Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amber & Max : Tensions au bureau — Chapitre 2 · Formation interne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Amber & Max : Tensions au bureau
Chapitre 2 · Formation interne
9 h 01.
Je suis là.
Droite. Figée.
Talons parfaitement alignés.
Jambes serrées, contractées, prêtes à se tordre au moindre contact physique.
Et entre mes cuisses… c’est déjà extrêmement humide.
Il faut que je me contrôle bordel !
Je suis là.
Droite. Figée.
Talons parfaitement alignés.
Jambes serrées, contractées, prêtes à se tordre au moindre contact physique.
Et entre mes cuisses… c’est déjà extrêmement humide.
Il faut que je me contrôle bordel !
La tension est là. Épaisse. Inhabituelle.
Une pulsation animale qui cogne entre mes lèvres intimes comme un second cœur.
Pas une chaleur mignonne ou un frisson doux.
Non.
Un feu brut, sale, urgent.
Une envie qui dégouline.
Une pulsation animale qui cogne entre mes lèvres intimes comme un second cœur.
Pas une chaleur mignonne ou un frisson doux.
Non.
Un feu brut, sale, urgent.
Une envie qui dégouline.
Je n’ai pas dormi cette nuit.
Pas fermé l’œil.
Pas parce que j’étais nerveuse.
Mais parce que j’étais obsédée.
Par lui. Par cette pièce. Par cette idée : me faire utiliser comme une bonne petite chienne bien dressée sur son bureau.
Pas fermé l’œil.
Pas parce que j’étais nerveuse.
Mais parce que j’étais obsédée.
Par lui. Par cette pièce. Par cette idée : me faire utiliser comme une bonne petite chienne bien dressée sur son bureau.
Je me suis branlée jusqu’à m’en épuiser les jambes.
J’ai gémis son prénom dans mon oreiller, la chatte grande ouverte, les doigts tremblants, les cuisses poisseuses.
À chaque orgasme, je le visualisais : Max.
Ses mains.
Sa voix.
Son sexe.
Et ma gorge qui l’avalait jusqu’au bout.
J’ai gémis son prénom dans mon oreiller, la chatte grande ouverte, les doigts tremblants, les cuisses poisseuses.
À chaque orgasme, je le visualisais : Max.
Ses mains.
Sa voix.
Son sexe.
Et ma gorge qui l’avalait jusqu’au bout.
Clic.
Je suis sortie de mes rêves pour retrouver la réalité.
Et cette réalité, la voilà : cette porte.
Devant moi.
Et cette réalité, la voilà : cette porte.
Devant moi.
Je frappe.
Une fois.
Rien.
Une fois.
Rien.
Puis… clic.
La serrure se déverrouille de l’intérieur.
Lentement.
Comme s’il m’autorisait à pénétrer dans son territoire.
Ou à m’y faire pénétrer.
La serrure se déverrouille de l’intérieur.
Lentement.
Comme s’il m’autorisait à pénétrer dans son territoire.
Ou à m’y faire pénétrer.
La porte s’ouvre.
Et il est là.
Et il est là.
Max.
Même gueule de tueur silencieux.
Même regard noir qui t’explose de l’intérieur sans lever le ton.
Mais aujourd’hui, il ne dit rien.
Il me regarde.
Même regard noir qui t’explose de l’intérieur sans lever le ton.
Mais aujourd’hui, il ne dit rien.
Il me regarde.
Et je SAIS qu’il sent.
Je pue le sexe, l’envie, l’attente.
Je suis une flaque ambulante.
Je suis une invitation.
Je suis venue comme une chienne en chaleur.
Je pue le sexe, l’envie, l’attente.
Je suis une flaque ambulante.
Je suis une invitation.
Je suis venue comme une chienne en chaleur.
J’ai mis cette jupe fluide en soie claire.
Fendue sur le côté jusqu’au haut de ma cuisse.
Sans culotte.
Pas besoin.
Fendue sur le côté jusqu’au haut de ma cuisse.
Sans culotte.
Pas besoin.
Ma chatte est nue, fraîchement rasée, nettoyée, parfumée.
Et surtout : trempée comme jamais.
Littéralement glissante entre mes cuisses.
Et surtout : trempée comme jamais.
Littéralement glissante entre mes cuisses.
Je porte aussi une chemise blanche légère. Sans rien dessous.
Pas de soutien-gorge.
Juste mes petits seins pointés vers lui. Mes tétons si durs qu’ils transpercent le tissu.
Pas de soutien-gorge.
Juste mes petits seins pointés vers lui. Mes tétons si durs qu’ils transpercent le tissu.
Je suis prête à être prise, retournée, salie, vidée.
Il me laisse entrer sans un mot.
Je le frôle. Je sens son parfum — cuir chaud, bois brûlé.
Un parfum de domination.
Je le frôle. Je sens son parfum — cuir chaud, bois brûlé.
Un parfum de domination.
Il referme la porte derrière moi.
Clic.
Verrouillée.
Verrouillée.
Un son qui me traverse le bas-ventre comme un ordre silencieux.
Il ne dit rien.
Me laisse là.
Debout.
Vulnérable.
Désarmée.
Et tremblante.
Me laisse là.
Debout.
Vulnérable.
Désarmée.
Et tremblante.
Je suis à lui.
Son regard me scanne.
Il voit tout.
Le pli sous mes fesses, la pointe de mes seins, mes joues rouges, mes chevilles serrées.
Il voit tout.
Le pli sous mes fesses, la pointe de mes seins, mes joues rouges, mes chevilles serrées.
Je m’assois quand il me le dit.
Sur ce fauteuil en cuir où je fantasmais d’être utilisée depuis la première seconde.
Sur ce fauteuil en cuir où je fantasmais d’être utilisée depuis la première seconde.
Et là, Max parle.
Comme un chef.
Comme un maître.
Comme un chef.
Comme un maître.
— Avant toute chose, Amber.
Je veux être clair. Ici, tout m’appartient.
L’espace. Le temps. Les décisions.
Et toi.
Je veux être clair. Ici, tout m’appartient.
L’espace. Le temps. Les décisions.
Et toi.
Ma chatte se contracte.
— Tu es là pour apprendre, comprendre, performer.
Et ce que je veux, je l’obtiens.
Je ne veux pas des réponses. Je veux des réactions.
Pas d’attentes. Juste des exécutions.
Et ce que je veux, je l’obtiens.
Je ne veux pas des réponses. Je veux des réactions.
Pas d’attentes. Juste des exécutions.
Je déglutis.
Je croise les jambes.
Ma jupe remonte sur ma cuisse nue.
Je croise les jambes.
Ma jupe remonte sur ma cuisse nue.
Je réponds, la voix basse mais ferme :
— Compris monsieur.
Et je tiens à dire que je performe encore mieux quand je suis bien dirigée.
Et je tiens à dire que je performe encore mieux quand je suis bien dirigée.
Son regard s’assombrit. Je vois le vice le traverser une fraction de seconde.
Je le vois contracter la mâchoire.
Sa main passe sur son menton. Il ne dit rien.
Je le vois contracter la mâchoire.
Sa main passe sur son menton. Il ne dit rien.
Il se lève.
Lentement.
Chaque pas est une torture délicieuse.
Il fait le tour.
Se place derrière moi.
Je le sens. Il est chaud. Grand. Dominant.
Lentement.
Chaque pas est une torture délicieuse.
Il fait le tour.
Se place derrière moi.
Je le sens. Il est chaud. Grand. Dominant.
Sa main se pose sur mon épaule.
Puis glisse sur ma nuque.
Puis glisse sur ma nuque.
— Tu as jugé bon de venir à ton premier jour ici sans de soutien-gorge ?
— Oui, je n’en porte que pour provoquer dans certaines situations monsieur.
— Pas de culotte non plus j´imagine, hein ?
Silence.
Sa main descend lentement dans mon dos.
Je frissonne.
Je frissonne.
— J’aime les petites chiennes obéissantes.
Celles qui anticipent tout..
Celles qui anticipent tout..
Je me contracte.
Je suis une flaque de désir.
Je suis une flaque de désir.
Il revient devant moi.
S’assied.
Ouvre un dossier.
S’assied.
Ouvre un dossier.
— Page 3. Procédures & validation multi-niveaux.
Lis à voix haute.
Lis à voix haute.
Je prends le papier.
Mes doigts glissent.
Mes mains tremblent.
Je lis.
Mais ma voix vibre.
Mes doigts glissent.
Mes mains tremblent.
Je lis.
Mais ma voix vibre.
— Plus fort je ne t’entends pas.
Il se lève.
S’approche.
Il est là, entre mes cuisses. Son pantalon frôle ma peau nue.
S’approche.
Il est là, entre mes cuisses. Son pantalon frôle ma peau nue.
Et d’un geste lent, il glisse un doigt sous ma jupe.
Un effleurement.
Un effleurement.
Mon souffle s’arrête.
— Continue de lire. dit-il d’un ton plus sec et directif.
Sa main remonte.
Il trouve mon sexe.
Il le touche.
Et il sourit.
Il trouve mon sexe.
Il le touche.
Et il sourit.
— Putain. T’es trempée. C’est une flaque entre tes jambes. Depuis quand tu es trempée comme ça ?
— J’ai commencé à mouiller dans l’ascenseur monsieur.
Il glisse un doigt en moi.
Puis deux.
Puis trois.
Puis deux.
Puis trois.
Je sursaute.
Je continue de lire.
Je continue de lire.
Mais ma voix déraille.
Chaque mot devient une supplication.
Une décharge.
Chaque mot devient une supplication.
Une décharge.
Ses doigts me baisent. Littéralement.
Il joue avec moi comme avec un jouet.
Il explore.
Il tourne.
Il appuie sur mon point G.
Il joue avec moi comme avec un jouet.
Il explore.
Il tourne.
Il appuie sur mon point G.
Il me fait jouir méthodiquement.
— Regarde-moi.
Je lève les yeux.
Son regard est noir. Froid.
Et je craque.
Son regard est noir. Froid.
Et je craque.
Je jouis.
Assise.
Muette.
Trempée.
Assise.
Muette.
Trempée.
Mes cuisses se serrent.
Ma respiration se coupe.
Je suis une vague qui s’écrase sur lui.
Ma respiration se coupe.
Je suis une vague qui s’écrase sur lui.
Il retire ses doigts.
Les porte à sa bouche.
Il les suce. Lentement.
Les porte à sa bouche.
Il les suce. Lentement.
— T’as le goût des chiennes dociles.
J’ai envie de te garder toute la semaine enfermée ici, à quatre pattes sous mon bureau.
J’ai envie de te garder toute la semaine enfermée ici, à quatre pattes sous mon bureau.
Et moi trempée, vidée… je souris.
Et je murmure :
Et je murmure :
— Je suis déjà à vous monsieur.
Il s’essuie sur sa chemise.
Et reprend le dossier comme si rien ne s’était passé.
Et reprend le dossier comme si rien ne s’était passé.
— Bon. On peut commencer la formation maintenant.
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