Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures d'un quinquagénaire — Chapitre 3 · Agréable séjour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les aventures d'un quinquagénaire
Chapitre 3 · Agréable séjour
Ce récit est la suite du texte intitulé "Les montagnes de l'Hérault"
J'ouvris les yeux sur les coups de huit heures du matin. J'avais bien dormi, mais j'étais affamé. La veille au soir, après mes ébats avec Nadia, la responsable du gîte, je m'étais endormi détendu. Je n'avais pas touché au sandwich et à la bière qu'elle m'avait apportés en début de soirée. C'est vers minuit que, la faim au ventre, tiré du sommeil, je m'étais rué sur le jambon beurre fondu et la bière tiède, avant de me rendormir à moitié saoul, en pensant à Nadia, mais surtout à Jennifer, sa fille. J'étais tombé dans une bien belle famille de libertins.
Je venais de prendre ma douche et m'apprêtais pour ma journée de randonnée. Jennifer devait apporter mon petit-déjeuner à la chambre à huit heures trente, mais à neuf heures moins le quart toujours rien : Moi qui voulais partir à neuf heures trente, voilà qui compromettait mes plans. Je me décidai à aller voir directement dans la maison. En traversant la cour je vis une dépanneuse garée devant le portail, mais n'y prêtai guère attention ; ce que je voulais c'était mon petit-déjeuner et partir marcher à Garrigues la Madeleine. Dans la maison, personne. La salle à manger était déserte, la cuisine attenante, pareille. J'étais au pied de l'escalier menant à l'étage. Je n'aime pas entrer chez les gens, comme ça, mais là, j'avais payé pour un service qui n'avait pas été respecté. Je montais les marches doucement. Plus je progressais et plus il me semblait entendre des gémissements féminins semblables à ceux de la veille dans le petit bois.
Arrivé en haut, par l'entrebâillement d'une porte, je vis Jennifer et un homme à peine plus âgé que moi, allongés nus sur le lit, lui derrière elle, emboîté dans son cul. Décidément, cette fille aime la sodomie pensais-je. Je contemplais la scène, non sans une forte montée d'excitation en moi. Mon sexe durci et gonflé d'envie ne demandait qu'à sortir de mon bermuda. Je le caressai au travers du vêtement, n'ayant d'yeux que pour cette jeune brune, qui, dans son plaisir, finit par tourner la tête dans ma direction. Nos regards restèrent figés l'un dans l'autre, moi bouche bée, elle, continuant à gémir, nullement gênée d'être observée. L'homme finit par jouir, et comme la veille avec l'autre, il se déchargea dans le cul de Jennifer.
Je rebroussai chemin direction ma chambre. Alors que je m'apprêtais à partir malgré tout en randonnée, j'aperçus le type sortir de la maison et regagner la dépanneuse. Je chargeai mon sac dans ma voiture puis démarrai, après lui.
Je revins à ma chambre en fin d'après-midi. J'étais exténué, mais heureux de ma journée de marche qui m'avait fait le plus grand bien et vidé la tête de mes problèmes conjugaux. Jennifer avait occupé mes pensées une bonne partie de la journée. D'ailleurs, sous la douche je me soulageais en pensant à elle. Et la scène d'hier se répéta. Alors que j'étais couché sur mon lit, serviette autour de la taille, on toqua à ma porte. C'était Jennifer vêtue d'une robe longue et évasée rouge.
— Salut.
— Salut.
— Désolée pour le petit-déjeuner, j'ai...
— J'ai payé pour et je ne l'ai pas eu !
— Oui et je m' excuse, j'étais avec le type qui répare ma voiture et...
— Il était surtout occupé à te refaire la carrosserie.
— Salut.
— Désolée pour le petit-déjeuner, j'ai...
— J'ai payé pour et je ne l'ai pas eu !
— Oui et je m' excuse, j'étais avec le type qui répare ma voiture et...
— Il était surtout occupé à te refaire la carrosserie.
Elle se tenait là, devant moi. Après ce que j'avais vu je n'avais qu'une chose en tête, la prendre, et décidai de tenter ma chance.
— Approche.
Elle fit deux pas vers moi. Je posai alors une main sur ses fesses et les caressais. Je la fis s'allonger sur le lit, relevai sa robe et écartai son string pour me délecter de sa fente. J'embrassais longuement son con, le léchais, le pinçais de mes lèvres, le fouillais de ma langue et Jennifer ne tarda pas à gémir sous l'effet de mes caresses buccales. Autant la veille, sa mère avait le contrôle sur moi, autant aujourd'hui je comptais bien profiter de ma partenaire, à ma guise. Je retirai son dessous et continuais de jouer avec sa vulve, la léchant sur toute sa longueur et enfonçais deux doigts dans sa chair, provoquant l'émoi chez ma partenaire. Je ramonnais son intimité de mon index et mon majeur quelques instants puis me débarrassai de ma serviette. Mon sexe était dur d'excitation, veiné d'envie, dressé à s'en exploser le gland. Je me couchais sur elle et m'enfonçais doucement dans son vagin.
— Hummmmmm, ouiiiiii.
J'ondulais du bassin, l'embrassais dans le cou, sur le haut de sa poitrine que je n'avais libéré, ma main droite écartait sa cuisse. Sa peau était douce et chaude. J'accélérais le rythme de la fornication, ses gémissements devinrent plus réguliers, plus aigus, je sentais ma jouissance arriver et me retirai pour me branler et jouir sur elle. Mon sperme inonda son ventre. Je reprenais mon souffle, ma respiration retrouva un rythme normal. Je l'essuyais avec ma serviette avant de l'aider à se relever.
— Demain matin je t'apporterai le petit-déjeuner sans faute.
Puis elle sortit, sans son string resté sur le sol. Fatigué de cette journée somme toute délicieuse, je me suis mis au lit et m'endormis aussitôt.
Au réveil, mes premières pensées furent pour Jennifer. J'avais encore envie d'elle. Sous la douche je savais que j'allais encore la prendre, une dernière fois avant de quitter le gîte. Cette fois, comme elle l'avait dit, elle m'apporta mon plateau repas, le posa sur la table, et avant qu'elle ne sorte, je la saisis par le bras et l'attirai vers moi. Elle était vêtue d'une robe noire moulante et de talons hauts. Drôle de tenue pour servir le petit-déjeuner à son client. Je l'enlaçai par la taille et on s'embrassa fougueusement sur la bouche. Puis elle s'accroupit, ouvrit la braguette de mon short et prit mon sexe dur en main, le branla puis le porta à sa bouche. Je profitais de ce moment, caressais sa chevelure et levais les yeux au plafond, bouche ouverte.
— Jennifer, j'ai envie de ton cul.
Elle leva, retira sa robe. Elle ne portait rien en dessous. je finissais de me déshabiller et nous nous couchâmes sur le lit. Elle m'offrait sa croupe, à quatre pattes, prête à recevoir ma queue dans son orifice. Mais avant cela, je léchais de nouveau son con, le triturais de mes doigts avant de m'intéresser à son petit trou. J'écartai ses fesses, et titilla l'anus de la langue, faisant agréablement réagir Jennifer. Après les deux scènes de sodomie auxquelles j'avais assisté, je ne devrais pas avoir trop de mal à entrer dans son orifice, mais pour le fun, je crachai un peu de salive sur sa rondelle et enfonçai mon index.
— Haan !
J'approchai alors mon gland de son cul et poussai doucement, entrant en elle : quelle délicieuse sensation. Je m'activais alors, bougeant mes reins, la percutant, ramonant son conduit ; une pensée perverse et lubrique jaillit dans mon esprit : j'aurais aimé que Nadia sa mère nous voit ; je ne sais pas pourquoi, mais cette image m'excitait encore plus. J'enculais la belle Jennifer et ne retenais pas mes coups de boutoir, je savais qu'elle aimait ça. De petits gémissements étalés dans l'espace temps, elle passa à des cris plus sonores, qui emplissaient la chambre et ça n'était pas pour me déplaire. Je défonçais son trou du cul et comptais jouir dedans, histoire de bien profiter pleinement de mon séjour. Sentant la jouissance proche, je me contractai et lâchai un cri de délivrance tandis que ma queue crachait tout son foutre et sa hargne dans les entrailles de la brune. Je me laissai tomber sur le lit, haletant. Jennifer en fit autant. Un filet de sperme ressortait de son orifice.
Au bout de quelques minutes, elle se leva, remit sa robe ; mon sperme coulait le long de ses jambes.
— T'as oublié ça hier.
Je lui tendis son string avec lequel elle s'essuya, puis sortit sans un mot. Nous avions eu ce que nous voulions tous les deux. Je déjeunais et quittais le gîte définitivement sans la revoir.
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