Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Liens particuliers — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Liens particuliers
Chapitre 1
En ce début de soirée, je suis là, attachée sur mon lit, depuis peut-être dix minutes. Je ne me suis bien entendu pas attachée seule vu que c’est impossible. Il y a une petite heure, ma meilleure amie m’aidait à me préparer pour être sûre que tout soit parfait. Pendant que je finissais ma douche, elle préparait les sangles pour m’attacher. Je sors de la douche enroulée dans ma serviette pour aller chercher un bel ensemble de lingerie.
— Hey, Rox !
— Oui ?
— Tu m’aides à choisir ? J’ai une idée, mais je veux être sûr que ce soit sympa.
— Pas de soucis.
— Oui ?
— Tu m’aides à choisir ? J’ai une idée, mais je veux être sûr que ce soit sympa.
— Pas de soucis.
Je lui montre un ensemble noir presque transparent avec un string ouvert qui se finit sur une étoile métallique au niveau de mes reins, pour rejoindre les morceaux de tissu qui font mon vêtement.
— T’en penses quoi ?
— Très sexy ! Je pense que c’est mieux si tu mets pas de soutif.
— Ah ouais, tu penses ?
— Oui, il va le gêner. Avec les cordes, il pourra pas l’enlever et il pourra pas jouer avec tes seins, ça va l’énerver, et s’il est impatient, il va te le séparer en deux.
— Pas faux, on oublie le soutif. Merci, Rox.
— Pas de problème, va te changer.
— Je vais pas en avoir pour longtemps, haha.
— Je me doute.
— Très sexy ! Je pense que c’est mieux si tu mets pas de soutif.
— Ah ouais, tu penses ?
— Oui, il va le gêner. Avec les cordes, il pourra pas l’enlever et il pourra pas jouer avec tes seins, ça va l’énerver, et s’il est impatient, il va te le séparer en deux.
— Pas faux, on oublie le soutif. Merci, Rox.
— Pas de problème, va te changer.
— Je vais pas en avoir pour longtemps, haha.
— Je me doute.
Je retourne dans la salle de bain finir de me sécher et enfiler l’unique petit bout de tissu qui me couvrira toute la soirée. Je rejoins Roxane, enfin prête à être attachée. Je vérifie juste qu’il y a bien ce qu’il faut dans notre table de nuit, j’en profite pour sortir une bougie basse température.
— On est bon, normalement, tout est en place, si sa Majesté veut bien prendre place.
— C’est ça, moque-toi de moi. N’empêche, merci d’être venu m’aider.
— C’est normal. Enfin, vu tout ce qu’on a fait, je suis plus à ça près.
— C’est pas faux, c’est pas faux. On en a fait des choses.
— Oui, dire que maintenant t’es fiancé.
— Eh oui, et toi, toujours libre comme l’air.
— J’apprécie fortement cette liberté haha, comme ça je peux aller un peu partout et explorer sans limites.
— Faudrait qu’on se fasse un truc toutes les deux. Ça fait un petit moment.
— Avec plaisir, t’en parles à ton mec et tu me redis que je programme ça.
— Nickel, je ferai ça.
— Bon, allez, assez de blabla, en position, la miss ! Je t’attache sur le dos ?
— Oui, s’te plaît.
— C’est ça, moque-toi de moi. N’empêche, merci d’être venu m’aider.
— C’est normal. Enfin, vu tout ce qu’on a fait, je suis plus à ça près.
— C’est pas faux, c’est pas faux. On en a fait des choses.
— Oui, dire que maintenant t’es fiancé.
— Eh oui, et toi, toujours libre comme l’air.
— J’apprécie fortement cette liberté haha, comme ça je peux aller un peu partout et explorer sans limites.
— Faudrait qu’on se fasse un truc toutes les deux. Ça fait un petit moment.
— Avec plaisir, t’en parles à ton mec et tu me redis que je programme ça.
— Nickel, je ferai ça.
— Bon, allez, assez de blabla, en position, la miss ! Je t’attache sur le dos ?
— Oui, s’te plaît.
Je monte sur le lit et m’allonge sur le dos. Je laisse Roxane m’attraper tour à tour jambes et bras afin de les attacher. Une fois qu’elle a fini, elle prend un peu de recul et regarde comme si j'étais une œuvre d’art, ce qui me fait légèrement rougir.
— Tu penses que les liens sont assez serrés ? J’essaye de bouger un peu pour jauger mon niveau d’immobilisation.
— Je pense que c’est bien, pas trop serré, mais pas trop lâche non plus. T’as pas perdu la main.
— Jamais, c’est comme le vélo, ça s’oublie pas !
— Merci ma belle, je te ferais bien un bisou, mais du coup c’est un peu compliqué.
— Haha t’inquiète, je viens à toi.
— Je pense que c’est bien, pas trop serré, mais pas trop lâche non plus. T’as pas perdu la main.
— Jamais, c’est comme le vélo, ça s’oublie pas !
— Merci ma belle, je te ferais bien un bisou, mais du coup c’est un peu compliqué.
— Haha t’inquiète, je viens à toi.
Je l’entends s’approcher de moi, j’ai l’impression d’entendre des bruits de tissus tomber au sol. Je tourne la tête du côté où je suppose le voir arriver et la vois à moitié nue.
— T’es vraiment excitante attachée comme ça.
— Merci, viens que je te remercie.
— Merci, viens que je te remercie.
Elle s’approche de moi et me présente ses seins. Pourquoi pas, ça fait longtemps et il me donne envie. Je viens alors prendre un de ses tétons en bouche alors qu’elle monte à califourchon sur moi pour me faciliter la tâche, histoire de ne pas me choper un torticolis. Je les lèche et les mordille.
— Ça te dit un 69 ?
— Oui, dépêche.
— Oui, dépêche.
Elle se déshabille complètement avant de revenir sur moi et de poser sa chatte humide sur ma bouche avant qu'elle-même vienne laper mon sexe. Elle est trempée et c’est délicieux, je prends un plaisir monstre à la lécher, à aspirer ses lèvres, à durcir ma langue pour lui rentrer légèrement. Je titille son clitoris avec le bout de ma langue. Rox est concentré à me le rendre pareil et c’est divin. Je mouille un peu plus à chacun de ses coups de langue. Au moment de jouir, je me tortille un peu, et elle le sait, elle s’arrête donc au bord de mon orgasme, ce qui me laisse sur ma faim avec une envie décuplée et un sexe très humide qui coule sur le drap en dessous de moi. Elle vient déposer un baiser sur mon front avant de se rhabiller
Allez, j’y vais avant que Gab arrive.
T’es chiante, sérieux.
Je sais, mais tu me diras merci demain !
Attends, tu peux allumer la bougie avant de partir ?
Oui, je peux faire ça.
Allez, j’y vais avant que Gab arrive.
T’es chiante, sérieux.
Je sais, mais tu me diras merci demain !
Attends, tu peux allumer la bougie avant de partir ?
Oui, je peux faire ça.
Elle l’allume à l’aide de son briquet.
— Merci.
— Pas de problème, allez, j’y vais.
— Pas de problème, allez, j’y vais.
Elle m’embrasse et part: je l’entends fermer la porte à clef, comme nous l’avons convenu. Je sais que je la retrouverai dans la boîte aux lettres plus tard ou qu’elle me la rendra la prochaine fois.
Voilà comment je me suis retrouvée attachée à mon lit à attendre mon chéri et à penser à ce que pourrait organiser Rox comme soirée entre copines, même si là, j’ai surtout hâte que Gabriel rentre pour me donner des coups de reins, maintenant que Roxane m’a laissée sur ma faim avec une envie énorme. Dix petites minutes se sont écoulées depuis que ma tortionnaire est partie. J’entends une clef se tourner dans la serrure de la porte d’entrée avant qu’elle ne s’ouvre et que j’entende mon chéri :
— Je suis rentré !
Je ne réponds pas.
— Lise ?
— Dans la chambre.
— Oki, ça a été ta journée, chéri ?
— Dans la chambre.
— Oki, ça a été ta journée, chéri ?
J’entends ses pas se diriger vers moi. Il ouvre la porte de la chambre et est surpris de ce qu’il voit.
— Plutôt bien, et toi ?
— Maintenant merveilleuse !
— Ah oui ?
— Oui, darling, t’es sublime.
— Merci mon beau.
— J’aime ce genre de surprise. Qui t’a attachée ? Non, attends, c’est Roxane ?
— Oui, tu veux pas venir t’occuper de moi au lieu de discuter ?
— Non, j’aime te faire languir. Elle gère bien.
— Oui, puis c’était la seule à qui je pouvais demander.
— Il est vrai.
— Maintenant merveilleuse !
— Ah oui ?
— Oui, darling, t’es sublime.
— Merci mon beau.
— J’aime ce genre de surprise. Qui t’a attachée ? Non, attends, c’est Roxane ?
— Oui, tu veux pas venir t’occuper de moi au lieu de discuter ?
— Non, j’aime te faire languir. Elle gère bien.
— Oui, puis c’était la seule à qui je pouvais demander.
— Il est vrai.
Il a posé ses affaires et vient tracer les courbes de mon corps du bout de ses doigts. Il retire son t-shirt et j’ai tellement envie de le toucher, mais je ne peux pas, avec mes mains entravées, il m’est impossible d’accéder à son corps.
— C’est ça que tu veux ? dit-il en touchant son torse.
— Oui. C’est ce que je veux.
— Oui. C’est ce que je veux.
Je sens ses doigts se rapprocher de mon intimité.
— Aurais-tu chaud, darling ?
— Je suis bouillante, Master.
— Tu m’as l’air bien humide.
— Oui, t’attendre dans cette position et imaginer ce que tu allais me faire ne m’a pas aidée.
— Je vois,
— Je suis bouillante, Master.
— Tu m’as l’air bien humide.
— Oui, t’attendre dans cette position et imaginer ce que tu allais me faire ne m’a pas aidée.
— Je vois,
dit-il en venant à mes pieds, enfin plus entre mes jambes vu que mes pieds sont bien écartés.
Gab embrasse mon pied gauche et remonte ses baisers dans l'intérieur de mes jambes jusqu’à arriver à mon sexe qu’il caresse d’un souffle léger qui me fait frémir. Je ne saurais dire si c’est à cause de ma cyprine qui continue de couler encore un peu plus ou du contraste de son souffle chaud sur ma mouille froide qui recouvre mon intimité, mais son souffle me chatouille et m’excite encore un peu plus. J’ai envie qu’il me touche, qu’il s’occupe de moi, qu’il pose ses douces lèvres sur ma chatte. Je soulève mon bassin du mieux que je peux pour essayer de le rapprocher de sa bouche.
Gab embrasse mon pied gauche et remonte ses baisers dans l'intérieur de mes jambes jusqu’à arriver à mon sexe qu’il caresse d’un souffle léger qui me fait frémir. Je ne saurais dire si c’est à cause de ma cyprine qui continue de couler encore un peu plus ou du contraste de son souffle chaud sur ma mouille froide qui recouvre mon intimité, mais son souffle me chatouille et m’excite encore un peu plus. J’ai envie qu’il me touche, qu’il s’occupe de moi, qu’il pose ses douces lèvres sur ma chatte. Je soulève mon bassin du mieux que je peux pour essayer de le rapprocher de sa bouche.
— Hein hein hein, Lise, je te vois.
— J’ai envie de ta langue, s’il te plaît, j’en meurs d’envie.
— Je constate ça, dis-moi. Il me lape le sexe une fois et très lentement.
— Je ne pense pas être le premier à te lécher aujourd’hui, et ton goût me le confirme.
— Oui, Rox, je voulais la remercier de m’avoir aidé, mais elle a proposé un 69 et j’ai dit oui, alors elle m’a léché avant d’arrêter juste avant ma jouissance.
— Oh, je l’aime, cette femme.
— Hum !
— Pas de la même manière que toi, chérie.
— S’il te plaît, lèche-moi, je n’en peux plus, vous me rendez fou tous les deux !
— À vos ordres, Miss.
— J’ai envie de ta langue, s’il te plaît, j’en meurs d’envie.
— Je constate ça, dis-moi. Il me lape le sexe une fois et très lentement.
— Je ne pense pas être le premier à te lécher aujourd’hui, et ton goût me le confirme.
— Oui, Rox, je voulais la remercier de m’avoir aidé, mais elle a proposé un 69 et j’ai dit oui, alors elle m’a léché avant d’arrêter juste avant ma jouissance.
— Oh, je l’aime, cette femme.
— Hum !
— Pas de la même manière que toi, chérie.
— S’il te plaît, lèche-moi, je n’en peux plus, vous me rendez fou tous les deux !
— À vos ordres, Miss.
Il pose alors ses lèvres contre les miennes, ce qui me fait lâcher un soupir de plaisir. Il me lèche lentement de l’entrée de mon vagin à mon clitoris avec ses mains sous mes fesses et ses pouces qui écartent mes lèvres pour lui faciliter l’accès.
— C’est divin, t’arrête pas !
J’ai envie de prendre ses cheveux dans mes mains, mais il m’est impossible de le faire. Je me déhanche au maximum du possible avec mes liens. Qu’est-ce que j’aime ça, je suis au bord de plonger pour la deuxième fois de la journée. Et pour la seconde fois, on me coupe de ce plaisir. Je lâche un râle de mécontentement.
— Gab !
— Lise ?
— Pourquoi ? Vous voulez ma mort.
— Nan, juste t’apporter un maximum de plaisir, darling.
— Pour l’instant, c’est plutôt un max de frustration.
— Lise ?
— Pourquoi ? Vous voulez ma mort.
— Nan, juste t’apporter un maximum de plaisir, darling.
— Pour l’instant, c’est plutôt un max de frustration.
Je sens sa queue contre mon sexe et j’ai envie qu’il me pénètre. Je bouge mon bassin autant que je peux pour essayer de me planter sur son sexe et j’y parviens légèrement juste avec le bout. Il se recule.
— Eh bien, comme ça, on en veut plus.
— Oui ! Je vois son bras passer au-dessus de ma tête et repasser avec ce qui semble être la bougie.
— Tu le veux ?
— Oui, vas-y.
— Oui ! Je vois son bras passer au-dessus de ma tête et repasser avec ce qui semble être la bougie.
— Tu le veux ?
— Oui, vas-y.
Je sens la cire couler doucement sur mon ventre, apporter une chaleur supplémentaire à mon corps déjà rempli d’un feu ardent. Il remonte les gouttes vers mes seins d’abord entre ceux-ci avant d’en faire couler quelques gouttes sur eux. Il laisse la bougie allumée et va la reposer. Il revient à mes pieds et m’en détache un qu’il replie avant de le maintenir au niveau de mon tibia. Gabi me pénètre alors doucement, je soupire d’aise. Il commence à faire quelques va-et-vient juste à l’entrée de mon vagin, il sait que c’est ce qui me procure le plus de sensation.
— T’es le meilleur, Gabi, je... Vas-y plus fort !
Il accélère avec ma jambe repliée: il peut venir taper exactement sur mon point G, il me connaît un peu trop bien, c’est presque effrayant. Mais je m’en fiche, c’est incroyablement délectable de le savoir si à l’écoute de moi, de mon plaisir et de mon corps. Le sentir taper pile au bon endroit me rend folle, je balance ma tête en arrière sur l’oreiller tellement c’est bon.
— Je vais jouir, chéri, j’en peux plus, c’est trop bon.
— Pas maintenant.
— Pas maintenant.
Il se retire, ce qui me laisse encore une fois une sensation d’inachevée. Il vient détacher tous mes liens avant de me fourrer cette queue pleine de mouille dans la bouche, il attrape mes cheveux et me fait glisser sur sa bite pour lui faire des gorges profondes. Cela me fait monter les larmes aux yeux et couler mon nez, j’ai le regard vitreux et ce sentiment d’être à lui me plaît énormément. Une fois qu’il semble satisfait de mes gorges profondes et de mon état plus que second, il retourne au niveau de mes fesses en ayant pris la bougie et me retourne. Il me met à quatre pattes et frotte sa queue contre mes lèvres humides qui lubrifient son sexe. Il fait couler la cire de la bougie sur le bas de mes reins avant d’en mettre sur mes fesses, ce qui provoque de légers picotements en moi.
— Darling, est-ce que ça va ?
— Parfaitement bien, répondis-je, la voix empâtée.
— Parfait alors, même si ce n’est pas la réponse que j’attendais. Si ça va, c’est que je ne te tourmente pas encore assez.
— Pitié, non pas plus !
— Hum, on verra.
— Parfaitement bien, répondis-je, la voix empâtée.
— Parfait alors, même si ce n’est pas la réponse que j’attendais. Si ça va, c’est que je ne te tourmente pas encore assez.
— Pitié, non pas plus !
— Hum, on verra.
Il continue de frotter son sexe au mien, ce qui me donne envie de le rentrer en moi. J’essaye de le faire, mais il m’en empêche.
— Hein hein, non non.
Il vient titiller mon clito avec l'un de ses doigts, il récupère un peu de ma mouille et vient le poser sur ma rondelle. Il crache dessus et pousse son pouce à l’intérieur et commence à me dilater avec celui-ci. Ça fait longtemps que nous n’avons pas pratiqué l’anal et j’avoue que ça m’avait un peu manqué. Il change de doigts et en insère deux qu’il rentre doucement, il fait quelques allers-retours et les écarte en moi, ce qui aide un peu. Sachant que je suis quand même assez détendu avec tout ce qu’il vient de se passer, je ne pense pas qu’il y ait de gros problèmes avec la sodomie qu’il veut me faire ce soir.
— Gab, vas-y, j’ai envie de te sentir en moi, j’en ai marre que tu me frustres !
— Avoue que tu aimes ça.
— Si je fais ça, tu vas continuer, et c’est hors de question.
— C’est pas faux.
— Avoue que tu aimes ça.
— Si je fais ça, tu vas continuer, et c’est hors de question.
— C’est pas faux.
Sa queue pleine de ma mouille, il la place face à mon anus et s’enfonce doucement en prenant mes hanches bien en mains, en les agrippant bien fort. Une fois son sexe au fond de mon cul, il commence de très légers va-et-vient en me mettant des fesses plutôt légères pour commencer, puis de plus en plus fortes, tout comme ses coups de reins.
— Ah, oui, vas-y c’est bon, continue encore !
Il m’attrape les cheveux et me fait me relever pour coller mon dos contre son torse ; sa queue me lime le cul encore plus profond dans cette position, ce qui me fait plus d’effet. Il sait vraiment s’y prendre, dire que sa mue surprend toujours. Cet homme est un ange ! Ses coups de rien sont dignes d’un paradis sur terre.
— T’ain chéri ! Oui, vas-y, là !
— Oh oui, t’aimes ça hein ?!-
— Oh oui, t’aimes ça hein ?!-
Oui ! Oui ! J’aime ça, j’adore ça même !
Il me plaque la tête dans le matelas et me force à garder le cul bien en l’air. Il continue de m’enculer jusqu’à ce que je hurle de bonheur et de sensation. Je n’en peux plus de tout ça, j’ai l’impression de mourir de l’intérieur. Ma chatte goûte littéralement sur les draps du lit pendant qu’il est dans mon cul. Je n’ai plus la force de me tenir, c’est lui qui tient mes hanches.
— Je vais...
— Vas-y, ma belle, lâche-toi !
— Vas-y, ma belle, lâche-toi !
Il me retourne et continue de me pilonner en appuyant sur le bas de mon ventre. Je me lâche et finis par gicler: j’aime ça, cette sensation de libération est juste démente. Tous mes muscles se contractent.
— Hum, darling. T’es fantastique.
— Toi aussi, chéri.
— Toi aussi, chéri.
Il jouit en moi et se retire doucement avant de venir à mes côtés m’embrasser et me faire un câlin. Je me suis effondré sur le lit, je suis épuisé de cet effort.
— Merci pour ça.
— Merci pour la surprise.
— J’en avais envie, je suis contente qu’elle t’ait plu.
— Tu diras merci à Rox de ma part.
— Haha, pas de soucis.
— Merci pour la surprise.
— J’en avais envie, je suis contente qu’elle t’ait plu.
— Tu diras merci à Rox de ma part.
— Haha, pas de soucis.
Il décolle doucement les restes de cire qui sont restés collés à ma peau tout en me faisant quelques papouilles.
— Tu voudras que je te mette de la crème après la douche ?
— Ça dépend. Tu penses que j’en ai besoin ?
— C'est possible. Au pire, on va à la douche et tu me dis après si tu penses en avoir besoin, mon cœur.
— Oui, je veux bien, t’es vraiment un amour.
— C’est normal.
— Oh, faites, Rox m’a parlé d’une soirée entre copines, tu penses que...
— Vas-y, pas de soucis, tant que tu me racontes et qu’aucun mec te touche, y a aucun souci.
— Merci.
— Ça dépend. Tu penses que j’en ai besoin ?
— C'est possible. Au pire, on va à la douche et tu me dis après si tu penses en avoir besoin, mon cœur.
— Oui, je veux bien, t’es vraiment un amour.
— C’est normal.
— Oh, faites, Rox m’a parlé d’une soirée entre copines, tu penses que...
— Vas-y, pas de soucis, tant que tu me racontes et qu’aucun mec te touche, y a aucun souci.
— Merci.
Il me fait un bisou sur le front avant de me porter jusqu’à la douche qu’il m’aide à prendre, tout en prenant la sienne.
— Sèche-toi tranquille, je vais aller changer les draps.
— Merci, mon amour.
— Merci, mon amour.
Il part en direction de la chambre pour changer les draps, j’en profite pour m’asseoir sur le rebord de la baignoire, je ne vais pas tenir longtemps debout sans son aide. Je le regarde changer les draps avec amour, c’est sûrement idiot, mais je trouve ça mignon. Il prend soin de moi, il sait que je n’aurais pas eu la force de changer les draps alors il le fait à chaque fois. C'est l’homme parfait. Mon homme parfait.
— Je vais les mettre à la machine, tu peux aller t’allonger si tu veux, j’arrive !
— Merci. Je t’aime !
— Je t’aime aussi !
— Merci. Je t’aime !
— Je t’aime aussi !
Je vais donc me coucher à ma place en attendant mon homme, qui arrive cinq minutes plus tard. Il me rejoint sous la couette et me prend dans ses bras comme à notre habitude. Je finis par m’endormir dans ses bras pendant qu’il me caresse les cheveux.
Je n’ai pas trouvé de catégorie adaptée à mon histoire, vu que l’on ne peut en mettre deux. J’ai choisi la plus présente, même si elle n’est pas à 100 % présente dans ce chapitre/histoire. Je m’en excuse.
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Commentaires ()
Je t'encourage à continuer sur cette belle voie excitante.
Texte frais et donnant des idées, bravo ! Sincèrement
Merci, je suis heureuse de savoir qu'elle vous a plu.