Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La douche à l'internat — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La douche à l'internat
Chapitre 1
L'internat Sainte-Marie était plongé dans le silence de fin de soirée. Les lumières des chambres s'éteignaient une à une, et l'air portait encore l'odeur de shampoing et de savon des douches collectives du deuxième étage. Léa avait dix-neuf ans, redoublante après une année sabbatique, grande silhouette élancée, cheveux châtain clair coupés au carré, yeux verts qui semblaient toujours un peu ailleurs. Elle savait depuis longtemps qu'elle préférait les filles ; ce n'était pas une revendication bruyante, juste une évidence qu'elle portait en elle comme un secret doux. Camille, dix-huit ans tout juste, petite brune aux cheveux mi-longs ondulés, peau claire parsemée de taches de rousseur sur les épaules et le nez, corps menu, mais harmonieux : seins ronds et fermes, taille fine, hanches légèrement marquées. Elle parlait souvent des garçons avec les autres filles, riait aux blagues salaces, se disait hétéro sans jamais y réfléchir vraiment.
Ce soir-là, elles avaient traîné ensemble au self jusqu'à la fermeture. Quand elles montèrent au deuxième étage, les douches étaient désertes. Léa s'arrêta devant la porte vitrée embuée.
— Je vais me doucher, murmura-t-elle. Tu viens avec moi ?
Camille hésita, un petit rire nerveux.
— Toute seule ? Ça va être bizarre...
Léa haussa les épaules, un sourire doux aux lèvres.
— Pas plus bizarre que d'habitude. Allez, viens. L'eau est chaude, et on est seules.
Camille rougit légèrement, mais suivit. Elles entrèrent. Léa se déshabilla la première sans gêne apparente : tee-shirt, short de pyjama, culotte. Son corps longiligne apparut, peau claire, seins menus aux tétons roses, ventre plat, fesses fermes et hautes. Elle accrocha son peignoir et entra sous le premier pommeau. L'eau chaude coula sur elle, fit briller sa peau. Camille se déshabilla plus lentement, dos tourné, comme pour se protéger. Tee-shirt, short, culotte. Elle se glissa sous le jet voisin, à un mètre cinquante.
L'eau ruisselait sur ses épaules constellées de taches de rousseur, soulignait la courbe de ses seins ronds, descendait le long de son ventre doux jusqu'à la petite touffe sombre et soignée entre ses cuisses. Léa tourna la tête, sourit.
— Tu as froid ?
— Un peu... répondit Camille en se frottant les bras.
— Un peu... répondit Camille en se frottant les bras.
Léa tendit la main.
— Viens sous mon jet. Il y a plus de place.
Camille hésita, puis s'approcha. Leurs corps se frôlèrent sous l'eau chaude. Léa attrapa le gel douche, en versa dans sa paume.
— Tourne-toi. Je te fais le dos. Camille obéit, un peu raide. Les mains de Léa se posèrent sur ses épaules, savonneuses, glissèrent lentement le long de la colonne vertébrale. Les doigts effleurèrent les omoplates, descendirent jusqu'au creux des reins. Camille frissonna, mais ne bougea pas. Léa massa doucement, les paumes glissant sur la peau humide, descendant un peu plus bas, effleurant le haut des fesses rondes.— Ça te détend ? murmura Léa.
Camille hocha la tête, la voix un peu rauque.— Oui... c'est agréable. Léa se rapprocha légèrement. Son ventre effleura le dos de Camille. Elle fit glisser ses mains sur les côtés, remonta vers les côtes, puis vers l'avant, sous les seins. Camille retint son souffle quand les paumes frôlèrent les courbes rondes, effleurèrent les tétons qui durcirent instantanément.— Léa...— Chut. Dis-moi si tu veux que j'arrête. Camille ne répondit pas. Elle se contenta de fermer les yeux, de laisser échapper un petit soupir. Léa continua : pouces qui tournaient doucement autour des tétons, puis une main qui descendit sur le ventre plat, effleura le nombril, glissa plus bas. Les doigts frôlèrent la petite touffe sombre, puis les lèvres extérieures déjà gonflées par la chaleur. Camille écarta légèrement les jambes, un geste instinctif. Léa caressa doucement, écarta les lèvres, trouva le clitoris durci. Elle le massa en cercles lents, très lents.
Camille gémit doucement, tête renversée contre l'épaule de Léa.
— C'est... différent... murmura-t-elle.
Léa embrassa la nuque de Camille, mordilla doucement la peau humide.
— Laisse-toi aller. Juste sentir.
Elle glissa un doigt à l'intérieur, lentement. Camille était chaude, étroite, ses parois se contractèrent autour du doigt. Léa ajouta un deuxième, fit aller et venir doucement, le pouce toujours sur le clitoris. L'eau chaude coulait sur leurs corps enlacés, amplifiait chaque caresse. Camille haletait, ses hanches ondulaient contre la main de Léa.
— Je... je sais pas... c'est trop...
Léa ralentit un instant.
— Tu veux que j'arrête ? Camille secoua la tête, agrippa le poignet de Léa pour la garder là.
— Non... continue... s'il te plaît. Léa se pencha, embrassa Camille sur la bouche, un baiser doux et profond. Puis elle descendit lentement : lèvres sur le cou, sur la clavicule, sur le haut du sein. Elle prit un téton en bouche, le suça doucement, tourna la langue autour.
— Non... continue... s'il te plaît. Léa se pencha, embrassa Camille sur la bouche, un baiser doux et profond. Puis elle descendit lentement : lèvres sur le cou, sur la clavicule, sur le haut du sein. Elle prit un téton en bouche, le suça doucement, tourna la langue autour.
Camille gémit plus fort, doigts crispés dans les cheveux mouillés de Léa. Léa s'agenouilla devant elle, l'eau ruisselant sur son visage. Elle écarta doucement les cuisses de Camille, posa ses lèvres sur la chatte gonflée. D'abord des baisers légers sur les lèvres extérieures, puis la langue qui glissa de bas en haut, goûtant la cyprine mêlée à l'eau chaude. Camille se cambra, un cri étouffé lui échappa. Léa lécha le clitoris en cercles lents, puis plus rapides, aspira doucement. Elle enfonça sa langue plus profondément, explora les plis intérieurs. Camille haletait, ses mains agrippaient les cheveux de Léa, ses hanches poussaient contre sa bouche.
— Oh... Léa... c'est... trop bon...
Léa glissa deux doigts à l'intérieur, fit aller et venir en rythme avec sa langue. Puis, doucement, elle se positionna derrière Camille, écartant légèrement ses fesses. Sa langue effleura l'anneau plissé de l'anus de Camille. Camille sursauta légèrement, surprise.— Qu'est-ce que... ?— Fais-moi confiance, murmura Léa contre sa peau. Détends-toi.
Elle lécha doucement autour de l'ouverture, langue pointue qui tourna en cercles lents, humidifiant la peau sensible. Camille gémit, un mélange de surprise et de plaisir nouveau. Léa pressa sa langue contre l'anneau, le fit entrer légèrement, tourna, aspira les bords. Camille se cambra plus fort, les cuisses tremblantes.— C'est... bizarre... mais... continue... Léa alterna : langue sur le clitoris, puis sur l'anus, doigts dans le vagin, puis un doigt effleurant l'anneau. Camille perdit toute retenue. Elle jouit violemment, corps secoué, un cri rauque étouffé par sa main plaquée sur la bouche. Ses parois se contractèrent autour des doigts de Léa, cyprine coulant abondamment, mêlée à l'eau chaude. Léa se releva, soutint Camille qui tremblait encore. Elles s'embrassèrent longuement, goût de Camille sur les lèvres de Léa. Camille murmura, essoufflée :— À ton tour ? Léa hocha la tête. Camille s'agenouilla lentement sous le jet, l'eau chaude ruisselant sur son visage et ses épaules.
Elle leva les yeux vers Léa, un mélange de timidité et de curiosité dans le regard. C'était la première fois qu'elle se retrouvait si près du sexe d'une autre femme. Son cœur battait fort, pas de peur, mais d'une excitation nouvelle, presque vertigineuse. Elle approcha son visage, inspira profondément : l'odeur était musquée, chaude, légèrement salée, différente de tout ce qu'elle avait connu. Ça l'enivrait plutôt que de la rebuter. Une odeur intime, vivante, qui faisait pulser quelque chose au creux de son ventre. Elle posa d'abord ses lèvres sur les lèvres extérieures de Léa, un baiser léger, exploratoire. La peau était douce, chaude, gonflée par l'excitation. Camille sentit la texture veloutée sous ses lèvres, la mouille abondante qui coulait déjà. Elle goûta timidement : salé, un peu sucré, avec une pointe acide qui la surprit agréablement. C'était addictif. Elle osa sa langue, la glissa lentement entre les lèvres, explora les plis délicats.
Léa gémit doucement, posa une main sur la tête de Camille pour la guider sans forcer. Camille trouva le clitoris, petit bouton durci sous sa langue. Elle le lécha d'abord du bout, cercles hésitants, puis plus assurés. Chaque fois que Léa tressaillait ou gémissait, Camille sentait une vague de chaleur monter en elle : donner du plaisir comme ça, voir le corps de Léa réagir à sa langue, c'était enivrant. Elle aspira doucement le clitoris, tourna la langue autour, alterna succion et léchage rapide. Léa ondula des hanches, pressa son sexe contre la bouche de Camille. La sensation était étrange et délicieuse pour Camille : la chaleur humide contre ses lèvres, la texture soyeuse qui glissait sur sa langue, le goût qui s'intensifiait à mesure que Léa s'excitait davantage. Camille glissa un doigt à l'intérieur, lentement. Les parois étaient chaudes, serrées, pulsantes. Elle sentit les contractions autour de son doigt, comme un cœur qui battait.
Elle ajouta un deuxième doigt, fit aller et venir doucement, courba les doigts pour chercher ce point sensible que Léa avait touché en elle. Léa gémit plus fort.— Oui... là... continue... Camille accéléra légèrement, suça le clitoris en rythme avec ses doigts. Elle sentait tout : la mouille qui coulait sur son menton, l'eau chaude qui rinçait sans effacer le goût, les cuisses de Léa qui tremblaient contre ses joues. C'était sa première fois, et pourtant elle se sentait puissante, connectée, comme si elle découvrait un langage nouveau avec son corps. Léa se cambra, agrippa les cheveux mouillés de Camille, jouit en un long gémissement rauque, le corps parcouru de frissons intenses. Camille continua doucement, lécha les dernières contractions, savoura le goût qui s'attardait sur sa langue. Elles restèrent enlacées sous l'eau chaude, front contre front, respirations mêlées. Camille murmura :— Je sais pas ce que ça change... mais j'ai aimé. Vraiment.
Léa l'embrassa tendrement.— On n'est pas obligées de mettre un nom dessus ce soir. Juste... recommencer quand on en aura envie. Elles se rincèrent, s'enroulèrent dans leurs peignoirs, sortirent des douches en silence. Le couloir était toujours désert. Elles regagnèrent leurs chambres côte à côte, sans se toucher, mais avec, au creux du ventre, une chaleur nouvelle, un secret partagé qui promettait d'autres nuits comme celle-ci.
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Commentaires ()
Merci à vous, jeune épicurienne
Mais c'était très érotique et j'aimerais bien une suite
Pas dans l’immédiat mais d’autres histoires sont à venir ;-)