Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amber & Max : Tensions au bureau — Chapitre 4 · Territoire interdit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Amber & Max : Tensions au bureau
Chapitre 4 · Territoire interdit
19h48.
Je claque la porte de l’ascenseur.
Je monte. Trois étages. Cœur au bord des lèvres. Clito déjà en feu.
Je claque la porte de l’ascenseur.
Je monte. Trois étages. Cœur au bord des lèvres. Clito déjà en feu.
Dans ma tête, c’est la tempête.
Les images de Max s’enchaînent en boucle.
Ses mains. Sa voix. Ses doigts qui me pilonnent pendant que je lis des procédures stupides à voix haute.
Sa manière de refermer la porte à clé comme s’il verrouillait mon destin.
Je suis trempée. Encore.
Les images de Max s’enchaînent en boucle.
Ses mains. Sa voix. Ses doigts qui me pilonnent pendant que je lis des procédures stupides à voix haute.
Sa manière de refermer la porte à clé comme s’il verrouillait mon destin.
Je suis trempée. Encore.
Je n’ai pas dit un mot depuis que j’ai quitté son bureau.
Pas croisé un regard.
J’ai traversé la rue comme une bombe à retardement.
Et là, maintenant, je suis au loft, seule.
Et j’ai besoin de jouir comme jamais.
Pas croisé un regard.
J’ai traversé la rue comme une bombe à retardement.
Et là, maintenant, je suis au loft, seule.
Et j’ai besoin de jouir comme jamais.
Je balance mes talons contre le mur.
Déchire ma chemise. Ouvre la baie vitrée.
Déchire ma chemise. Ouvre la baie vitrée.
L’air de la nuit s’infiltre sur ma peau nue.
Ça me brûle et ça m’excite.
Ça me brûle et ça m’excite.
Je file à la salle de bain.
Sous la douche, l’eau glacée frappe mes seins tendus.
Mes tétons hurlent.
Sous la douche, l’eau glacée frappe mes seins tendus.
Mes tétons hurlent.
Je glisse mes doigts entre mes cuisses.
Je suis chaude. Glissante. Ouverte.
Une chatte qui supplie.
Je suis chaude. Glissante. Ouverte.
Une chatte qui supplie.
Je ferme les yeux.
Je le revois.
Max.
Son regard noir planté dans le mien.
Ses doigts en moi, puissants, précis, brutaux.
Son souffle dans mon oreille quand il m’a dit :
“Tu vas jouir, silencieusement. Et tu vas me remercier.”
Je le revois.
Max.
Son regard noir planté dans le mien.
Ses doigts en moi, puissants, précis, brutaux.
Son souffle dans mon oreille quand il m’a dit :
“Tu vas jouir, silencieusement. Et tu vas me remercier.”
Putain. MERDE.
Mes doigts s’enfoncent en moi.
Je gémis contre le carrelage.
Mes hanches roulent comme une salope possédée.
Je me mords la lèvre.
Et je jouis. Fort.
Le jet de la douche couvre mes cris.
Je gémis contre le carrelage.
Mes hanches roulent comme une salope possédée.
Je me mords la lèvre.
Et je jouis. Fort.
Le jet de la douche couvre mes cris.
Mais ce n’est pas suffisant.
20h35 : .
Je sors. Trempée. Haletante.
Enfile mes sous-vêtements rouge, ceux dans lesquels je me sens plus salope que salope.
Attrape mon peignoir en satin noir.
Court. Ultra court.
Il s’arrête pile à ce petit pli juste sous la fesse… celui qui rend les hommes fous.
Je sors. Trempée. Haletante.
Enfile mes sous-vêtements rouge, ceux dans lesquels je me sens plus salope que salope.
Attrape mon peignoir en satin noir.
Court. Ultra court.
Il s’arrête pile à ce petit pli juste sous la fesse… celui qui rend les hommes fous.
Je verse un verre de ce vin rouge que ma pote “m’a dit de ne surtout pas toucher.”
Et je m’allume un gros joint. Je ne fume plus comme avant mais ce soir j’en ai vraiment besoin et envie.
Je veux planer.
Je veux flotter.
Je veux oublier que je suis déjà accro.
Et je m’allume un gros joint. Je ne fume plus comme avant mais ce soir j’en ai vraiment besoin et envie.
Je veux planer.
Je veux flotter.
Je veux oublier que je suis déjà accro.
Je me glisse sur ma terrasse, au dernier étage.
Le ciel est noir. Le silence est moite.
Le ciel est noir. Le silence est moite.
J’attrape mon Womanizer.
Et je le dépose sur le transat.
Puis je vais chercher mon gode de 22 cm dans le tiroir secret.
Et je le dépose sur le transat.
Puis je vais chercher mon gode de 22 cm dans le tiroir secret.
Je m’allonge. Écarte les jambes.
Un doigt. Puis deux.
Puis je place le jouet. Et je ferme les yeux.
Un doigt. Puis deux.
Puis je place le jouet. Et je ferme les yeux.
Max est partout.
Il envahit chaque battement de mon cœur.
Chaque contraction de mon ventre.
Il envahit chaque battement de mon cœur.
Chaque contraction de mon ventre.
Je l’imagine en train de me susurrer :
“T’as le goût des chiennes dociles.”
“Je vais te garder à quatre pattes sous mon bureau.”
“Je vais te garder à quatre pattes sous mon bureau.”
Mon clito bat comme un tambour de guerre.
Et soudain…
TOC TOC TOC.
— Putain fait chier.
Je saute du transat.
Range les jouets à la va-vite.
Attrape mon peignoir. L’attache.
Range les jouets à la va-vite.
Attrape mon peignoir. L’attache.
Mon cœur cogne.
TOC TOC TOC.
Je passe devant le miroir.
J’ai les joues rouges, les cheveux humides, les tétons durs comme des pierres.
Une vraie vision de salope.
J’ai les joues rouges, les cheveux humides, les tétons durs comme des pierres.
Une vraie vision de salope.
Je tire la porte.
Et là… c’est lui.
Et là… c’est lui.
Max.
Il est là.
Torse large. Veste sombre. Regard sombre.
Et… une bouteille de whisky à la main.
Torse large. Veste sombre. Regard sombre.
Et… une bouteille de whisky à la main.
— Bonsoir Amber.
Putain.
Comment il m’a trouvée ?
L’adresse sur mon CV, sûrement.
Comment il m’a trouvée ?
L’adresse sur mon CV, sûrement.
Mais qu’est-ce qu’il fout là ?
Il entre sans demander. Son regard balaie l’espace.
Il voit le vin. Le joint. Le sextoy posé à la hâte sur la table.
Il voit le vin. Le joint. Le sextoy posé à la hâte sur la table.
Je suis grillée. Et quelque part j’adore ça.
— Tu me rends fou.
Sa voix est grave. Plus rauque que jamais.
— Tu crois que tu peux me provoquer comme ça, me faire goûter ce que je ne peux pas encore posséder… et que je vais dormir tranquille ?
Sa voix est grave. Plus rauque que jamais.
— Tu crois que tu peux me provoquer comme ça, me faire goûter ce que je ne peux pas encore posséder… et que je vais dormir tranquille ?
Il s’approche. Me prend par la nuque. Me colle contre le mur.
— Tu crois que je vais pas venir te marquer chez toi ?
Je souris. Un sourire de petite garce fière.
Je lui murmure à l’oreille :
Je lui murmure à l’oreille :
— Tu veux goûter encore ?
Il m’embrasse. Fort. Sauvage.
Sa langue fouille ma bouche comme s’il voulait m’arracher la gorge.
Sa langue fouille ma bouche comme s’il voulait m’arracher la gorge.
Je tombe à genoux.
Je le suce.
Comme une chienne affamée.
Comme une chienne affamée.
Sa queue est grosse. Dure. Veinée.
Elle m’étouffe. Je la prends à fond. Jusqu’à la base. Arrivant même à tirer ma langue pour lui lécher les couilles.
Elle m’étouffe. Je la prends à fond. Jusqu’à la base. Arrivant même à tirer ma langue pour lui lécher les couilles.
Je la lèche comme un bonbon interdit.
Puis je l’avale.
Entière.
Mes yeux pleurent. Ma gorge serre.
Mais je ne m’arrête pas.
Puis je l’avale.
Entière.
Mes yeux pleurent. Ma gorge serre.
Mais je ne m’arrête pas.
Je veux le sentir vibrer. Gémir.
Perdre le contrôle.
Perdre le contrôle.
Il m’attrape par les cheveux. Grogne.
M’étrangle à moitié.
— Tu vas me faire jouir si tu continues comme ça.
M’étrangle à moitié.
— Tu vas me faire jouir si tu continues comme ça.
Et moi je jouis presque rien qu’à cette idée de violence douce.
Mais pas encore.
Pas maintenant.
Pas maintenant.
Je me redresse.
Essuie mes lèvres.
Et lui glisse à l’oreille :
Essuie mes lèvres.
Et lui glisse à l’oreille :
— Assieds-toi. J’ai un cadeau pour toi.
Il obéit.
Je l’installe sur mon fauteuil.
Je disparais un instant.
Je l’installe sur mon fauteuil.
Je disparais un instant.
Le temps d’enfiler mes bas assortis à ma lingerie.
Et une paire de talons.
Au passage je récupère mon joint et mon verre de vin.
Et une paire de talons.
Au passage je récupère mon joint et mon verre de vin.
Je m’assois sur lui.
Je sais pertinemment que c’est une de mes armes fatales.
Je sais pertinemment que c’est une de mes armes fatales.
Je fini d’un trait mon verre le pose sur la commode. Tire une très grosse bouffée sur mon joint avant de le poser où je pouvais.
Mes mains et bras enlacent le cou de Max.
Je commence à bouger mon bassin sur son sexe que je sens se durcir à chacun de mes frottements.
Mes hanches ondulent.
Mes seins vibrent.
Mon cul monte, descend, claque.
Mes mains et bras enlacent le cou de Max.
Je commence à bouger mon bassin sur son sexe que je sens se durcir à chacun de mes frottements.
Mes hanches ondulent.
Mes seins vibrent.
Mon cul monte, descend, claque.
Max ne bouge pas.
Mais son regard… c’est un feu nucléaire.
Je perçois distinctement son envie primitive de me foutre en l’air.
Mais son regard… c’est un feu nucléaire.
Je perçois distinctement son envie primitive de me foutre en l’air.
Je fais glisser ma culotte.
La lance vers lui.
Il l’a prends. La renifle.
Et là, je sais :
Je l’ai eu.
La lance vers lui.
Il l’a prends. La renifle.
Et là, je sais :
Je l’ai eu.
Je me met maintenant à califourchon sur son visage.
Je suis trempée.
Et il déguste.
Je suis trempée.
Et il déguste.
Il lèche. Il aspire. Il savoure.
Comme un homme affamé.
Comme un homme affamé.
Puis, il tourne la tête.
Et voit le gode. Le womanizer.
Et voit le gode. Le womanizer.
Il me repousse.
Se lève.
Attrape les deux jouets.
Se lève.
Attrape les deux jouets.
— Tu veux me montrer comment tu penses à moi quand je suis pas là ?
Je déglutis.
Ma voix tremble.
Ma voix tremble.
— Oui… Monsieur.
Il me couche.
Me ligote les poignets avec ma ceinture de peignoir.
Et me dit :
Me ligote les poignets avec ma ceinture de peignoir.
Et me dit :
— Tu croyais que t’avais le contrôle ? Tu rêves ma chienne.
Il allume le womanizer.
Le colle à mon clito.
Je hurle.
Le colle à mon clito.
Je hurle.
Puis il glisse le gode.
Me baise comme une poupée.
Me regarde dans les yeux pendant que je me débats.
Et me dit :
Me baise comme une poupée.
Me regarde dans les yeux pendant que je me débats.
Et me dit :
— Tu es à moi. Pour toujours. Je vais te briser. Te faire renaître . Et tu vas jouir de m’appartenir.
Et moi, les jambes écartées, la chatte en feu, les yeux révulsés…
Je ne veux rien d’autre.
Je ne veux rien d’autre.
Et puis…
Il écarte davantage mes jambes.
Attrape sa queue.
La frotte contre mes lèvres trempées.
Et commence à pénétrer.
Attrape sa queue.
La frotte contre mes lèvres trempées.
Et commence à pénétrer.
Juste le début.
Juste le tout début.
Juste le tout début.
Je gémis.
Il s’arrête.
Il s’arrête.
— Tu croyais que c’était le moment ?
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