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✦ Jardin Secret40 Les aventures d'un quinquagénaire XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les aventures d'un quinquagénaire — Chapitre 1 · Eva, la coloc de ma fille

14 minutes
23.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Les aventures d'un quinquagénaire

Chapitre 1 · Eva, la coloc de ma fille

De passage à Toulouse pour deux jours, dans le cadre d'un séminaire, je m'étais dit que je ferais une visite surprise à ma fille, Judith, vingt-trois ans, qui étudie dans la ville rose. En seconde année de droit, elle habite en colocation avec une camarade.
Au fait, moi, c'est Thomas, cinquante ans. Je suis divorcé de la mère de Judith, et vis depuis trois ans avec Cathy dans les Landes. Cathy est elle-même divorcée et maman de Carole, vingt-deux ans, étudiante à Rennes.
Mais revenons à Toulouse où je me trouvais lors de cette histoire. Commercial dans l'agroalimentaire, j'étais invité par un de mes clients pour deux jours de réunions et rencontres. Arrivé la veille au soir, je m'étais fait plaisir en allant visiter une professionnelle, contactée via un site spécialisé. J'avoue que même étant en couple, je ne peux m'empêcher d'aller voir ailleurs, d'autant que je suis souvent en déplacement ; du coup, comme les marins qui ont une femme dans chaque port, on peut dire que le commercial que je suis a un joli carnet d'adresses à travers la France, et même hors des frontières : escortes, plans cul, collaboratrices ; c'est pour ça que mon ex-épouse a demandé le divorce (normal, me direz-vous).
La première journée de travail s'était achevée. Nous étions à la fin du mois de mars, il était seize heures trente. Je m'étais mis en tête de débarquer à l'appartement de Judith pour lui faire la surprise, et l'inviter au restaurant. Je n'avais pas vu ma fille depuis les vacances de Noël, et j'avoue qu'elle me manquait. Je passais à mon hôtel, histoire de faire un brin de toilette, et me rendis à l'adresse où Judith résidait. C'est ma première fois que je m'y rendais ; quand elle avait emménagé, je n'avais pas pu me libérer.
La porte de l'immeuble était ouverte. Je traversai la petite cour intérieure, pénétrai dans le hall d'entrée et appelai l'ascenseur. Me voilà au troisième étage de la résidence, et j'avoue que mon cœur battait fort. La joie de revoir ma fille depuis toutes ces semaines était grande. Je sonnai.
Quelques secondes après, la porte s'ouvrit et une jeune fille, tout sourire, que je ne connaissais pas, m'accueillit.
— Oui, bonjour ?...
— Bonjour, je suis le père de Judith, puis-je la voir ?
— Haaa ! Bonjour Monsieur ! Entrez, entrez, je vous en prie !
J'entrai. Elle referma derrière moi, et m'invita à la suivre vers la pièce principale, le salon/kitchenette.
La demoiselle était vêtue d'un peignoir ; une serviette enserrait ses cheveux, vraisemblablement, elle sortait de la douche. Elle portait aux pieds des espèces de mules en plastique, surmontées de froufrous imitant de la fourrure de couleur rose.
— Je suis désolée, mais Judith est partie il y a environ dix minutes à son travail.
— Ha merde !! C'est vrai qu'elle bosse dans un restaurant le soir, j'avais complètement oublié...
— Oui, et elle finira pas son service avant vingt-trois heures environ. Désolée...
— Bon, ben tant pis... ça m'apprendra à vouloir faire des visites surprises ; la prochaine fois que je viendrai sur Toulouse, je préviendrai avant.
— Vous êtes à Toulouse combien de temps ?
— Jusqu'à demain fin d'après-midi et je repars dans la foulée, car je dois être à mon bureau vendredi matin à la première heure.
— Oui, en effet, c'est dommage.
— Bon, je ne vais pas vous déranger plus longtemps, je vais vous laisser tranqu...
— Attendez ! Laissez-moi vous offrir un café ou une bière, vous n'allez pas repartir comme ça.
— Je veux bien une bière, je vous avoue que je meurs de soif.
— Asseyez-vous, je vais vous chercher ça.
Je me posai dans un fauteuil en skaï noir et regardais la colocataire de ma fille, derrière le comptoir de la kitchenette, vidant le contenu d'une canette dans un verre. Elle revint et me le tendit, puis s'assit dans un fauteuil, identique au mien, face à moi.
— Au fait, je m'appelle Eva et je suis la colocataire de Judith.
— Enchanté Eva, moi c'est Thomas.
Je regardais l'état de la pièce, son agencement.
— Ne faites pas attention au bazar, j'allais ranger quand vous êtes arrivé...
— Vous en faites pas, j'ai déjà vu pire. J'ai été étudiant moi aussi.
Elle me sourit.
— Alors, vous êtes étudiante en quoi, Eva ?
— En seconde année d'anglais...
La conversation s'instaura, nous échangions sur les études, la vie en colocation, Toulouse. Franchement, je me sentais bien en sa compagnie, tellement bien, que ma déception de ne pas avoir vu ma fille s'est peu à peu estompée. Et puis, mon regard était de plus en plus attiré par l'entrecuisse d'Eva, visible par l'entrebâillement de son peignoir. Comme je l'ai dit plus tôt, elle sortait de la douche, et m'offrait involontairement, la vision de sa chatte, vierge de tout poil. J'avais d'ailleurs du mal à me faire violence pour regarder ailleurs, et je pense qu'elle le devina.
Tout en discutant, elle jouait de ses jambes, les croisant et les décroisant avec subtilité et malice.
Et puis la discussion dévia vers un sujet plus personnel, plus intime.
— Judith m'a dit que vous aviez divorcé sa mère et vous.
— Oui, en effet.
— Elle vous en a voulu, m'a-t-elle dit, pendant longtemps.
— Oui... Tout est de ma faute, je l'ai blessée et sa mère aussi.
— Elle m'a aussi dit que vous êtes un homme à femmes.
— Elle s'est beaucoup confiée, dites donc.
— Un soir, elle avait besoin de parler, je crois. On a échangé nos blessures secrètes... Mais on s'est aussi confié d'autres choses, plus légères, comme nos fantasmes, hahahahahaha !!!
— C'est en effet plus léger et sympa de parler de ça.
Le silence emplit soudain la pièce et nous restâmes à nous regarder quelques secondes qui parurent de longues minutes avant qu'elle ne reprenne la parole.
— Pendant longtemps, mon fantasme était de baiser avec un homme plus âgé, mais je l'ai réalisé.
— Ha oui ?
— Oui, mais je continue de me faire des hommes mûrs, c'est plus pervers que les jeunes.
Elle sortit alors un pied d'une mule et agita ses orteils vernis comme pour m'aguicher. Question perversité, elle semblait pas mal elle aussi.
— J'aime leur douceur et leur force, leur virilité paternelle.
Je compris qu'elle m'invitait à la prendre. Je posai mon verre presque vide sur le sol et m'agenouillai devant elle. Je me saisis de son pied, l'embrassai sur la plante, le caressai doucement puis portai le gros orteil à ma bouche et le goba.
— Hummmmmmm, je crois que tu as bien fait de rester un peu.
Tout en la regardant dans les yeux, je suçais successivement chaque orteil dont le plus petit que je gratifiais d'une caresse avec la langue.
Elle me caressa le visage avec ce même pied. Je déboutonnais ma chemise avant de plonger ma tête entre ses jambes qu'elle reposa sur mes épaules, tandis que je léchais son clito, lui provoquant ses premiers gémissements. Elle se contractait dans son fauteuil, faisant crisser le skaï, ses mains serraient les accoudoirs. Sa chatte toute lisse était délicieuse. J'introduisis deux doigts dans sa cavité déjà bien mouillée. Je sentais qu'elle était au bord de l'orgasme et intensifiais donc mes coups de langue et mon doigtage sauvage.
— Haaaaaa ! Ouiiii ! Haaaaaa ! Vas-y, t'arrête pas !!! Ouiiiiiiiiii ! Oh putain !!!
Elle reprit ses esprits quelques secondes, puis retira la serviette de ses cheveux. Je m'étais redressé pour déboutonner mon pantalon tout en enlevant mes chaussures. Elle s'assit sur le bord du fauteuil, baissa mon shorty et prit ma queue toute raide en main. Ma chemise tomba sur le sol. Me voilà nu dans le salon de ma fille, branlé par sa colocataire.
— J'aime les papas chauves qui ont un bidon.
Il est vrai qu'à mon âge, comme beaucoup, je présente une calvitie naissante et un ventre un peu rebondi, et cela n'avait pas l'air de la repousser, bien au contraire. Elle avala ma pine d'une traite, tout entière. Elle la ressortit de sa bouche couverte de salive, la décalotta, cracha sur le gland, puis commença à me jouer un air de flûte comme on ne m'en avait pas joué depuis longtemps.
De temps en temps, elle venait lécher mes bourses, passait sa langue sur leur arrondi, pinçait les plis entre ses lèvres, puis revenait sur la queue qu'elle suçait avec appétit. Je regardais sa tête bouger d'avant en arrière, qui, de temps en temps se levait légèrement pour me jeter un coup d'œil, histoire de voir si j'appréciais son acte. Une de mes mains parcourait sa chevelure blonde.
— Oui, vas-y ma chérie, continue comme ça. Tu suces bien.
Puis elle stoppa tout, se leva et dit :
— Viens, on va dans ma chambre.
On entra dans sa piaule. Le lit deux places était fait, la pièce était bien rangée, mis à part un string sur le sol. Elle laissa son peignoir et s'allongea, m'offrant un de ses pieds sous le nez que je m'empressai de saisir d'une main pour le lécher sur toute la plante avant de poser mes lèvres sur les siennes. Nos bouches s'imbriquèrent l'une dans l'autre, nos langues se rencontrèrent pour un patin baveux ; ses mains enlaçaient mon cou tandis que ses jambes se refermèrent sur mon bassin. Couché sur elle, ma queue entra sans mal dans son vagin. Je commençais alors à bouger en elle tout en l'embrassant sur la bouche, les joues et dans le cou. Elle murmura :
— Oui, baise-moi !
Ma bouche descendit sur ses seins de belle taille. Alors que je léchais un des tétons, je jouis dans sa chatte, ne pouvant plus tenir tellement mon excitation était grande depuis tout ce temps. Je poussais un râle de délivrance alors que ma queue crachait son foutre et remplissait son ventre.
Je m'assis près d'elle. J'étais bien, mais déçu d'avoir déjà fini, de n'avoir pas pu profiter de ce corps encore un moment. J'eus alors une idée.
— Ça te dit de dîner au resto avec moi et de finir la soirée à mon hôtel ?
Son visage s'illumina.
— Et comment !
Une quarantaine de minutes plus tard, nous marchions en direction de la place du Capitole. Eva avait revêtu un chemisier blanc, une jupe de cuir noire, et des talons. Nous étions à l'aube du printemps, mais il faisait encore frais, surtout au pied des Pyrénées, et, de ce fait, elle portait un long manteau noir qui faisait ressortir l'éclat de sa chevelure blonde tombante sur ses épaules.
Nous nous installâmes dans un restaurant non loin du Capitole, côte à côte sur une banquette. De temps en temps, ma main se posait sur son genou et glissait sous sa jupe. Eva ne portait pas de dessous. Je caressais sa douce intimité, bandant comme un âne dans mon boxer.
A la fin du repas, nous avons pris ma voiture pour rejoindre mon hôtel en périphérie. Durant le trajet, nos jeux de mains et caresses s'intensifiaient, mais nous restâmes "sages" jusqu'à notre arrivée.
Dans l'ascenseur qui montait au troisième étage, je la plaquai contre la glace et relevai sa jupe pour caresser ses fesses que je n'avais pas pu "tester" plus tôt, à l'appartement. Arrivés dans la chambre, on ne perdit pas de temps. Couché sur le dos, Eva vint me chevaucher. Elle s'empala la chatte. Nos mains jointes, elle sautait sur mon bas-ventre en couinant de sa petite voix. Ses cheveux longs sautillaient sur ses épaules, en cadence avec ses mouvements de corps. Je lâchai ses mains et la saisis aux hanches pour bien l'enfoncer sur mon pieu.
Au bout de quelques instants, ma cavalière descendit de selle et se mit à me sucer. Elle se positionna au-dessus de moi, tête-bêche pour un soixante-neuf délicieux et gourmand. Ma langue visitait sa grotte tandis que la sienne jouait avec mon gland. Tout en la léchant, j'enfonçais mon index dans son anus : ma maîtresse du jour gloussa la bouche pleine. Je ne pus alors résister au désir de lécher sa feuille de rose, qu'elle abaissa pour me signifier qu'elle en avait elle aussi envie. Je titillais son petit trou du pointu de la langue, rendant Eva folle d'excitation. Ma queue en bouche, elle gémissait et avait du mal à contenir son plaisir.
Eva, à quatre pattes sur le lit, je vins derrière elle et m'enfonçais dans son vagin pour la culbuter comme une chienne. Fini la douceur, j'allais maintenant lui offrir la force et la virilité paternelle qu'elle avait évoquées lorsque l'on discutait. Tenant ses hanches, je balançais des coups de queue à répétition, avec vivacité et hargne. Je saisis ses seins dans chaque main et la fis se redresser. Tout en la baisant, on s'embrassa passionnément, puis elle revint dans sa position initiale de chienne offerte pour sa levrette bestiale. Elle criait sans se soucier si on l'entendait dans les chambres voisines ou dans le couloir. Pour ma part, ça m'excitait de penser que des personnes puissent l'entendre, ça me valorisait de faire crier une jeunette.
Je finis par changer de trou, et montai d'un cran, tout excité de défoncer un joli petit cul blanc et ferme. Ma grosse queue bien dure entra avec un peu de mal. Je dus dilater avec ma langue et ma salive son anus qui, m'assura-t-elle, en avait déjà absorbé d'autres, et des bien plus grosses.
Une fois en elle, j'entamais le va-et-vient, lentement, afin qu'elle se fasse à ma bite.
— Mmmmm, oui, c'est bon ça,
dit-elle. J'accélérais donc la cadence, la faisant crier encore plus fort.
— Ha ! Ha ! Vas-y, oui ! Ha !
Je saisis ses poignets et tirais ses bras vers l'arrière, son buste tendu au-dessus du lit, je me mis à la défoncer littéralement. Mon visage se crispa, mes bourses s'écrasaient à chaque pénétration contre son fessier. Je mettais toute ma vigueur de cinquantenaire, tout heureux que mon escapade toulousaine qui avait mal débuté se termine en apothéose.
— Ouiiiiiii ! Haaaaaaa ! Ouiiiiii !
— T'aimes ça, sale chienne !?
— Oui, insulte-moi !
— Petite pétasse à papa !!
— Haaaaaa ! Ouiiii !
— Il est bon ton cul de pute !
— Tu me fais jouir !!!! Haaaaaaaaaa ! Je jouis du cul !
Je la lâchais et sortis ma queue de son cul. Elle s'affala de tout son long sur le lit et roula sur le dos. Je me branlais sur son ventre pour cracher ma semence blanchâtre et tiède. Je le badigeonnais en haletant avant qu'elle ne prenne ma queue en main pour me nettoyer le bout, de sa bouche de jeune salope. Après quoi, on se coucha, elle, blottie contre moi.
— J'ai passé une super soirée.
— Moi aussi, j'aime me faire baiser par le père de mes copines.
On discuta un peu avant de nous endormir. Le lendemain, je la quittai pour mon travail, la laissant seule dans la chambre, non sans lui avoir fait promettre de ne pas dire à Judith que j'étais passé. Bien entendu, Eva me donna son numéro que j'enregistrai dans mon répertoire.
Je suis comme les marins vous dis-je, une femme dans chaque port...
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Photo de profil de Claire74
Claire74
23 octobre 2025 à 06:58
C'est très bien écrit. Félicitations ! J'aime beaucoup la situation très coquine. A vous lire de nouveau.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
4 octobre 2025 à 23:07
superbe histoire !
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Photo de profil de pierre94500
pierre94500
19 septembre 2025 à 13:27
Belle petite salope
Le Thomas s'est bien régalé
J'en ai la queue toute raidasse
Soyez respectueux
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Arseneblanc
17 septembre 2025 à 07:45
Une histoire bien écrite et très agréable à lire. Vivement la suite.
Soyez respectueux
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yug0lit0
17 septembre 2025 à 00:58
une femme dans chaque port ... et un porc dans chaque femme
Soyez respectueux
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