Une première soirée d'été
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Mireille47 Une première soirée d'été XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une première soirée d'été — Chapitre 1

24 minutes
11.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Mireille47
Mireille47
Histoires publiées
8
Abonnés
81
J'aime cumulés
934

Une première soirée d'été

Chapitre 1

Je me prénomme Mireille.
Sans vouloir trop me vanter, je suis une adorable femme brune, mesurant environ 1,75 mètre pour 68 kilos, avec un tour de poitrine de 95 environ.
Âgée aujourd'hui de 32 ans, je me suis mariée à l'âge de 20 ans avec un homme tout aussi séduisant, de deux ans de plus que moi, prénommé Éric.
Lui, mesurant 1,80 mètre, nous formons un très beau couple et nous ne passons pas inaperçus aux yeux de beaucoup de gens.
J'ai connu mon mari grâce à des amis communs lors d'une soirée du 31 décembre, et il m'a tout de suite plu.
De son côté également, car depuis ce jour-là, nous ne nous sommes plus quittés et nous nous sommes mariés six mois après.
J'étais vierge quand j'ai rencontré Éric, n'ayant eu que deux ou trois flirts furtifs avec des garçons pas très entreprenants.
Eric, lui, m'a tout de suite envoûtée en me susurrant, dès la première danse, des mots que toutes les femmes aiment entendre. Il était beaucoup plus entreprenant que ceux que j'avais connus et il m'a tout de suite fait de l'effet.
Toutefois, il a dû attendre plus de deux semaines avant de prendre ma virginité. Pourtant, ce n'était pas l'envie qui me manquait, mais je ne voulais pas passer à ses yeux pour une fille facile.
Cela s'est fait tout simplement lors d'un petit dîner chez lui, car à l'époque, il avait déjà son appartement. Nous avons énormément bavardé et également bien bu. Très vite, après le repas, je me suis retrouvée toute nue sur le canapé. C'était la première fois que je me retrouvais dans le plus simple appareil dans les bras d'un homme. Très vite, Éric s'est retrouvé aussi nu que moi, et pour la première fois également, je découvrais un homme en érection face à moi.
J'avais toujours appréhendé ce moment, m'imaginant le sexe des hommes énorme mettant à mal ma virginité, mais voir celui d'Éric, d'un modèle assez restreint, avait fait fuir cette peur.
Après de nombreux préliminaires où j'ai appris à sucer un homme, ma première pénétration s'est très bien passée, malgré un orgasme assez limité. La peur ayant certainement joué un rôle. Mais dans l'ensemble, cela a été très satisfaisant, ayant découvert de nombreuses nouvelles sensations, comme celle d'une langue sur mon clitoris ultra-sensible ce soir-là.
Par la suite, nous faisions l'amour deux à trois fois par semaine lors de nos rencontres, puisqu'à l'époque, j'habitais encore chez mes parents. Puis nous nous sommes mariés, et au fil des années, malgré notre jeune âge, la routine s'est installée.
De mon côté, étant secrétaire médicale dans un petit centre qui regroupait de nombreux spécialistes, mes journées étaient chargées et je regagnais l'appartement assez tard en fin d'après-midi. Éric, en tant que cadre dans un hypermarché, rentrait lui beaucoup plus tard la maison. C
Cela faisait que le soir, nous étions assez éreintés et que nos soirées se composaient d’un petit dîner et, parfois, d’une étreinte moins passionnée qu’à nos débuts.
Et pourtant, nous n’étions qu’au début de nos années de mariage.
Toutefois, cela ne nous empêchait pas de sortir le week-end et de côtoyer de nombreux amis avec qui nous nous réunissions souvent autour d'un bon repas, soit chez l'un ou l'autre, soit au restaurant. Nous étions cinq couples à nous recevoir très souvent, et cela se passait merveilleusement bien.
Souvent, cela se terminait également en boîte de nuit le samedi soir.
Bref, malgré tout, tout allait pour le mieux : jeunes amoureux, deux métiers intéressants, des rentrées d'argent qui nous permettaient de bien vivre et un bel appartement.
Seule ombre à ce tableau idyllique, nos étreintes amoureuses, qui commençaient à me laisser sur ma faim.
Éric ayant réussi au début à me désinhiber, j'avais pris goût au sexe.
Eric, lui, semblait s'en contenter, bien que, par moments, je le trouvais assez pervers. Pour ma part, il m'en fallait un peu plus. Malgré cela, je devais m'en contenter en essayant de combler ce vide par le travail et nos sorties le week-end.
Mais dernièrement, un fait nouveau s'est produit.
Le dernier couple à s'être intégré parmi nous, Gilles et Sophie, du même âge que nous, m'a quelque peu perturbé.
J'avais bien remarqué que je n'étais pas insensible à Gilles, un très beau métis de 1,80 m avec un sourire carnassier, et qu'il recherchait souvent ma compagnie malgré la présence de sa femme Sophie.
Ce moment de perversité que je vais vous raconter a commencé il y a environ quatre mois, juste après l'intégration de ce couple parmi notre cercle commun. Voici mon histoire :
Je vais employer le mode présent pour vous la présenter
23 août 2025.
19 heures.
L'été touche à sa fin et il fait encore extraordinairement bon. Nous sommes sur notre vaste terrasse, qui peut accueillir les cinq couples d'amis que nous formons. Malgré l'heure, nous sommes tous assez légèrement vêtus. Moi-même, je porte un petit top fuchsia moulant ma poitrine au maximum. Celle-ci, libre de tout soutien-gorge, laisse apparaître mes petits tétons à travers ce léger vêtement. Une jupe courte, mais correcte parachève de couvrir mon corps, laissant juste mes jambes à découvert.
C'est à notre tour de recevoir et nous sommes là pour un bon repas. En attendant, nous consommons quelques verres et l'alcool coule à flots.
Une fois n'est pas coutume, nos conversations et allusions portent souvent sur le sexe et nos rires fusent à chaque instant.
Mes deux rôtis étant au four, je me lève pour me diriger vers la cuisine afin de voir où en est la cuisson.
Me sachant seule dans la cuisine, je ne prends pas la peine de plier mes genoux pour regarder l'intérieur du four. C'est le buste en avant et les fesses tendues en arrière que j'étudie l'état de cuisson de mes deux rôtis. Tout à mon occupation, je n'entends pas la venue d'une autre personne dans ma cuisine et c'est avec stupéfaction que je ressens une main se poser sur le tissu d'une de mes fesses, accompagnée de la voix de Gilles que je reconnais.
— Tu sais que devant moi, il ne faut jamais tendre ses fesses de cette façon ?
Ceci dit, la main se retire aussi vite qu'elle s'est posée, et une fois mon moment de stupéfaction passé, je me relève pour remettre ce goujat à sa place.
Une fois debout, les joues en feu, je constate que Gilles, c'est bien lui, s'est reculé et, avec un seau à glace vide à la main, me dit :
— Excuse-moi, Eric m'a envoyé chercher quelques glaçons pour l'apéro et, en voyant un aussi beau fessier tendu devant moi, je n'ai pas pu m' empêcher de poser une de mes mains.
En attendant, c'est son short qui est déformé par une immense bosse devant mes yeux, et cela ne semble pas le gêner outre mesure.
Toujours aussi rouge de confusion, je ne peux que lui dire :
— Ne t'avise pas de recommencer, imagine si Éric t'avait suivie.
Réponse pathétique je le conçois, mais je ne savais pas quoi dire tant que mon esprit était concentré sur mon sexe qui s'humidifiait à une vitesse folle, au point que je commençais à ressentir quelques coulées sur ma cuisse à travers mon string qui me couvrait.
Toujours aussi troublée par cette bosse qui ne se dégonflait pas, c'est en bégayant que je me mis à articuler la suite.
— Le congélateur est juste derrière toi, remplis le seau et rejoins les autres afin de n'éveiller aucun soupçon auprès de Sophie et d' Éric.
Ce qu'il fit assez vite, et avant de regagner la terrasse, je le vis introduire sa main dans son short afin de replacer son sexe et de rendre celui-ci plus convenable.
Repassant devant moi, avec un sourire, il ne put s'empêcher d'ajouter :
— Je suis content que, comme Sophie, tu portes des strings, c'est plus facile.
— Plus facile pourquoi ? ai-je répondu, mais il avait déjà disparu de ma vue.
Toujours troublée par ce qui venait de se passer, je rajoute plusieurs minutes de cuisson et, avec encore de la stupéfaction, je ne peux m'empêcher de passer une main sous ma jupe pour constater mon entrejambe détrempé. Ma décision fut vite prise : puisque mon string ne me sert plus à rien, je le retire et le place dans un sachet vide près de la petite poubelle de cuisine.
C'est les fesses entièrement dénudées et les jambes flageolantes que je rejoins la terrasse auprès des autres invités.
Arrivée au niveau de la table, je retrouve ceux-ci avec des verres qui s'entrechoquent de façon festive, ayant presque oublié que Gilles est assis à ma droite.
Un Gilles aussi rayonnant, me lançant juste un petit regard quand je réintègre ma chaise. Quant à Eric, mon mari, c'est presque comme s'il ne faisait pas attention à moi. Heureuse que personne n'avait rien remarqué, je me saisis de mon verre et, aussitôt, Gilles, sans rien me demander, le remplit de rosé. Il avait déjà remarqué que j'appréciais cette boisson.
Une fois le verre rempli, avant la première gorgée, je m'aperçois que mon portable, placé à côté de mon assiette, me signale un message sur WhatsApp.
Je le saisis et je m'aperçois aussitôt que c'est un message de Gilles, que j'ai parmi mes contacts comme tous mes amis.
Intriguée, j'appuie sur ce message.
— 'Tu ne peux pas savoir l’excitation que tu m’as procurée en voyant tes fesses tendues de cette façon. Et d'une manière incroyable, mon sexe n'arrive pas à oublier cet admirable fessier. Il ne dégonfle que très lentement.
— Le mufle je pense, mais à ma grande honte, j'apprécie aussi cette indélicatesse.
Un petit regard discret vers lui et je surprends un léger sourire sur ses lèvres.
L'apéro s'éternise, les bouteilles se vident, les verres s'entrechoquent toujours et les conversations deviennent de plus en plus osées. Nous commençons à bien nous connaître. De mon côté, mon verre ne se désemplit pas malgré de nombreux passages en cuisine avant de servir le repas toujours resservi par Gilles. J'espère de nouveau une petite visite de Gilles, mais cela n'arrive pas.
À un de mes retours, je constate un nouveau message sur mon portable.
Je le saisis à nouveau. Comme je m'y attendais, le prénom de Gilles apparaît.
J'appuie dessus :
— Passe ta main sous la table pour constater comment ma queue pense toujours à ton cul.
Choquée, je pose prestement mon portable sur la table. Puis, furtivement de nouveau, je jette un coup d'œil sur son visage. Celui-ci semble attendre une réponse de ma part. De mes lèvres légèrement ouvertes, je lui indique que c'est non.
Par ces mimiques, il insiste, donc je prends mon portable et, à mon tour, je lui envoie un message :
— Tu es un malade, c'est non. Tu sembles oublier que je suis mariée, et toi aussi, et que nos conjoints sont pratiquement face à nous.
Il semble accepter et avoir compris. De mon côté, je reste toujours choquée par la soudaine vulgarité de ses propos, qui m'émoustillent pourtant toujours autant avec ce qui s'est déjà passé dans la cuisine.
Il ne reste que dix minutes avant que mon entrée également mise au four puisse être prête quand, subitement, profitant d'une conversation animée entre tous les invités qui ne nous prêtent nullement attention, je sens une main chaude se poser sur ma cuisse.
Interloquée de nouveau, j'ai peine à tenir convenablement mon verre de rosé au bord de mes lèvres, mais pas une seule fois, également tétanisée, je ne retire ma jambe et encore moins la main posée sur celle-ci.
Comme pour me remercier, ses doigts compriment ma cuisse et, très lentement, commencent à la caresser. La large nappe et sa façon de se tenir, comme s'il pianotait sur son portable, cachent complètement ce qu'il est en train de faire.
En tant que femme sérieuse et mariée, j'aurais dû tout arrêter, mais je n'avais pas envie d'être sérieuse et je voulais voir jusqu'où il pouvait aller. Bien que je savais que s'il allait plus loin, il découvrirait mon sexe sans rempart et complètement à sa merci.
Sa main, passe de ma mi-cuisse à mon genou, ne me faisant que des effleurements avec ses doigts, ne sachant pas encore vraiment comment procéder, testant mon consentement. De mon côté, ma poitrine de gonfle, mes tétons sont tendus à l'extrême, presque à vouloir déchirer mon léger haut, mon entrejambe fourmille de mille picotements. Mon corps commence à transpirer, ma respiration devient plus saccadée et mon rosé passe au compte-gouttes entre mes lèvres. Pour donner le change, je fais semblant de m'intéresser à la conversation, mais mon esprit est sur cette main qui enfin se décide de précipiter les choses. Je ne fais aucun mouvement pour l'arrêter ; au contraire, mes cuisses s'ouvrent largement au point que celle qui est convoitée se plaque contre celle de Gilles, lui montrant mon approbation.
Aussitôt, sa main devient plus entreprenante et c'est maintenant toute ma cuisse, et surtout l'intérieur de celle-ci, que ses doigts titillent, hésitant encore à remonter plus haut.
Je sens mon visage s'empourprer et je lâche un léger soupir.
Personne ne fait attention à nous, préférant rire de leurs insanités.
Mais là, l'insanité se passe sous la table et plus précisément entre mes jambes.
J'ai honte de moi, faisant ceci à quelques centimètres de mon mari Éric. Mais c'est certainement cela qui me met dans l'excitation dans laquelle je me trouve. Discrètement, je commence à me mordre la lèvre inférieure quand ses doigts atteignent les lèvres de mon sexe. Une seconde d'arrêt, constatant la nudité de celui-ci, et tout de suite après, ses doigts partent dans tous les sens, recherchant le moindre recoin. Ses doigts semblent faits de velours et ma chatte continue à dégouliner entre ceux-ci.
Mes cuisses sont maintenant largement ouvertes, tout en faisant attention de ne pas cogner celles de mon autre voisin. Mais comme tous les invités, celui-ci ne s'occupe absolument pas de nous. Après quelques secondes de caresses, c'est un puis deux doigts qui prennent possession de mon vagin. Quand son pouce s'est posé sur mon clitoris, j'ai cru perdre pied et, pour cela, j'ai sonné la fin de la récréation, bien malgré moi, prétextant que la cuisson de mon entrée était certainement terminée.
J'arrive à me ressaisir et je me lève, laissant Gilles en plan, en disant que je vais chercher l'entrée et je prends la direction de la cuisine. Aussitôt derrière moi, à ma grande stupeur, j'entends Gilles dire aux invités, en se levant à son tour :
— Je vais aider Mireille.
Ça devient dingue. J'arrive devant mon four, constate que l'entrée est à point, retire celle-ci du four et, à peine ai-je posé le plat, que Gilles arrive et se positionne derrière moi en plaquant son bas-ventre contre mes fesses tout en relevant le devant de ma jupe et sa main prendre possession de ma chatte, car il n'y a pas d'autres mots, c'est bien une chatte en rut qu'il a entre les doigts.
Sitôt son pouce posé sur mon clitoris et celui-ci tournoyant tout autour ma jouissance arrive instantanément.
Un soupir étouffé et mes jambes ne pouvant me soutenir, je me retrouve affaissé à genoux dans la cuisine avec Gilles toujours collé à moi qui m'a suivi dans mon écroulement.
Tout en continuant de me faire jouir avec ses doigts, sa bouche s'empare de mon oreille en me disant crûment :
— Je savais que le jour où je t'ai connue, que j'allais te baiser.
J'ai vite repris mes esprits et, constatant la situation dans laquelle nous nous trouvions et le risque de nous faire surprendre, je parviens à me remettre debout tout en empoignant l'énorme bosse qui déforme à nouveau son short, l'obligeant à se relever à son tour.
— Un, mon salaud, tu ne m'as pas encore baisée, car je suis mariée et toi aussi.
Deux, prends ça juste pour un acompte, car il n'y aura pas d'autres fois.
Trois, sache que tu m'as eue par surprise et que cela ne se reproduira plus.
Quatre, que je n'aime pas la vulgarité.
— Menteuse, ta main tient toujours ma queue malgré le risque de nous faire surprendre. Ta tête te dit de ne pas continuer, mais ta chatte réclame une bite comme la mienne. Je m’y connais en femmes. Je suis persuadé que tu la réclameras très vite.
Avec regret, je lâche son membre que je tiens toujours à travers son short et lui dis :
— Cesse de dire des âneries et va plutôt porter ce plat à nos amis, ils vont se demander ce que nous faisons.
Il arrange de nouveau son sexe dans son short et s'exécute en portant le plat vers nos amis, avec un petit sourire sur les lèvres.
Une fois de nouveau seule, j'ajuste mes vêtements et passe mes mains dans mes cheveux pour être un peu plus présentable, mais je n'en reviens toujours pas de la rapidité et surtout de la puissance de mon orgasme quand il a recommencé à titiller mon clitoris. Une puissance jamais ressentie jusqu'à ce jour.
Et surtout, la grosseur de ce que je tenais dans ma main, qui malgré le vêtement, était chaude et palpitante.
De plus, ce salopard avait raison. Si nous n'avions été que tous les deux, je lui aurais demandé de me prendre sur-le-champ sur le carrelage de la cuisine.
À mon tour, je me saisis des assaisonnements et regagne la terrasse en m'excusant pour le léger retard. Personne n'en fait aucune allusion, Dieu merci. Tout le repas se passe merveilleusement bien, dans la joie et les rires, avec quelques brefs attouchements sur ma cuisse de la part de Gilles. Mais cette fois-ci, ma jambe se dérobe à ses caresses.
Mon esprit ne cesse de repenser à mon abandon dans la cuisine et à ce que va penser Gilles de ma tenue, mais également à Éric, à qui je n'ai rien à reprocher.
Mais mon entrejambe toujours trempé est là pour me rappeler ma forfaiture.
Le dîner se passe merveilleusement bien, le vin coule à flots et la gaieté est de mise. Il est minuit passé quand Éric propose de passer au salon afin de prendre un digestif.
Cette fois, c'est Éric qui se retrouve dans la cuisine avec moi pour préparer les plateaux de boissons. Tout comme Gilles, il ne peut s'empêcher de venir me faire des petits bisous dans le cou en me murmurant des mots doux. Pourvu qu'il ne lui vienne pas à l'idée de passer une de ses mains sous ma jupe.
Rien de tout cela, mais n'étant pas dupe, il me dit tout simplement :
— Je trouve que Gilles est bien derrière toi ce soir.
— Mais non, c'est juste qu'il est un peu en froid avec Sophie et qu'il a un peu bu.
Voulant échapper à toute conversation, je m'empresse de prendre un plateau et de filer au salon.
— Allons-y, nos invités vont s'impatienter.
Une fois tout le monde avec un verre à la main, je ne sais pas pourquoi Éric propose de mettre de la musique afin de faire quelques pas de danse avant de nous quitter.
Sachant que nous aimons danser le rock, c'est par une des séries que commence l'ambiance musicale.
Pour ouvrir cette séance, Éric m'invite à danser. J'en éprouve une certaine terreur, car connaissant sa façon de danser, je sais qu'il aime me faire tournoyer dans un rock endiablé. Le problème est que je suis nue sous ma jupe et que je vais devoir jouer de mes mains pour contenir celle-ci.
Heureusement que nous nous trouvons tous devant les canapés en train de danser, cela devrait rendre les choses plus faciles à gérer. Cela ne tarde pas, le rythme devient plus rapide et Éric me fait virevolter. Gentiment au début j'arrive à gérer ma jupe, mais me maintenant par mes deux mains sur un passage, ma jupe s'envole, dévoilant mon bas-ventre aux yeux des autres danseurs et de mon mari.
Des "waouh" s'échappent de toutes les lèvres et Éric en reste sidéré.
— Fallait me dire que tu n'avais pas mis de culotte pour ce soir.
— Je t'expliquerai plus tard, sachant très bien que je n'allais pas dire la vérité.
Des "Elle n'a pas de culotte" fusent en rigolant, et Éric décide de passer des morceaux des années 80.
— Mireille, tu ne portes jamais de culotte, ose demander ce salopard de Gilles.
Toujours rouge de confusion, j'essaie de réfléchir à la façon de me sortir de cette situation sans sous-vêtements devant Éric. Pour le moment, je continue de danser gentiment.
Les minutes s'écoulent et il commence à se faire tard, certains désirent rentrer. Eric, avant toute séparation, souhaite lui aussi finir la soirée avec deux ou trois slows qu'il affectionne.
Un de nos amis éteint quelques lampes, et c'est dans une semi-pénombre que le premier slow débute. Le premier est évidemment pour Éric. Les couples se forment, sauf Gilles et Sophie qui restent sur le canapé, Sophie semblant faire la tête.
Eric danse gentiment et ses premiers mots sont :
— Tu sembles être une Sainte Nitouche, mais en réalité, tu es une petite salope et j'adore ça.
— Je savais que tu avais un côté pervers.
— En attendant, la seule qui danse les fesses nues ce soir, c'est toi. D'ailleurs, Gilles ne cesse de te regarder et Sophie fait la tête.
— Je t'ai dit qu'ils sont en froid, et d'ailleurs qui te dit que les autres nanas en porte une ?
— Je pense qu'elle a vu qu'il est derrière ton dos.
— Arrête de te faire des idées, c'est un couple sérieux, sinon ils ne seraient pas nos amis.
— J'ai envie de te faire l'amour.
— Attends que nous soyons seuls et tu pourras me prendre.
A peine le morceau terminé, Gilles arrive de notre côté et demande la permission à Éric de pouvoir danser avec moi. Ce qu'il accorde, bien sûr.
Aussitôt, Gilles me serre contre lui ; je résiste, mais il parvient à ses fins, mon corps ne voulant pas trop lutter. Tout se passe correctement au début, puis mon pubis est comprimé par une bosse qui ne cesse de se développer.
— De nouveau, arrête tes conneries, Éric commence à s'apercevoir de quelque chose, ainsi que Sophie qui te fait la tête.
— Laisse-moi gérer Sophie, et toi, occupe-toi d'Éric, car j'ai bien l'intention de prendre possession de ta chatte le plus vite possible. Je pense que tu ressens la même chose. Je reste persuadé que ton clitoris est aussi gonflé que ma queue posée sur lui en ce moment.
— Arrête avec ces propos grossiers, tu me mets mal à l'aise.
— Ce n'était pas le cas quand, dans la cuisine, tu ne voulais pas lâcher ma bite.
— C'était un moment d'égarement, cela ne se reproduira plus.
— Nous verrons ça.
Nous finissons notre danse sans nous parler davantage, cependant cette pression sur mon clitoris ne cesse de m'exciter. Plusieurs de nos amis désirant rentrer, Éric interrompt cet intermède musical et les lumières se rallument. Nous nous séparons et c'est à ce moment que la voix de Sophie, toujours assise, se fait entendre :
— C'est de savoir que Mireille n'a pas de culotte qui te fait bander autant ?
— Que racontes-tu ?
— Il suffit de voir ton short.
— Tu te trompes, Sophie, c'est juste un pli sur ce short.
— C'est ça, Éric, excuse Gilles, parfois il se comporte comme un goujat qu'il est.
— Ne t'inquiète pas, Sophie, il faut dire que Mireille a fait très fort ce soir, et que malgré nous, nous sommes des hommes et souvent nous ne pouvons contrôler nos pulsions...
— Oui, mais quand même, ajoute Sophie.
Rouge de honte, je ne sais plus où me mettre, tout en ressentant mon excitation couler le long de mes cuisses. Pourvu que cela ne dépasse pas le bord de ma jupe.
Nous nous séparons tous en nous remerciant d'avoir passé, malgré tout, une excellente soirée. Les derniers à partir sont Gilles et Sophie.
Gilles, qui a retrouvé un peu de décence, me fait la bise et, en tendant la main à mon mari, rajoute :
— Excuse-moi pour la seule fausse note de la soirée, due aux propos de Sophie. Pour nous excuser, je vous invite à boire un verre demain soir, dans un petit bar juste à côté de chez nous.
— Écoute, je ne prends aucune décision sans l'accord de Mireille. Et en se tournant vers moi, il continue: si elle est d'accord, c'est bon.
— Pour moi, c'est OK, je réponds, si ça peut mettre les choses au point avec Sophie.
— Cette fois, tu n'auras juste qu'à mettre une culotte, rajoute cette garce.
— Je savais que Mireille serait d'accord, surenchérit cet enfoiré avec un sourire réprimé.
Je m'étonne de la rapidité avec laquelle j'ai répondu, mon cerveau répondant certainement à l'exigence de mon sexe en ce moment.
Ils finissent par s'en aller et nous laissent seuls.
La première réaction d'Éric est de me soulever ma jupe et de me dire :
— Laisse-moi constater ce que nos amis ont pu apprécier ce soir. Punaise, elle n'a pas un poil sur le caillou.
— Bien sûr que non, j'ai l'habitude de m'épiler entièrement, tu le sais.
— Là, c'est beaucoup plus que d'habitude.
— Tu es bête. Tu ne m'en veux pas pour ce soir ?
— Pas du tout, mais explique-moi cette absence de string.
— C'est simple, pour te faire plaisir ce soir, je me suis épilée plus que d'habitude et cela m'a provoqué une petite irritation que la texture du string a amplifiée. Je l'ai juste retiré dans la cuisine, d'ailleurs tu peux le retrouver dans la poubelle.
Voulant certainement vérifier, Éric passe sa main sur mon pubis et ses doigts parcourent la surface de mon vagin également.
— Punaise, elle est trempée. C'est l'irritation qui te cause cela ? Je suis prêt à parier que c'est plutôt l'érection de Gilles qui en est la cause.
— Tu es bête. Tu sais à quel point je te suis fidèle.
— N'empêche que, d'après ce que j'ai pu voir, cette bosse a dû t'irriter encore plus.
— Tu es toujours bête. D'ailleurs, c'est toi qui vas t'en occuper dans un moment.
Laissons la terrasse de côté, nous nous en occuperons demain, prenons une douche et allons au lit pour que tu me fasses l'amour.
Se doute-t-il de quelque chose ? J'espère que non, car je n'aimerais pas le décevoir. De plus, j'ai une envie de faire l'amour comme jamais depuis longtemps. Que veut Gilles avec cette soudaine invitation pour demain ? Je peux encore dire non, mais je sais que je serai dans ce bar avec ou sans culotte.
Juste pour narguer cette salope de Sophie
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 2
34 minutes
7.1k
114
4
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 20 commentaires
Photo de profil de Thom31s
Thom31s
5 juillet 2026 à 12:03
Très coquin comme déroulement :p !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de océane.25
océane.25
12 juin 2026 à 21:30
Bon récit, excitant au possible, vite la suite. Bises
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de tomhot59
tomhot59
19 mai 2026 à 19:04
Excellent récit très bien écrit et excitant !
Modifié 19 mai 2026 à 19:06
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Exorium
Exorium
29 avril 2026 à 15:22
Que le conflit est difficile à gérer quand la tête dit non et que le corps dit oui!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de VirginiaD
VirginiaD
29 avril 2026 à 10:45
Récit sympa et bien écrit. Merci pour ce partage.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
4 avril 2026 à 14:31
Très envie de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Moigreg
Moigreg
1 avril 2026 à 16:19
J'ai hâte de lire la suite dans ce fameux bar
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de fab-io72
fab-io72
25 mars 2026 à 15:04
Voilà une aventure qui nous laisse imaginer mille scénarios. C'est fluide, très bien écrit, les dialogues sonnent vrais ce qui nous plonge encore plus dans l'histoire à travers les pensées de Mireille.
J'attends la suite avec curiosité et impatience.
Merci pour ce 1er partage.
Soyez respectueux
Répondre
MAZ814967
25 mars 2026 à 13:18
L'art est difficile, la critique est aisée...
Très beau texte, la pression monte et la suite promet.
J'espère juste que Mireille n'oubliera pas Éric pour un trio ou pourquoi pas un quatuor avec Sophie, plutôt qu'un cocu content candauliste ....déjà vu
Mais seul l'auteur
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ricket89
Ricket89
25 mars 2026 à 10:22
Merci.
Soyez respectueux
Répondre
Charger plus de commentaires

Histoires similaires

✦ Camille80 soirée fesses tive entre amis XSTORY
soirée fesses tive entre amis
Chapitre unique
Par Camille80
114
4
11.1k
Hétéro
✦ jlf071 L'INCONNU DU CINEMA XSTORY
L'INCONNU DU CINEMA
Chapitre 5
Par jlf071
107
0
39k
Bi
✦ zoorg35 Embauche et débauche XSTORY
Embauche et débauche
Chapitre 4
Par zoorg35
155
6
11.5k
Bi
✦ Palavy Justine, de mal en pire XSTORY
Justine, de mal en pire
Chapitre unique
Par Palavy
175
3
7.8k
Hétéro
✦ Mibou Caprice, orgueil et conséquences XSTORY
Caprice, orgueil et conséquences
Chapitre 1
Par Mibou
161
8
18.9k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Je me suis fait sauter par son copain. XSTORY
Je me suis fait sauter par son copain.
Chapitre unique
Par
240
3
66k
Hétéro
✦ Syl13Chris Plaisirs indécents XSTORY
Plaisirs indécents
Chapitre unique
Par Syl13Chris
65
0
13.2k
Bi
✦ graoully570 Les égarements de Françoise-épil ogue XSTORY
Les égarements de Françoise-épilogue
Chapitre unique
Par graoully570
123
0
7.5k
Hétéro
✦ Anthynéa Dans le noir XSTORY
Dans le noir
Chapitre 4
Par Anthynéa
79
1
7.7k
Hétéro
✦ Jane Does L'anniversaire de Pierre XSTORY
L'anniversaire de Pierre
Chapitre unique
Par Jane Does
87
4
7.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio