Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Du fantasme à la réalité ... — Chapitre 1 · Hélène, femme délaissée ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Du fantasme à la réalité ...
Chapitre 1 · Hélène, femme délaissée ...
En ce jeudi soir, après une journée épuisante au lycée Janson de Sailly où j'enseigne les mathématiques, je me mets au lit après une bonne douche. Je suis en train de feuilleter le dernier numéro de Femme Actuelle lorsque François mon mari me rejoint. Lui se plonge dans un vieux Maigret qu'il a trouvé dimanche dernier alors que nous déambulions avenue Mozart à travers les exposants d'un vide-greniers.
Soudain, j'en arrive à un article intitulé « Les fantasmes des femmes mariées ». Je le parcours rapidement et sens une douce moiteur envahir mon entre-jambe.
- Chéri, dis-je en me tournant vers François, sais-tu quels sont les principaux fantasmes des femmes mariées ?
- Je n'en sais rien Hélène et je dois t'avouer que cela ne m'intéresse pas vraiment, me répond-il. Et à cinquante-cinq ans, je ne pense pas que tu sois concernée, poursuit-il.
Puis le voilà qui pose son roman policier, m'enlève la revue des mains et vient sur moi. Il baisse son pantalon de pyjama d'une main et relève ma nuisette de l'autre.
- A ton âge, chérie, les femmes mariées se contentent de répondre aux envies de leur mari et cela leur suffit amplement, me dit-il.
Puis il me pénètre, me besogne cinq minutes et jouit en moi. Il reprend ensuite sa place à côté de moi.
- Tu vois, me dit-il tout en rouvrant son livre, pourquoi voudrais-tu fantasmer alors qu'un petit coït conjugal de temps en temps comble toutes tes attentes.
Je préfère ne rien répondre et reprends la lecture de mon article. Une fois mon magazine terminé, je le range dans ma table de chevet car je compte bien relire tout ça !
Soudain, j'en arrive à un article intitulé « Les fantasmes des femmes mariées ». Je le parcours rapidement et sens une douce moiteur envahir mon entre-jambe.
- Chéri, dis-je en me tournant vers François, sais-tu quels sont les principaux fantasmes des femmes mariées ?
- Je n'en sais rien Hélène et je dois t'avouer que cela ne m'intéresse pas vraiment, me répond-il. Et à cinquante-cinq ans, je ne pense pas que tu sois concernée, poursuit-il.
Puis le voilà qui pose son roman policier, m'enlève la revue des mains et vient sur moi. Il baisse son pantalon de pyjama d'une main et relève ma nuisette de l'autre.
- A ton âge, chérie, les femmes mariées se contentent de répondre aux envies de leur mari et cela leur suffit amplement, me dit-il.
Puis il me pénètre, me besogne cinq minutes et jouit en moi. Il reprend ensuite sa place à côté de moi.
- Tu vois, me dit-il tout en rouvrant son livre, pourquoi voudrais-tu fantasmer alors qu'un petit coït conjugal de temps en temps comble toutes tes attentes.
Je préfère ne rien répondre et reprends la lecture de mon article. Une fois mon magazine terminé, je le range dans ma table de chevet car je compte bien relire tout ça !
Quelques jours plus tard, je sors du lycée en compagnie de mon amie Chantal, professeur de français. Il fait chaud sur Paris et j'ai soif.
- On s'installe à une terrasse et je t'offre un verre ? lui proposé-je.
- Volontiers Hélène ! Je te suis.
Quelques minutes plus tard, nous voici toutes les deux installées à la terrasse du Montespan. Une fois nos boissons servies, nous discutons de la fin d'année scolaire et des prochaines vacances.
Chantal doit avoir deux ou trois ans de moins que moi, cinq au maximum, et je sais qu'elle est mariée. Comme c'est une amie de longue date, je décide de me confier à elle.
- Dis-moi Chantal, penses-tu que les femmes sont condamnées à limiter leur vie sexuelle au fur et à mesure qu'elles prennent de l'âge ? lui demandé-je en faisant attention de ne pas parler trop fort.
- Bien sûr que non ! me répond-elle. Eric mon mari a huit ans de moins que moi et il adore faire l'amour. Et je dois t'avouer que j'aime le provoquer en tenue sexy !
Puis la voilà qui me raconte leurs joutes effrénées tout en me précisant qu'ils agrémentent leurs relations conjugales de quelques sex-toys qu'elle apprécie tout particulièrement.
- On s'installe à une terrasse et je t'offre un verre ? lui proposé-je.
- Volontiers Hélène ! Je te suis.
Quelques minutes plus tard, nous voici toutes les deux installées à la terrasse du Montespan. Une fois nos boissons servies, nous discutons de la fin d'année scolaire et des prochaines vacances.
Chantal doit avoir deux ou trois ans de moins que moi, cinq au maximum, et je sais qu'elle est mariée. Comme c'est une amie de longue date, je décide de me confier à elle.
- Dis-moi Chantal, penses-tu que les femmes sont condamnées à limiter leur vie sexuelle au fur et à mesure qu'elles prennent de l'âge ? lui demandé-je en faisant attention de ne pas parler trop fort.
- Bien sûr que non ! me répond-elle. Eric mon mari a huit ans de moins que moi et il adore faire l'amour. Et je dois t'avouer que j'aime le provoquer en tenue sexy !
Puis la voilà qui me raconte leurs joutes effrénées tout en me précisant qu'ils agrémentent leurs relations conjugales de quelques sex-toys qu'elle apprécie tout particulièrement.
- Pourquoi me demandes-tu cela ? Ça ne va pas fort avec ton mari ? me questionne-t-elle.
- Eh bien, disons qu'il n'attache pas grande importance à mon plaisir, si tu vois ce que je veux dire ! rétorqué-je.
- J'imagine ! Un petit coup rapide lui suffit !
- Oui c'est cela et je t'avoue que je reste toujours sur ma faim ! expliqué-je.
Nous en restons là et terminons nos boissons avant de repartir chacune de notre côté.
Aussitôt de retour à notre appartement rue Ranelagh, je me connecte sur l'ordinateur. Oui, c'est décidé, si François mon mari est incapable de me faire jouir, je vais m'acheter un sex-toy. Je me souviens que le magazine Femme Actuelle avait consacré un article sur le sujet il y a quelques mois en soulignant combien de nombreuses françaises utilisaient ce genre de jouets pour leur plaisir. Pourquoi ne pourrais-je pas faire comme elles ?
Plutôt que d'acheter un sex-shop sur internet, je me dis qu'il vaut mieux que j'aille dans un sex-shop pour profiter des conseils d'une vendeuse. Par ailleurs, comme François a souvent l'habitude d'ouvrir le courrier sans m'attendre, j'imagine le scandale qu'il ferait s'il découvrait que je me fais livrer un sex-toy à la maison. Allez, c'est décidé, je m'en occupe dès demain mercredi puisque je n'ai pas cours l'après-midi.
- Eh bien, disons qu'il n'attache pas grande importance à mon plaisir, si tu vois ce que je veux dire ! rétorqué-je.
- J'imagine ! Un petit coup rapide lui suffit !
- Oui c'est cela et je t'avoue que je reste toujours sur ma faim ! expliqué-je.
Nous en restons là et terminons nos boissons avant de repartir chacune de notre côté.
Aussitôt de retour à notre appartement rue Ranelagh, je me connecte sur l'ordinateur. Oui, c'est décidé, si François mon mari est incapable de me faire jouir, je vais m'acheter un sex-toy. Je me souviens que le magazine Femme Actuelle avait consacré un article sur le sujet il y a quelques mois en soulignant combien de nombreuses françaises utilisaient ce genre de jouets pour leur plaisir. Pourquoi ne pourrais-je pas faire comme elles ?
Plutôt que d'acheter un sex-shop sur internet, je me dis qu'il vaut mieux que j'aille dans un sex-shop pour profiter des conseils d'une vendeuse. Par ailleurs, comme François a souvent l'habitude d'ouvrir le courrier sans m'attendre, j'imagine le scandale qu'il ferait s'il découvrait que je me fais livrer un sex-toy à la maison. Allez, c'est décidé, je m'en occupe dès demain mercredi puisque je n'ai pas cours l'après-midi.
Les cours de la matinée sont terminées et je me retrouve attablée avec Chantal à la cantine des professeurs.
- Alors Hélène, où en es-tu depuis notre discussion d'hier ? me demande-t-elle.
- Je vais cet après-midi m'acheter un jouet ! répondis-je en faisant attention à ne pas être entendue. Tu as un magasin à me conseiller ?
- A ta place, j'irais jeter un œil du côté de Pigalle, me répond-elle. Parmi tous les couples de touristes en goguette qui visitent les nombreux sex-shops et autres magasins de lingerie de ce quartier, tu passeras inaperçue !
- Ça ne craint pas trop comme endroit ?
- Mais non ! me rassure-t-elle. Tu descends à la station Pigalle et tu trouveras ton bonheur. Il n'y a pas plus sûr comme endroit.
- Tu sembles bien connaître ! remarqué-je.
- Je vais t'avouer, mais ne le répète à personne, dit-elle à voix basse, c'est un quartier où Eric mon mari aime bien m'entraîner.
Nous en restons là et, une fois notre déjeuner terminé, je me mets en route pour rejoindre le quartier de Pigalle. J'ai beau être une vraie parisienne, la dernière fois que j'y suis allée remonte bien à une vingtaine d'années et c'était pour monter au Sacré-Cœur visiter la basilique avec des amis venus de province.
- Alors Hélène, où en es-tu depuis notre discussion d'hier ? me demande-t-elle.
- Je vais cet après-midi m'acheter un jouet ! répondis-je en faisant attention à ne pas être entendue. Tu as un magasin à me conseiller ?
- A ta place, j'irais jeter un œil du côté de Pigalle, me répond-elle. Parmi tous les couples de touristes en goguette qui visitent les nombreux sex-shops et autres magasins de lingerie de ce quartier, tu passeras inaperçue !
- Ça ne craint pas trop comme endroit ?
- Mais non ! me rassure-t-elle. Tu descends à la station Pigalle et tu trouveras ton bonheur. Il n'y a pas plus sûr comme endroit.
- Tu sembles bien connaître ! remarqué-je.
- Je vais t'avouer, mais ne le répète à personne, dit-elle à voix basse, c'est un quartier où Eric mon mari aime bien m'entraîner.
Nous en restons là et, une fois notre déjeuner terminé, je me mets en route pour rejoindre le quartier de Pigalle. J'ai beau être une vraie parisienne, la dernière fois que j'y suis allée remonte bien à une vingtaine d'années et c'était pour monter au Sacré-Cœur visiter la basilique avec des amis venus de province.
Une bonne demi-heure plus tard, je sors de la station de métro Pigalle. Comme il fait beau, je me dis que je vais marcher un peu et faire les vitrines avant d'entrer dans le premier sex-shop venu. Je marche tranquillement sur le trottoir de droite et me retrouve ainsi au Moulin Rouge. Pour l'instant, aucune boutique ne m'a attirée. Je traverse donc le boulevard de Clichy et repars dans l'autre sens.
Je m'arrête devant quelques vitrines de magasins de lingerie et tenues érotiques. Si Français me voyait ici à regarder avec envies des corsets de cuir, des nuisettes transparentes, des tenues de soubrette et autres talons hauts et cuissardes, il serait sidéré et me dirait qu'il n'y a que les femmes de petite vertu pour s'habiller ainsi.
Mais moi cela me fait un certain effet et j'en ai l'entre-jambe tout chaud. Compte tenu de mon physique (50 kg et 1m70) et de mon 95C, je suis certaine que je n'aurais aucune difficulté à enfiler ce genre de vêtements et de lingerie. Mais finalement, en aurais-je l'utilité ?
Alors que je suis presque revenue à la hauteur de la station de métro Pigalle, je m'arrête devant les vitrines d'un gigantesque sex-shop nommé Le Sexodrome. Des gens entrent, d'autres sortent ; l'endroit a l'air très fréquenté. C'est décidé j'y entre moi aussi !
Je m'arrête devant quelques vitrines de magasins de lingerie et tenues érotiques. Si Français me voyait ici à regarder avec envies des corsets de cuir, des nuisettes transparentes, des tenues de soubrette et autres talons hauts et cuissardes, il serait sidéré et me dirait qu'il n'y a que les femmes de petite vertu pour s'habiller ainsi.
Mais moi cela me fait un certain effet et j'en ai l'entre-jambe tout chaud. Compte tenu de mon physique (50 kg et 1m70) et de mon 95C, je suis certaine que je n'aurais aucune difficulté à enfiler ce genre de vêtements et de lingerie. Mais finalement, en aurais-je l'utilité ?
Alors que je suis presque revenue à la hauteur de la station de métro Pigalle, je m'arrête devant les vitrines d'un gigantesque sex-shop nommé Le Sexodrome. Des gens entrent, d'autres sortent ; l'endroit a l'air très fréquenté. C'est décidé j'y entre moi aussi !
Je me mêle aux cinq ou six personnes déjà présentes et déambule dans les rayons. Je n'en reviens pas de voir autant d'articles en tous genres dédiés au plaisir sexuel. Au sous-sol, ce sont essentiellement des vêtements, de la lingerie et des chaussures. Il y en a vraiment pour tous les goûts, en cuir, en latex, en soie, …
Mais c'est finalement au rez-de-chaussée que je m'attarde car c'est là que se trouvent tous les sex-toys. Une jeune vendeuse, me voyant un peu dubitative devant un tel choix, se rapproche de moi. Elle m'explique rapidement la différence entre les différentes catégories de jouets et me demande ce que je recherche. En veillant à ne pas être entendue par les autres personnes, je lui dis que je voudrais un sex-toy discret pour des plaisirs solitaires occasionnels.
Lorsque je ressors du magasin, j'ai l'objet recherché au fond de mon sac à main. J'ai craqué pour un œuf vibrant connecté, sans fil, à une petite télécommande très discrète. Autant commencé mon expérience dans ce domaine avec quelque chose de simple !
Mais c'est finalement au rez-de-chaussée que je m'attarde car c'est là que se trouvent tous les sex-toys. Une jeune vendeuse, me voyant un peu dubitative devant un tel choix, se rapproche de moi. Elle m'explique rapidement la différence entre les différentes catégories de jouets et me demande ce que je recherche. En veillant à ne pas être entendue par les autres personnes, je lui dis que je voudrais un sex-toy discret pour des plaisirs solitaires occasionnels.
Lorsque je ressors du magasin, j'ai l'objet recherché au fond de mon sac à main. J'ai craqué pour un œuf vibrant connecté, sans fil, à une petite télécommande très discrète. Autant commencé mon expérience dans ce domaine avec quelque chose de simple !
Le soir même, une fois prête à me coucher, je glisse discrètement l'œuf au fond de ma chatte, cache la petite télécommande sous mon oreiller et me glisse au lit. Comme à l'accoutumée, je feuillète un magazine tandis que mon mari bouquine son policier à côté de moi. Il est maintenant près de 23h00, François est déjà endormi depuis une bonne dizaine de minutes et ronfle légèrement comme d'habitude. Depuis le temps, je me suis habituée !
Je ressors de mon chevet le Femme Actuelle que je lisais l'autre soir et l'ouvre à la page consacrée aux fantasmes les plus courants des femmes mariées. Tout en relisant l'article, je prends la petite télécommande et mets l'œuf en mode vibration.
En moins de cinq minutes, me voici obligée de fermer les yeux sous le plaisir qui irradie mon bas-ventre. Les fantasmes que je viens juste de lire défile dans mon imagination et c'est moi qui en suis l'actrice principale. Un violent orgasme me saisit et je dois me mordre les lèvres pour ne pas hurler mon plaisir. Vite, je stoppe l'œuf vibrant pour me calmer et retrouver mes esprits.
Je ressors de mon chevet le Femme Actuelle que je lisais l'autre soir et l'ouvre à la page consacrée aux fantasmes les plus courants des femmes mariées. Tout en relisant l'article, je prends la petite télécommande et mets l'œuf en mode vibration.
En moins de cinq minutes, me voici obligée de fermer les yeux sous le plaisir qui irradie mon bas-ventre. Les fantasmes que je viens juste de lire défile dans mon imagination et c'est moi qui en suis l'actrice principale. Un violent orgasme me saisit et je dois me mordre les lèvres pour ne pas hurler mon plaisir. Vite, je stoppe l'œuf vibrant pour me calmer et retrouver mes esprits.
Bien vite, je prends l'habitude de me coucher tous les soirs avec l'œuf vibrant glissé dans mon sexe. Je lis un magazine quelconque ; François est plongé dans son policier. Parfois, tandis que nous lisons tous les deux, j'actionne la télécommande de l'œuf vibrant mais sur la plus petite vitesse. Le but n'est pas de jouir mais juste de m'exciter en attendant que mon mari s'endorme.
Lorsque c'est enfin possible, je monte progressivement la vitesse du sex-toy. Maintenant je n'ai plus besoin de relire l'article sur les fantasmes féminins, je les connais par cœur à force de les avoir relus. Lorsque je suis sur le point de jouir, je ralentis le rythme du vibreur pour faire durer le plaisir. Mais au bout de quelques minutes, je suis tellement plongé dans mon fantasme que j'enclenche la vitesse la plus rapide et me laisse aller à l'orgasme.
Lorsque c'est enfin possible, je monte progressivement la vitesse du sex-toy. Maintenant je n'ai plus besoin de relire l'article sur les fantasmes féminins, je les connais par cœur à force de les avoir relus. Lorsque je suis sur le point de jouir, je ralentis le rythme du vibreur pour faire durer le plaisir. Mais au bout de quelques minutes, je suis tellement plongé dans mon fantasme que j'enclenche la vitesse la plus rapide et me laisse aller à l'orgasme.
L'utilisation régulière de l'œuf vibrant semble m'avoir fait retrouver une seconde jeunesse et une nouvelle sexualité. François continue de m'honorer une ou deux fois par mois mais je ne jouis pas ; cela me semble bien fade par rapport à mon sex-toy. En bonne épouse, je fais tout de même semblant ; comme s'il me faisait grimper au septième ciel.
Cependant, force est de constater que je commence à m'habituer à mon œuf vibrant et que mes orgasmes sont moins puissants qu'au début. C'est un peu comme si ce sex-toy avait réveillé ma libido mais qu'il n'était plus capable de la satisfaire.
Soudain, je repense à la conversation que j'ai eue avec François il y a déjà quelque temps.
- A ton âge, les femmes mariées se contentent de répondre aux envies de leurs maris et cela leur suffit amplement, m'a-t-il dit. Pourquoi voudrais-tu fantasmer alors qu'un petit coït conjugal de temps en temps comble toutes tes attentes ? avait-t-il ajouté pour mettre fin à la conversation.
Eh bien non, nos petits coïts conjugaux ne me suffisent plus. J'ai des envies et je vais les satisfaire. Les fantasmes des femmes marié, lus dans Femme Actuelle, je les connais par cœur. Et c'est décidé, je vais les réaliser les uns après les autres. Le premier c'est « Avoir une relation sexuelle avec un inconnu » …
Cependant, force est de constater que je commence à m'habituer à mon œuf vibrant et que mes orgasmes sont moins puissants qu'au début. C'est un peu comme si ce sex-toy avait réveillé ma libido mais qu'il n'était plus capable de la satisfaire.
Soudain, je repense à la conversation que j'ai eue avec François il y a déjà quelque temps.
- A ton âge, les femmes mariées se contentent de répondre aux envies de leurs maris et cela leur suffit amplement, m'a-t-il dit. Pourquoi voudrais-tu fantasmer alors qu'un petit coït conjugal de temps en temps comble toutes tes attentes ? avait-t-il ajouté pour mettre fin à la conversation.
Eh bien non, nos petits coïts conjugaux ne me suffisent plus. J'ai des envies et je vais les satisfaire. Les fantasmes des femmes marié, lus dans Femme Actuelle, je les connais par cœur. Et c'est décidé, je vais les réaliser les uns après les autres. Le premier c'est « Avoir une relation sexuelle avec un inconnu » …
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Commentaires ()
Il est dommage de s'y pencher tardivement mais mieux vaut tard que jamais ;)
Le con fesseur saura certainement quoi faire lors du très pas d'LN.
Merci Hélène pour ces petits moments de plaisir et pour ces idées qui fusent de ton esprit coquin.
Et j'en profite pour remercier aussi Océane de nous conter de si intenses histoires.
Hélène et Océane, les deux font la paire.