Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
2 femmes — Chapitre 2 · première
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
2 femmes
Chapitre 2 · première
Sandrine, si je l'ai levée sur le net, elle n'a pas été trop dure à coucher. Merde, j'ai raconté la fin de l''histoire. Bon, si vous êtes venu, c'est que vous comptez me voir à poil. Et si Sandrine se pointe, c'est pour se faire baiser. J'ai toujours aimé convertir les hétéros. Celle-là est mariée en plus. Baiser la femme d'un cocu me fait kiffer.
La première photo suggestive, je la lui envoie, pour lui montrer que je n'ai rien sous mon short, en sortant de la boulangerie. Un jeu con sans arrière pensée. Enfin si, je veux la baiser. Un jeu de con aussi, presque visible.
En entrant dans la boutique aussi, j'étais cul nu sous mon short, mais c'est en sortant que me prend l'envie de l'aguicher. J'ai une miche dans les mains, deux en liberté sous mon top, mais c'est ma chatte que j'ai envie de lui envoyer. Arrêt sur un banc, arrêt sur image. Je déboutonne, j'entrouvre la braguette. Clic clac Kodac. Les plus aguerris sauront reconnaître la pellicule de leur enfance. Je lui envoie la naissance de mon pubis en cliché. A poil et à poils. Je n'ai jamais rencontré une garce méritant que je vire tout. Je me suis déjà faite toute lisse, mais je ne suis pas à l'aise. J'aime bien, mais je ne suis pas à l'aise vis à vis des autres.
En chemin, elle me dit l'effet de mon audace sur elle. Elle n'est pas gouine me prévient elle, mais elle aime jouer. Pour l'instant, elle m'aime comme jouet. Je la trouve magnifique. Elle est magnifique. J'ai envie d'elle. Je me retiens de m'arrêter, de m'asseoir, de me caresser. Le soleil effleure mon visage, Je suis seule aujourd'hui, j'ai toute la maison pour moi et une folle envie de me branler. Enfin non. J'ai une folle envie de la baiser, mais elle n'est pas là. Elle n'en est pas là.
La première photo suggestive, je la lui envoie, pour lui montrer que je n'ai rien sous mon short, en sortant de la boulangerie. Un jeu con sans arrière pensée. Enfin si, je veux la baiser. Un jeu de con aussi, presque visible.
En entrant dans la boutique aussi, j'étais cul nu sous mon short, mais c'est en sortant que me prend l'envie de l'aguicher. J'ai une miche dans les mains, deux en liberté sous mon top, mais c'est ma chatte que j'ai envie de lui envoyer. Arrêt sur un banc, arrêt sur image. Je déboutonne, j'entrouvre la braguette. Clic clac Kodac. Les plus aguerris sauront reconnaître la pellicule de leur enfance. Je lui envoie la naissance de mon pubis en cliché. A poil et à poils. Je n'ai jamais rencontré une garce méritant que je vire tout. Je me suis déjà faite toute lisse, mais je ne suis pas à l'aise. J'aime bien, mais je ne suis pas à l'aise vis à vis des autres.
En chemin, elle me dit l'effet de mon audace sur elle. Elle n'est pas gouine me prévient elle, mais elle aime jouer. Pour l'instant, elle m'aime comme jouet. Je la trouve magnifique. Elle est magnifique. J'ai envie d'elle. Je me retiens de m'arrêter, de m'asseoir, de me caresser. Le soleil effleure mon visage, Je suis seule aujourd'hui, j'ai toute la maison pour moi et une folle envie de me branler. Enfin non. J'ai une folle envie de la baiser, mais elle n'est pas là. Elle n'en est pas là.
J'occupe mon esprit, divertit mes mains. Le couteau glisse, s'abat régulièrement. L'autre main longe la tige, maintient doucement. Je suis prudente au bout, le manipule délicatement. Les rondelles sont lisses, régulières. La mienne est plissée.
Je ne suis pas très anale. Dans ma période hétéro, j'ai subi. Entre filles, c'est plus varié, mélange d'intrusions, de caresses digitales et buccales. Je suis plus détendue en le faisant. Et même en finissant si la meuf sait s'y prendre. Sait me prendre.
Mon attention revient à mon concombre, mes intentions redeviennent culinaires. Je regrette pourtant de l'avoir préparé, m'efforce de ne pas penser à celui qu j'ai encore au frigo.
Les tomates, non, mais les concombres ? Faut-il les conserver au froid ? Je demande pourquoi on l'utilise sans l'éplucher. Son jus m'irriterait-il ? Sans la peau, ça glisse comme une bite sortant d'une chatte. J'ai du mal à terminer ma salade. Je secoue bien le flacon et verse un peu de sauce. De mon doigt, je recueille une goutte rebelle au bout du goulot. Je la porte à la bouche. J'avale.
Dans la vraie vie, j'avale pas. Ça m'est arrivé de me faire gicler dans la bouche, mais je recrache. Je recrachais, c'est surtout un lointain souvenir. Même les trios, ça m'emmerde maintenant. A quoi bon me faire saillir par un mec sous les yeux de sa meuf ?
Je suis vautrée sur le canapé. Je fais des mots fléchés en mangeant. Mon frère les commence, je les finis. Le plus dur, c'est de corriger ses fautes.
Brrrr. Je ne sais toujours pas retranscrire les SMS en texte littéraire. D'un autre côté, ça n'a aucun rapport avec de la littérature ce que je fais.
Je ne suis pas très anale. Dans ma période hétéro, j'ai subi. Entre filles, c'est plus varié, mélange d'intrusions, de caresses digitales et buccales. Je suis plus détendue en le faisant. Et même en finissant si la meuf sait s'y prendre. Sait me prendre.
Mon attention revient à mon concombre, mes intentions redeviennent culinaires. Je regrette pourtant de l'avoir préparé, m'efforce de ne pas penser à celui qu j'ai encore au frigo.
Les tomates, non, mais les concombres ? Faut-il les conserver au froid ? Je demande pourquoi on l'utilise sans l'éplucher. Son jus m'irriterait-il ? Sans la peau, ça glisse comme une bite sortant d'une chatte. J'ai du mal à terminer ma salade. Je secoue bien le flacon et verse un peu de sauce. De mon doigt, je recueille une goutte rebelle au bout du goulot. Je la porte à la bouche. J'avale.
Dans la vraie vie, j'avale pas. Ça m'est arrivé de me faire gicler dans la bouche, mais je recrache. Je recrachais, c'est surtout un lointain souvenir. Même les trios, ça m'emmerde maintenant. A quoi bon me faire saillir par un mec sous les yeux de sa meuf ?
Je suis vautrée sur le canapé. Je fais des mots fléchés en mangeant. Mon frère les commence, je les finis. Le plus dur, c'est de corriger ses fautes.
Brrrr. Je ne sais toujours pas retranscrire les SMS en texte littéraire. D'un autre côté, ça n'a aucun rapport avec de la littérature ce que je fais.
— Tu fais quoi ?
— Je me tape un concombre.
— Ha… Je dérange ?
— Pas comme ça. Je mange un concombre.
— Je me tape un concombre.
— Ha… Je dérange ?
— Pas comme ça. Je mange un concombre.
Elle serait presque déçue… Je lui envoie l'assiette en photo. Elle s'en fout, elle veut mon planning.
—Tu fais quoi cet aprem ?
— Il fait beau. Je vais aller dehors.
— J'ai aimé ton sexfie tout à l'heure.
— Une invitation ?
— Un remerciement. C'était excitant de t'imaginer le faire dans un parc public pour moi.
— Il fait beau. Je vais aller dehors.
— J'ai aimé ton sexfie tout à l'heure.
— Une invitation ?
— Un remerciement. C'était excitant de t'imaginer le faire dans un parc public pour moi.
Heureuse de te plaire. On parle sexe, envies, désirs. Enfin, je lui cache mon envie principale, celle de me la faire. Un peu long comme intro ? Et bien c'est toujours comme cela pour convertir une hétéro…
Elle se dévoile. Je la découvre en photos, toujours magnifique. Elle partage ses vacances, ses moments de vie. Elle se raconte. Cocue depuis toujours, infidèle depuis peu. Moi ? J'en dit moins, je laisse le mystère. Pas sûr que ma vie s'accorde avec celle d'une petite bourgeoise.
Elle se dévoile. Je la découvre en photos, toujours magnifique. Elle partage ses vacances, ses moments de vie. Elle se raconte. Cocue depuis toujours, infidèle depuis peu. Moi ? J'en dit moins, je laisse le mystère. Pas sûr que ma vie s'accorde avec celle d'une petite bourgeoise.
L'audace paie, j'ai mon rencart. Ce weekend, pour poser. J'ai été claire, je ne voyais aucun problème à coucher avec la photographe. Elle me répond qu'on verra mais qu'en attendant, elle veut voir. Tout voir. Je vais me montrer à la hauteur ma chérie, compte sur moi.
Je sors du boulot, douchée, débardeur, jean, baskets. Elle ? Mini short, crop top et bottes. Sous le short, je ne sais pas. Sous le top, c'est la liberté. Elle m'attend près de la voiture. Sa voiture, je suis venue en transports en commun. Les yeux des collègues font coyote de Tex Avery. Des collègues ? Oui, je bosse ici, en entrepôt dans la grande distribution. Cheffe de rayon. C'est sur le parking qu'elle me prend en voiture, dans les bois qu'elle va me prendre en photo. A la maison, c'est moi qui la prends. Jusqu'au bois, c'est le programme qu'elle a prévu, pour la suite, c'est celui que j'envisage.
On discute de choses et d'autres, on se découvre. Elle m'invite à virer mon soutif qui risque de marquer ma peau. Le sien ne risque pas… Ça lui permet de me rappeler pourquoi nous en sommes là. C'est qu'elle a son petit caractère, elle me l'a déjà montré. Et moi je lui ai montré le reste. Je ne pensais pas m'éclater autant dans une relation virtuelle. J'espère bien me faire éclater en réel.
Au début, je voulais juste me la faire Elle s'était inscrite hétéro sur le site. C'était un challenge pour moi. Plus je découvrais sa personnalité, plus elle m'incitait à me découvrir. La garce n'a rien sollicité, c'est moi qui ai commencé. Puis j'ai poursuivi pour finir par des nudes intégraux rapidement. Il faisait beau, je bronzais dehors. Il n'y avait que le bas à enlever. C'est au-delà de mes habitudes, mais passées les bornes, il n'y a plus de limite. Je pourrais regretter, craindre qu'elle puisse s'en servir, me faire chanter. Je peux aussi me dire que j'ai bien fait, elle est là, elle est belle, elle est pour moi. Pas encore à moi.
Arrivées à la clairière, elle stationne, prend l'appareil. Après quelques pas, elle le dirige vers moi. J'ai un beau visage, elle aime mes formes. Elle les connaît, je les ai présentées sous toutes les coutures. Sans couture. J'enlève le top, je reste de dos. Elle mitraille.
On discute de choses et d'autres, on se découvre. Elle m'invite à virer mon soutif qui risque de marquer ma peau. Le sien ne risque pas… Ça lui permet de me rappeler pourquoi nous en sommes là. C'est qu'elle a son petit caractère, elle me l'a déjà montré. Et moi je lui ai montré le reste. Je ne pensais pas m'éclater autant dans une relation virtuelle. J'espère bien me faire éclater en réel.
Au début, je voulais juste me la faire Elle s'était inscrite hétéro sur le site. C'était un challenge pour moi. Plus je découvrais sa personnalité, plus elle m'incitait à me découvrir. La garce n'a rien sollicité, c'est moi qui ai commencé. Puis j'ai poursuivi pour finir par des nudes intégraux rapidement. Il faisait beau, je bronzais dehors. Il n'y avait que le bas à enlever. C'est au-delà de mes habitudes, mais passées les bornes, il n'y a plus de limite. Je pourrais regretter, craindre qu'elle puisse s'en servir, me faire chanter. Je peux aussi me dire que j'ai bien fait, elle est là, elle est belle, elle est pour moi. Pas encore à moi.
Arrivées à la clairière, elle stationne, prend l'appareil. Après quelques pas, elle le dirige vers moi. J'ai un beau visage, elle aime mes formes. Elle les connaît, je les ai présentées sous toutes les coutures. Sans couture. J'enlève le top, je reste de dos. Elle mitraille.
— T'es belle de dos. Regarde moi.
— Juste la tête, je la fixe.
— Continue.
— Juste la tête, je la fixe.
— Continue.
Je me retourne, mains sur les seins.
— Continue à enlever.
Les baskets sont enlevées, mes pieds nus découvrent la sensation du sol, des feuilles. J'enlève le bouton, j'abaisse le jean. Mon petit cul blanc l'inspire, mon jean m'entrave.
— Mets toi à l'aise.
Pour être à l'aise, je mettrais bien un survet. Ou un jean. Ou tout sauf rien… C'est pourtant ce qu'elle attend. J'enlève tout, je remets les baskets. Si quelqu'un arrive, je peux faire un photo-basket. J'aime à être docile avec elle. Je montre tout, je m'ouvre, passe par toutes les positions. Toutes les émotions. Je me surprends de son autorité, de ma docilité. Nos regards se croisent, Je fais le chemin du retour avec mes seules baskets. Elle s'approche un peu trop, nos peaux se frôlent. Mes mains se posent sur son ventre, remontent un peu. Elle s'esquive.
— Viens.
Elle semble oublier ma tenue. Je la suis quand même. L'abri du véhicule est relatif. Nos peaux s'effleurent, la situation m'excite. Elle le sait, me propose de boucler ma ceinture, dépose mes fringues sur le siège arrière. Au péage, je vais pour enfiler mon débardeur. Elle me préfère sans. Je me laisse faire. Je m'étonne.
La maison est sympa, Sandrine descend, va à la boîte à clés, ouvre. Moi, j'ai descendu les bagages après m'être un peu couverte.
— Je mets tes affaires dans quelle chambre ?
Ma proie m'échappe t-elle ? Elle se transforme. Ses yeux sont durs, froids. Elle s'approche, effleure ma hanche. Elle ne m'attire pas à elle, elle m'invite. Nos bouches s'effleurent, se rejoignent. Se joignent. Je tiens mon premier baiser. Je la prends dans mes bras. Mes mains caressent ses seins, enlèvent le top. Le short est tellement serré que je n'arrive pas à le défaire. Elle m'aide. En string, sa pudeur ne tient qu'à un fil. Éphémère. Je l'entraîne, la nuit tombe, je me fous des voisins. Qu'ils regardent mes mains sur ses seins, ses fesses.
Je passe la main entre ses jambes, elle ne s'est pas rincé que l'œil durant la séance.. Je fouille un peu dedans. Pas envie de douceur, elle gémit.
Je passe la main entre ses jambes, elle ne s'est pas rincé que l'œil durant la séance.. Je fouille un peu dedans. Pas envie de douceur, elle gémit.
A l'intérieur, je l'attire sur le canapé, elle m'entraîne sur la.table, me veut sur le dos. Ses yeux se portent sur mon entrejambe. Son visage aussi. Elle fourre le nez dans le poil, la langue dans la mouille. J'ai aimé poser.. Elle peut se rendre compte à quel point. La garce découvre le plaisir de lécher, mon envie de l'être. Elle s'attarde sur le bouton, glisse vers les lèvres. Découvre l'effet qu'elle me fait.
De lécheuse, elle se fait suceuse. Le clito, les lèvres y passent. Elle m'aspire au bord de la douleur, m'entraine vers le plaisir. Elle descend, découvre mon périnée. De ses doigts, elle s'ouvre un chemin vers plus intime. Elle glisse sa langue, doucement. Délicatement. Vicieusement. La caresse me dérange habituellement. Là, je m'offre. A elle, et un moment de plaisir dois-je avouer.
Mes jambes s'écartent, se relèvent, mes fesses s'ouvrent . Elle me veut passive. Ses lèvres se posent sur ma rondelle, n'embrasse pas, elle aspire. Elle aspire bien fort et aspire à plus encore. J'ai l'impression qu'elle veut me le retourner. Sa langue titille la muqueuse.
Lorsqu'elle me laisse, je suis vidée, j'ai pas jouis, j'ai juste aimé. La chatte en feu, je ne suis ni apaisée ni frustrée. On baisse les lumières, on reste à poil, elle fait un thé, je lui roule une pelle. Je veux l'entreprendre, elle se débine, me retourne, me prend par les cheveux. S'intéresse à sa perf :
De lécheuse, elle se fait suceuse. Le clito, les lèvres y passent. Elle m'aspire au bord de la douleur, m'entraine vers le plaisir. Elle descend, découvre mon périnée. De ses doigts, elle s'ouvre un chemin vers plus intime. Elle glisse sa langue, doucement. Délicatement. Vicieusement. La caresse me dérange habituellement. Là, je m'offre. A elle, et un moment de plaisir dois-je avouer.
Mes jambes s'écartent, se relèvent, mes fesses s'ouvrent . Elle me veut passive. Ses lèvres se posent sur ma rondelle, n'embrasse pas, elle aspire. Elle aspire bien fort et aspire à plus encore. J'ai l'impression qu'elle veut me le retourner. Sa langue titille la muqueuse.
Lorsqu'elle me laisse, je suis vidée, j'ai pas jouis, j'ai juste aimé. La chatte en feu, je ne suis ni apaisée ni frustrée. On baisse les lumières, on reste à poil, elle fait un thé, je lui roule une pelle. Je veux l'entreprendre, elle se débine, me retourne, me prend par les cheveux. S'intéresse à sa perf :
— J'ai été comment ?
— Au-delà de mes attentes.
— Au-delà de mes intentions je dois t'avouer.
— Au-delà de mes attentes.
— Au-delà de mes intentions je dois t'avouer.
Elle ne semble pas regretter son audace, m'embrasse. Je la trouve tendre, détendue.
— Soulagée ?
Je vous vois venir. On ne sait pas qui parle, on ne comprend pas qui c'est. C'est confus aussi dans ma tête, moi aussi je suis sous le coup de l'émotion. J'attends vos commentaires, y répondrait avec plaisir.
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Commentaires ()
différentes, dans un autre registre.
Sandrine n'est plus, elle revient au prochain, seule Virginie se révèle
Ou bien elle n'est pas au niveau, ou bien elle n'est pas assez tôt.
La suite ? Elle est en gestation. Vous pouvez aussi patienter avec le premier épisode ou encore rendre visiter mes autres héroïnes.
Merci pour votre message
J'espère parvenir à combler votre impatience. Pour vous aider à attendre, il vous reste quelques textes pour lesquels je serais attentif à vos commentaires.
Attendre est un mot que je n'apprécie pas.........
c'est presque le plus beau compliment qu'on m'ait fait.
Merci pour le retour.
N'hésitez pas à me dire ce qu'il manque à la compréhension
Mais j'aime bien