Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Itinéraire d'une sissy ... — Chapitre 1 · A commencement ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Itinéraire d'une sissy ...
Chapitre 1 · A commencement ...
Je m'appelle Jean-Luc, j'ai aujourd'hui 64 ans et je vis près du Mans. Chaque fois que j'enfile ma lingerie sexy et me transforme en femelle pour recevoir ma maîtresse, je ne peux m'empêcher de me souvenir des circonstances qui m'ont amené à cette situation.
Tout remonte à plus de quarante ans, lors d'un jeu à Saint-Etienne où j'ai grandi dans une famille bourgeoise. Un dimanche après un déjeuner regroupant frères, sœurs, nièces et neveux de mes parents, je joue avec un cousin de mon âge dans le grenier de notre maison. Depuis des décennies, on y entasse tout un bric-à-brac qui ferait le bonheur d'un brocanteur. Sous la charpente de chêne, dans de vieilles armoires massives ou dans des malles en osier et cantines militaires, sont conservés tous les vestiges des générations passées. Vêtements d'adultes, linge d'adolescents, layette d'enfants, outils et ustensiles divers, romans et manuels scolaires, cahiers d'écoliers, … ; on y trouve de tout !
Nous avons alors envie de nous déguiser ; lui en soldat et moi en princesse. Il s'habille avec le vieil uniforme d'un lointain arrière-grand père militaire ; j'enfile le corset et la robe de dentelle d'une ancêtre inconnue. Après avoir joué et alors que mon cousin retire son pantalon de soldat, sans savoir pourquoi, je me mets à genoux devant lui et prends en bouche son sexe. Cependant, au bout de quelques secondes, il me repousse brutalement.
Nous avons alors envie de nous déguiser ; lui en soldat et moi en princesse. Il s'habille avec le vieil uniforme d'un lointain arrière-grand père militaire ; j'enfile le corset et la robe de dentelle d'une ancêtre inconnue. Après avoir joué et alors que mon cousin retire son pantalon de soldat, sans savoir pourquoi, je me mets à genoux devant lui et prends en bouche son sexe. Cependant, au bout de quelques secondes, il me repousse brutalement.
Par la suite, et bien qu'attiré par les filles, j'emprunte régulièrement les sous-vêtements de ma mère pour faire des essayages solitaires le soir dans ma chambre. Une fois nu, j'enfile petite culotte et soutien-gorge puis me regarde dans la glace. Mais le summum de mon excitation, c'est de mettre un porte-jarretelles puis les bas de soie noire de maman. Ce n'est pas que je me sente fille au fond de moi mais la lingerie féminine m'excite et me plonge dans un état second.
Par la suite, tout juste marié et jeune papa, je ne me lasse pas d'acheter de la lingerie pour mon épouse. Mais comme nous avons quasiment la même silhouette, je dois avouer que je ne lui donne jamais sans avoir réussi à l'essayer auparavant. Je retrouve alors mes plaisirs solitaires d'adolescents une fois en soutien-gorge avec la ficelle du string qui m'excite l'œillet et les bas qui me font des jambes si douces. Je me donne du plaisir, me branlant d'une main et me caressant les seins et les cuisses de l'autre.
Mais après quelques années de vie commune, voici venue l'heure de la séparation. Je n'ai pas trente ans et suis contraint de partir m'installer près du Mans pour des raisons professionnelles. Vivant alors seul, je continue d'acheter régulièrement de la lingerie ; mais pour mon propre usage. C'est ainsi que je vais au travail avec un string sous mon pantalon et, en de rares occasions, un porte-jarretelle et des bas. Dans mon petit appartement le soir après le boulot, il n'est pas rare que je m'habille en femme avec une robe ou un tailleur et une jupe.
Je rencontre pourtant des femmes mais veille à chaque fois à ne pas trahir mon secret. Je sais qu'elles ne comprendraient pas et se poseraient mille questions sur ma personnalité.
Par la suite, tout juste marié et jeune papa, je ne me lasse pas d'acheter de la lingerie pour mon épouse. Mais comme nous avons quasiment la même silhouette, je dois avouer que je ne lui donne jamais sans avoir réussi à l'essayer auparavant. Je retrouve alors mes plaisirs solitaires d'adolescents une fois en soutien-gorge avec la ficelle du string qui m'excite l'œillet et les bas qui me font des jambes si douces. Je me donne du plaisir, me branlant d'une main et me caressant les seins et les cuisses de l'autre.
Mais après quelques années de vie commune, voici venue l'heure de la séparation. Je n'ai pas trente ans et suis contraint de partir m'installer près du Mans pour des raisons professionnelles. Vivant alors seul, je continue d'acheter régulièrement de la lingerie ; mais pour mon propre usage. C'est ainsi que je vais au travail avec un string sous mon pantalon et, en de rares occasions, un porte-jarretelle et des bas. Dans mon petit appartement le soir après le boulot, il n'est pas rare que je m'habille en femme avec une robe ou un tailleur et une jupe.
Je rencontre pourtant des femmes mais veille à chaque fois à ne pas trahir mon secret. Je sais qu'elles ne comprendraient pas et se poseraient mille questions sur ma personnalité.
Ma vie bascule lorsque mon chef de service part à la retraite et se retrouve remplacé par madame Lescure, une belle femme de 45 ans, très bourgeoise et très strict au travail. Dans le service « Finances » qu'elle dirige, tout le monde file droit ; et les plus jeunes comme moi font particulièrement attention à être irréprochables pour ne pas être sévèrement recadré par la cheffe.
Un vendredi, alors que je m'apprête à partir à la fin du travail, le téléphone sur mon bureau sonne. Je décroche ; c'est ma cheffe.
— Oui madame Lescure ! répondis-je un peu inquiet compte-tenu de l'heure.
— Jean-Luc, venez immédiatement à mon bureau ! me dit-elle. Je vous attends !
Dans les couloirs déserts de l'entreprise, j'ai le cœur qui bat la chamade tandis que je me dirige vers le bureau de ma cheffe de service. A peine ais-je frappé que l'on me demande d'entrer.
— Asseyez-vous Jean-Luc, me dit-elle d'un ton sec.
Je m'assoie sur l'un des deux sièges qui font face à son bureau. Elle me regarde droit dans les yeux sans rien dire. Je réfléchis rapidement, me demandant si j'ai merdé sur l'un des dossiers traités dans la journée. Mais je ne vois rien qui pourrait justifier cette convocation tardive.
Un vendredi, alors que je m'apprête à partir à la fin du travail, le téléphone sur mon bureau sonne. Je décroche ; c'est ma cheffe.
— Oui madame Lescure ! répondis-je un peu inquiet compte-tenu de l'heure.
— Jean-Luc, venez immédiatement à mon bureau ! me dit-elle. Je vous attends !
Dans les couloirs déserts de l'entreprise, j'ai le cœur qui bat la chamade tandis que je me dirige vers le bureau de ma cheffe de service. A peine ais-je frappé que l'on me demande d'entrer.
— Asseyez-vous Jean-Luc, me dit-elle d'un ton sec.
Je m'assoie sur l'un des deux sièges qui font face à son bureau. Elle me regarde droit dans les yeux sans rien dire. Je réfléchis rapidement, me demandant si j'ai merdé sur l'un des dossiers traités dans la journée. Mais je ne vois rien qui pourrait justifier cette convocation tardive.
— Jean-Luc, il y a longtemps que vous portez des strings au travail ? me demande-t-elle soudain.
Là j'ai l'impression que mon cœur explose et que je me liquéfie !
— Euh …. Madame Lescure …, articulé-je sans savoir comment poursuivre.
— Allons, ne me dîtes pas que c'est faux ! Encore aujourd'hui on devine la marque de votre string sous votre pantalon.
Je suis coincé et ne sais pas comment faire pour me sortir de cette situation. La meilleure solution est d'inventer une histoire.
— Oui madame, cela fait déjà un certain temps que je porte ce genre de sous-vêtement, lâché-je. Je trouve que c'est plus confortable et plus élégant.
— Ce sont des strings pour hommes, comme en portent la plupart des homosexuels ? poursuit-elle. En êtes-vous un ?
De nouveau, j'ai l'impression que le ciel me tombe sur la tête. Je suis incapable de lui répondre quoi que ce soit.
Soudain, la voilà qui se lève de son fauteuil en cuir et vient s'asseoir sur le bord de son bureau face à moi. Comme d'habitude, elle est tirée à quatre épingles, tailleur et talons hauts ; vraiment une superbe femme.
— Si vous ne voulez pas me répondre, baissez donc votre pantalon et montrez-moi ce string ! m'ordonne-t-elle.
Là j'ai l'impression que mon cœur explose et que je me liquéfie !
— Euh …. Madame Lescure …, articulé-je sans savoir comment poursuivre.
— Allons, ne me dîtes pas que c'est faux ! Encore aujourd'hui on devine la marque de votre string sous votre pantalon.
Je suis coincé et ne sais pas comment faire pour me sortir de cette situation. La meilleure solution est d'inventer une histoire.
— Oui madame, cela fait déjà un certain temps que je porte ce genre de sous-vêtement, lâché-je. Je trouve que c'est plus confortable et plus élégant.
— Ce sont des strings pour hommes, comme en portent la plupart des homosexuels ? poursuit-elle. En êtes-vous un ?
De nouveau, j'ai l'impression que le ciel me tombe sur la tête. Je suis incapable de lui répondre quoi que ce soit.
Soudain, la voilà qui se lève de son fauteuil en cuir et vient s'asseoir sur le bord de son bureau face à moi. Comme d'habitude, elle est tirée à quatre épingles, tailleur et talons hauts ; vraiment une superbe femme.
— Si vous ne voulez pas me répondre, baissez donc votre pantalon et montrez-moi ce string ! m'ordonne-t-elle.
Je la regarde sans bouger, scotché sur mon siège.
— Mais madame, … commencé-je à balbutier.
Elle me fixe longuement droit dans les yeux avec un petit sourire vicieux au coin des lèvres.
— Si vous ne me montrez pas ce string, je n'aurai aucun scrupule à demander votre licenciement à la moindre petite faute de votre part, me dit-elle.
Je comprends qu'elle me tient par les couilles, si j'ose dire, et que je n'ai plus qu'à m'exécuter. Je me lève donc, défait ma ceinture et baisse lentement mon pantalon. Quelle honte de se retrouver avec un string Simone Pérèle rouge devant ma cheffe.
— Retirez votre pantalon et faites quelques pas dans le bureau que je vous vois mieux ! poursuit-elle.
Sans enlever mes chaussures je réussis à enlever mon pantalon et fais le tour de mon fauteuil.
— Cela vous va bien ! me dit-elle. Et je vois que vous appréciez comme moi la lingerie de qualité.
A ma grande surprise, elle trousse sa jupe sans bouger ses fesses du bureau.
— Vous voyez, moi c'est un string Aubade que je porte. Mais j'imagine que vous en avez aussi ?
— Oui madame, je n'achète que des sous-vêtements de marque, arrivé-je à répondre. C'est si fin et si beau !
— Approchez me dit-elle et n'ayez pas peur !
— Mais madame, … commencé-je à balbutier.
Elle me fixe longuement droit dans les yeux avec un petit sourire vicieux au coin des lèvres.
— Si vous ne me montrez pas ce string, je n'aurai aucun scrupule à demander votre licenciement à la moindre petite faute de votre part, me dit-elle.
Je comprends qu'elle me tient par les couilles, si j'ose dire, et que je n'ai plus qu'à m'exécuter. Je me lève donc, défait ma ceinture et baisse lentement mon pantalon. Quelle honte de se retrouver avec un string Simone Pérèle rouge devant ma cheffe.
— Retirez votre pantalon et faites quelques pas dans le bureau que je vous vois mieux ! poursuit-elle.
Sans enlever mes chaussures je réussis à enlever mon pantalon et fais le tour de mon fauteuil.
— Cela vous va bien ! me dit-elle. Et je vois que vous appréciez comme moi la lingerie de qualité.
A ma grande surprise, elle trousse sa jupe sans bouger ses fesses du bureau.
— Vous voyez, moi c'est un string Aubade que je porte. Mais j'imagine que vous en avez aussi ?
— Oui madame, je n'achète que des sous-vêtements de marque, arrivé-je à répondre. C'est si fin et si beau !
— Approchez me dit-elle et n'ayez pas peur !
Me voici face à elle, je sens son souffle sur mon visage. Elle me regarde de nouveau au fond des yeux.
— Mettez-vous à genoux ! exige-t-elle.
Maintenant entièrement sous l'influence de cette femme si séduisante et autoritaire, je ne peux que m'exécuter.
Elle pose alors une main derrière ma nuque et m'oblige à avancer la tête contre son bas-ventre. Le visage enfoui entre ses cuisses, je respire son odeur intime mêlée à son parfum.
— Faites-moi jouir avec votre langue !
Dans l'état où je suis, j'embrasse à pleine bouche le tissu de son string et joue à mordiller le tissu. Elle écarte un peu plus grand les jambes et ondule du bassin.
— Excellent début ! commente-t-elle. Je suis sûre que vous pouvez faire mieux !
D'une main, j'écarte le string et glisse ma langue dans sa fente. Mon ex adorait que je lui fasse un cunnilingus et je pense avoir un certain don pour cela. Je m'applique à la fouiller bien profondément tout en continuant à la mordiller doucement. En moins de cinq minutes, elle jouit longuement et m'oblige à rester contre son sexe tandis qu'elle mouille abondement.
— Mettez-vous à genoux ! exige-t-elle.
Maintenant entièrement sous l'influence de cette femme si séduisante et autoritaire, je ne peux que m'exécuter.
Elle pose alors une main derrière ma nuque et m'oblige à avancer la tête contre son bas-ventre. Le visage enfoui entre ses cuisses, je respire son odeur intime mêlée à son parfum.
— Faites-moi jouir avec votre langue !
Dans l'état où je suis, j'embrasse à pleine bouche le tissu de son string et joue à mordiller le tissu. Elle écarte un peu plus grand les jambes et ondule du bassin.
— Excellent début ! commente-t-elle. Je suis sûre que vous pouvez faire mieux !
D'une main, j'écarte le string et glisse ma langue dans sa fente. Mon ex adorait que je lui fasse un cunnilingus et je pense avoir un certain don pour cela. Je m'applique à la fouiller bien profondément tout en continuant à la mordiller doucement. En moins de cinq minutes, elle jouit longuement et m'oblige à rester contre son sexe tandis qu'elle mouille abondement.
Quelques instants plus tard, elle a réajusté sa tenue et repris sa place derrière son bureau. J'ai remis mon pantalon et suis sur mon siège.
— Mon petit Jean-Luc, cet entretien a été très intéressant. Vous êtes un jeune employé sérieux et je viens de constater que vous avez de nombreux talents.
— Merci madame !
— J'imagine que vous achetez aussi des porte-jarretelles et des bas ! me dit-elle.
— Oui madame ! avoué-je après un petit instant d'hésitation.
— Très bien ! Alors, à compter de lundi, j'exige que vous portiez en permanence au travail ce genre de dessous, poursuit-elle.
— Bien madame !
En sortant de son bureau, j'étais loin d'imaginer comment cet entretien allait changer le cours de mon existence ….
— Mon petit Jean-Luc, cet entretien a été très intéressant. Vous êtes un jeune employé sérieux et je viens de constater que vous avez de nombreux talents.
— Merci madame !
— J'imagine que vous achetez aussi des porte-jarretelles et des bas ! me dit-elle.
— Oui madame ! avoué-je après un petit instant d'hésitation.
— Très bien ! Alors, à compter de lundi, j'exige que vous portiez en permanence au travail ce genre de dessous, poursuit-elle.
— Bien madame !
En sortant de son bureau, j'étais loin d'imaginer comment cet entretien allait changer le cours de mon existence ….
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Commentaires ()
Bravo à vous et bonne suite que l'on attend avec impatience.
Je vais me mettre à écrire le chapitre suivant .....