Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amber & Max : Tensions au bureau — Chapitre 3 · Elle est déjà à moi..
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Amber & Max : Tensions au bureau
Chapitre 3 · Elle est déjà à moi..
9h00.
Je suis déjà là. Assis à mon bureau.
Dossier ouvert. Chemise noire.
Je ne travaille pas.
Je l’attends.
Elle.
Je suis déjà là. Assis à mon bureau.
Dossier ouvert. Chemise noire.
Je ne travaille pas.
Je l’attends.
Elle.
Amber.
J’ai passé le week-end à la visualiser.
Pas volontairement.
Elle s’est glissée sous ma peau comme un poison lent.
Chaque souvenir de sa voix, de ses yeux, de cette façon de croiser les jambes comme si elle voulait dompter son propre feu…
Ça m’a obsédé.
Pas volontairement.
Elle s’est glissée sous ma peau comme un poison lent.
Chaque souvenir de sa voix, de ses yeux, de cette façon de croiser les jambes comme si elle voulait dompter son propre feu…
Ça m’a obsédé.
Et c’est rare.
Trop rare.
Trop rare.
Des années que j’ai appris à compartimenter.
À dominer.
À jouir sans m’attacher.
Mais là… putain.
Il y a quelque chose chez elle..
À dominer.
À jouir sans m’attacher.
Mais là… putain.
Il y a quelque chose chez elle..
Quelque chose de primitif, d’instinctif, de dévergondé.
Elle veut jouer à la soumise docile ?
Je vois son jeu.
Et j’ai envie de le briser. Lentement.
Et de la garder après.
Elle veut jouer à la soumise docile ?
Je vois son jeu.
Et j’ai envie de le briser. Lentement.
Et de la garder après.
9h01.
Tac.
Ses talons claquent.
Je n’ai pas besoin de lever les yeux.
Je la sens.
L’odeur de sa peau m’arrive avant elle.
Mélange de savon caramélisé sur sa peau hâlée, de parfum aux phéromones, et de sexe frais.
Elle mouille déjà. J’en suis sûr.
Tac.
Ses talons claquent.
Je n’ai pas besoin de lever les yeux.
Je la sens.
L’odeur de sa peau m’arrive avant elle.
Mélange de savon caramélisé sur sa peau hâlée, de parfum aux phéromones, et de sexe frais.
Elle mouille déjà. J’en suis sûr.
Clic.
Je déverrouille la porte.
Sans un mot.
Je veux qu’elle sente que ce territoire lui appartient déjà… mais uniquement sous mes plus strictes conditions.
Je déverrouille la porte.
Sans un mot.
Je veux qu’elle sente que ce territoire lui appartient déjà… mais uniquement sous mes plus strictes conditions.
Elle entre.
Et je dois lutter pour ne pas froncer les sourcils.
Putain. Elle est vraiment venue comme ça ?
Non mais vraiment ?
Jupe fluide. En soie. Fendue jusqu’au haut de sa cuisse.
Pas de culotte.
Je le vois à sa démarche. À la façon dont le tissu glisse entre ses cuisses.
Ses seins bougent sous la chemise.
Pas de soutien-gorge.
Elle s’est offerte. Entièrement.
Putain. Elle est vraiment venue comme ça ?
Non mais vraiment ?
Jupe fluide. En soie. Fendue jusqu’au haut de sa cuisse.
Pas de culotte.
Je le vois à sa démarche. À la façon dont le tissu glisse entre ses cuisses.
Ses seins bougent sous la chemise.
Pas de soutien-gorge.
Elle s’est offerte. Entièrement.
Et pourtant… elle se tient droite.
Sourire léger. Regard affirmé.
Elle croit contrôler quelque chose.
Elle veut jouer à la fille libre, affranchie.
Mais ses jambes parlent plus fort que ses mots.
Elles tremblent déjà.
Sourire léger. Regard affirmé.
Elle croit contrôler quelque chose.
Elle veut jouer à la fille libre, affranchie.
Mais ses jambes parlent plus fort que ses mots.
Elles tremblent déjà.
Cette meuf est un paradoxe vivant.
Elle a cette énergie de femme brillante, indépendante, qui sait ce qu’elle vaut…
Mais sous ça, il y a autre chose.
Une chienne docile qui ne demande qu’à être dressée.
Et j’ai envie d’être celui qui la pervertit pour de bon.
Elle a cette énergie de femme brillante, indépendante, qui sait ce qu’elle vaut…
Mais sous ça, il y a autre chose.
Une chienne docile qui ne demande qu’à être dressée.
Et j’ai envie d’être celui qui la pervertit pour de bon.
Elle s’installe.
Et je reste debout.
Je la détaille.
Chaque battement de cil, chaque micro-frisson de son bras nu, chaque souffle qu’elle tente de ralentir.
Elle est déjà en train de mouiller sur ce fauteuil en cuir.
Et elle le sait.
Elle sait que je le sais.
Et je reste debout.
Je la détaille.
Chaque battement de cil, chaque micro-frisson de son bras nu, chaque souffle qu’elle tente de ralentir.
Elle est déjà en train de mouiller sur ce fauteuil en cuir.
Et elle le sait.
Elle sait que je le sais.
Je lui explique les règles.
Calmement.
Ma voix est posée, grave, autoritaire.
Calmement.
Ma voix est posée, grave, autoritaire.
— Avant toute chose, Amber… Je veux être clair.
Ici, tout m’appartient.
L’espace. Le temps. Les décisions.
Et toi.
Ici, tout m’appartient.
L’espace. Le temps. Les décisions.
Et toi.
Ses pupilles se dilatent.
Je la vois. Elle serre les jambes.
Mais ce n’est pas de la peur.
C’est de la tension pure.
Du plaisir anticipé.
Je la vois. Elle serre les jambes.
Mais ce n’est pas de la peur.
C’est de la tension pure.
Du plaisir anticipé.
— Tu es là pour apprendre, comprendre, performer.
Et ce que je veux… je l’obtiens.
Pas de questions. Pas d’attentes.
Des ordres. Et leur exécution.
Et ce que je veux… je l’obtiens.
Pas de questions. Pas d’attentes.
Des ordres. Et leur exécution.
Elle ne bronche pas.
Elle sourit même.
Provocante.
Petite garce effrontée qui tente de résister à l’évidence : elle veut être mienne.
Elle sourit même.
Provocante.
Petite garce effrontée qui tente de résister à l’évidence : elle veut être mienne.
— Compris monsieur.
Et je performe encore mieux quand je suis bien dirigée.
Et je performe encore mieux quand je suis bien dirigée.
Putain.
Cette phrase. Ce monsieur sur lequel elle appuie.
Elle ne sait pas ce qu’elle vient de déclencher.
Cette phrase. Ce monsieur sur lequel elle appuie.
Elle ne sait pas ce qu’elle vient de déclencher.
Mon sexe se tend.
Instantanément.
Je me lève.
Fais le tour du bureau.
Ma main passe sur la surface froide du bois, comme pour me calmer.
Mais je suis déjà en feu.
Instantanément.
Je me lève.
Fais le tour du bureau.
Ma main passe sur la surface froide du bois, comme pour me calmer.
Mais je suis déjà en feu.
Je m’approche d’elle.
Je suis dans son dos.
Et je sens sa chaleur, cette odeur.
Ce mélange de son odeur corporelle et de chatte déjà prête.
Je suis dans son dos.
Et je sens sa chaleur, cette odeur.
Ce mélange de son odeur corporelle et de chatte déjà prête.
Je pose ma main sur son épaule.
Sa peau est chaude.
Son souffle s’accélère.
Elle tente de rester droite.
Mais elle mouille comme jamais.
Sa peau est chaude.
Son souffle s’accélère.
Elle tente de rester droite.
Mais elle mouille comme jamais.
— Tu as jugé bon de venir à ton premier jour ici sans de soutien-gorge ?
— Oui, je n’en porte que pour provoquer dans certaines situations monsieur.
Elle me provoque.
Volontairement.
Et elle sait que ça marche.
Volontairement.
Et elle sait que ça marche.
— Pas de culotte non plus j’imagine, hein ?
Cette petite salope assume.
Et ça me rend fou.
Et ça me rend fou.
Je descends ma main dans son dos.
Elle frissonne.
Ses omoplates se contractent.
Sa nuque tremble.
Je pourrais la baiser là, tout de suite.
Mais non. Pas encore.
Elle frissonne.
Ses omoplates se contractent.
Sa nuque tremble.
Je pourrais la baiser là, tout de suite.
Mais non. Pas encore.
Je la contourne.
La regarde en face.
Elle est magnifique.
Le rouge de ses joues, ses jambes serrées, sa chemise à peine fermée.
Je veux la faire imploser.
La regarde en face.
Elle est magnifique.
Le rouge de ses joues, ses jambes serrées, sa chemise à peine fermée.
Je veux la faire imploser.
Je prends un dossier.
Mon ton est neutre.
Mon ton est neutre.
— Page 3.
Procédures & validation multi-niveaux.
Lis à voix haute.
Procédures & validation multi-niveaux.
Lis à voix haute.
Elle s’exécute.
Voix douce.
Tremblante.
Ma queue tape contre mon pantalon.
Voix douce.
Tremblante.
Ma queue tape contre mon pantalon.
— Plus fort.
Je ne t’entends pas.
Je ne t’entends pas.
Je me lève.
M’approche.
Je suis juste devant elle.
Mes genoux frôlent les siens.
Mon regard plonge dans le sien.
Et je glisse un doigt sous sa jupe.
Elle ne bouge pas.
Elle attend.
Elle me supplie silencieusement.
M’approche.
Je suis juste devant elle.
Mes genoux frôlent les siens.
Mon regard plonge dans le sien.
Et je glisse un doigt sous sa jupe.
Elle ne bouge pas.
Elle attend.
Elle me supplie silencieusement.
Ma main glisse.
Je touche.
Et là…
Je touche.
Et là…
Bordel.
Elle est trempée.
Trempée comme une salope en manque.
Sa chatte est une source chaude.
Je pourrais boire son jus à la paille pour le reste de mes jours.
Elle est trempée.
Trempée comme une salope en manque.
Sa chatte est une source chaude.
Je pourrais boire son jus à la paille pour le reste de mes jours.
— Continue de lire.
Je glisse un doigt.
Puis deux.
Puis trois.
Puis deux.
Puis trois.
Elle reste droite.
Mais sa voix tremble.
Et moi je me délecte.
Chaque mot est un gémissement.
Chaque syllabe est un orgasme retenu.
Mais sa voix tremble.
Et moi je me délecte.
Chaque mot est un gémissement.
Chaque syllabe est un orgasme retenu.
— Tu mouilles autant pour moi ?
Depuis quand ?
Depuis quand ?
— Depuis l’ascenseur.
Putain.
Je vais exploser.
Je vais exploser.
Je m’approche de son oreille.
Ma voix est lente.
Sourde.
Froide.
Ma voix est lente.
Sourde.
Froide.
— Je vais te faire jouir comme ça.
Assise.
Muette.
Dévouée.
Et tu vas me remercier.
Assise.
Muette.
Dévouée.
Et tu vas me remercier.
Je fais tourner mes doigts en elle.
J’appuie sur son point G.
Je frotte son clito du pouce.
Ses cuisses tremblent.
Son souffle se coupe.
J’appuie sur son point G.
Je frotte son clito du pouce.
Ses cuisses tremblent.
Son souffle se coupe.
— Regarde-moi.
Elle me fixe.
Et là, je le vois.
Elle tombe.
Elle se brise.
Elle jouit.
Et là, je le vois.
Elle tombe.
Elle se brise.
Elle jouit.
Ses yeux chavirent.
Sa bouche s’ouvre.
Mais aucun son ne sort.
Juste un frisson total.
Une vague qui la traverse.
Sa bouche s’ouvre.
Mais aucun son ne sort.
Juste un frisson total.
Une vague qui la traverse.
Elle est sublime.
Magnifique.
Ma chienne.
Ma création.
Magnifique.
Ma chienne.
Ma création.
Je retire mes doigts.
Les lèche.
Les savoure.
Les lèche.
Les savoure.
Salée.
Addictive.
La petite chienne parfaite.
Addictive.
La petite chienne parfaite.
Et elle est à moi.
Elle ne le sait pas encore…
Mais je ne compte plus la laisser partir.
Elle ne le sait pas encore…
Mais je ne compte plus la laisser partir.
Je m’essuie sur ma chemise.
Et je reprends :
Et je reprends :
— Bon.
On peut commencer la formation maintenant.
On peut commencer la formation maintenant.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()