Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amber & Max : Tensions palpables au bureau — Chapitre 1 · Le fantasme commence ici
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Amber & Max : Tensions palpables au bureau
Chapitre 1 · Le fantasme commence ici
Il y a des rencontres qui vous bousculent.
Des regards qui vrillent le ventre. Des voix qui électrisent la peau.
Et parfois, des hommes qui entrent dans votre vie sans vous toucher — et qui pourtant, vous pénètrent déjà... mentalement.
Lui, c’était ça.
Max.
Le genre d’homme qu’on ne croise qu’une fois.
Et j’aurais dû m’en douter... parce que ce soir-là, dans ce loft immense où j’étais enfin seule, nue sur des draps frais, un verre de vin à la main et les cuisses encore brûlantes d’envie... je me suis surprise à dire son prénom à voix haute.
Des regards qui vrillent le ventre. Des voix qui électrisent la peau.
Et parfois, des hommes qui entrent dans votre vie sans vous toucher — et qui pourtant, vous pénètrent déjà... mentalement.
Lui, c’était ça.
Max.
Le genre d’homme qu’on ne croise qu’une fois.
Et j’aurais dû m’en douter... parce que ce soir-là, dans ce loft immense où j’étais enfin seule, nue sur des draps frais, un verre de vin à la main et les cuisses encore brûlantes d’envie... je me suis surprise à dire son prénom à voix haute.
Max.
Tout avait commencé sept jours plus tôt.
Ce jour-là, dans ce bureau baigné de lumière dorée, quand nos mains se sont effleurées pour la première fois... mon corps a menti pour moi.
Mes jambes ont flanché. Mon ventre s’est noué. Et ma chatte a réagi comme si elle venait de retrouver un souvenir enfoui.
Mes jambes ont flanché. Mon ventre s’est noué. Et ma chatte a réagi comme si elle venait de retrouver un souvenir enfoui.
Ce n’est pas du romantisme.
C’est de la pure tension sexuelle.
Sauvage. Viscérale. Sans filtre.
Sauvage. Viscérale. Sans filtre.
Je m’appelle Amber. Fraîchement trentenaire.
Je viens de foutre quinze ans de vie de couple en l’air.
J’ai tout quitté : mec, maison, routine. J’ai claqué la porte d’un quotidien fade, d’un mec qui ne savait plus me regarder, encore moins me toucher.
Aujourd’hui, je repars de zéro.
Je viens de foutre quinze ans de vie de couple en l’air.
J’ai tout quitté : mec, maison, routine. J’ai claqué la porte d’un quotidien fade, d’un mec qui ne savait plus me regarder, encore moins me toucher.
Aujourd’hui, je repars de zéro.
J’ai atterri à Paris chez ma meilleure amie, elle aussi divorcée, deux gosses, un job dans la prod, un loft dans le XIe, et un franc-parler que j’adore.
— Tu vas rebondir, ma belle. Tu mérites mieux qu’un vieux gars plan-plan qui ne t’a jamais fait jouir. T’as un feu dans le ventre, et Paris adore les femmes dangereuses. Ici les hommes vont t’adorer, crois-moi !
Nouvelle ville. Sexualité assumée. Nouvelle vie.
Et un feu dans la chatte que personne n’a su éteindre depuis des mois.
Et un feu dans la chatte que personne n’a su éteindre depuis des mois.
Et comme par magie, une semaine plus tard, je décroche un entretien dans une agence de pub réputée.
ComProduction.
Ambiance chic, feutrée, créative.
ComProduction.
Ambiance chic, feutrée, créative.
Mais ce n’est pas le décor que je retiens.
C’est lui.
Max...
Il est arrivé comme dans un plan séquence de film : chemise blanche, manches retroussées, tatouages qui remontent le long des avant-bras.
Il dégageait une puissance brute. Une autorité naturelle.
Pas besoin de parler. Son corps parlait pour lui.
Et là, je sens une vague.
Une vraie.
Une montée de chaleur entre mes jambes, comme un courant chaud que je ne peux pas contrôler.
Il est grand. Charismatique. Probablement proche de la cinquantaine. Brun. Carrure large. Mâchoire forte. Des tatouages qui dépassent du col de sa chemise blanche et sur ses avant-bras. Et cette voix...
Il dégageait une puissance brute. Une autorité naturelle.
Pas besoin de parler. Son corps parlait pour lui.
Et là, je sens une vague.
Une vraie.
Une montée de chaleur entre mes jambes, comme un courant chaud que je ne peux pas contrôler.
Il est grand. Charismatique. Probablement proche de la cinquantaine. Brun. Carrure large. Mâchoire forte. Des tatouages qui dépassent du col de sa chemise blanche et sur ses avant-bras. Et cette voix...
Cette putain de voix.
Grave. Sèche. Suave. Directive.
Le genre de voix qui murmure des ordres, pas des questions.
Le genre de voix qui murmure des ordres, pas des questions.
— Amber, c’est bien ça ? Enchanté. Max, fondateur et directeur de ComProduction. Installe-toi, je t’en prie.
Ses yeux m’ont scannée. Pas de façon vulgaire. Non. Plutôt comme un prédateur calme qui identifie ses failles, ses points faibles, ses zones humides.
La pièce était immense. Mur en briques, verrière, vue plongeante sur Paris.
Le soleil d’été filtré par les stores rendait l’ambiance presque... intime.
Le soleil d’été filtré par les stores rendait l’ambiance presque... intime.
Trop intime...
Mon cœur battait dans ma gorge.
Je me suis assise en croisant les jambes, tentant de masquer la moiteur entre mes cuisses.
Je me suis assise en croisant les jambes, tentant de masquer la moiteur entre mes cuisses.
Max me regardait droit dans les yeux. Pas une seule seconde de flottement.
Il avait cette façon d’être présent, intensément, comme s’il voyait à travers mes fringues, mes pensées, mes fantasmes.
Il avait cette façon d’être présent, intensément, comme s’il voyait à travers mes fringues, mes pensées, mes fantasmes.
Il a parlé de l’agence, du poste, des responsabilités...
Il me parle. Et moi ?
Je m’imagine déjà à genoux sous ce bureau, sa queue dans la bouche, mes cheveux dans ses mains, son regard planté dans le mien pendant qu’il me baise la gorge.
Il me parle. Et moi ?
Je m’imagine déjà à genoux sous ce bureau, sa queue dans la bouche, mes cheveux dans ses mains, son regard planté dans le mien pendant qu’il me baise la gorge.
Je me ressaisis.
Putain Amber, concentre-toi.
Tu viens de tout perdre. Tu DOIS avoir ce taf.
Tu viens de tout perdre. Tu DOIS avoir ce taf.
Max reprend :
— Tu serais mon bras droit. On travaillerait en lien direct tous les jours. Beaucoup de responsabilités. T’es à l’aise avec ça ?
Je réponds, droite, assurée... enfin presque :
— Oui. J’ai l’habitude des postes à haut niveau. J’ai besoin d’un nouveau départ, je suis prête à me donner à fond. Si je peux participer à faire croître la boîte... c’est un défi qui me plaît.
Il sourit.
Pas un sourire commercial.
Un sourire qui m’effeuille intérieurement.
Pas un sourire commercial.
Un sourire qui m’effeuille intérieurement.
Il a ensuite haussé un sourcil. Son regard a glissé furtivement sur ma bouche.
Et j’ai eu une envie complètement absurde.
Et j’ai eu une envie complètement absurde.
Lécher ses doigts.
Putain. Qu’est-ce qui m’arrive ?
Je me suis imaginée, là, tout de suite, à quatre pattes sous son bureau.
Sa queue dans ma bouche. Son regard au-dessus. Sa main dans mes cheveux.
Mon mascara qui coule. Ma salive qui dégouline sur ses couilles. Lui qui grogne et suffoque.
Sa queue dans ma bouche. Son regard au-dessus. Sa main dans mes cheveux.
Mon mascara qui coule. Ma salive qui dégouline sur ses couilles. Lui qui grogne et suffoque.
Il m’aurait dit :
— Tu sais combien de filles veulent ce poste ? Mais t’es la seule qui suce comme une reine. Si je t’embauche, ça fera évidemment partie de tes avantages en nature.
J’ai croisé les jambes plus fort.
Je sentais l’humidité coller ma culotte.
Mais je ne porte plus de sous-vêtements depuis trois mois.
Je sentais l’humidité coller ma culotte.
Mais je ne porte plus de sous-vêtements depuis trois mois.
Merde.
On termine l’entretien. Il me dit qu’il me tiendra au courant.
— J’ai plusieurs profils à voir. Mais j’aime les gens qui savent faire monter la pression.
Je ne sais pas s’il parlait de boulot ou de sexe.
Et franchement, je n’en ai rien à foutre.
Et franchement, je n’en ai rien à foutre.
Il me serre la main une dernière fois.
Je serre la mâchoire pour ne pas gémir.
Je serre la mâchoire pour ne pas gémir.
Il m’a électrisée.
Le soir même, en rentrant au loft, je découvre un mot de ma pote :
Coucou bomba !
Je pars deux mois avec les gosses chez mes parents dans le sud.
Le loft est à toi. Fais-toi PLAISIR.
(Ne touche pas à mon vin rouge, salope.) et surtout NE SOIS PAS SAGE !
Enjoy.
Je pars deux mois avec les gosses chez mes parents dans le sud.
Le loft est à toi. Fais-toi PLAISIR.
(Ne touche pas à mon vin rouge, salope.) et surtout NE SOIS PAS SAGE !
Enjoy.
Je me sers justement un verre de ce vin.
Et je pense à lui.
Et je pense à lui.
Max.
Ce mec est mon fantasme vivant.
Le genre qui t’écarte les jambes rien qu’en te regardant.
Le genre qui, sans dire un mot, te fait tremper ton matelas de part en part.
Le genre qui t’écarte les jambes rien qu’en te regardant.
Le genre qui, sans dire un mot, te fait tremper ton matelas de part en part.
Je monte dans la chambre.
Fenêtre ouverte. L’air est à peine tiède. L’odeur de Paris la nuit.
Je me déshabille. Lentement.
Je veux sentir l’air sur ma peau. Sur mes tétons. Sur mon ventre. Sur ma chatte.
Fenêtre ouverte. L’air est à peine tiède. L’odeur de Paris la nuit.
Je me déshabille. Lentement.
Je veux sentir l’air sur ma peau. Sur mes tétons. Sur mon ventre. Sur ma chatte.
Je me glisse nue sur les draps satinés.
Et je me laisse aller.
Et je me laisse aller.
Je suis à nouveau dans son bureau.
Mais cette fois, je suis sa salope, sa petite chienne.
Mais cette fois, je suis sa salope, sa petite chienne.
À genoux.
Ma bouche grande ouverte. Sa queue bien droite, chaude, gonflée de désir.
Ma bouche grande ouverte. Sa queue bien droite, chaude, gonflée de désir.
— Regarde-moi quand tu l’avales, Amber.
— Tu la veux, hein ? Jusqu’au fond ? Tu crois qu’elle rentre en entier ?
— Tu la veux, hein ? Jusqu’au fond ? Tu crois qu’elle rentre en entier ?
Je l’avale en gémissant. Il me tient fort. Il baise ma gorge.
Je suffoque. Il s’en fout.
Il gémit.
Je suffoque. Il s’en fout.
Il gémit.
— Putain tu suces comme une chienne bien dressée... Continue.
Ma salive déborde. Ma gorge brûle. Et moi, je mouille comme jamais.
Il se retire. Me plaque sur le bureau.
Me retourne pour m’asseoir au bord de son bureau.
Il se retire. Me plaque sur le bureau.
Me retourne pour m’asseoir au bord de son bureau.
Je sens ses doigts. Directement sur mon clito. Je suis trempée. Il le sent.
— T’as pas de culotte, hein ? Tu as beaucoup d’arguments pour me convaincre.
— Dis la vérité à papa, t’étais prête à te faire baiser dès le premier rendez-vous... cochonne.
— Dis la vérité à papa, t’étais prête à te faire baiser dès le premier rendez-vous... cochonne.
Il me lèche. Longuement. Profondément.
Comme un homme qui aime vraiment le goût du sexe.
Il me déguste. Me dévore.
Comme un homme qui aime vraiment le goût du sexe.
Il me déguste. Me dévore.
— Tu veux que je te fasse jouir avec ma langue, Amber ? Hein ? Tu veux que je t’éclate sur ce bureau ?
Je suffoque. J’implose. Et...
Ding.
Je me redresse, haletante.
Notif. Téléphone.
Notif. Téléphone.
Max :
Bienvenue dans l’équipe, Amber.
Formation complète avec moi. Lundi matin.
Porte close.
Bonne soirée.
Max
Bienvenue dans l’équipe, Amber.
Formation complète avec moi. Lundi matin.
Porte close.
Bonne soirée.
Max
Mon cœur s’emballe. Ma chatte aussi.
Je cours chercher ma boîte noire dans le deuxième tiroir de ma commode.
Je prends mon gode préféré, celui de 22 centimètres. Il me tape bien au fond.
Je prends mon gode préféré, celui de 22 centimètres. Il me tape bien au fond.
Je le lèche. Lentement.
Je m’allonge. J’écarte les jambes.
Je l’enfonce en moi d’un coup sec.
Je m’allonge. J’écarte les jambes.
Je l’enfonce en moi d’un coup sec.
Je gémis. Fort.
Je suis à nouveau dans son bureau.
Il me baise sauvagement. Me traite comme une putain.
Et je l’aime pour ça.
Il me baise sauvagement. Me traite comme une putain.
Et je l’aime pour ça.
Je crie. Je jouis. Je tremble.
Et pendant que mes jambes flanchent encore... un deuxième message s’affiche :
Max :
Porte verrouillée à 9h.
Aucune distraction.
Je t’attends impatiemment...
Porte verrouillée à 9h.
Aucune distraction.
Je t’attends impatiemment...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()