Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surpris par ma collègue avec un tangua — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Surpris par ma collègue avec un tangua
Chapitre 1
Surpris par ma collègue
Je suis Marc, 44 ans, divorcé. Je bosse dans l'informatique, dans le dépannage à distance ; on est trois dans le service : Anne, Frédéric, et moi.
J'habite dans une résidence de six appartements. Ma voisine de palier, un peu en chair, mais toujours habillée féminine, a tout juste 24 ans. On discute souvent et même, de temps en temps, on fait un barbecue sur la terrasse derrière l'immeuble.
Un jour, elle me demande si je peux m'occuper de son oiseau pendant quatre jours, car elle doit partir faire une formation. J'accepte en ne sachant pas où j'irais mettre la cage.
Le dimanche, la veille de son départ, elle vient me demander de passer chez elle pour voir où tout est rangé et me donner un double de ses clés.
Le lundi matin, je l'entends partir de bonne heure. Après avoir pris mon petit-déjeuner, je passe voir si elle n'a rien oublié. L'oiseau a bien de l'eau, les plantes aussi. Je ne sais pas pourquoi, j'utilise ses toilettes pour une envie pressante. Je constate que son panier à linge sale est bien rempli, et une question me trotte dans la tête: qu'est-ce qu'elle porte sous ses jolis vêtements ?
J'habite dans une résidence de six appartements. Ma voisine de palier, un peu en chair, mais toujours habillée féminine, a tout juste 24 ans. On discute souvent et même, de temps en temps, on fait un barbecue sur la terrasse derrière l'immeuble.
Un jour, elle me demande si je peux m'occuper de son oiseau pendant quatre jours, car elle doit partir faire une formation. J'accepte en ne sachant pas où j'irais mettre la cage.
Le dimanche, la veille de son départ, elle vient me demander de passer chez elle pour voir où tout est rangé et me donner un double de ses clés.
Le lundi matin, je l'entends partir de bonne heure. Après avoir pris mon petit-déjeuner, je passe voir si elle n'a rien oublié. L'oiseau a bien de l'eau, les plantes aussi. Je ne sais pas pourquoi, j'utilise ses toilettes pour une envie pressante. Je constate que son panier à linge sale est bien rempli, et une question me trotte dans la tête: qu'est-ce qu'elle porte sous ses jolis vêtements ?
Regardant dans le panier, je tombe sur des jupes, une robe, deux tanguas en dentelle et trois strings, de ma taille apparemment. L'idée me prend d'essayer un tangua, le noir. Trouvant la sensation agréable, je décide de le garder pour aller au travail.
J'adore le contact de la dentelle sur ma peau. En rentrant, je dépose mes affaires puis je vais chez ma voisine m'occuper de l'oiseau. Ma curiosité est très forte, je veux savoir s'il y a des choses plus intéressantes dans son armoire. J'y trouve des belles robes de soirée, de jolies chaussures, et je tombe sur de la lingerie très sexy. J'attrape une boîte à chaussures. Par curiosité, je l'ouvre, tombant sur plein de jouets coquins. Il y a un genre de mini-aspirateur, des menottes, un gode, un plug et un tube de lubrifiant.
J'adore le contact de la dentelle sur ma peau. En rentrant, je dépose mes affaires puis je vais chez ma voisine m'occuper de l'oiseau. Ma curiosité est très forte, je veux savoir s'il y a des choses plus intéressantes dans son armoire. J'y trouve des belles robes de soirée, de jolies chaussures, et je tombe sur de la lingerie très sexy. J'attrape une boîte à chaussures. Par curiosité, je l'ouvre, tombant sur plein de jouets coquins. Il y a un genre de mini-aspirateur, des menottes, un gode, un plug et un tube de lubrifiant.
M'étant toujours demandé quelle sensation ça faisait, j'essaye le plug pour la soirée. J'ouvre le tube pour mettre un peu de lubrifiant sur le bout de l'objet, que j'introduis dans mon petit trou. Ce n’est pas désagréable. Je sors un string du panier et le passe avant de rentrer chez moi.
Pendant tout le film du soir à la télé, cet objet dans mon cul me donne des sensations agréables, mais je préfère l'enlever pour la nuit, gardant toutefois le string. Je passe chez ma voisine voir si l'oiseau a encore assez de graines et d'eau, je remets le plug en espérant pouvoir le porter toute la journée, et j'enfile le tangua rouge pris dans le panier. Être assis sur le plug me donne encore plus de sensations.
Ma collègue de bureau, sachant que je répare tout ici, m'appelle pour me dire que le lavabo des toilettes des dames est bouché. Rendu sur place, je m'agenouille pour aller déboucher le siphon. Elle se met à rigoler et j'entends qu'elle fait plusieurs photos, après quoi elle me demande si c'est agréable, la dentelle. Merde, elle a vu ! Je bégaye en disant que oui. Elle me demande de la lui montrer, je refuse, mais elle me menace ;
— Sinon je diffuse la photo à toute la boîte si tu me la montres pas !
— Sinon je diffuse la photo à toute la boîte si tu me la montres pas !
Alors je cède. Elle me demande de faire un tour sur moi-même, puis elle me dit stop et baisse le tangua.
— Mais c'est un plug, c'est mignon tout ça ! Où as-tu trouvé ça ?
— Mais c'est un plug, c'est mignon tout ça ! Où as-tu trouvé ça ?
Je suis obligé de lui avouer que ça vient du panier à linge de ma voisine et de sa boîte à jouets. Elle me demande alors de prendre la lingerie la plus sexy, et une jupe qui va avec et de la porter au travail demain puisque nous serons tous les deux. J'accepte à contrecœur sachant qu'elle a de quoi me faire chanter.
Arrivé chez moi, le téléphone sonne, c'est ma collègue qui me demande qu'on aille ensemble chez la voisine pour que je lui montre les vêtements, afin qu'elle choisisse ce qu'elle voudra me faire porter.
J'ouvre les portes du dressing et montre les habits ; elle choisit une robe rouge très courte. Maintenant, voulant me filmer en lingerie, elle me choisit une guêpière porte-jarretelles et des bas noirs.
Arrivé chez moi, le téléphone sonne, c'est ma collègue qui me demande qu'on aille ensemble chez la voisine pour que je lui montre les vêtements, afin qu'elle choisisse ce qu'elle voudra me faire porter.
J'ouvre les portes du dressing et montre les habits ; elle choisit une robe rouge très courte. Maintenant, voulant me filmer en lingerie, elle me choisit une guêpière porte-jarretelles et des bas noirs.
Elle voudrait que je prenne des chaussures à talons, mais je fais du 41 et ma voisine du 39. Je passe à la boîte à chaussures et elle m'ordonne de venir avec le gode.
J'en profite pour nourrir l'oiseau et arroser les plantes.
Je rentre finir la journée chez moi. Le lendemain matin, ma collègue me dit de mettre déjà la lingerie et le plug, la robe ce sera une fois au travail. J'exécute ses ordres. A peine passée la porte de notre zone, elle me tend une paire d'escarpins rouges, à porter avec la robe. J'ai du mal à marcher avec ces talons et ça la fait rire.
Je passe la matinée à dépanner des ordinateurs et à chaque fois que je me lève, ma collègue me tape sur les fesses. Elle m'oblige à aller aux toilettes femmes et à me comporter comme telle. À la pause, elle me demande d'y aller avec le gode enfoncé. M'y retrouvant, elle me demande maintenant de l'enlever et de le coller par terre, puis de m'asseoir dessus. Une fois dans cette position, elle lève sa jupe. Elle n’a rien en dessous. Elle me m'oblige à la lécher tout en faisant coulisser le gode dans mon cul. Elle jouit, rapidement, après quoi elle me fait me relever.
— Tu mérites aussi une gâterie, me dit-elle.
J'en profite pour nourrir l'oiseau et arroser les plantes.
Je rentre finir la journée chez moi. Le lendemain matin, ma collègue me dit de mettre déjà la lingerie et le plug, la robe ce sera une fois au travail. J'exécute ses ordres. A peine passée la porte de notre zone, elle me tend une paire d'escarpins rouges, à porter avec la robe. J'ai du mal à marcher avec ces talons et ça la fait rire.
Je passe la matinée à dépanner des ordinateurs et à chaque fois que je me lève, ma collègue me tape sur les fesses. Elle m'oblige à aller aux toilettes femmes et à me comporter comme telle. À la pause, elle me demande d'y aller avec le gode enfoncé. M'y retrouvant, elle me demande maintenant de l'enlever et de le coller par terre, puis de m'asseoir dessus. Une fois dans cette position, elle lève sa jupe. Elle n’a rien en dessous. Elle me m'oblige à la lécher tout en faisant coulisser le gode dans mon cul. Elle jouit, rapidement, après quoi elle me fait me relever.
— Tu mérites aussi une gâterie, me dit-elle.
J'ai joui dans sa bouche et elle n'en a pas laissé une goutte. Après la journée, elle me dit de ranger les vêtements de telle façon que la voisine se doute que j'ai fouillé dans ses affaires.
Jeudi soir, ma voisine passe à la maison récupérer sa clef.
— Tout s'est bien passé ?
— Oui, rien particulier...
Elle m'offre un café.
Le vendredi, avant de partir, ma collègue me demandé ma taille et mes mensurations. J'ai peur de ce qu'elle va faire.
Samedi en fin d'après-midi, ma voisine sonne chez moi pour m'inviter à dîner le soir même, en remerciement. Je vais acheter vite fait une bouteille de vin. Après ma douche je m'habille en tenue de ville.
Jeudi soir, ma voisine passe à la maison récupérer sa clef.
— Tout s'est bien passé ?
— Oui, rien particulier...
Elle m'offre un café.
Le vendredi, avant de partir, ma collègue me demandé ma taille et mes mensurations. J'ai peur de ce qu'elle va faire.
Samedi en fin d'après-midi, ma voisine sonne chez moi pour m'inviter à dîner le soir même, en remerciement. Je vais acheter vite fait une bouteille de vin. Après ma douche je m'habille en tenue de ville.
Je sonne à sa porte. Quand elle m'ouvre, je la vois avec la robe rouge que ma collègue m'a fait porter, constatant aussi qu'elle porte des bas accrochés à un porte-jarretelles, et des escarpins. Elle me fait entrer ; je la complimente sur sa tenue. Je suis sûr qu'elle se doute que j'ai fouillé dans son armoire.
En entrée, elle a fait une salade au chèvre chaud, et en débarrassant les assiettes, elle fait tomber un couvert. Elle s'accroupit face à moi pour le ramasser. Apercevant le haut de ses cuisses je crois voir qu'elle ne porte pas culotte. Quand elle vient me rapporter le plat, un rôti avec des schpetzels, elle me frôle et ma main caresse sa jambe. Je sens son pied frotter contre la mienne. Je l'attrape pour le caresser. Elle finit son assiette, puis se glisse sous la table pour venir m'ouvrir le pantalon et sortir ma queue pour la sucer. Je lui caresse le dos, les fesses. Elle remonte de dessous la table ; nous passons dans sa chambre.
En entrée, elle a fait une salade au chèvre chaud, et en débarrassant les assiettes, elle fait tomber un couvert. Elle s'accroupit face à moi pour le ramasser. Apercevant le haut de ses cuisses je crois voir qu'elle ne porte pas culotte. Quand elle vient me rapporter le plat, un rôti avec des schpetzels, elle me frôle et ma main caresse sa jambe. Je sens son pied frotter contre la mienne. Je l'attrape pour le caresser. Elle finit son assiette, puis se glisse sous la table pour venir m'ouvrir le pantalon et sortir ma queue pour la sucer. Je lui caresse le dos, les fesses. Elle remonte de dessous la table ; nous passons dans sa chambre.
Je lui enlève sa robe et la pousse sur son lit pour venir la lécher. Je viens sur elle pour la pénétrer, et je commence des va-et-vient. Je l'embrasse un peu partout. Elle jouit et je sens son sexe se serrer sur le mien, ce qui me fait éjaculer en elle. Elle me fait basculer puis vient nettoyer ma queue, pour la refaire durcir, avant de me chevaucher. Et là, c'est plus bestial. Elle se lève pour se laisse retomber dessus de tout son poids afin de s'y empaler et la sentir bien profond en elle. Elle a un deuxième orgasme, mais continue jusqu'à ce qu'à mon tour je jouisse.
Nous nous endormons ensemble. Au petit matin, je me lève et vais chercher des croissants. Quand je reviens, elle est debout, en string, les seins à l'air.
Nous nous endormons ensemble. Au petit matin, je me lève et vais chercher des croissants. Quand je reviens, elle est debout, en string, les seins à l'air.
Pendant le petit-déjeuner, elle me dit :
— Je ne pensais pas que les hommes de plus de quarante ans pouvaient avoir autant d'endurance et une queue aussi raide.
— C'est l'apanage des petits jeunes qui baisent comme des lapins, mais qui reviennent plusieurs fois.
— Je préfère alors les vieux, dit-elle en rigolant. Tu as aimé ma garde de robe ?
— Euh, oui.
— Et mes jouets ?
Je rougis et n'ose rien dire.
— Je suis aussi curieuse, dit-elle, et ça m'arrive souvent de regarder la garde de robe de mes amis, hommes ou femmes, et aussi leur réfrigérateur et leur bibliothèque. Ça permet de mieux les connaître.
— Oui, c'est vrai, dis-je un peu hésitant.
— Tu penses quoi de moi alors ?
Je suis surpris de la question et après quelques secondes, je réponds.
— Tu es une aventurière et tu aimes jouer.
— Tout à fait, et j'aimerais te connaître mieux. Je pourrais fouiller ton appartement ? Tu as bien fouillé le mien...
— Euh.... OK, dis-je sans pouvoir refuser.
— Je le ferai quand tu seras au travail demain.
Nous terminons la matinée en buvant un thé et elle me raccompagne chez moi pour prendre un double de mes clefs.
— Je ne pensais pas que les hommes de plus de quarante ans pouvaient avoir autant d'endurance et une queue aussi raide.
— C'est l'apanage des petits jeunes qui baisent comme des lapins, mais qui reviennent plusieurs fois.
— Je préfère alors les vieux, dit-elle en rigolant. Tu as aimé ma garde de robe ?
— Euh, oui.
— Et mes jouets ?
Je rougis et n'ose rien dire.
— Je suis aussi curieuse, dit-elle, et ça m'arrive souvent de regarder la garde de robe de mes amis, hommes ou femmes, et aussi leur réfrigérateur et leur bibliothèque. Ça permet de mieux les connaître.
— Oui, c'est vrai, dis-je un peu hésitant.
— Tu penses quoi de moi alors ?
Je suis surpris de la question et après quelques secondes, je réponds.
— Tu es une aventurière et tu aimes jouer.
— Tout à fait, et j'aimerais te connaître mieux. Je pourrais fouiller ton appartement ? Tu as bien fouillé le mien...
— Euh.... OK, dis-je sans pouvoir refuser.
— Je le ferai quand tu seras au travail demain.
Nous terminons la matinée en buvant un thé et elle me raccompagne chez moi pour prendre un double de mes clefs.
Lundi matin, ma collègue est déjà là ; un carton est posé à côté de mon bureau.
— C'est pour toi les mercredis, mais tu ne devras l'ouvrir que chez toi.
— C'est pour toi les mercredis, mais tu ne devras l'ouvrir que chez toi.
Quand je rentre, j'entre au salon, où j'ouvre enfin le carton ; à l'intérieur il y a une robe courte rouge avec un beau décolleté, une minijupe plissée bleue, une paire d'escarpins noirs, des bas, un porte-jarretelles, des strings en dentelle pour homme, et deux soutien-gorge push-up.
Un peu plus tard dans la soirée, je reçois un message de ma collègue qui me demande si ça me plaît...
Un peu plus tard dans la soirée, je reçois un message de ma collègue qui me demande si ça me plaît...
Vivement mercredi !
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Commentaires ()
Très coquin, j'adore...
J'ai bandé du début à la fin :p