Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation : la première fois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation : la première fois
Chapitre 1
Une histoire imaginaire n'est elle le fruit que de l'imagination ?
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Je me souviens de ce jour-là, le jour où j'ai rencontré Léa à la terrasse d'un café. J'avais 18 ans bien révolus mais j'étais tellement timide que mon cœur battait la chamade à la simple idée de parler à un ou à une inconnue. Je m'appelle Camille, j'ai les cheveux blonds et les traits fins. Je venais de quitter une adolescence en fleurs et sans histoires, une jeunesse bien sage et trop studieuse. Ma poitrine menue se soulevait à peine dans les vagues de mes t-shirts décontractés et parfois négligés qui me donnaient un air de garçon manqué, et ma virginité, un trésor gardé dans les profondeurs les plus secrètes de mon intimité, n'avait pas encore rencontré les rumeurs du monde.
Léa, en revanche, était une force de la nature. Brune et pulpeuse, les lèvres rouges et les yeux noirs, pleine de promesses et de secrets. A peine quelques années de plus que moi, et, pourtant, un univers qui semblait si différent du mien. Son assurance me fascinait. J'imaginais les aventures qu'elle devait collectionner, les amours sans doutes tumultueuses et les nuits sans fin.
Léa, en revanche, était une force de la nature. Brune et pulpeuse, les lèvres rouges et les yeux noirs, pleine de promesses et de secrets. A peine quelques années de plus que moi, et, pourtant, un univers qui semblait si différent du mien. Son assurance me fascinait. J'imaginais les aventures qu'elle devait collectionner, les amours sans doutes tumultueuses et les nuits sans fin.
Elle m'invita à une soirée qu'elle organisait dans sa petite maison de famille blottie au bord de la mer, loin du village et de ses regards de jalousies et de jugements. J'acceptai, les jambes tremblantes d'excitation et d'appréhension. Je me demandais ce qui m'attendait dans ce refuge que j'imaginais être un lieu de libertés.
Le jour arriva et je me mis à me préparer, le cœur battant fort dans ma poitrine. Je ne sais pas ce qui m'avait poussé à le faire ce jour là, mais je m'étais épilé la minette, je n'avais plus un seul poil sur le sexe. Je choisissais une de mes plus jolies petites culottes, en coton blanc, toute simple et innocente, qui contrastait fortement avec les dessous audacieux que mes amies portaient. Je n'avais ni les strings ni les dentelles qu'elles chérissaient, et, dans mon innocence, je me sentais presque gênée à l'idée de porter des dessous sexy.
Mes sandalettes en cuir, un cadeau de ma tante à mon anniversaire, m'attendaient sagement. Je les enfilai, les boucles s'enroulant autour de mes chevilles dans un tintement discret. Elles me donnaient une allure un brin coquine, mais ça je n'en étais absolument pas consciente. Puis j'enfilais une petite robe estivale légère imprimée de jolis motifs géométriques aux couleurs chaudes.
J'arrivais à la soirée. Le vent marin caressait mes joues et emportait les mots que je ne trouvais pas. La demeure de Léa respirait la beauté, des volets bleus claquant dans la brise, des roses odorantes courant partout sur les murs. Les jeux d'ombres du jardin laissaient deviner les formes sensuelles d'une piscine entourée de buissons et de massif fleuris et parfumés. Je fus accueillie par les rires et les chamaillades de filles inconnues qui se dispersèrent pour me laisser entrer. Les regards curieux s'attardaient sur ma tenue si simple.
Léa me vit et s'avança vers moi, le sourire aux lèvres, les dents éclatantes dans le soleil couchant.
— Camille, te voilà ! Tu es encore plus mignonne que dans les rêves les plus osés que j'ai pu faire en pensant a toi, me murmura-t-elle.
Je rougis. Elle m'enlaça chaleureusement. Je sentis son parfum capiteux, une odeur de fleurs exotiques mélangée à une note saline, qui me fit frissonner. Je me laissais serrer dans ses bras, les joues brûlantes, et j'adressais un sourire timide à Claire, sa petite amie, qui, arrivée derrière elle, me salua d'un clin d'œil complice.
— Bienvenue, Camille, chuchota-t-elle à mon oreille
Claire était une beauté brune à la silhouette athlétique, elle me dévisagea sans gêne. Je me sentis tout à coup très vulnérable dans mon armure de timidité. Sa main effleura ma nuque, me donnant des frissons. Les mots restèrent coincés dans ma gorge m'empêchant de répondre à son salut.
La soirée commença dans une atmosphère de détente et de bonne humeur. Le son de la mer se mélangeait aux douces mélodies de la playlist que Léa avait concoctée pour l'occasion. Les conversations s'envolaient dans les airs chargés de senteurs sucrées et salées, les rires fusaient dans les coins les plus intimes de la propriété, et les verres de vin rosé dansaient dans les lueurs des bougies entre les mains des invitées.
Je me retrouvais assise dans un coin, observant les filles qui s'approchaient les unes des autres, les mains qui se cherchaient dans les volutes de fumée, les sourires qui se dessinaient dans les regards. J'étais la proie du doute me demandant si j'avais ma place dans ce tableau de volupté.
Les filles qui se trouvaient dans le salon, les unes allongées sur les canapés, les autres debout à siroter des cocktails colorés, m'examinaient sans gène. Certaines me souriaient, d'un air amical et encourageant, d'autres me jaugeaient, l'œil torve, sans cacher la convoitise qui les animait. Je me sentis soudain très mal à l'aise, ma timidité se heurtant à la frivolité ambiante.
Léa me fit un clin d'œil complice avant de m'entrainer doucement pour me faire visiter la maison. Je me laissais guider à travers les pièces, les pieds nus sur les tomettes fraîches. Le son des vagues se mélangeait à la mélodie d'un jazz sensuel qui s'échappait du salon. Nous arrivâmes dans la salle à manger dans laquelle trônait, pour l'occasion, une table de banquet à la décoration soignée. Des bougies parfumées à la lavande animaient les moments de silence de leurs lumières chaudes, et les verres à vin tintinnabulaient dans les mains des invitées qui s'approchaient pour le repas.
Léa me fit signe de m'assoir à ses côtés, à une place qui me paraissait pourtant déjà occupée par une brune à la peau hâlée, aux lèvres pulpeuses et au regard profond. Je m'excusai timidement, prête à chercher une autre chaise, mais Léa posa sa main sur ma cuisse me retenant d'un geste ferme.
— Reste, Camille. Tu es la bienvenue ici.
Claire s'assit à la place suivante, à ma gauche, et me sourit, les dents très blanches dans sa bouche rouge vif.
— Tu es tout à fait charmante, fit-elle d'un ton suave.
Je rougis sous le compliment, sans savoir si je devais le croire sincère ou teinté d'ironie. Claire me serra la main, et dans son geste, je sentis les promesses d'une soirée que je n'oublierais pas de sitôt.
La conversation s'anima, les filles partageant les histoires de leurs vacances à la plage, leurs aventures nocturnes et les flirts de l'instant. Je me taisais, écoutant les rires et les confidences qui s'enchaînaient. Mon regard se perdait sur les murs de la pièce, les tableaux et les gravures accrochés par ci par là, les reflets de la lune dans les verres à moitié vides. Je me sentais à la marge, j'étais un papillon de nuit attiré par les lueurs d'un univers qui lui était inconnu.
Puis vint l'instant des confessions. Chacune à son tour les filles s'emparèrent d'un crayon et d'une carte pour noter un secret avant de glisser les petits cartons dans un bol en terre cuite. Je ne sais pas ce qui me poussa à jouer le jeu. Peut-être la chaleur de la main de Léa qui caressait ma nuque, ou les mots doux de Claire qui me disait à l'oreille que je n'avais pas à avoir peur. Je griffonnai un mot, le plus intime qui me vint à l'esprit, et le laissai tomber dans le chaudron de la confession.
Le silence se fit, les regards se chargèrent de questions sans cesse reportées. Alors Léa se leva ses seins magnifiques pointant dans les airs, et elle commença à piocher les cartes, les lisant à haute et intelligible voix. Je fermais les yeux priant pour que mon secret ne déclenche pas des rires moqueurs. Léa ouvrit une des petites fiches, la regarda quelques instants songeuse, puis se tourna vers moi.
— Camille, lis la prochaine, m'ordonna t elle d'un ton amusé.
La carte tremblait dans ma main. Je lus le mot qui me parvenait, tout bas d'abord, avant que les rires et les exclamations ne m'obligent tout à coup à monter le son.
- "J'ai déjà embrassé une fille."
Les visages se retournèrent vers moi, les sourcils froncés, les sourires en coin. Je sentis mes joues s'enflammer brûlant sous le regards des invitées.
— Camille, as-tu déjà embrassé une fille ? me demanda Claire, les pupilles dilatées, un brin de malice dans la bouche.
Je secouai la tête, les mots coincés dans ma gorge.
— Alors, peut-être que ce soir tu aimerais changer ça, me chuchota Léa à l'oreille, sa respiration chaude et moite me caressant le cou.
Claire me fixa, un sourire équivoque dans les lèvres.
— Tu sais, Camille, je suis sûre que tu es une petite coquine qui n'attend que l'occasion de se lâcher.
J'avalais ma salive, les mots m'échappaient. Je n'avais pas l'habitude de me sentir ainsi mise en avant, les veines gonflées d'excitation, les pensées embrouillées par les odeurs de la mer et les effluves de parfums capiteux.
— Tu veux essayer ? me proposa Claire, son doigt glissant le long de ma lèvre inférieure avant de tracer une boucle dans mon cou.
Je ne savais pas si je devais m'offenser ou me laisser emporter par les vagues d'un désir inavouable qui montaient en moi.
— Je... je ne suis pas sûre, bafouillai je, les joues empourprées.
Léa se pencha vers moi, son visage à quelques centimètres du mien.
— Tu n'as qu'à te laisser aller, Camille. On est entre filles, ici, on peut tout faire.
Léa me prit par la main, les filles nous observant de regards complice. Claire me fit un clin d'œil avant de m'embrasser sur les deux joues, laissant sur ma peau le goût de son rouge à lèvres. Je me sentais tout à coup très éveillée, les sens en alerte.
— Assieds toi, me dit Lea en me poussant sur le rebord de la grande table. Je veux que tu te sentes à l'aise.
Elle posa deux doigts sur ma bouche, me demandant de me taire. Je les suçai, sans comprendre ce que je faisais. Je sentis les regards avides des autres filles se fixer sur moi.
Elle commença à me dévêtir, doucement, ses mains expertes caressaient ma peau pâle. Je fermais les yeux, une sensation de trouble m'envahissait. Le tissu de ma robe glissa le long de mes jambes me laissant avec comme seul vêtement ma petite culotte candide, si vulnérable, si exposée. Je n'avais jamais osé me mettre à nu sous le regard des autres et pourtant, à cet instant, je me sentis plus vivante que jamais.
— Tu es très belle, Camille, murmura Léa, les mains dans mes cheveux.
Elle m'embrassait, les lèvres douces, les dents qui mordillaient ma lèvre inférieure. Je laissais un gémissement s'échapper sans pouvoir le contrôler. Je me laissais aller à la sensation de chaleur qui se propageait dans tout mon corps.
La pièce tournait, les visages se confondaient dans les lumières des candélabres. Je sentais les mains de Claire qui me caressaient les cuisses, qui insistaient à la frontière de ma petite culotte, qui remontaient, qui me frôlaient les seins désormais nus. Je gémissais dans le baiser de Léa, les lèvres offertes, ses dents qui jouaient sur les miennes. Je n'avais jamais éprouvé une telle sensation de chaleur, de délice, de danger.
Léa me fit basculer en arrière, m'allongeant sur la table de banquet. Les rires s'arrêtèrent, les conversations cessèrent, tout le monde nous regardait, les pupilles dilatées d'excitation. Je me sentais si petite, si fragile, les jambes ouvertes pieds posés sur les chaises. Claire me regarda d'un regard profond, elle s'approcha, les lèvres humides de son cocktail à la fraise.
— Tu veux goûter à ça, Camille ? murmura-t-elle.
Elle prit une fraise dans le verre de Léa, la fit glisser lentement sur ma poitrine avant de la porter à ma bouche. Je la mordis à pleines dents, le jus rouge et sucré me coulant dans la gorge. Je fermais mes yeux que je sentais peser de plus en plus lourds. Mes cils battaient dans la brise que les filles me soufflaient du bout des lèvres.
Puis les doigts de Claire commencèrent à tracer des lignes sur ma peau, certaines plus douces, certaines plus énergiques, plus pressantes. Je me laissais aller à sa caresse, mes jambes s'agitaient sans que je puisse les contrôler. Ses doigts dessinaient des arabesques sur mes petits seins, titillaient mes tétons. Je me noyais dans un nuage de sensations nouvelles imaginant ce que je ne voyais plus, les regards, les souffles courts, les langues qui se passaient sur les lèvres. Je n'arrivais pas à y croire, à comprendre ce qui m'arrivait, je sentais ma culotte de plus en plus mouillée et collée à la peau fragile de ma fente.
Léa me souleva les fesses, fit glisser la culotte sur mes cuisses. Je gémis, les joues enflammées, les mains agrippées aux bords de la table. Je me retrouvais exposée toute nue sur le plateau de bois. Offerte. Claire me caressait les cuisses. Ses doigts s'aventuraient de plus en plus haut et me chatouillaient les lèvres intimes. Je me raidis, les dents serrées, cherchant à protéger mon intimité de mes mains.
— Laisse toi aller, Camille, me chuchota Léa dans les cheveux. C'est juste une soirée, juste un moment.
J'obéis, les jambes qu'on m'ouvre dans un geste de domination sans que je puisse n'y que j'aie l'envie de m'opposer, de les retenir. Claire plongea son regard dans le mien, les pupilles gourmandes sous ses cils noirs de mascara. Puis, d'un geste sûr, sa langue pointa et vint caresser ma fente toute lisse, toute humide et toute serrée. Je me cambrais, mes pieds cherchant à s'accrocher à la chaise, mes ongles griffant le bois.
— Je suis sure que tu es vierge, Camille ? demanda Claire.
Mes joues s'enflammèrent encore plus en entendant ces mots, tout mon corps se crispa d'embarras et d'excitation.
— Oui, avouai je dans un murmure à peine audible.
Léa me regarda, les sourcils haussés, un sourire amusé aux lèvres.
— Alors, c'est une soirée très spéciale pour toi, ma chérie.
Claire m'embrassait les cuisses, ses doigts dansaient une salsa sensuelle sur ma peau. Je fermais les yeux, les mots de Léa résonnaient dans ma tête.
— Je suis sûre que tu vas adorer ça, continua Claire d'un ton de séductrice. Je suis très douce.
Elle commença à sucer et mordiller mes lèvres dans un baiser fougueux tandis ses doigts caressaient les lèvres de mon intimité, mes joues brûlaient, mes jambes tremblaient. Je ne pouvais pas m'empêcher de gémir, les sons sortant de ma bouche sans que je puisse les retenir. Je n'avais jamais imaginé que la douceur puisse être si intense.
Léa me regardait, les mains sur mes seins, les doigts qui pinçaient mes tétons sans pudeur. Je me sentais offerte, les jambes ouvertes à la merci de ces deux beautés qui jouaient avec ma pudeur. Je ne savais plus si je devais les arrêter ou les laisser continuer.
Puis Claire plongea sa tête entre mes cuisses, son doigt se glissa en douceur à l'entrée de mon vagin pendant que sa langue caressait ma fente gonflée pour écarter mes lèvres. Je me mis à crier, mes mains s'agrippaient à la nappe, mes pieds frappaient un sol imaginaire dans les airs. Je n'arrivais plus à me retenir, les sensations se faisaient trop fortes pour mon corps inexpérimenté.
— Tu es si serrée, Camille, murmura Claire.
Elle retira doucement ses doigts et les porta à ma bouche en me regardant dans les yeux. Je me sentis si exposée, mes lèvres tremblaient, les mots me manquaient. Je me souviens avoir gémis d'un ton hésitant un "je suis prête".
Claire sourit. Ses dents brillaient dans la lumière des bougies. Elle me rejoignit sur la table. Elle se positionna au-dessus de moi, accroupie au dessus de mon visage, les jambes de part et d'autre de ma tête. Je sentis son sexe humide s'appuyer sur mes lèvres, ses mots me demandaient de la goûter, de la sentir, de la lécher, de la boire et de la toucher.
J'obéissais, la langue à peine sortie entre mes lèvres entrouvertes. Claire soupira, ses mains me caressaient les seins, les malaxaient, les pinçaient par moments. Je pouvais ressentir les vibrations dans son ventre, les gémissements dans sa gorge. Je me mis à la dévorer, mes lèvres pinçaient son clitoris, mes dents le mordillaient, ma langue caressait son intimité. Elle était de plus en plus trempée et j'étouffais ivre de l'odeur et des gout sauvages et troublants de son sexe en feu. Elle se masturbait contre moi en m'utilisant comme un petit jouet sexuel, elle serrait les cuisses pour emprisonner le bout de mon nez entre ses lèvres charnues et y frotter son petit bouton tout dur et tendu avant de redescendre pour s'offrir à nouveau à ma langue que je durcissais pour la pénétrer. Elle remplissait ma bouche de ses sucs liquoreux et de ses goûts intimes et obscènes.
Léa me caressait le pubis et les seins, ses mots me disaient de continuer, ses doigts me guidaient. Je ne savais pas si je le faisais bien, si je devais aller plus vite ou plus lentement, si je devais m'arrêter. Claire me montrait le chemin, ses mains me tenaient fermement la tête, ses jambes se crispaient de plaisir.
La pièce se remplissait de sons, des miens, de ceux de Claire, de ceux des filles s'excitaient les unes les autres en nous regardant, des rires, des soupirs. Je me sentais si libre, si loin de la Camille timide et effacée que j'avais laissée à la porte.
Léa me fit voir un gode qu'elle tenait à la main. Il brillait dans la lumière des spots, long et lisse, d'un rose tendre. Je frémissais.
— Tu veux essayer, Camille ? me demanda-t-elle, les joues rosies par l'excitation.
Je hoquetais, les mots coincés dans ma gorge. Je n'avais jamais vu un tel instrument de près, encore moins imaginé que je puisse être déflorée de cette façon. Je me sentais si naïve, si loin de tout ce qui se passait dans la pièce abandonnant mon corps entier à cette bulle d'érotisme et de sensations nouvelles. Claire me caressait les cheveux, ses mots doux m'encourageaient à accepter tout. Elle continuait à frotter et masturber sa chatte dégoulinante sur mon visage.
— Tu verras, ça ne fera pas mal, me murmura Léa.
Ses doigts me caressèrent les lèvres intimes, les ouvrant doucement pour y glisser le gode et le lubrifier de mes crèmes d'excitation. Elle repoussa mon petit capuchon d'un doigt ferme libérant mon petit bouton rose et luisant que je n'avais jamais senti si tendu. Puis prenant ma main, tout doucement, elle posa mes doigts sur mon clitoris m'invitant à me masturber. Je me sentais devenir folle. Claire toujours sur moi me pinçait la pointe des seins et faisait rouler mes tétons entre ses doigts. Je sentis la tête froide et lisse du jouet pousser fermement à l'intérieur de moi, le gode glissa dans ma chatte, me pénétra, la douleur fut brûlante et courte, je sentis mon hymen se rompre, la douleur se transformant presqu'immédiatement en une onde de plaisir indescriptible. Les muscles de mon sexe se serraient instinctivement. Le gode s'enfonça plus profond. Les parois de mon vagin s'ouvraient et s'écartaient sous l'intrusion du sexe de silicone laissant s'échapper pour toujours les traces les plus intimes de mon innocence. Claire, toute aussi excitée que moi, me regardait, les lèvres ouvertes, les seins qui se soulevaient à la hauteur de sa respiration. Elle me tenait maintenant les jambes en l'air, écartées, tout en continuant sa danse lubrique sur mon visage.
Léa commença à bouger le gode dans mon ventre, ses mains me tenaient les fesses, ses doigts me caressaient les plis les plus intimes. Je me sentais remplie, submergée par des sensations totalement inconnues. Les gémissements s'échappaient de ma bouche sans que je puisse les retenir. Je ne me contrôlais plus. Claire me caressait les seins et le ventre en continuant de se masturber sur ma bouche, ses doigts jouaient sans pudeur sur mon corps, mes mamelons durcissaient à m'en faire mal sous ses caresses.
Mes jambes tremblaient, mes pieds tenus en l'air cherchaient un point d'appui. Je fermais les yeux, ma tête roulait dans les airs, mes cheveux balayaient les bouts de la nappe. Je ne pouvais pas m'arrêter de gémir des mots incompréhensibles qui se perdaient dans les profondeurs de mon ventre déchiré. Les murs de la pièce dansaient dans les larmes de plaisir qui obscurcissaient ma vue.
Léa accéléra le rythme, ses doigts avaient remplacé les miens sur mon petit bouton, des mains inconnues me tenaient les cuisses. Des sons me montaient dans la tête, les odeurs et les gouts du sexe de Claire décuplaient mon ivresse. Je ne savais plus si c'était de la douleur ou du plaisir, les deux se mélangeaient dans un tourbillon sans fin.
Elle accéléra encore, comme des coups de rein plus forts. Je hurlais presque. Je sentais mon corps tout entier se tendre, mes muscles se crispaient, mon corps tout entier était parcouru de décharges électriques puissantes, mes ongles s'enfonçaient dans les fesses de Claire.
Léa me mordilla les seins, ses dents me pinçaient les tétons. Je leur appartenais à elles deux. Je me rappelle avoir eu peur de mourir, mais je voulais qu'elles continuent et qu'elles puissent me faire tout ce qu'elles souhaitaient, mes jambes tremblaient et mes pieds dansaient dans les airs. Puis, tout à coup, une onde de plaisir me submergea, les cris qui s'arrachent à ma gorge, mes mains qui se crispent sur les bords de la table, les parois de mon vagin qui se referment sur l'intrus enfoncé au plus profond de moi. Léa embrassa mon clitoris, d'un baiser long, chaud, humide, et j'explosais dans un feu d'artifice impossible à imaginer, je ne voyais plus rien, il n'y avait plus de maison, j'étais toutes les étoiles du ciel, j'étais l'immensité de l'océan qui se confondait avec les liqueurs de mon sexe trempé.
Claire eut un orgasme au même moment. Je la sentis se raidir, ses ongles m'agrippaient les joues, ses cuisses se serraient autour de mon visage. J'étouffais dans les vapeurs chaudes et sulfureuses de son intimité. Puis, dans un cri qui résonna dans les murs de la pièce, Claire jouit. Son sexe s'affaissa dans ma bouche en me remplissant de ses jus de jouissance.
C'était ma première fois, dans les mains de Claire et Léa, dans les rires et sous les regards avides des filles de la soirée. Mon corps se détendit, mes muscles se relâchaient, mes jambes flageolaient, et mes pied retombèrent mollement sur les chaises.
— Tu es si belle quand tu viens, Camille, me chuchota Léa .
Elle retira doucement le gode, me laissant flotter dans les vagues de ce plaisir insensé puis, en me souriant, elle porta le jouet tout luisant de ma virginité envolée à sa bouche et le lécha en me faisant rougir une fois de plus. Claire me caressait les joues, ses mots me berçaient dans les lumières chaudes de la pièce. Je me sentais complètement épuisée, mon ventre tremblait.
Léa me releva, ses doigts me caressaient les fesses. Je me laissai soulever, mes jambes me portaient à peine, mes pieds trainaient sur les tomettes fraîches. Elle me serra contre elle et m'embrassa. Nos langues s'échangèrent les gouts de ma chatte et de celle de Claire.
— Tu as aimé, Camille ?
Je ne savais pas quoi dire, mes pensées se bousculaient et se mélangeaient. Je me contentai d'un sourire, les joues toutes rouges. J'acquiesçais timidement un peu honteuse de m'être faite déflorer devant toutes les autres filles.
— Tu es magnifique, Camille, murmura Claire à mon oreille. Tu ne le sais pas encore, mais tu es une vraie déesse.
Mes joues brûlaient encore de plaisir et d'excitation. Les mots me manquaient pour exprimer quoi que ce soit après ce qui venait de se passer. Les filles de la soirée me regardaient, mes jetaient des regards lubriques. Je ne savais pas si je devais me sentir honteuse ou fière.
Léa me tendit une couverture, ses lèvres s'étiraient dans un sourire de fierté. Je m'enroulais dedans après avoir remis ma culotte, mes seins pointaient encore. Claire me caressait le visage et le dos.
— Tu veux boire un verre ? me demanda Léa.
J'acquiesçai faiblement, les lèvres desséchées et les dents qui claquent sur les mots. Elle revint, les mains chargées d'un plateau de fruits frais et d'un verre de vin rosé. Les doigts tremblant j'acceptais le verre d'une main mal assurée.
La soirée continua dans les rires, les confidences, les caresses et les baisers volés. Les filles dansaient, les robes s'envolaient dans les mouvements les plus osés et certaines avaient profité de la scène à laquelle elles avaient assisté pour de déshabiller, leurs seins se balançaient dans les airs au rythme de la musique. Je me contentai d'observer, les jambes serrées, les pieds gigotant nerveusement.
Puis Claire m'invita à danser. Je me levai, mes jambes avaient repris un peu de forces. Elle fit tomber ma couverture au sol et m'entraîna au milieu de la pièce. Je me laissai guider, les mains enroulées autour de sa nuque, les siennes posées sur mes fesses. Je me sentais maladroite, les gestes avaient du mal à venir.
— Détends toi, Camille, me chuchota Claire à l'oreille.
Elle me serra dans ses bras, ses seins se pressaient conte les miens, ses lèvres se collaient à mon cou. Je me laissai aller à la douceur de son étreinte, je dansais contre elle les pensées encore pleines de ce qui venait de se passer. Léa nous rejoignit et je sentis sa peau chaude se coller à mon dos.
Elle fit glisser ses mains en bas de mon ventre, puis ses doigts se glissèrent sous le tissu de ma petite culotte pour caresser la peau toute douce et lisse de mon pubis pendant que les mains de Claire caressaient mes reins. La danse sensuelle devenait de plus en plus érotique. Nos corps se frottaient les uns aux autres. Je sentais les battements des cœurs de Léa et de Claire m'enserrer, des pulsations qui me rassuraient, je ne voyais plus personne autour de nous.
Je sentis les doigts de Léa glisser plus bas dans ma culotte trempée entre les lèvres de ma fente, ses caresses me firent frémir de la tête aux pieds.
— Tu mouilles Camille, je suis sûre que tu aimerais qu'on te prenne encore, murmura-t-elle dans un souffle que seules moi et Claire pouvions entendre.
Claire empoigna les globes de mes fesses pour les écarter, le coton de ma culotte se glissait de plus en plus dans ma raie au rythme de nos pas de danse, et je sentais la toison de Léa se frotter contre la peau douce de mon cul. Je ne trouvais plus mes mots. Je me laissai tout simplement emporter par les sensations, mes tétons durcissaient caressés par les courants d'air chauds qui traversaient la pièce et se glissaient entre mes seins et ceux de Claire.
Léa me caressait la chatte, ses doigts glissant dans les traces encore humides de ma virginité perdue. Claire, quant à elle, me mordillait les oreilles, me susurrant des choses bien plus cochonnes que tout ce que j'aurais pu imaginer.
— Tu a aimé ça, n'est-ce pas ? me chuchota-t-elle dans l'oreille. Tu as aimé que les filles de la soirée te voient venir dans nos mains à Léa et à moi ?
Je bredouillais un petit oui gêné, les mots se bousculant dans ma tête. Je ne savais pas si c'était de la peur ou de l'excitation qui me tenaillaient mais je savais que d'avoir été vue à le faire avait décuplé mon plaisir.
Puis Claire et Léa me proposèrent de rester.
— Tu veux dormir ici, Camille ? me demanda Léa dans un souffle chaud. J'adorerais que tu partages notre lit.
Claire me regardait, ses lèvres me souriaient, ses pieds dansaient dans les miens, ses cuisses se frottaient aux miennes. J'avais envie qu'elles aillent plus loin, j'avais envie de leur appartenir, et, pour la première fois de ma vie, je fus certaine de ce que je devais répondre.
— Oui, répondis-je fièrement. Oui, je veux rester.
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Commentaires ()
Magnifique récit bravo j'ai vraiment hâte de lire la suite et très vite
Quelle belle écriture ! Tout cela respire la finesse et le désir en même temps. Merci !
Ça fait bien longtemps que je ne t'avais pas lue, Gabrielle. Et quoi de plus magnifique que des jeux de filles pour goûter une fois encore à ta plume
Merci pour ce moment d'une infinie sensualité
J'adore cette histoire. c'est bien écrit et ça me rappelle plein de choses excitante
C'est bien un texte d'homme !
C'est bien un texte d'homme !
Merci pour ce moment d'une infinie sensualité 😘.