Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Café chaleur — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Café chaleur
Chapitre 2
Ce texte est la suite de mon histoire Café Chaleur, mais peut être lu de manière indépendante.
Bonne lecture.
Bonne lecture.
C'est dingue comme le temps peut paraître parfois long. Dans le bus par exemple, ou bien lorsque l'on monte 5 étages d'un appartement avec son sac de courses. Si long...
Je n'en mène pas large, déshabillée et à quatre pattes, les jambes écartées sur un lit qui n'est même pas le mien. En pleine fin d'après-midi ! Le soleil est encore haut dans le ciel, j'entends l'activité de la ville par la grande fenêtre sur ma gauche. Heureusement qu'il y a un rideau sombre qui me cache aux regards des voisines et voisins curieux. Je glisse un regard sur la chambre, qui est assez clean. Une chambre de mec, quelques affiches aux murs, un meuble et une penderie, un bureau avec ordinateur portable. Sobre, efficace. Des vêtements au sol, chaussettes et tee-shirt je présume. Il y a aussi un boxer sombre de l'autre côté, troué en son centre. C'est bien un truc de mec ça, garder ce genre de sous-vêtement. Bref. Je capte une odeur qui persiste, un parfum mélangé à l'air sec et chaud de cette fin d'été. Mon nez me titille, mais je n'ose pas le gratter. Avoir pris le temps de regarder la chambre a soulagé la pression qui naissait dans mon bas-ventre. Une boule d'angoisse commençait à naître. Mes tripes qui se nouent.
Enfin, j'entends du bruit dans l'appartement. Une porte qui claque.
Il vient de rentrer.
Enfin, j'entends du bruit dans l'appartement. Une porte qui claque.
Il vient de rentrer.
Qui ça, vous pensez ? Eh bien, c'est simple, mon « crush » et celui-là même pour lequel je suis dans cette situation un peu particulière. L'œuf vibrant est toujours dans mon vagin. Il ne remue plus. Théo ne veut plus jouer avec. Il m'a ordonné de monter chez lui et de m'attendre dans mon plus simple appareil. L'humidité que je ressens encore sur mes cuisses prouve que mon passage dans son café au bas de la rue a été assez éprouvant. Il a joué avec moi en utilisant l'œuf vibrant télécommandé, et j'ai adoré cela. Maintenant, je l'attends. Il arrive.
Je retiens ma respiration alors que la porte de sa chambre s'ouvre. Un petit courant d'air glisse le long de mon dos. Je l'imagine me découvrir dans cette position, une vue sympathique sur mon derrière encore luisant. Je me mords les lèvres. Je ne peux pas le voir, je ne veux pas le voir, je regarde le mur de l'autre côté. J'attends qu'il dise quelque chose. Pas un bruit. Rien. Rien ? J'allais me retourner pour l'apostropher quand je sens des doigts caresser le haut de mes fesses. Oooh.
Je retiens ma respiration alors que la porte de sa chambre s'ouvre. Un petit courant d'air glisse le long de mon dos. Je l'imagine me découvrir dans cette position, une vue sympathique sur mon derrière encore luisant. Je me mords les lèvres. Je ne peux pas le voir, je ne veux pas le voir, je regarde le mur de l'autre côté. J'attends qu'il dise quelque chose. Pas un bruit. Rien. Rien ? J'allais me retourner pour l'apostropher quand je sens des doigts caresser le haut de mes fesses. Oooh.
« Tu es magnifique »
Juste trois mots, et je fonds déjà. Il a une belle voix grave avec un accent latin. J'adore sa voix.
« Ne parle pas. Ferme les yeux. Je vais venir poser un bandeau de tissu sur tes yeux. »
Je fais ce qu'il dit. Sa main glisse le long de mon dos et remonte jusqu'à mon cou. Il joue un peu avec ma chevelure qu'il soupèse d'une main. Puis je sens qu'il glisse un bandeau sur mes yeux.
« Bien. Maintenant, je veux que tu ne fasses aucun bruit. Imagine que nous sommes au milieu d'une rue passante bondée, et que personne ne nous remarque. Au moindre son qui sort de ta bouche, les passantes et les passants nous verront immédiatement. Et je ne suis pas sûr que cela te plaise, Léna, d'être vue dans cette position. »
Je sens sa main glisser de nouveau le long de mon dos, il effleure juste ma peau du bout de ses doigts.
« Si tu es d'accord avec moi, hoche la tête. »
Bien sûr que j'hoche la tête, j'ai un feu au fond de mes entrailles.
Il ne me répond pas et je l'entends glisser du lit pour fouiller dans ses affaires. Après quelques secondes interminables, je sens un objet froid et fin le long de ma cuisse.
« Comme tu peux le sentir, je tiens une petite baguette avec des bandes de tissu. Je vais la faire glisser le long de ton corps. Ne bouge pas. »
Et en effet, je sens les bandes de tissu frôler doucement ma peau au niveau du creux de mes genoux. Remonter doucement le long de mes cuisses, passer sur une fesse et tourner autour. Mmmmh, c'est doux, c'est excitant. Je commence doucement à mouiller. Une bande s'égare sur mon entrejambe et s'infiltre dans ma raie. Puis elles remontent le long de mon dos. On dirait que je reçois des papouilles, c'est hyper doux.
Je n'ose pas bouger mais je tremble un peu et ma respiration s'accélère. Je crois que je devine la suite, car cet objet n'a pas que pour fonction de m'apporter des caresses.
Juste trois mots, et je fonds déjà. Il a une belle voix grave avec un accent latin. J'adore sa voix.
« Ne parle pas. Ferme les yeux. Je vais venir poser un bandeau de tissu sur tes yeux. »
Je fais ce qu'il dit. Sa main glisse le long de mon dos et remonte jusqu'à mon cou. Il joue un peu avec ma chevelure qu'il soupèse d'une main. Puis je sens qu'il glisse un bandeau sur mes yeux.
« Bien. Maintenant, je veux que tu ne fasses aucun bruit. Imagine que nous sommes au milieu d'une rue passante bondée, et que personne ne nous remarque. Au moindre son qui sort de ta bouche, les passantes et les passants nous verront immédiatement. Et je ne suis pas sûr que cela te plaise, Léna, d'être vue dans cette position. »
Je sens sa main glisser de nouveau le long de mon dos, il effleure juste ma peau du bout de ses doigts.
« Si tu es d'accord avec moi, hoche la tête. »
Bien sûr que j'hoche la tête, j'ai un feu au fond de mes entrailles.
Il ne me répond pas et je l'entends glisser du lit pour fouiller dans ses affaires. Après quelques secondes interminables, je sens un objet froid et fin le long de ma cuisse.
« Comme tu peux le sentir, je tiens une petite baguette avec des bandes de tissu. Je vais la faire glisser le long de ton corps. Ne bouge pas. »
Et en effet, je sens les bandes de tissu frôler doucement ma peau au niveau du creux de mes genoux. Remonter doucement le long de mes cuisses, passer sur une fesse et tourner autour. Mmmmh, c'est doux, c'est excitant. Je commence doucement à mouiller. Une bande s'égare sur mon entrejambe et s'infiltre dans ma raie. Puis elles remontent le long de mon dos. On dirait que je reçois des papouilles, c'est hyper doux.
Je n'ose pas bouger mais je tremble un peu et ma respiration s'accélère. Je crois que je devine la suite, car cet objet n'a pas que pour fonction de m'apporter des caresses.
Une main se pose sur ma fesse, et la pince doucement. Puis une petite claque, je retiens un gémissement. Quelques secondes passent, et je reçois une première fessée des lanières sur la fesse. Oah, ça cingle, je serre les dents et je ressens un flash de douleur accompagné de plaisir. Une deuxième, plus forte. Je lâche un gémissement.
« Chuuuut, Léna, qu'est-ce que je t'ai demandé ? »
Il attend, puis sa main se pose sur mon autre fesse qu'il caresse. Quelques secondes plus tard, je reçois une nouvelle fessée des lanières. Je retiens ma respiration et je serre les dents de plaisir. Ma chatte commence à pulser d'excitation et d'anticipation de la suite.
« J'adore te voir t'ouvrir pour moi comme cela », me dit-il en caressant ma fesse. Puis il me redonne une fessée, une autre, une troisième. Je dois avoir les fesses rouges maintenant, j'en veux encore, encore.
« Chuuuut, Léna, qu'est-ce que je t'ai demandé ? »
Il attend, puis sa main se pose sur mon autre fesse qu'il caresse. Quelques secondes plus tard, je reçois une nouvelle fessée des lanières. Je retiens ma respiration et je serre les dents de plaisir. Ma chatte commence à pulser d'excitation et d'anticipation de la suite.
« J'adore te voir t'ouvrir pour moi comme cela », me dit-il en caressant ma fesse. Puis il me redonne une fessée, une autre, une troisième. Je dois avoir les fesses rouges maintenant, j'en veux encore, encore.
« Bien, voyons voir si tu peux résister à plus intense. »
Il se pose derrière moi. Je serre les fesses. Je bloque ma respiration.
Il se pose derrière moi. Je serre les fesses. Je bloque ma respiration.
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