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✦ celadon Réalités et fantasmes... XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Réalités et fantasmes... — Chapitre 6 · L'initiation de Sylvie par ses deux jeunes locataires.

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Réalités et fantasmes...

Chapitre 6 · L'initiation de Sylvie par ses deux jeunes locataires.

Mon ex-mari est parti avec une jeunette, cela fait bientôt deux ans et depuis notre divorce, je suis seule à m'occuper de cette bâtisse aux multiples pièces. Cette maison est trop vide et aujourd'hui, deux jeunes femmes, en couple, ont répondu à mon annonce et viennent vivre en colocation.
Je les trouve sympathiques dès qu'elles ont franchi la porte d'entrée. Je sens dans leurs regards que ma vie va changer.
À la nuit tombée, leurs voix, d'abord polies et hésitantes dans l'entrée, se sont rapidement transformées en quelque chose de plus intime une fois la porte de leur chambre fermée. Moi, divorcée depuis deux ans, je les avais choisies entre toutes les réponses à mon annonce. Leurs photos souriantes, leur profil de couple discret.
Je n'aurais jamais imaginé que ma maison si silencieuse deviendrait le théâtre de leurs ébats. Ce soir-là, assise dans ma chambre, je les entends. Les murs de cette vieille maison ne sont pas assez épais pour étouffer leurs gémissements. Ma main glisse machinalement le long de ma cuisse, remontant sous ma jupe. Le tissu de ma culotte est déjà humide.
— Putain, oui, comme ça, halète l'une d'elles, (Sophia, je crois, la brune aux yeux verts.)
— Lèche-moi la chatte, salope.
Un grognement de plaisir lui répond, suivi d'un bruit humide et insistant. J'imagine leurs corps enlacés, la façon dont leurs langues doivent s'entremêler. Ma main se presse contre ma fente à travers le coton, traçant la ligne de ma vulve. Je suis trempée.
— Tu aimes quand je te bouffe la chatte comme ça ? demande l'autre, (Camille, la blonde élancée). Sa voix est rauque, autoritaire.
— Dis-moi à quel point tu aimes ça.
— J'adore ça, gémit Sophia. — Ne t'arrête pas, ne t'arrête jamais, ta langue est si bonne…
Mes doigts glissent sous l'élastique de ma culotte. Ma toison est douce, taillée court, et mes lèvres sont gonflées, chaudes. Je les écarte doucement, trouve mon clitoris déjà dur et sensible. Un frisson me parcourt quand je commence à tracer des cercles lents autour.
Le bruit de leurs baisers résonne à travers le mur. Des baisers profonds, voraces. J'entends un cri étouffé, suivi d'un rire essoufflé.
— Tu mouilles tellement, murmure Camille. — Laisse-moi te goûter encore.
Je glisse un doigt à l'intérieur de mon fourreau, lentement, en imaginant que c'est la langue de l'une d'elles. Ma chatte est chaude et serrée, et je gémis doucement en poussant plus profondément. Le lit grince contre le mur, rythmé. Elles bougent ensemble, je le sais, leurs corps s'épousent dans une danse intime.
— Oh merde, tu vas me faire jouir, halète Sophia.
— Pas encore, ordonne Camille. — Pas avant que je te le dise.
Un sanglot de frustration et de plaisir. Le lit grince plus fort. Ma main s'accélère entre mes cuisses. Je suis sur le fil, les sens à travers la cloison, leurs souffles mêlés aux miens.
— Maintenant, dit Camille d'une voix grave. — Allez, lâche-toi, maintenant.
Le cri de Sophia est perçant, incontrôlé. Le son de son orgasme résonne dans la maison vide. Je bascule avec elle, ma main pressée contre mon sexe, les doigts trempés, le corps secoué de spasmes silencieux. Je mords ma lèvre pour ne pas crier, mais un gémissement m'échappe, perdu dans le silence qui suit. La maison n'est plus vide. Elle est habitée de leurs voix, de leurs odeurs, de leurs plaisirs. Moi, je reste là, le souffle court, la main encore humide, à écouter leurs murmures apaisés dans la nuit.
Le silence retombe, mais il n'est plus le même. Il est lourd, chargé de ce que je viens de vivre. Mes doigts, encore luisants de ma propre jouissance, reposent sur ma cuisse. Je les regarde, comme hypnotisée, avant de les porter à mes lèvres. Le goût est salé, intime, et je le savoure en fermant les yeux.
Mon ex-mari est parti avec une jeunette, certes, depuis six mois, des hommes sont venus dans mon lit, m'ont baisée, culbutée, démontée, remplie de leur sperme le temps d'une nuit, mais aucun ne m'a aimé. Tous se sont soulagés… Dire que les écouter m'a fait du bien est un doux euphémisme.
Mon sommeil sera peuplé de rêves, cette nuit.
Un bruit de pas nus dans le couloir. Mon cœur s'arrête. La poignée de ma porte tourne lentement, sans frapper. La lumière du couloir découpe une silhouette fine dans l'embrasure. C'est Camille, les cheveux blonds en désordre, les seins nus, juste vêtue d'une culotte en dentelle noire. Elle tient un verre d'eau à la main, son regard est fixé sur moi, sur ma main encore humide, sur la façon dont je sursaute.
— On t'a entendue, dit-elle doucement, sans malice. Un sourire au coin des lèvres.
— Ne t'excuse pas.
Je reste figée, la bouche sèche. Elle s'avance, pose le verre sur ma table de chevet, et s'assoit au bord de mon lit. Sa proximité me brûle. Je sens l'odeur de sexe, de sueur, sur sa peau. un parfum mêlé à celui de Sophia.
— Tu nous écoutais depuis combien de temps ? demande-t-elle, la voix basse, presque un murmure.
Je bredouille quelque chose d'incompréhensible. Elle rit, un rire doux, et pose sa main sur mon genou. Sa paume est chaude, légèrement moite.
— Ce n'est pas grave. Sylvie… Vraiment. Elle penche la tête, ses yeux bleus plongeant dans les miens.
— Sophia dort déjà, elle est lessivée. Mais moi… Je me demandais si tu voulais qu'on continue, toutes les deux.
Son pouce trace un cercle lent sur ma rotule, remonte le long de ma cuisse. Je frissonne, la chair de poule hérissant ma peau. Ma jupe est encore relevée, ma culotte toujours trempée. Elle le voit, je le sais, elle regarde l'endroit où mes cuisses s'entrouvrent.
— Tu es encore humide, constate-t-elle, le doigt effleurant le coton. — Et tu sens si bon.
Je ne réponds pas, mon corps le fait pour moi. Mes hanches se soulèvent légèrement, cherchent sa main. Elle sourit, plus large cette fois, et glisse deux doigts sous l'élastique, directement dans ma fente. Je gémis, la tête renversée en arrière, tandis qu'elle explore ma chatte avec une lenteur délibérée.
— Tu es serrée, murmure-t-elle, les doigts plongeant en moi. — Chaude. Tellement chaude.
Elle se penche, ses lèvres effleurant les miennes. Je sens son souffle, un instant d'hésitation, puis elle m'embrasse. Sa langue est douce, insistante, et je l'accueille sans retenue. Mes mains trouvent ses cheveux, les empoignent, la tirent contre moi. Elle sent le sexe de Sophia sur sa bouche, et cette pensée me fait gémir plus fort. Elle retire ses doigts mouillés, les lèche lentement, sans me quitter des yeux. Puis elle s'agenouille entre mes jambes, écarte ma culotte sur le côté, et pose sa bouche directement sur mon clitoris. Le contact de sa langue est électrique. Je crie, cette fois sans retenue, les doigts enfouis dans ses cheveux blonds.
— Oui, comme ça, haleté-je, les mots m'échappent. — Ne t'arrête pas, je t'en supplie…
Sa langue joue autour de mon bouton, le suce, le lèche, plonge plus bas, dans mon entrée, avant de remonter. Elle alterne, me rendant folle, jusqu'à ce que je sente la pression monter, inévitable, immense.
— Je me rends, ça y est, l'avertis-je, la voix brisée.
Elle redouble d'ardeur, un doigt glisse en moi pour accompagner sa bouche, et je me brise contre ses lèvres, un cri rauque déchire la nuit. Mon corps se tend, se relâche, tandis qu'elle boit chaque spasme, chaque goutte de mon plaisir. Quand je retombe sur le lit, haletante, elle remonte lentement, essuie sa bouche du revers de la main, et se blottit contre moi, la tête sur mon épaule.
— Bienvenue dans cette maison, chuchote-t-elle. — Je crois qu'on va très bien s'entendre.
Je ris, un rire léger, sa tête toujours blottie contre mon épaule. Ses cheveux blonds chatouillent ma peau nue, et je sens son souffle chaud ralentir, s'apaiser. Mes doigts jouent machinalement avec une mèche, l'enroulent autour de mon index, tandis que l'autre main repose encore sur ma cuisse, moite de nos ébats.
— Je crois aussi, répondis-je, la voix encore rauque, un sourire naissant au coin des lèvres.
À quarante ans, propriétaire de cette maison qui accueille ses premières locataires. Dès la première nuit, suis initiée à leurs jeux lesbiens… Je me sens bien !
— Dis-moi, Camille… C'est toujours comme ça, chez vous ? Elle lève la tête, ses yeux bleus pétillent de malice. Elle mord sa lèvre inférieure, un geste qui me fait vibrer le bas-ventre.
— Seulement celles qui écoutent aux portes. Qui gémissent assez fort pour qu'on les entende.
Elle pose un doigt sur mon sternum, le fait glisser entre mes seins, jusqu'à mon nombril.
— Toi, tu es spéciale. Je l'ai su dès que tu as ouvert la porte pour nous accueillir.
Un frisson me parcourt, et je sens ma chatte se contracter, encore sensible. Elle le remarque, ses yeux s'attardent sur le mouvement involontaire de mes hanches. Son sourire s'élargit.
— Tu veux qu'on aille la rejoindre ? propose-t-elle, la voix soudain plus grave, plus gourmande.
— Sophia est une dormeuse légère. J'ai une idée… un jouet que j'ai gardé pour une occasion spéciale.
Mon cœur s'emballe. L'idée de les retrouver toutes les deux, dans ce lit qui grince encore, de sentir leurs bouches et leurs doigts sur moi simultanément…
Je me lève, sans un mot, lui tends la main. Elle la prend, se lève à son tour, et me guide hors de ma chambre, pieds nus sur le parquet. Le couloir est sombre, éclairé seulement par la lune qui filtre à travers la fenêtre du bout. La porte de leur chambre est entrouverte, une lueur tamisée s'en échappe. Camille pousse la porte, et j'aperçois Sophia, endormie sur le ventre, les draps enroulés autour de ses hanches, ses fesses nues offertes à la lumière. Sa peau est pâle, lisse, et une minuscule cicatrice barre son omoplate gauche, comme une caresse de la vie. Camille me tire doucement à l'intérieur. Elle referme la porte derrière nous, et le clic de la serrure résonne dans le silence. Elle se dirige vers la table de chevet, ouvre un tiroir, et en sort un objet qui luit dans la pénombre. Un gode en verre, incurvé, avec une base large. Elle me le montre, le manipule lentement entre ses doigts.
— Il est à moi, chuchote-t-elle. — Ce soir, il est à nous.
Elle s'approche du lit, s'agenouille derrière Sophia, et pose le gode contre la courbe de ses fesses. Sophia frissonne dans son sommeil, un gémissement lui échappe. Camille se penche, embrasse son épaule, son cou, tout en faisant glisser le verre le long de sa raie, sans pénétrer, juste pour la taquiner.
— Réveille-toi, ma belle, murmure-t-elle à son oreille.
— On a une invitée.
Sophia bouge lentement, tourne la tête, ses yeux verts encore troubles de sommeil. Elle cligne des yeux en me voyant, debout au pied du lit, nue, les mains croisées devant moi, un mélange d'excitation et de timidité me tord le ventre.
Un sourire paresseux étire ses lèvres.
— Ah, la voisine curieuse, dit-elle d'une voix ensommeillée mais déjà chaude. — Tu as aimé le spectacle ?
Je hoche la tête, incapable de parler. Elle tend la main vers moi, et je m'approche, m'agenouillant sur le lit à côté d'elle. Ses doigts effleurent ma joue, glissent dans mes cheveux, et elle m'attire pour un baiser profond, qui goûte le sommeil et la nuit. Sa langue est chaude, mais curieuse, explorant ma bouche. Camille se glisse derrière moi, sa poitrine pressée contre mon dos, ses mains remontent le long de mes côtes pour empoigner mes seins. Ses pouces jouent avec mes tétons, les pincent doucement, tandis que ses dents mordillent mon épaule. Je suis prise entre elles, leurs corps m'encadrent, leurs souffles mêlés sur ma peau. Sophia rompt le baiser, ses yeux plongent dans les miens.
— Tu veux qu'on te montre comment on s'amuse vraiment ?
Je réponds en l'embrassant. Mes mains trouvent ses hanches et la tirent contre moi. Ses doigts descendent le long de mon ventre, trouvent ma chatte encore humide, et elle grogne de satisfaction en sentant ma moiteur.
— Déjà prête, constate-t-elle, un doigt glisse en moi sans résistance.
— Camille, tu as bien travaillé.
Camille rit contre mon oreille, sa main quitte mon sein pour rejoindre celle de Sophia entre mes jambes. Leurs doigts se mêlent, se frottent, deux paires de doigts explorent mon sexe en tandem, l'une pénètre, l'autre caresse mon clitoris. Je gémis, la tête renversée en arrière, les sensations se multiplient, se superposent, jusqu'à ce que je ne sache plus qui fait quoi.
— Je ne vais plus tenir, haleté-je, déjà au bord de la jouissance.
— Pas encore, murmure Sophia, imitant le ton autoritaire de Camille plus tôt.
— On n'a pas commencé. Elle retire ses doigts, et Camille fait de même.
Je reste là, tremblante, les cuisses luisantes, le souffle court. Sophia se tourne vers Camille, un regard complice passant entre elles. Puis elle attrape le gode en verre posé sur le drap.
— Cette fois, tu regardes, dit-elle, la voix douce mais ferme.
— Et tu ne touches pas. Tu regardes et tu apprends.
Elle s'allonge sur le dos, écarte les jambes, et Camille s'agenouille entre elles, le gode à la main. La lumière de la lune éclaire leurs corps, les ombres dansant sur leurs peaux.
Je retiens mon souffle, les yeux écarquillés, tandis que Camille guide lentement le verre à l'intérieur de Sophia, qui gémit, les doigts crispés sur les draps…
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