Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La surprise de Murielle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La surprise de Murielle
Chapitre 1
-
Il y a bien longtemps que je n'ai plus vu Murielle. Cela remonte à son départ pour Lyon il y a trois ans. Autrefois nous étions inséparables, partageant tout, même les petits amis, et nous découvrions ensemble le plaisir sensuel d'être entre filles... Qu'est-ce qu'on faisait comme bêtises toutes les deux !
Aujourd'hui, quand elle m'invite à venir passer le week-end chez elle, je n'hésite pas une seconde. Je vais pouvoir me changer les idées après la brutale rupture dont je tire encore les regrets et la douleur...
Aujourd'hui, quand elle m'invite à venir passer le week-end chez elle, je n'hésite pas une seconde. Je vais pouvoir me changer les idées après la brutale rupture dont je tire encore les regrets et la douleur...
Dès mon arrivée, c’est comme si nous ne nous étions jamais quittées. Nous nous mettons à papoter en nous rappelant tant de bons souvenirs. Mais quand elle aborde le sujet de ma rupture avec Jean-Claude, elle me voit bien me rembrunir.
— Allez, on oublie ça pour le moment. Pour te détendre du trajet, je te fais couler un bon bain. Pendant ce temps-là, je vais faire une ou deux emplettes.
Et elle ajoute d'un air malicieux :
— Je te promets une surprise...
— Allez, on oublie ça pour le moment. Pour te détendre du trajet, je te fais couler un bon bain. Pendant ce temps-là, je vais faire une ou deux emplettes.
Et elle ajoute d'un air malicieux :
— Je te promets une surprise...
Je m'installe confortablement dans la baignoire, avec de la mousse jusqu'au menton... Ah, que ça fait du bien !
Un peu plus tard, j'entends s'ouvrir la porte de l'appartement.
— T'en fais pas ma belle, j'ai fini, je sors et je viens t'aider.
Je me lève, épongeant la mousse restée accrochée à ma peau.
Mais quand je me retourne pour attraper ma serviette..... il est là, appuyé négligemment au chambranle de la porte, me regardant d'un air mi amusé, mi coquin. Je ne suis pas d'un naturel trop pudique, mais sous l'effet de la surprise, je cache maladroitement mes seins avec mon bras et pose l'éponge sur mon pubis.
— Murielle ne m'avait pas menti, tu es magnifique ! Dans cette position, tu es Vénus sortant de la mer, me dit-il d'une voix grave et chaude.
— T'en fais pas ma belle, j'ai fini, je sors et je viens t'aider.
Je me lève, épongeant la mousse restée accrochée à ma peau.
Mais quand je me retourne pour attraper ma serviette..... il est là, appuyé négligemment au chambranle de la porte, me regardant d'un air mi amusé, mi coquin. Je ne suis pas d'un naturel trop pudique, mais sous l'effet de la surprise, je cache maladroitement mes seins avec mon bras et pose l'éponge sur mon pubis.
— Murielle ne m'avait pas menti, tu es magnifique ! Dans cette position, tu es Vénus sortant de la mer, me dit-il d'une voix grave et chaude.
Je sens le feu me monter au visage, mon téton gonfler sous ma paume et les muscles de mon bas-ventre se contracter. Qu'est-ce qu'il est beau ce mec ! Bien bronzé, costaud, style moniteur de ski. Et au renflement de son pantalon, je constate que je ne lui suis pas indifférente.
Avant que je n’aie le temps de reprendre mes esprits, il est à quelques centimètres devant moi, ma serviette à la main, le sourire pepso-dents aux lèvres, le regard bleu pétillant de malice. Je me sens fondre. J'essaye tant bien que mal de garder un semblant de contenance, me mordant les lèvres avec une folle envie de lui sauter dessus et de le manger tout cru. ‘’Allons, allons, reprends-toi Brigitte, il va te prendre pour une cinglée de nympho exhibitionniste !’’, pensé-je.
Même si je le suis un peu, pas au premier regard, voyons... !
Avant que je n’aie le temps de reprendre mes esprits, il est à quelques centimètres devant moi, ma serviette à la main, le sourire pepso-dents aux lèvres, le regard bleu pétillant de malice. Je me sens fondre. J'essaye tant bien que mal de garder un semblant de contenance, me mordant les lèvres avec une folle envie de lui sauter dessus et de le manger tout cru. ‘’Allons, allons, reprends-toi Brigitte, il va te prendre pour une cinglée de nympho exhibitionniste !’’, pensé-je.
Même si je le suis un peu, pas au premier regard, voyons... !
Je lui fais mon plus beau sourire en prenant ma serviette pour me cacher derrière, mais il a déjà deviné. En attrapant une autre serviette il me propose de m’aider, et sans attendre ma réponse, il se met à me sécher le dos, les reins, les fesses.
Là je n'en peux plus, je me retourne, je lui attrape le visage à deux mains et je lui mange la bouche plus que je ne l'embrasse, lui enfonçant ma langue pour goûter à la sienne, et sous mon élan, nous risquons de tomber dans la baignoire encore pleine.
— Eh bien, là-dessus aussi, Murielle n'avait pas tort.
Là je n'en peux plus, je me retourne, je lui attrape le visage à deux mains et je lui mange la bouche plus que je ne l'embrasse, lui enfonçant ma langue pour goûter à la sienne, et sous mon élan, nous risquons de tomber dans la baignoire encore pleine.
— Eh bien, là-dessus aussi, Murielle n'avait pas tort.
Je sens ses bras m'enlacer pendant qu'il me roule le plus merveilleux patin depuis... ouf, j'ai oublié son nom à celui-là. Puis je sens ses mains qui me caressent, qui passent partout dans mon dos, sur mes fesses, sur mes seins, et enfin entre mes cuisses. J'en sursaute de plaisir. Je vois dans son regard un peu d'étonnement, qui s'estompe aussitôt que je lui caresse la verge à travers la toile de son jeans.
Je m'écarte de lui, m'appuie au lavabo, jambes légèrement écartées, pour bien le provoquer, et lui dis :
— Montre-moi.
J'ai l'impression qu'il met une éternité à dégrafer sa ceinture, déboutonner son jeans, abaisser son caleçon pour me dévoiler l'objet de mon désir, sa belle queue gonflée et prête à l'emploi.
Quand je vois ça, je n'y tiens plus. Avec un feulement rauque, je me jette à genoux, le lui empoigne et l'enfourne comme un éclair au chocolat. Mais contrairement à l'éclair, il ne fond pas ; au contraire, il durcit encore.
Je me dis ’’Ho ma cocotte, si tu veux en profiter, ménage-le un peu, même si tu es en manque !’’ parce que je le sens très chaud, et que mes autres orifices en réclament aussi. Je ralentis donc mes succions et en profite pour abaisser son pantalon et son caleçon à fond. J'en profite bien sûr pour lui peloter les fesses. Quel cul ! Je me demande s'il aime bien qu'on le lui lèche.
Faut pas croire, sous mon aspect Sainte Nitouche se cache une tigresse de la baise !
Je m'écarte de lui, m'appuie au lavabo, jambes légèrement écartées, pour bien le provoquer, et lui dis :
— Montre-moi.
J'ai l'impression qu'il met une éternité à dégrafer sa ceinture, déboutonner son jeans, abaisser son caleçon pour me dévoiler l'objet de mon désir, sa belle queue gonflée et prête à l'emploi.
Quand je vois ça, je n'y tiens plus. Avec un feulement rauque, je me jette à genoux, le lui empoigne et l'enfourne comme un éclair au chocolat. Mais contrairement à l'éclair, il ne fond pas ; au contraire, il durcit encore.
Je me dis ’’Ho ma cocotte, si tu veux en profiter, ménage-le un peu, même si tu es en manque !’’ parce que je le sens très chaud, et que mes autres orifices en réclament aussi. Je ralentis donc mes succions et en profite pour abaisser son pantalon et son caleçon à fond. J'en profite bien sûr pour lui peloter les fesses. Quel cul ! Je me demande s'il aime bien qu'on le lui lèche.
Faut pas croire, sous mon aspect Sainte Nitouche se cache une tigresse de la baise !
Sa main posée sur ma tête et son bassin accompagnent chacun de mes mouvements. Je sens cette bite dans ma bouche... qu'est-ce que c'est bon ce machin-là ! Mais aujourd'hui, en ce moment, j'ai surtout envie de me faire défoncer, il y a trop longtemps depuis le départ de Jean-Claude… deux mois ! Je me redresse, lui tourne le dos et m'appuie au lavabo :
— Vas-y, et mets-le-moi à fond.
— Vas-y, et mets-le-moi à fond.
Je le vois dans le miroir, approchant son torse musclé, et je sens son chibre qui s'ouvre un chemin dans ma caverne. Il est tellement lubrifié par ma salive, et l’excitation me fait tellement mouiller que ça rentre tout seul. Je ne peux m'empêcher de crier, de hurler même. Je ne pense plus à rien, j'ai perdu toute notion du temps. Il n'y a plus que ce piston qui va et vient. Et ça vient très vite. Je commence à trembler de tout mon corps, je me contracte, je sens sa queue de plus en plus fort... enfin j'explose en hurlant comme une folle.
Effondrée sur le lavabo, la tête sur les bras, j'ai du mal à reprendre mon souffle. Je sens la douce coulée de mon jus mélangée à son sperme qui suinte entre mes cuisses. Je suis trempée de sueur. Quel pied d'enfer !
Quand je me redresse, le sourire aux lèvres, j’espère qu'il ne va pas me demander ‘’alors, heureuse ?’’ sinon je lui mords les couilles ! Mais ce n'est pas sa voix que j'entends.
— Dites donc vous deux, vous n'avez pas perdu de temps pour faire connaissance.
Quand je me redresse, le sourire aux lèvres, j’espère qu'il ne va pas me demander ‘’alors, heureuse ?’’ sinon je lui mords les couilles ! Mais ce n'est pas sa voix que j'entends.
— Dites donc vous deux, vous n'avez pas perdu de temps pour faire connaissance.
J'aperçois alors Murielle, appuyée de dos à la porte, habillée, si l'on peut dire, d'un déshabillé rouge en mousseline transparente, qui ne cache rien de son corps parfait. Au vu de son air un peu essoufflé et de l'état de ses bouts de seins, il est évident qu'elle n'a pas perdu une miette du spectacle et en a profité à fond.
— Salope, lui crié-je. Tu n'as pas changé !
Et nous éclatons de rire toutes les deux. Sans se départir de son calme habituel, Murielle fait les présentations :
— Brigitte, voici Xavier... Xavier, ma grande amie Brigitte.
— Salope, lui crié-je. Tu n'as pas changé !
Et nous éclatons de rire toutes les deux. Sans se départir de son calme habituel, Murielle fait les présentations :
— Brigitte, voici Xavier... Xavier, ma grande amie Brigitte.
Xavier me prend la main et nous sortons de la salle de bain. En passant, il se tourne vers Murielle et l'embrasse à pleine bouche. Il me semblait bien que ces deux-là fricotaient ensemble ! Il n'hésite d'ailleurs pas un instant à m’emmener vers sa chambre. Et sur le pas de la porte, il me soulève comme une plume pour me conduire jusqu'au lit.
Je pense encore une fois que cette satanée Murielle est une magicienne. Elle m'a - nous a - préparé une fête inoubliable. Les tentures sont tirées, et comme le crépuscule tombe, la pièce n'est plus éclairée que par des bougies. Son grand lit est tendu de draps de satin rouges. L'ambiance est particulièrement sensuelle.
Je crois qu'il va me jeter sur le lit... Mais non, il m'y dépose avec délicatesse et se couche à mon côté. Je sens la chaleur de son corps contre le mien. Il est déjà prêt pour un nouvel assaut. Je frotte ma cuisse contre son ventre, je frémis de nouveau. J'avais presque oublié que c'était si bon la baise !
J'aperçois Murielle qui vient s'asseoir à la tête du lit, le déshabillé largement ouvert. Elle me sourit en se caressant les seins. Il n'y a pas que pour moi qu'elle a organisé cette soirée !
Xavier me lèche l'oreille, la mordille, passe sa langue dans mon cou. Lui il pose une main sur mon épaule et m'attire contre lui. Ah, cette sensation d'écraser ses seins contre la poitrine d'un homme, de presser son ventre contre son sexe d'airain !
Il me replace sur le dos. Sur moi, il m'écrase de sa puissance. Les yeux fermés, je sens sa bouche sur mon front, mes yeux, mes lèvres, mon cou, le creux de mes épaules... Je sens son corps onduler sur moi, j'aimerais qu'encore une fois il me pénètre... Son gland glisse sur mon clitoris, le long de ma fente... puis s'écarte brusquement. Quel supplice ! Heureusement, ses larges mains couvrent ma poitrine, pincent mes bouts de seins, sa langue papillonne de l'un à l'autre. J’émets des petits cris et des soupirs de contentement. Je sens la chaleur de son corps contre mon pubis, et en me contractant, j'arrive à un nouvel orgasme.
Nos regards se croisent, il doit y lire mon affolement, le désir intense qui me reprend, mais sa langue sadique descend maintenant vers mon nombril, qu’il contourne lentement, avant de continuer délicieusement son chemin. Oui, plus bas ! Enfin, sa bouche se referme sur mon sexe brûlant. Sa langue s'attarde longuement sur mon petit bouton d'amour. Et quand il me le mordille, je me contracte dans un merveilleux spasme. Sentir cette langue experte me parcourir, entrer et sortir, descendre jusque mon anus, puis remonter...Hmmm !
— Encore, n'arrête pas... pourquoi tu t'arrêtes ?
J'ai compris, Murielle s'est glissée entre ses jambes pour profiter aussi de ce chibre gonflé, et je la devine en train de se l'enfiler profondément au fond de la gorge. Aucun homme ne peut résister à cette caresse si intense. Je me redresse, les doigts sur mes tétons gonflés de désir. Et je vois la tête de Murielle, agrippée comme une sangsue au ventre de Xavier. Qu'ils sont beaux tous les deux !
— Et moi alors ?
J'aperçois Murielle qui vient s'asseoir à la tête du lit, le déshabillé largement ouvert. Elle me sourit en se caressant les seins. Il n'y a pas que pour moi qu'elle a organisé cette soirée !
Xavier me lèche l'oreille, la mordille, passe sa langue dans mon cou. Lui il pose une main sur mon épaule et m'attire contre lui. Ah, cette sensation d'écraser ses seins contre la poitrine d'un homme, de presser son ventre contre son sexe d'airain !
Il me replace sur le dos. Sur moi, il m'écrase de sa puissance. Les yeux fermés, je sens sa bouche sur mon front, mes yeux, mes lèvres, mon cou, le creux de mes épaules... Je sens son corps onduler sur moi, j'aimerais qu'encore une fois il me pénètre... Son gland glisse sur mon clitoris, le long de ma fente... puis s'écarte brusquement. Quel supplice ! Heureusement, ses larges mains couvrent ma poitrine, pincent mes bouts de seins, sa langue papillonne de l'un à l'autre. J’émets des petits cris et des soupirs de contentement. Je sens la chaleur de son corps contre mon pubis, et en me contractant, j'arrive à un nouvel orgasme.
Nos regards se croisent, il doit y lire mon affolement, le désir intense qui me reprend, mais sa langue sadique descend maintenant vers mon nombril, qu’il contourne lentement, avant de continuer délicieusement son chemin. Oui, plus bas ! Enfin, sa bouche se referme sur mon sexe brûlant. Sa langue s'attarde longuement sur mon petit bouton d'amour. Et quand il me le mordille, je me contracte dans un merveilleux spasme. Sentir cette langue experte me parcourir, entrer et sortir, descendre jusque mon anus, puis remonter...Hmmm !
— Encore, n'arrête pas... pourquoi tu t'arrêtes ?
J'ai compris, Murielle s'est glissée entre ses jambes pour profiter aussi de ce chibre gonflé, et je la devine en train de se l'enfiler profondément au fond de la gorge. Aucun homme ne peut résister à cette caresse si intense. Je me redresse, les doigts sur mes tétons gonflés de désir. Et je vois la tête de Murielle, agrippée comme une sangsue au ventre de Xavier. Qu'ils sont beaux tous les deux !
— Et moi alors ?
Je peux enfin admirer à nouveau ce phallus libéré par sa bouche gourmande. Il se dirige de nouveau vers ma grotte d'amour.
Cette fois enfin, Xavier agrippe mes cuisses, me tire vers le bord du lit, remonte mes jambes contre son corps et debout, il me pénètre. Je suis sur un nuage. Combien de fois va-t-il encore m'envoyer au septième ciel ? Et que vois-je au-dessus de ma tête ? Un visage d'ange qui me sourit, et dont les yeux brillent de malice.
Tandis que son amant me pilonne, Murielle envahit ma bouche de sa langue, elle me mord les lèvres. Puis ses longs cheveux caressent ma gorge, mes seins, mon ventre... Je hurle une nouvelle fois de plaisir, et ses doigts qui maintenant se glissent sur mon pubis atteignent mon clitoris, pendant que cet infatigable Xavier me défonce avec vigoureusement.
Encore un spasme, puis un autre, mais cette fois, je le sens, il va venir, oui, et je me resserre encore sur son magnifique membre, encore plus dur. En me cambrant de nouveau, je vois la vulve de mon amie au-dessus de moi, alors sans hésiter, je lui enserre le corps et je la lèche voluptueusement.
Il était temps. Le sexe se raidit encore, puis Xavier éjacule en moi. Murielle gémit de plaisir sous mes caresses buccales et m'inonde le visage, puis je me contracte dans un nouvel et ultime orgasme.
Cette fois enfin, Xavier agrippe mes cuisses, me tire vers le bord du lit, remonte mes jambes contre son corps et debout, il me pénètre. Je suis sur un nuage. Combien de fois va-t-il encore m'envoyer au septième ciel ? Et que vois-je au-dessus de ma tête ? Un visage d'ange qui me sourit, et dont les yeux brillent de malice.
Tandis que son amant me pilonne, Murielle envahit ma bouche de sa langue, elle me mord les lèvres. Puis ses longs cheveux caressent ma gorge, mes seins, mon ventre... Je hurle une nouvelle fois de plaisir, et ses doigts qui maintenant se glissent sur mon pubis atteignent mon clitoris, pendant que cet infatigable Xavier me défonce avec vigoureusement.
Encore un spasme, puis un autre, mais cette fois, je le sens, il va venir, oui, et je me resserre encore sur son magnifique membre, encore plus dur. En me cambrant de nouveau, je vois la vulve de mon amie au-dessus de moi, alors sans hésiter, je lui enserre le corps et je la lèche voluptueusement.
Il était temps. Le sexe se raidit encore, puis Xavier éjacule en moi. Murielle gémit de plaisir sous mes caresses buccales et m'inonde le visage, puis je me contracte dans un nouvel et ultime orgasme.
Nous restons tous trois immobiles, comme foudroyés par notre plaisir, puis lentement, chacun se reprend et se détend. Mon sexe me semble vide lorsque Xavier se retire. Murielle se redresse, et l'embrasse tendrement, puis se retourne vers moi pour me donner un baiser.
— Dis donc, tu peux retourner te laver, t’es encore plus sale qu'avant ton bain, me dit-elle en me léchant les lèvres.
Elle prend ma main et m'attire à elle.
— A la douche !!
En passant à côté de Xavier, elle lui donne un baiser furtif, caressant gentiment sa verge maintenant dégonflée, et lui dit :
— Sois sage, on revient.
— Dis donc, tu peux retourner te laver, t’es encore plus sale qu'avant ton bain, me dit-elle en me léchant les lèvres.
Elle prend ma main et m'attire à elle.
— A la douche !!
En passant à côté de Xavier, elle lui donne un baiser furtif, caressant gentiment sa verge maintenant dégonflée, et lui dit :
— Sois sage, on revient.
Et dire que le week-end ne fait que commencer !...
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Commentaires ()
Le week-end promet d’être bien agréable pour ce trio infernal.