Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'aime pervertir : Lui. — Chapitre 2 · Anne la suite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'aime pervertir : Lui.
Chapitre 2 · Anne la suite
Résumé : Jeune homme très aisé mais plutôt discret, j'aime séduire et faire découvrir les chemins du plaisir aux âmes différentes et parfois blessées par la vie. J'ai séduit une des artistes du salon et nos jeux se poursuivent…
Pauline est allongée, nue, les yeux clos et son souffle lourd et régulier témoigne de la profondeur de son sommeil. Couchée sur le ventre, ses bras entourant l'oreiller, elle offre l'image même de la détente. Je suis réveillé et la lumière de la lune baigne la chambre puisque, pris par nos jeux aucun de nous n'avait pensé à fermer les volets de son logis. Heureusement étant au dernier étage de sa petite résidence elle n'a pas de vis-à-vis. J'imagine en souriant les voisins témoins de nos joues érotiques. Après l'avoir fait jouir avec ma langue je lui avais promis que ce n'était que le début. À en juger par son petit air de béatitude j'ai tenu parole. Il faut dire qu'une fois lancée, elle s'est bien lâchée, m'offrant une litanie de petits cris, un florilège d'encouragements à la prendre bien et à la faire jouir. Avant de s'endormir contre moi, dans ces délicieux moments d'après amour, elle m'a confié que c'était une véritable redécouverte et que cela l'avait reconciliée avec le sexe. Son envie de découvrir d'autres choses n'était pas tombée dans l'oreille d'un sourd et, allongé près d'elle, je songe à tout ce que nous pouvons faire.
Oh je sais qu'un véritable avenir de couple ne nous attend pas, nous restons quand même un peu trop différents et les nombreuses années qui nous séparent sont pour elle un véritable obstacle, néanmoins pour se découvrir, prendre un autre chemin, cette rencontre est idéale et me rappelle un peu ma précédente aventure qui était peu ou prou du même style. C'est en visualisant mes idées que je m'endors finalement à ses côtés.
Quand nous nous réveillons, le char d'Apollon a déjà bien commencé son parcours, mais il est vrai qu'on a mis beaucoup d'entrain dans nos jeux. Sans même se concerter, nous restons à profiter de ce dimanche matin comme tant d'autres couples. Un rapide petit-déjeuner suivi d'une délicieuse douche qui nous laisse détendus et en pleine forme et on se retrouve dans son lit. Heureusement, il est assez grand pour s'y lover à deux. Nous commençons par de langoureux baisers, en prenant tout notre temps accompagné de caresses sur le corps de l'autre. J'adore la façon dont elle répond à la douce pression de mes mains sur elle et, surtout à la façon dont elle me répond. Comme elle m'a confié vouloir tout découvrir, précisant même avoir envie de « rattraper un peu le temps perdu », et au vu de sa réaction à certaines caresses durant la nuit, je lui propose de s'allonger sur le ventre et commence à un délicat massage de son dos et surtout de ces fesses. Elle est tendue car elle a compris que ce prélude pouvait mener à une découverte de son côté pile mais au bout de quelques instants les sensations induites par mes mains huilées la mettent dans un délicieux état de bien-être. Ses muscles se sont bien relâchés, les tensions de ses épaules la quittent et elle a même poussé une espèce de soupir assez particulier, presque un ronronnement un peu étonnant assez révélateur de son état. Elle tourne la tête, me regarde et me fait un sourire un peu timide mais volontaire qui est un encouragement très clair à poursuivre. Je passe mes mains sur le creux de ses reins, les espèces de petite fossettes sur le côté de ses fesses, le long de ses cuisses, prenant le temps tout en discutant d'art avec elle ; la différence entre notre conversation et mes caresses toujours plus centrées rajoute un peu de piment à la chose. Quand elle écarte ses cuisses sans vraiment s'en rendre compte, je profite un moment de cette vue ; de ce fjord qui se découpe doucement avant de passer mes mains sur l'intérieur de ses cuisses, et plus je caresse, plus j'explore plus elle s'écarte. Mes gestes deviennent plus sensuels, mes mains plus inquisitrices. J'effleure son coquillage nacré et le petit anneau plus sombre. La seule réaction est qu'elle gémit plus fort et en retour je commence à m'occuper de sa chaleur, glissant entre les replis de peau si sensibles et taquinant légèrement, oh si légèrement le petit bouton rose qui sort de sa gangue de chair nacré.
Lorsqu'elle gémit plus franchement, je la pousse un peu à remonter ses cuisses pour faciliter la vue -superbe – et l'accès au cœur de sa féminité comme ils disent dans les romans. Quelques coups de langue sur le coquillage - oh ce goût un peu sucré – et, quand je glisse son bras et sa main juste entre ses cuisses, elle ne retient rien et commence à caresser son clito pendant que je pénètre sa chaleur de deux doigts. Hummm voir une femme se caresser ; complice dans la sensualité est un moment fort, très fort…
Quand nous nous réveillons, le char d'Apollon a déjà bien commencé son parcours, mais il est vrai qu'on a mis beaucoup d'entrain dans nos jeux. Sans même se concerter, nous restons à profiter de ce dimanche matin comme tant d'autres couples. Un rapide petit-déjeuner suivi d'une délicieuse douche qui nous laisse détendus et en pleine forme et on se retrouve dans son lit. Heureusement, il est assez grand pour s'y lover à deux. Nous commençons par de langoureux baisers, en prenant tout notre temps accompagné de caresses sur le corps de l'autre. J'adore la façon dont elle répond à la douce pression de mes mains sur elle et, surtout à la façon dont elle me répond. Comme elle m'a confié vouloir tout découvrir, précisant même avoir envie de « rattraper un peu le temps perdu », et au vu de sa réaction à certaines caresses durant la nuit, je lui propose de s'allonger sur le ventre et commence à un délicat massage de son dos et surtout de ces fesses. Elle est tendue car elle a compris que ce prélude pouvait mener à une découverte de son côté pile mais au bout de quelques instants les sensations induites par mes mains huilées la mettent dans un délicieux état de bien-être. Ses muscles se sont bien relâchés, les tensions de ses épaules la quittent et elle a même poussé une espèce de soupir assez particulier, presque un ronronnement un peu étonnant assez révélateur de son état. Elle tourne la tête, me regarde et me fait un sourire un peu timide mais volontaire qui est un encouragement très clair à poursuivre. Je passe mes mains sur le creux de ses reins, les espèces de petite fossettes sur le côté de ses fesses, le long de ses cuisses, prenant le temps tout en discutant d'art avec elle ; la différence entre notre conversation et mes caresses toujours plus centrées rajoute un peu de piment à la chose. Quand elle écarte ses cuisses sans vraiment s'en rendre compte, je profite un moment de cette vue ; de ce fjord qui se découpe doucement avant de passer mes mains sur l'intérieur de ses cuisses, et plus je caresse, plus j'explore plus elle s'écarte. Mes gestes deviennent plus sensuels, mes mains plus inquisitrices. J'effleure son coquillage nacré et le petit anneau plus sombre. La seule réaction est qu'elle gémit plus fort et en retour je commence à m'occuper de sa chaleur, glissant entre les replis de peau si sensibles et taquinant légèrement, oh si légèrement le petit bouton rose qui sort de sa gangue de chair nacré.
Lorsqu'elle gémit plus franchement, je la pousse un peu à remonter ses cuisses pour faciliter la vue -superbe – et l'accès au cœur de sa féminité comme ils disent dans les romans. Quelques coups de langue sur le coquillage - oh ce goût un peu sucré – et, quand je glisse son bras et sa main juste entre ses cuisses, elle ne retient rien et commence à caresser son clito pendant que je pénètre sa chaleur de deux doigts. Hummm voir une femme se caresser ; complice dans la sensualité est un moment fort, très fort…
Mes doigts passent et repassent dans le fjord devenu un peu plus large et mes deux mains sont désormais impliquées, caressant, effleurant, jouant et surtout excitant… Les doigts de ma main gauche plongent dans sa petite chatte et après quelques doux passages, mon index huilé plonge lentement dans son petit trou. Entre ses propres caresses, les miennes et ce doigt qui doucement va et vient, la température monte dans la chambre et elle est passée à une espèce de feulement continu, musique délicieuse qui nous met dans un état d'excitation intense. Nos corps frissonnent, nos gestes sont plus forts, nos paroles plus osées et après de longs instants à la pénétrer puis de deux et enfin de trois, générant toujours plus de folies dans la pièce c'est elle-même qui lâche d'une voix rauque :
— Prends-moi !
Nul besoin de préciser le geste, tant sa position offerte est une invitation suffisamment claire à la prendre différemment. Je me place soigneusement, effleurant son anneau avec mon gland gonflé, tendu et soigneusement huilé et je pousse lentement en avant. Sentir l'anneau résister, voir celui-ci s'écarter d'un coup et absorber le début de ma queue est un délicieux calvaire. Délicieux car la déflorer ainsi est un sentiment incroyable et un calvaire car je dois me retenir pour ne pas pousser et en abuser tant c'est excitant. J'attends un peu puis son souffle se régule et j'avance encore. Tout se répète un peu, à son rythme, à ses petits gémissements qui me rendent fou et testent mon self-control mais finalement je suis entièrement dans son petit fessier, son anneau entoure ma queue, fourreau serré, très serré, la sensation est dingue pour les deux. Nous avons pris notre temps, le but est le plaisir pas la souffrance et les mauvais souvenirs.
C'est elle qui donne le rythme, qui avance et recule doucement tout en continuant à se caresser, je sens le bout de ses doigts quand elle se touche et se pénètre un peu et cela rajoute à la folie du moment. C'est franchement intense et le devient encore plus de secondes en secondes quand elle commence à donner de grands coups de reins puis à crier des « encoore, encooore « qui me remplissent d'alégresse de la voir si bien, de la voir heureuse de découvrir autre chose. Je finis par me crocher à ses hanches et à donner de bons coups de reins moi aussi, puis à ne plus penser, à me coller contre elle, me pencher et saisir ses tétons que je pince et tire fort. Je suis au bord, la vague m'emporte et c'est dans u cri commun que nous jouissons pour cette première.
— Prends-moi !
Nul besoin de préciser le geste, tant sa position offerte est une invitation suffisamment claire à la prendre différemment. Je me place soigneusement, effleurant son anneau avec mon gland gonflé, tendu et soigneusement huilé et je pousse lentement en avant. Sentir l'anneau résister, voir celui-ci s'écarter d'un coup et absorber le début de ma queue est un délicieux calvaire. Délicieux car la déflorer ainsi est un sentiment incroyable et un calvaire car je dois me retenir pour ne pas pousser et en abuser tant c'est excitant. J'attends un peu puis son souffle se régule et j'avance encore. Tout se répète un peu, à son rythme, à ses petits gémissements qui me rendent fou et testent mon self-control mais finalement je suis entièrement dans son petit fessier, son anneau entoure ma queue, fourreau serré, très serré, la sensation est dingue pour les deux. Nous avons pris notre temps, le but est le plaisir pas la souffrance et les mauvais souvenirs.
C'est elle qui donne le rythme, qui avance et recule doucement tout en continuant à se caresser, je sens le bout de ses doigts quand elle se touche et se pénètre un peu et cela rajoute à la folie du moment. C'est franchement intense et le devient encore plus de secondes en secondes quand elle commence à donner de grands coups de reins puis à crier des « encoore, encooore « qui me remplissent d'alégresse de la voir si bien, de la voir heureuse de découvrir autre chose. Je finis par me crocher à ses hanches et à donner de bons coups de reins moi aussi, puis à ne plus penser, à me coller contre elle, me pencher et saisir ses tétons que je pince et tire fort. Je suis au bord, la vague m'emporte et c'est dans u cri commun que nous jouissons pour cette première.
Plus tard, après un petit repos et une douche rapide, nous nous blottissons l'un l'autre dans un moment de douceur devant un film mais au bout d'un moment de mains baladeuses, les jeux reprennent dans un rire complice.
Cette complicité culmine deux heures plus tard dans un moment intense quand après l'avoir fait jouir de façon plus « classique » disons, elle entreprend de me faire une fellation. Comme elle me l'a avoué, elle n'a que très peu pratiqué ce jeu mais son enthousiasme compense tout cela et renforce la sensualité du moment. C'est elle-même qui a commencé, elle-même qui s'est placée entre mes jambes, le regard tourné vers moi pour partager le moment. La voir passer sa langue le long de ma tige de chair durcie, aspirer le glands et sa couronne, tout en caressant mon ventre et mes bourses…. Hmm cette fois c'est moi qui gémis ; moi qui me laisse faire et profite de sa petite langue qui virevolte sur ma queue tendue. Oh la voir récolter la petite goutte translucide annonciatrice de mon plaisir et ce avec une moue complice…
Je commence à ne plus pouvoir contrôler les mouvements de mon corps et Pauline savoure sa puissance. Elle me branle doucement en même temps qu'elle suce et aspire toujours plus fort, les jours creusées. Entre deux halètements, je parviens à murmurer que je vais jouir mais elle s'applique encore, les yeux fixés sur moi, suivant la progression du plaisir. Je me tends, et, vaincu par les sensations jouit en criant à mon tour. Quand je baisse les yeux, elle essaie de me sourire, la bouche fermée et quelques gouttes de semence s'écoulent sur le côté puis, geste si intime et si sexy elles déglutit d'un coup, avalant mon plaisir d'un coup. Elle ouvre la bouche, se lèche les lèvres et finit pas dire :
— Ce n'est pas aussi mauvais que je le pensais, c'est même plutôt très excitant.
Ce doit être le cas car elle baisse la tête et donne plusieurs coups de langue sur ma queue encore tendue avec un soupir du meilleur effet. J'ai l'image d'une chatte qui nettoie ses petits et je lui souris en retour et, pour reprendre des comparaisons félines me sens repu comme raminagrobis après un festin.
On se détend à nouveau et après le repas, magie de l'informatique on se mate un bon petit film x. On commence par un classique typé luxe et c'est prétexte à une nouvelle série de caresse entre deux découvertes. Oh, ce n'est pas une oie blanche et elle a déjà visionné quelques films du même style mais pas dans cette ambiance de détente comme elle me le confie revenant sur son macho de mari qui ne pensait qu'à lui. Enfin, l'essentiel est que cela finisse sur une note d'humour puisqu'elle finit par avouer que pouvant désormais prendre le temps de comparer, il n'avait vraiment pour se vanter.
Pour la remercier de cette petite flatterie je lui propose de m'occuper d'elle mais elle me confesse que les séances de jeux répétés l'ont un peu fatiguée.
— Mais j'ai bien envie de te goûter à nouveau…
Cette proposition venant d'une femme qui a eu vraiment besoin d'être rassurée sur sa capacité à séduire, l'attrait de son esprit et la beauté de son corps montre qu'elle a désormais tous les atouts pour tracer sa route comme elle l'entend et c'est avec plaisir que je me laisse faire. Elle s'allonge sur moi et sa tête sur ma cuisse entreprend de me prendre à nouveau en bouche. Cette fois nos regards ne peuvent se croiser puisque nos visages sont tournés vers l'écran qui diffuse, comme par hasard une scène de fellation. Cette coquine agit un peu de la même façon que l'actrice et, pour rajouter du piment, s'interrompt et me fait d'une voix rauque :
— Ça t'excites que je te pompe pendant que tu mates ce qu'elle fait ?
— C'est énorme. Et j'adore tes questions.
— Profites bien de ma bouche en matant cette petite salope.
C'est mon gémissement qui lui répond et elle m'embouche avec une certaine fureur qui me ravit. Cela dure un petit moment et je me sens devenir très dur et c'est là, qu'elle se laisse glisser au sol, se retrouvant à genoux devant moi, me branlant en même temps qu'elle me pompe.
— Hmmmmmm.
Elle se tourne un peu afin de pouvoir regarder l'écran et voit que l'acteur s'apprête à jouir sur le visage de la fille. Elle se retire un peu, un fil de salive reliant sa bouche et ma queue et fait d'une voix lourde tension :
— Vas-y fait pareil
— Tu… ?
— Oui, vas-y lâche toi sur moi, tu m'as donné mmmmm envie de tout découvrir, allez…
Elle dit allez mais c'est elle qui me branle à toute vitesse tout en donnant de grands coups de langue sur le gland.
La situation, ses demandes, ses actions… Je cède et jouit en gémissant. Je pensais n'avoir plus grand-chose en moi mais plusieurs jets de sperme s'échappent, atterrissant dans sa bouche ouverte et son visage, c'est obscène, pervers tout ce qu'on veut, je n'arrive plus à faire la différence entre le film ou la même scène se passe et le réel où cette femme se libère totalement et entame sa nouvelle vie avec entrain. On pourrait même dire avec appétit vu la façon dont sa langue essaye de happer la semence maculant sa bouche et ses joues avant de finir par se laper les doigts. Je finis par rassembler la semence avec mes doigts et elle s'empresse de les sucer dans un délire pervers qui se finit avec nous deux enlacés sur le tapis.
On se regarde et en même temps on dit « ce n'est que le début « avant de partir dans un fou rire complice et prometteur.
Cette complicité culmine deux heures plus tard dans un moment intense quand après l'avoir fait jouir de façon plus « classique » disons, elle entreprend de me faire une fellation. Comme elle me l'a avoué, elle n'a que très peu pratiqué ce jeu mais son enthousiasme compense tout cela et renforce la sensualité du moment. C'est elle-même qui a commencé, elle-même qui s'est placée entre mes jambes, le regard tourné vers moi pour partager le moment. La voir passer sa langue le long de ma tige de chair durcie, aspirer le glands et sa couronne, tout en caressant mon ventre et mes bourses…. Hmm cette fois c'est moi qui gémis ; moi qui me laisse faire et profite de sa petite langue qui virevolte sur ma queue tendue. Oh la voir récolter la petite goutte translucide annonciatrice de mon plaisir et ce avec une moue complice…
Je commence à ne plus pouvoir contrôler les mouvements de mon corps et Pauline savoure sa puissance. Elle me branle doucement en même temps qu'elle suce et aspire toujours plus fort, les jours creusées. Entre deux halètements, je parviens à murmurer que je vais jouir mais elle s'applique encore, les yeux fixés sur moi, suivant la progression du plaisir. Je me tends, et, vaincu par les sensations jouit en criant à mon tour. Quand je baisse les yeux, elle essaie de me sourire, la bouche fermée et quelques gouttes de semence s'écoulent sur le côté puis, geste si intime et si sexy elles déglutit d'un coup, avalant mon plaisir d'un coup. Elle ouvre la bouche, se lèche les lèvres et finit pas dire :
— Ce n'est pas aussi mauvais que je le pensais, c'est même plutôt très excitant.
Ce doit être le cas car elle baisse la tête et donne plusieurs coups de langue sur ma queue encore tendue avec un soupir du meilleur effet. J'ai l'image d'une chatte qui nettoie ses petits et je lui souris en retour et, pour reprendre des comparaisons félines me sens repu comme raminagrobis après un festin.
On se détend à nouveau et après le repas, magie de l'informatique on se mate un bon petit film x. On commence par un classique typé luxe et c'est prétexte à une nouvelle série de caresse entre deux découvertes. Oh, ce n'est pas une oie blanche et elle a déjà visionné quelques films du même style mais pas dans cette ambiance de détente comme elle me le confie revenant sur son macho de mari qui ne pensait qu'à lui. Enfin, l'essentiel est que cela finisse sur une note d'humour puisqu'elle finit par avouer que pouvant désormais prendre le temps de comparer, il n'avait vraiment pour se vanter.
Pour la remercier de cette petite flatterie je lui propose de m'occuper d'elle mais elle me confesse que les séances de jeux répétés l'ont un peu fatiguée.
— Mais j'ai bien envie de te goûter à nouveau…
Cette proposition venant d'une femme qui a eu vraiment besoin d'être rassurée sur sa capacité à séduire, l'attrait de son esprit et la beauté de son corps montre qu'elle a désormais tous les atouts pour tracer sa route comme elle l'entend et c'est avec plaisir que je me laisse faire. Elle s'allonge sur moi et sa tête sur ma cuisse entreprend de me prendre à nouveau en bouche. Cette fois nos regards ne peuvent se croiser puisque nos visages sont tournés vers l'écran qui diffuse, comme par hasard une scène de fellation. Cette coquine agit un peu de la même façon que l'actrice et, pour rajouter du piment, s'interrompt et me fait d'une voix rauque :
— Ça t'excites que je te pompe pendant que tu mates ce qu'elle fait ?
— C'est énorme. Et j'adore tes questions.
— Profites bien de ma bouche en matant cette petite salope.
C'est mon gémissement qui lui répond et elle m'embouche avec une certaine fureur qui me ravit. Cela dure un petit moment et je me sens devenir très dur et c'est là, qu'elle se laisse glisser au sol, se retrouvant à genoux devant moi, me branlant en même temps qu'elle me pompe.
— Hmmmmmm.
Elle se tourne un peu afin de pouvoir regarder l'écran et voit que l'acteur s'apprête à jouir sur le visage de la fille. Elle se retire un peu, un fil de salive reliant sa bouche et ma queue et fait d'une voix lourde tension :
— Vas-y fait pareil
— Tu… ?
— Oui, vas-y lâche toi sur moi, tu m'as donné mmmmm envie de tout découvrir, allez…
Elle dit allez mais c'est elle qui me branle à toute vitesse tout en donnant de grands coups de langue sur le gland.
La situation, ses demandes, ses actions… Je cède et jouit en gémissant. Je pensais n'avoir plus grand-chose en moi mais plusieurs jets de sperme s'échappent, atterrissant dans sa bouche ouverte et son visage, c'est obscène, pervers tout ce qu'on veut, je n'arrive plus à faire la différence entre le film ou la même scène se passe et le réel où cette femme se libère totalement et entame sa nouvelle vie avec entrain. On pourrait même dire avec appétit vu la façon dont sa langue essaye de happer la semence maculant sa bouche et ses joues avant de finir par se laper les doigts. Je finis par rassembler la semence avec mes doigts et elle s'empresse de les sucer dans un délire pervers qui se finit avec nous deux enlacés sur le tapis.
On se regarde et en même temps on dit « ce n'est que le début « avant de partir dans un fou rire complice et prometteur.
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