très excitée par la situation et, d'ailleurs, je suis toute humide d'entendre et d'imaginer ma copine qui se fait prendre comme une garce juste à côté de moi. En repartant des toilettes, je suis encore perturbée et je reviens face à Victor qui continue son manège. Après quelques longues minutes, nous retrouvons Fatou et son copain qui nous rejoignent. Une petite heure plus tard, nous quittons le pub toutes les trois. Victor me demande mon numéro, je ne lui donne pas mais lui dépose un baiser sur la joue et lui souhaite une belle fin de soirée.
Nous rentrons en voiture, je prends le volant. Je n'ai quasiment pas bu, nous rentrons chez Fatoumata. Nous dormons toutes là-bas cette nuit. Sur la route, Fatou nous raconte son aventure dans les toilettes du pub. Évidemment, elle évoque ma présence, et nous rions comme des folles. Fatoumata a toujours parfaitement assumé son statut de "fille facile" ; pour Latifa, c'est différent, car ses grands et petits frères veillent. Mais Latifa est de toute façon beaucoup moins salope que Fatoumata et serait incapable de se faire sauter comme ça dans un endroit public.
Nous arrivons chez Fatou sans faire trop de bruit. Il est trois heures du matin et sa mère dort. Son petit frère Samba est devant la télé, il nous salue discrètement. Il a grandi, le petit Samba, il a dix-neuf ou vingt ans, nous discutons quelques minutes avec lui puis allons nous coucher. Je me réveille un peu plus tard dans la nuit, j'ai envie d'aller aux toilettes. Je me lève et pars au petit coin sans faire de bruit, je vois de la lumière dans l'encadrement de la porte de chambre de Samba. Je me pose sur la cuvette et j'entends en bruit de fond des gémissements féminins. Je comprends que Samba se mate un petit porno, en sortant des toilettes, je m'approche de sa porte de chambre pour en savoir plus et je m'aperçois que la porte n'est pas fermée.
Je ne peux m'empêcher de pousser la porte pour voir ce qu'il se passe. Je vois Samba, torse nu la bite à la main qui se masturbe devant un film porno. Il a vraiment bien grandi, je continue de l'observer avec envie. Sa queue est impressionnante, je mate encore et plonge ma main dans ma culotte pour me caresser à mon tour. Ma chatte est toute trempée, décidément la sœur et le frère me donnent beaucoup d'émotion ce soir. Je continue de mater la scène avec intérêt, je me touche comme jamais, je suis en feu. Jusqu'au moment où un léger gémissement m'échappe, Samba tourne instantanément la tête et me voit. Je suis surprise et gênée, j'arrête aussitôt mon activité manuelle pour repartir vers la chambre de Fatou le plus rapidement possible. J'entends la voix étouffée de Samba qui m'appelle :
— Gamze, Gamze, viens voir !!!
Je rentre dans la chambre avec hâte et me recouche dans le clic-clac aux côtés de Latifa. Je sens mon cœur qui bat la chamade, puis petit à petit, mon rythme cardiaque ralentit. J'essaie de retrouver le sommeil, mais j'éprouve énormément de difficulté, des flashbacks me reviennent. Je revois Samba, sa queue énorme, son torse musclé, je sens que je mouille encore, j'aimerais me caresser de nouveau, mais je ne le peux pas, pas à côté de ma copine.
Le lendemain, au petit déjeuner, je suis toujours très troublée lorsque Samba nous rejoint. Il me jette quelques regards insistants, je fais en sorte de les ignorer. Je finis mon petit déjeuner et je rentre à la maison. Bien entendu, ma douche sera synonyme d'une très belle séance de masturbation. Les jours passent et petit à petit ma vie reprend ses droits. Je passe le week-end suivant avec Hassan, je rêve qu'il m'emmène à l'hôtel pour me prendre comme une traînée par les fesses, mais en échange j'ai juste le droit à un repas au restaurant avec des amis le samedi soir et le dimanche nous passons la journée chez ses parents avec ses frères et sœurs. Je suis clairement en manque de sexe et je n'ai pas l'impression qu'il en soit conscient malgré plusieurs initiatives comme me frotter à lui dans l'ascenseur dans l'immeuble de ses parents ou lui caresser la queue sous la table chez ses parents. Malheureusement pour moi, rien ne se passe !!!
Quelques jours se passent et Fatoumata me demande de passer la voir pour lui filer un coup de main sur un logiciel informatique que je maîtrise parfaitement. Je lui dis d'accord et que je passerai dans la semaine. Nous sommes jeudi en fin de journée, je sors du boulot, je me rends chez mon amie comme convenu après être rentrée me rafraîchir et me changer. J'ai mis une petite robe en lin beige, j'arrive en bas de l'immeuble de Fatou et, alors que je m'apprête à sonner, la porte s'ouvre et je vois Samba qui m'invite à rentrer. J'entre dans le hall de l'immeuble, je vois trois de ses assis sur les marchés d'escalier. Je regarde Samba et viens vers lui pour lui faire la bise. Après m'avoir salué, il me dit :
— Est-ce qu'on peut se parler ?
J'accepte et il m'entraîne délicatement vers la cave, sous le regard de ses potes Moussa, Hakim et Kilian, puis il referme la porte et se retourne vers moi. C'est glauque, il me demande :
— Pourquoi tu n'es pas rentrée dans ma chambre la dernière fois ?
Je fais l'innocente et lui réponds :
— De quoi tu parles ?
Il sourit, me regarde, puis il tire sur les élastiques de son bas de jogging et son boxer et en sort sa bite. Il me répond :
— Tu ne vois pas de quoi je parle maintenant ?
Je reste stoïque quelques secondes, je me dis que ce petit con que j'ai connu tout petit a bien grandi, puis je reprends la parole :
— Écoute, Samba, ça va pas le faire, ta sœur est ma meilleure amie et je ne veux pas d'embrouille avec elle !!!
Il n'écoute rien de ce que je lui dis, puis prend ma main et la pose sur sa bite, je me laisse faire. J'ai tellement envie de lui depuis la dernière fois, je commence à caresser son gland, puis je caresse sa verge et je la sens durcir sous mes doigts, il me demande :
— Ose me dire que tu n'en as pas envie maintenant ! J'ai bien capté tes regards le lendemain au petit déjeuner. Maintenant suce-moi !!!
Je suis surprise par son assurance malgré son jeune âge, mais je m'accroupis et commence à le sucer. À ce moment précis, je n'ai qu'une envie : devenir sa salope, qu'il me traite comme la dernière des traînées. Et il ne va pas hésiter à me donner ce que je veux, ce petit con. Rapidement, il m'enfonce son sexe au fond de la bouche et me demande :
— Ça a l'air de te plaire, petite salope !!!
Je ne peux pas lui répondre, ma bouche est pleine. Mais je continue de le sucer comme il le veut. Il me tient par les cheveux et donne quelques coups de reins pour m'enfoncer sa queue dans la bouche. Je ne suis pas au bout de mes surprises, puisque j'entends la porte s'ouvrir et je vois entrer dans le local, ces trois potes. Étonnamment, je continue ma pipe sans m'interrompre. Moussa s'exclame :
— Ouais, frère, ça a l'air de bien se passer pour toi ? C'est une bonne chienne, la copine à ta sœur !!!
Je suis normalement très pudique, mais là, je me transforme, et même ça me transcende de savoir qu'ils me regardent. Je continue de bien pomper Samba, pendant ce temps ces s'approchent de nous et continuent de nous regarder. Killian sort son sexe et se caresse, je suis toute trempée. Ils m'envoient un tas d'encouragements et surtout de grossièretés qui m'enflamment. Ils sont maintenant très près de nous, et j'attrape le sexe de l'Antillais et commence à le branler. Je vois les deux autres sortir à leur tour sortir leurs manches. Hakim s'approche de moi et commence à m'embrasser dans le cou et à peloter les seins. Moussa, lui aussi, n'est pas en reste, il passe sa main sous ma jupe et la glisse dans ma culotte.
Je vais tous les sucer tour à tour, puis ils vont m'emmener dans une cave avec une table et ils vont me baiser dessus chacun leur tour. Je suis au milieu d'un gang bang, ils me baisent à la queuleuleu puis ils viennent me peloter en se regardant les uns les autres. Leurs grands coups de chibre me donnent tellement de plaisir, ils n'hésitent pas à me traiter de traînée, de salope ou de pute. Ils me malmènent tour à tour. Ils me demandent si j'aime ça, si j'aime me faire baiser, et je réponds par plusieurs grands ouïs de jouissance. Ils finissent par tous venir me jouir dessus, ils me souillent de partout, je suis en sueur et j'aime tellement recevoir leurs spermes chauds sur moi. Je me délecte de leurs différentes semences en y goûtant avec mes doigts.
Samba deviendra mon amant pendant quelques mois, jusqu'à mon mariage. Bien entendu, Hassan ne saura jamais rien.
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