La femme vendue
Chapitre 35 · La bourgeoise délaissée, première partie
La femme vendue Chapitre 1 · Les enchères Chapitre 2 · Nouvelle vie Chapitre 3 · Ré-éducation, première journée Chapitre 4 · Rééducation, deuxiéme journée Chapitre 5 · Dans ma bouche, première soirée. Chapitre 6 · Dans ma bouche, deuxième soirée Chapitre 7 · Nue et fouettée, première partie Chapitre 8 · Nue et fouettée, deuxième partie Chapitre 9 · Le short Chapitre 10 · La lettre, première partie Chapitre 11 · La lettre, deuxième partie Chapitre 12 · Vacances, première parti Chapitre 13 · Vacances, deuxième partie Chapitre 14 · Casino , première partie Chapitre 15 · Casino, deuxième partie Chapitre 16 · Princesse Stéphanie Chapitre 17 · Lady Judith, première partie Chapitre 18 · Lady Judith, deuxième partie Chapitre 19 · Liée Chapitre 20 · Tatouage Chapitre 21 · Tatouage, deuxième partie Chapitre 22 · Saillie Chapitre 23 · La punition Chapitre 24 · Les aiguilles Chapitre 25 · Saillie, encore Chapitre 26 · Monsieur Chapitre 27 · La femme dans le couloir, la rencontre Chapitre 28 · La femme dans le couloir, la tentation Chapitre 29 · La femme dans le couloir, les septs soeurs , première partie Chapitre 30 · La femme dans le couloir, sept soeurs, deuxième partie Chapitre 31 · La femme dans le couloir, le choix, première partie Chapitre 32 · La femme dans le couloir, le choix, deuxième partie Chapitre 33 · L'installation, première partie Chapitre 34 · l'installation, deuxième partie Chapitre 35 · La bourgeoise délaissée, première partie Chapitre 36 · La bourgeoise délaissée, deuxiéme partie Chapitre 37 · La bourgeoise délaissée , troisième partie Chapitre 38 · La bourgeoise délaissée, quatrième partie Chapitre 39 · Infidèle, première partie Chapitre 40 · Infidèle, deuxième partie Chapitre 41 · Infidèle , troisiéme partie Chapitre 42 · La bourgeoise délaissée, aux enchéres Chapitre 43 · la bourgeoise délaissée cinquiéme chapitre Chapitre 44 · La bourgeoise délaissée : percée Chapitre 45 · La robe en cuir bordeaux Chapitre 46 · Comme une douce envie de soumission Chapitre 47 · Vinyle première partie Chapitre 48 Chapitre 49 · Le cul d'Aimée, première partie Chapitre 50 · Le cul d'Aimée, deuxième partie Chapitre 51 · Mon ultime fantasme, première partie Chapitre 52 · Mon ultime fantasme, deuxième partie Chapitre 53 · Trois nuits par semaine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La femme vendue — Chapitre 35 · La bourgeoise délaissée, première partie

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La femme vendue

Chapitre 35 · La bourgeoise délaissée, première partie

La bourgeoise délaissée, première partie.
— Il vous a fait des avances, n'est-ce pas ?
Quelques jours plus tôt, dans la salle du conseil de la boite.
— Bon, on a fait le bilan de la semaine, nous connaissons tous les objectifs à venir. Maintenant Je vais aborder un autre sujet. Un de mes amis m'a demandé de faire un audit sur une société qu'il veut acheter. Toutefois, je n'ai pas le temps. Madame Saint-Yves, c'est vous qui vous en chargerez.
— Mais je ne sais pas faire.
— Vous avez toutes les compétences requises. Et s'il vous en manque, vous saurez les acquérir.
Un petit silence passe, j'ai rosi de ce compliment devant toute l'assemblée. Monsieur poursuit
— Vous irez dans cette boite dans deux semaines. D'ici là, nous rédigerons ensemble le guide d'audit.
Encore une petite pause, et il ajoute
— J'aimerai que vous vous fassiez accompagner de votre assistante Colette.
Nous sommes lundi, demain, j'attaque cette visite de quatre jours. Le soir tombe, nous finissons de mettre au point les documents. Je referme mon ordi. Je fixe mon patron.
— Monsieur, j'apprécie énormément que vous me confiez ces nouvelles missions.
— Chère Madame Saint-Yves, il semble que vous ayez un don avec les gens pour qu'ils confient à vous.
— Je vais être votre Mata Hari ?
Il me prend la main, me tire vers le canapé. Je m'installe contre lui.
— Mata Hari était une sotte. Et elle avait de moins beaux seins que vous.
C'est bon l'audit est fini, je viens de présenter mes conclusions. Thierry, le patron tire un peu la gueule. Il faut dire que la précision et la rigueur ne sont pas les qualités premières qu'il a instituées dans sa boite, C'est plutôt le règne de la bidouille, et de l'approximation.
— Pouvez-vous passer dans mon bureau, s'il vous plait.
Une fois la porte fermée, il me fait son plus beau sourire.
— Etes-vous libre ce soir ? Nous pourrions diner, et…
Je le coupe immédiatement.
— Non, j'aimerai que vous restiez professionnel.
— On peut trouver moyen de s'arranger, et il avance sa main.
— Ne me touchez pas, n'y pensez même pas, fais-je en remontant ma jupe étroite et je poursuis.
— J'ai le coup de genou très efficace.
J'en profite pour attraper un de mes stilettos.
— Vous voyez ce talon. Je n'hésiterai pas un instant à m'en servir, sans compter que mon boss saura vous faire payer vos égarements.
Il se bloque, semble réfléchir, s'écarte, et me laisse passer. Une fois la porte atteinte, il murmure
— Mal baisée...
Je pivote, je le regarde en face, pleine d'une colère froide.
— Pas mal baisée. Très bien baisée, au contraire. Et vous n'êtes pas concurrentiel !
Toute rouge, essoufflée, je me refugie dans les toilettes, pour me passer un peu d'eau sur le visage, et me remettre un trait de rouge à lèvres.
L'auditrice vient de sortir du bureau de mon mari, visiblement en colère. J'ai entendu de éclats de voix, mais je n'ai pas compris les mots échangés. Elle se précipite chez les dames. Je la suis. Elle est penchée au-dessus de la vasque, elle a ouvert son décolleté pour se rafraichir. De profil, je distingue la chair légèrement rosée d'un beau sein, à peine emballé dans la dentelle blanche du balconnet
— Il vous a fait des avances, n'est-ce pas ?
Je me retourne. Une femme dans les cinquante ans, un peu plus petite que moi, assez mal attifée, avec un pantalon noir étroit aux chevilles, et qui lui boudine la taille et les hanches vient de m'interpeller. Son visage carré n'est pas désagréable, mais sa bouche, encore pulpeuse est entourée d'un pli amer. Elle a de bonnes joues bien pleines, et surtout un menton un peu gras, celui des femmes exigeantes en amour. Sa chevelure en chignon banane accentue son côté vieillot. Ses grands sourcils, comme des ailes au-dessus de ses beaux yeux clairs lui font un regard attirant. Elle répète
— Il vous a fait des avances, n'est-ce pas ?
— Qui ?
— Le patron, Thierry, mon mari.
— Il a essayé, mais j'ai eu des arguments suffisamment dissuasifs pour l'arrêter. Il ne frottera plus à moi.
— Il ne peut s'en empêcher. C'est presque pathologique. C'est un dragueur en série !
— C'est surtout un serial lourd. Il est comme ça avec toutes les femmes de la boite ?
— Oui. Il n'y a que moi qu'il ignore. Je suis transparente.
Elle tend sa main vers mon visage.
— Vous avez une mèche de travers, je vais vous la remettre.
Elle fait un pas en avant. Elle ajuste ma chevelure. Je saisis ses doigts en douceur. Je tire sa paume vers mon visage, et je la pose sur ma joue. En faisant ce geste, je l'attire tout près de moi. Cette femme délaissée, en manque d'un contact humain m'émeut. Je me penche sur son cou, tout près de son oreille. Je respire son parfum. Je murmure.
— Vous sentez très bon.
— Oh, merci.
Je dépose un léger baiser sur le coin de sa bouche. Toujours dans un murmure.
— Vous avez déjà embrassé une femme ?
Et sans attendre, je pose mes lèvres sur les siennes. Elles restent closes, puis elles s'entrouvrent. Ma langue se faufile entre ses dents. Je caresse la sienne qui reste inerte, puis elle se noue à la mienne.
Je glisse mes doigts dans son chignon, faisant sauter les épingles et libérant sa chevelure. Puis ma main appuie sur sa nuque. Elle répond à mon baiser avec passion, collant son corps pulpeux contre le mien. Je pousse ma cuisse entre ses jambes. Elle plaque son bassin contre le mien, frottant son pubis contre mon genou.
Nous nous séparons. Elle est toute rouge, haletante, comme étonnée de son audace. Je me dirige vers la porte.
— On peut se faire un bistrot à midi, me lance-t-elle.
Je me retourne, un peu surprise.
— Je veux vous revoir, me confirme-t 'elle.
— Je préfère un après-midi shopping, entre filles. Venez en robe et talons, s'il vous plait. Et avec la carte bancaire de votre mari, on va la cramer.
— C'est bien compris, on va bien s'amuser.
— Au fait, quel est votre prénom ?
— Aimée.
— Alors à bientôt, Aimée.
Nous avons décidé de nous retrouver un vendredi, à midi, dans une brasserie, pour une petite salade. Quand elle m'aperçoit, elle se lève, et m'embrasse sur la joue.
— Vous avez vu, je me suis habillée comme vous me l'avez demandé.
Effectivement, Aimée s'est vêtue d'un petit tailleur jupe, avec une élégante paire d'escarpin. En plus, elle a lâché ses cheveux, taillés en carré. Elle s'est aussi maquillée légèrement. Et surtout, elle sourit. Nous réglons notre addition, et en route.
— On commence par le début, la lingerie.
— La lingerie !
— Je connais une boutique qui va vous plaire.
Je l'attire chez Maud
— Madame Saint-Yves, me vaut le plaisir ?
— Bonjour, Maud, mon amie a besoin de jolis dessous.
— Nous allons bien nous occuper de vous. Passez dans le petit salon.
Je prends Aimée par la main, et je l'entraine dans une pièce toute en couleur pastel, meublée d'un comptoir et de trois fauteuils faussement Louis XV,.
— Déshabillez-vous, s'il vous plait, lui demande notre lingère.
— Mais où sont les cabines ?
— Il n'y en a pas. Rassurez-vous, nous ne serons pas dérangées, nous serons tranquilles entre femmes.
Aimée marque un temps d'arrêt, hésite, tourne la tête à droite et à gauche. Puis elle glisse ses mains dans son dos et se débarrasse de sa jupe de sa veste, de son corsage, pour rester en soutien-gorge, petite culotte et collant.
— Toute nue, s'il vous plait.
— Mais…
— Comment pouvons-nous vous aider à choisir ce qui vous mettra en valeur, si nous ne savons pas comment vous êtes faites, et Maud poursuit.
— Et puis, cet affreux collant vous boudine horriblement.
En moi-même, je pense « Mon dieu, je suis tombée dans un piège de lesbiennes, elles vont me violer ». Mais je me souviens aussi du baiser que Judith et moi, avons échangé avec plaisir. Alors advienne que pourra !
Je passe mes mains dans le dos et je dégrafe mon soutif. De la pointe du pied, je me débarrasse de mes talons. Puis je glisse mes pouces dans mon collant et je le fais glisser en même temps que ma culotte. Je me soutiens d'une main posée sur un dossier, pour faire passer mes chevilles. Je redresse. Je suis nue, livrée à leur regard.
— Remettez vos escarpins, me commande Maud.
— Vous êtes plutôt bien faite, commente Judith.
— Ne vous moquez pas, j'ai les nichons qui tombent, et je ne parle pas de mes fesses.
C'est vrai que ma nouvelle amie n'a pas les jambes d'une sprinteuse américaine, mais elle est bien proportionnée, et légèrement potelée. Elle a de beaux seins en poire. Quant à son cul, il tombe un peu, mais il met en valeur des jambes avec des cuisses un peu grasses, avec des genoux bien ronds et des chevilles fines, et élégantes . Détail délicieux, elle a une splendide toison brune châtain, en bataille, qui cache les détails de son sexe. Elle doit suivre mon regard car elle pose sa main sur sa fourrure dans un geste plein de pudeur.
— Si j'avais su, je me serais faite épiler. Vous allez croire que je me néglige.
— Epiler, quelle horreur, lance Maud,
Et je complète.
— Quand on a la chance d'être bien pourvue comme vous, on joue avec son vison, on le fait tailler, couper, ou même teindre. Comme une belle chevelure.
J'écarte ma main, rassurée par cette bienveillance.
— Vous êtes plutôt dentelles, ou imprimée.
— Euh, je ne sais pas.
— Je vous apporte un peu de tout. Quelles sont vos mensurations ?
— Quatre-vingt-quinze C.
Je sens deux mains qui se glissent sous mes bras, et soulèvent mes seins. Cette coquine de Madame Saint-Yves ne se gêne pas pour pinçouiller mes tétons.
— Je dirais plutôt du D, commente Judith.
— Ils sont bien fermes, il faut les mettre en valeur. On essaie des balconnets !
Maud fouille dans les tiroirs sous le comptoir, et aligne les pièces de lingerie. C'est une débauche de dentelles et de couleurs.
— On commence par lequel ?
— Euh, je ne sais pas.
— On essaie celui-là. Il nous servira de référence.
Elle me tend un soutien-gorge en dentelle blanche, presque simple. Je le place. Judith l'agrafe dans mon dos. Je me regarde dans la glace.
— Ce n'est pas terrible, ça déborde de partout commente Maud.
— Le D, ce sera mieux, je pense.
Notre lingère me tend une belle pièce, elle aussi en dentelle. Judith m'aide à la passer. Cette coquine en profite pour passer ses paumes sur ma taille et en apprécier le moelleux et l'élasticité.
— Ah c'est bien mieux.
Je me contemple dans un miroir. C'est vrai que mes nichons sont bien soutenus, et surtout bien présentés. Je redécouvre mes seins, deux boules laiteuses, avec de grandes aréoles brunes. Mes tétons sont à peine cachés, on dirait qu'ils n'attendent qu'une occasion de s'échapper de ma lingerie.
— Maintenant que nous savons ce qui vous va, on en essaie d'autres. On met celui-là de côté, décide Maud.
Je me débarrasse du balconnet. Je ne suis même pas gênée d'être nue, la touffe en bataille et le cul à l'air. Je choisis une autre parure, à dominante bleue. Je me la laisse agrafer par Madame Saint-Yves, avec le secret espoir qu'elle en profitera pour me peloter. Je ne suis pas déçue, ses doigts s'égarent sur mes mamelons quand elle ajuste les bretelles pour bien remonter mes nichons.
Ce petit jeu érotique recommence avec d'autres soutiens-gorges.
Pour les slips, le choix est vite fait. Que des culottes, plus ou moins couvrantes, assortis à la lingerie déjà choisie.
— Pourquoi pas de string ?
— Ma chérie, quand on veut montrer son cul, on le laisse au naturel. Pas besoin de fil à couper la motte.
— Et puis avec votre beau popotin, il faut jouer la transparence !
Nous pouffons ensemble
— Maintenant, les porte-jarretelles.
— Des portes-jarretelles ?
— Oui, ma chérie, vous n'allez pas continuer à porter vos immondes collants « tue l'amour ».
Maud farfouille sous le comptoir, et dépose sur le comptoir tout un tas de froufrous.
— Essayez celui-là, il est baleiné, comme ça, vous serez à l'aise, avec un maintien parfait.
Madame Saint-Yves me le chipe au vol. Elle entoure ma taille et l'agrafe.
— Vous me serrez trop !
— Mais non, il faut que vous vous sentiez un peu restreinte. Et puis, comme ça vous vous sentirez plus femme.
Le serre-taille me gaine, camouflant mon petit bedon, Les petites baleines me galbent et moulent ma taille. Mon cul est merveilleusement cambré. Je me sens délicieusement contrainte. Maud me tend une paire de bas. J'enfile le premier.
— Attendez, je vous les attache.
Madame Saint-Yves remonte la lisière de nylon et la fixe à la jarretelle. Sans gène elle passe sa paume sur ma cuisse jusqu'au petit pli la séparant de ma fesse. Elle la soupèse, avec un « Humm » appréciateur.
— Ce galbe taille vous cintre élégamment, et ce qui ne gâche rien, il a un petit effet remonte-miche.
Je me regarde dans le miroir. Je suis surprise, je ne suis plus la même. Plus de ventre, un cul bien cambré. Des jambes galbées par des bas couture étirés sur mes cuisses. Je me sens incroyablement féminine. Et si je pouvais plaire à Madame Saint-Yves.
Avec ses petites rondeurs, bien emballées dans ses dessous, Aimé est très sexy. Le porte-jarretelle la galbe et surtout cambre ses reins. Elle a vraiment un beau cul.
Je ferme les yeux, un instant, je l'imagine à genoux, ses seins pincés pendant sous elle, et son glorieux popotin attendant le fouet.
Il faut que je la séduise, et qu'elle se livre à mes appétits de domination.
Encore quelques essais, Aimé sélectionne quelques ensembles.
— Je ne sais pas quelle parure choisir.
— Vous avez bien la carte de votre mari, alors, prenez tout.
— Oh, vous savez, il ne me regarde plus.
— Raison de plus, on va punir ce vilain bonhomme,
— Alors, je garde le dernier sur moi, et on emballe le reste.
Une petite pause, puis Maud me propose.
— Judith, j'ai des petites choses qui peuvent vous plaire. Vous voulez les essayer ?
— Oh oui, Monsieur connaît presque tous mes dessous. Il est temps de les renouveler et de le surprendre, et elle poursuit.
— Aimée, vous pouvez m'aider à ôter ma robe ?
Maintenant, on va voir si cette délicieuse Aimée tombe dans mon piège de séduction de femme mature.
Madame Saint-Yves me tourne le dos. Je glisse mes doigts sous sa chevelure, et je l'écarte. Première surprise, Madame porte un fin tatouage en écriture elfique. Je fais glisser le chariot, découvrant les caractères suivants. Je descends la fermeture éclair, je passe les attaches du soutien-gorge et j'arrive aux reins de la belle. Deuxième surprise, sa taille est prise dans un élégant serre taille ivoire. Madame Saint-Yves porte des bas !
Je continue d'ouvrir la robe. Quelque centimètre plus bas, juste au-dessus des fesses, deux mignonnes petites fossettes. J'arrive au bout de la fermeture éclair. Rien, pas de tissu, pas même un string. La robe tombe.
— Mais vous n'avez pas de culotte !
— Normal, c'est vendredi, répondent en chœur les deux amies.
Madame Saint-Yves enjambe sa jupe, et se retourne vers moi. Sa poitrine est soutenue par un élégant balconnet assorti au porte-jarretelles. La délicate dentelle cache à peine les tétons ornés de deux fins anneaux d'or. Elle passe ses mains dans son dos et dégrafe son soutien-gorge. Dans un geste gracieux, elle rattrape ses seins au vol.
— Regardez, ils sont au moins aussi gros que les vôtres, et ils ne tombent pas trop.
Elle se penche en avant pour détacher son bas. Sa poitrine balance délicieusement entre ses bras. Elle se redresse.
— Aimée, pouvez dégrafer mon serre-taille, et mes jarretelles, derrière.
— Oh oui, bien sûr.
Je me faufile dans son dos, je pose les doigts sur l'agrafe de la jarretelle. Je sens sa chair tiède et chaude sous la pulpe de mon index et de mon pouce. La fixation résiste, je me penche sur ses fesses. Elle doit sentir mon souffle car elle frissonne. Je peux lire le tatouage, écrit avec une calligraphie imitant des caractères elfiques. Ces phrases me rappellent un poème, mais lequel.
Je fais glisser son bas le long de sa cuisse puis de son mollet. J'ai le nez à la hauteur de ses lèvres annelées. Son clitoris, percé lui aussi pointe. Je peux sentir la délicieuse odeur de son sexe, mélange de parfum, et de secrétions intimes. Je dois me retenir pour ne pas embrasser cette chatte si tentante.
Madame Saint-Yves est nue, seulement montée sur ses talons. Elle fait sauter la barrette de sa queue de cheval, et fait mousser sa chevelure. Elle laisse légèrement balancer ses seins, gros comme des pomelos. Ses tétons légèrement rosés sont percés de bijoux d'or torsadés.
Une taille fine, malgré un petit ventre surplombe des hanches larges, très féminines, des cuisses charnues, sans être grasses. Ses mollets musclés sont bien mis en valeur par des genoux bien ronds et des chevilles très fines
En fait, une mature très attirante, même pour une femme comme moi.
Son abondante toison auburn est soigneusement taillée. Elle couvre en triangle sa chatte, mais laisse deviner les anneaux qui orne son sexe.
Elle suit mon regard, elle me sourit,
— J'aime beaucoup, et Monsieur aussi. Il n'apprécie pas les sexes de petites filles.
—
Elle nous sourit, et continue...
— J'aime me montrer, surtout à des femmes, et à Monsieur. J'adore son sourire quand il me voit nue.
Maud déplie un paquet en papier de soie. Elle en sort un joli tas de soie gris très pale, brodée d'oiseaux de paradis jaunes, rouges, et verts. Une guêpière !
— Elle est magnifique.
— Elle est faite pour vous.
Je me retourne vers ma nouvelle amie.
— Vous m'aidez à la passer ?
J'applique la lingerie sur mon ventre et ma poitrine. Aimée commence à fermer les agrafes par le milieu, puis elle remonte le long de mon dos. Enfin, elle termine par les crochets juste au-dessus de mes reins. Je tire sur le bas de la guêpière pour l'ajuster. Mais elle a tendance à remonter et se rouler autour de ma taille.
— Pouvez-vous lui passer ces bas, s'il vous plait ?
Maud tend une paire de Gerbe à couture à mon habilleuse improvisée. Elle s'agenouille devant moi. Je me déchausse, Elle fait glisser le nylon le long de mon pied, de ma cheville, puis sur mon mollet. Le tissu caresse ma cuisse. Cette coquine en profite pour déposer un très léger baiser sur ma touffe. Elle attache les jarretelles et les tend. Puis elle propose.
— Je vais placer vos seins.
Elle arrange ma nichonnaille sur le lit de dentelles du redresse seins. La broderie s'arrête juste sous le téton, soutenant et exposant ma poitrine jusqu'aux mamelons.
Je surprends le regard d'Aimée qui suit mes courbes
— Voilà un décolleté qui va plaire à Monsieur, commente Maud.
— Je dine ce soir avec lui. Je suis sûre que son regard ne se perdra pas dans la salle.
— Vous savez que le reste de l'ensemble comporte un beau soutif emboitant, plus sage que la guêpière.
— Super, je le prends, je pourrais le mettre au bureau sous un chemisier blanc légèrement transparent. Et avec une veste.
Et je conclus.
— Je prends toute la parure, sauf le string.
Nous nous sommes rhabillées, à mon grand regret. Pendant ces deux heures, j'ai apprécié d'être exposée nue devant ces femmes, puis qu'elles jouent à la poupée avec moi. Sans oublier ces délicats pelotages qui ont réveillé ma sensualité.
Sans compter que j'ai pu mater cette délicieuse exhibitionniste de Madame Saint-Yves. Mais hélas, la parenthèse enchantée vient de se refermer.
Maud emballe nos dessous, nos achats sont terminés, mais j'ai encore envie de continuer de jouer avec cette bourgeoise abandonnée. Je sens bien en elle un intéressant potentiel de soumission érotique. Mes yeux fixent ceux de Maud. Nous nous comprenons sans un mot.
A suivre, très bientôt.
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