Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Isa — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Isa
Chapitre 5
Je pensais avoir tout vu avec ma femme pendant cet été 2025 et, ne sachant pas à qui raconter tout ce que j’ai vécu, je me suis confié à ma cousine. Agnès est une femme de cinquante ans, qui doit faire 1,65 m pour 70 kilos, cheveux blonds courts, elle n'est pas mince, mais elle n'est pas grosse non plus, tout est bien proportionné, une jolie poitrine, de belles fesses...
Comment je le sais ? Parce qu'on a grandi quasiment ensemble et je l'ai déjà vue en maillot et parfois même, sans. Agnès n'habite pas dans la même ville que nous, elle est donc venue à ma demande passer quelques jours chez nous et ça tombe plutôt bien car Isabelle a un peu mal au dos et, ne pouvant pas trop forcer, Agnès va lui donner un coup de main pour faire du tri et du rangement, même si à la base, ce n'était pas prévu.
Ma cousine arrive ce vendredi 15 août, mon épouse ne bosse pas, quant à moi je dois passer voir ma mère, je les laisse seules. Ma femme se met à l'aise, elle va prendre sa douche et comme à son habitude, elle en sort avec son kimono satiné rouge, les tétons qui pointent ne laissent guère de suspense quant à la présence ou non d'un éventuel soutien-gorge.
Agnès en fait de même, la route a été un peu fatigante, elle en profite pour se mettre à l’aise à son tour, en mettant un petit short et un tee-shirt moulant ne laissant guère de doute non plus sur la présence ou non d’un soutien-gorge, mais qui laisse deviner la présence d’un piercing sur un téton.
Mon épouse demande à Agnès de l'aider à descendre des cartons placés sur une armoire, ce qu’elle fait en montant sur une chaise et, après deux cartons, elle perd l'équilibre. Isabelle la rattrape en posant ses mains l'une sur une fesse et l'autre sur le ventre juste en dessous de la poitrine.
— Je vois que tu en profites pour me peloter le cul, et tu n'étais pas loin de m'attraper les nichons.
— Hoooo t'es conne, la prochaine fois, je te laisse te casser la gueule.
— Hoooo t'es conne, la prochaine fois, je te laisse te casser la gueule.
Agnès descend de la chaise, Isabelle remarque encore la présence d’un carton sur l'armoire, elle tend les bras et se met sur la pointe des pieds pour l'attraper du bout des doigts. En le redescendant, avec le mouvement des bras, le kimono glisse et laisse apparaître un sein, mais Isabelle grimace de douleur : dans le mouvement, elle vient de raviver sa lombalgie. Ma cousine regarde ce sein exhibé bien malgré lui, alors qu’ayant les mains prises et ne pouvant pas réajuster son kimono, mon épouse est obligée de poser son paquet sur le lit.
— Mon cousin a beaucoup de chances. Belle paire !
— N'importe quoi !
— N'importe quoi !
Isabelle cache son sein en réajustant son peignoir de satin.
— Tu pourrais te faire un piercing sur un téton, tu as un téton bien formé, bien dressé… à moins que ce soit moi qui lui fasse cet effet ? Regarde.
Agnès soulève son tee-shirt et exhibe sa belle poitrine que mon épouse regarde en s’attardant sur le piercing qui transperce un des tétons.
— Tu as dû jongler, la douleur doit être horrible.
— Pas tant que ça, oui ça fait mal, mais moins que ce que je m'étais imaginé.
— J'en serai pas capable. Et en plus, ça doit être fragile, la peur de l'accrocher dans les vêtements.
— Touche !
— Je vais pas te toucher les seins.
— Arrête, on est entre nous, je vais pas te violer.
— Pas tant que ça, oui ça fait mal, mais moins que ce que je m'étais imaginé.
— J'en serai pas capable. Et en plus, ça doit être fragile, la peur de l'accrocher dans les vêtements.
— Touche !
— Je vais pas te toucher les seins.
— Arrête, on est entre nous, je vais pas te violer.
Isabelle approche sa main et touche le piercing et forcément le téton qui semble réagir au toucher. Isabelle enlève aussitôt sa main.
— Tu vois, ça reste sensible, tu lui fais de l'effet.
Agnès monte sa main sur la poitrine de ma femme, elle attrape entre deux doigts un téton qu’elle fait rouler entre ses doigts, laissant le kimono faire barrage.
— Tu vois, avec le téton que tu as, tu peux t'en faire un.
Ça tape à la porte de la chambre, Agnès lâche son emprise alors qu’Isabelle, troublée par ce qui vient de se passer, se réajuste comme si c'était nécessaire alors qu'il n'en est rien alors qu’Agnès rabaisse son tee-shirt.
C'est Raphaël qui vient voir si on a besoin de lui pour aider à descendre les cartons. Les yeux de Raphaël se portent sur la poitrine de sa mère mise en valeur par le décolleté produit par le kimono en satin, mais il remarque surtout la forme du téton percé sous le tee-shirt d'Agnès. Devant le refus de sa mère, Raphaël referme la porte et regagne sa chambre.
C'est Raphaël qui vient voir si on a besoin de lui pour aider à descendre les cartons. Les yeux de Raphaël se portent sur la poitrine de sa mère mise en valeur par le décolleté produit par le kimono en satin, mais il remarque surtout la forme du téton percé sous le tee-shirt d'Agnès. Devant le refus de sa mère, Raphaël referme la porte et regagne sa chambre.
— Raph a les yeux baladeurs, t'as vu comment il t'a reluqué les nichons ?
— N'importe quoi, c'est mon fils.
— J'te jure, qu’il ne te les a pas regardés comme un fils regarde sa mère. Mais même moi il m'a regardé les boobs.
— Arrête tes conneries, viens, on va dîner, ton cousin ne va pas tarder.
— N'importe quoi, c'est mon fils.
— J'te jure, qu’il ne te les a pas regardés comme un fils regarde sa mère. Mais même moi il m'a regardé les boobs.
— Arrête tes conneries, viens, on va dîner, ton cousin ne va pas tarder.
Le lendemain, samedi 16 août au matin, Isa sort faire ses ongles et j'en profite donc pour tout raconter à Agnès, le camping, le retour à la maison, les vidéos, etc. Elle n'en revient pas, elle n'imagine pas mon épouse capable de faire tout ça et me demande si tout ce que j'ai vu me dégoûte ou m'excite. Je reconnais, un peu honteusement, que ça ne me déplaît pas et que je trouve même certaines situations agréables. Agnès me dit alors qu'Isabelle est dans une spirale de désir et d'excitation qu'elle ne peut se contrôler.
— Isa aime les femmes ?
— Normalement non, mais après tout ce que j'ai vu depuis deux mois, je ne suis plus très sûr de rien.
— Et si j'essayais ?
— Essayer quoi ? Tu veux te faire ma femme ?
— Tu es bien placé pour savoir que je suis ouverte à toutes les expériences et, après ce que j'ai pu constater hier, je dois avouer que les formes d'Isa ne me déplaisent pas.
— Qu'est-ce que t'as constaté hier ?
— Normalement non, mais après tout ce que j'ai vu depuis deux mois, je ne suis plus très sûr de rien.
— Et si j'essayais ?
— Essayer quoi ? Tu veux te faire ma femme ?
— Tu es bien placé pour savoir que je suis ouverte à toutes les expériences et, après ce que j'ai pu constater hier, je dois avouer que les formes d'Isa ne me déplaisent pas.
— Qu'est-ce que t'as constaté hier ?
Agnès, à son tour, me raconte, dans les moindres détails, ce qu'il s'est passé dans la chambre.
— Ton fils par contre, c'est un petit vicieux, ça va être un sacré queutard.
— Si Isa savait ce qu'il lui a fait, je ne sais pas comment elle réagirait, elle ne comprend pas que ce n'est plus un petit garçon, c'est un homme avec les besoins qui vont avec.
— Ou elle fait semblant de ne pas comprendre…
— Comment ça ?
— Ta femme a une libido sur-développée, je pense que ça ne doit pas lui déplaire.
— Si Isa savait ce qu'il lui a fait, je ne sais pas comment elle réagirait, elle ne comprend pas que ce n'est plus un petit garçon, c'est un homme avec les besoins qui vont avec.
— Ou elle fait semblant de ne pas comprendre…
— Comment ça ?
— Ta femme a une libido sur-développée, je pense que ça ne doit pas lui déplaire.
Le soir, je laisse les femmes seules avec les enfants pour soi-disant aller bosser, mais en réalité je m'installe dans mon QG et visionne mes caméras-espionnes. Isa, dans son kimono satiné rouge, passe, en se massant le bas du dos, devant Agnès qui le remarque et saute sur l'occasion.
— Ça ne va pas ? T'as encore mal au dos ?
— Oui, ça me lance. Putain de lombalgie.
— Tu veux que je te masse ?
— T'embête pas… j'ai pris des médocs, ça va passer.
— Ça ne m'embête pas du tout, allez viens, ne fais pas ta prude, on va dans la chambre.
— Oui, ça me lance. Putain de lombalgie.
— Tu veux que je te masse ?
— T'embête pas… j'ai pris des médocs, ça va passer.
— Ça ne m'embête pas du tout, allez viens, ne fais pas ta prude, on va dans la chambre.
Isabelle et Agnès entrent dans la chambre. Isabelle allume les lampes de chevet, ça donne une lumière tamisée moins violente que celle du plafond, puis elle défait sa ceinture de kimono, tout en prenant soin de tourner le dos à ma cousine avant de s'allonger sur le ventre sur le lit, son kimono ne couvre plus que ses fesses.
Ma cousine s'assoit à son côté, lui verse de l'huile de massage et fait glisser ses mains d'Agnès sur toute la surface du dos de mon épouse, et par moments, Agnès profite, lorsqu'elle remonte ses mains de chaque côté, ses pouces suivent la colonne vertébrale, mais ses mains sont plaquées sur les flancs de mon épouse, et caressent les bosses formées par la poitrine écrasée contre le matelas, puis ma cousine se lève pour changer de position et masser les mollets.
Moi, dans mon QG, je n'en perds pas une miette, je vois les mains qui s'attardent dans le creux des genoux, puis montent sur les cuisses, par moments, les mains passent dessous le kimono puis redescendent sur les mollets, Agnès retire le kimono.
Isa, surprise, se tourne légèrement.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Il me gêne, et comme ça je peux faire un bon massage plus complet.
— Mais je suis nue.
— Ça te dérange ? Regarde, comme ça on est à égalité.
— Il me gêne, et comme ça je peux faire un bon massage plus complet.
— Mais je suis nue.
— Ça te dérange ? Regarde, comme ça on est à égalité.
Agnès se lève, enlève son tee-shirt libérant sa jolie poitrine et retire son short et se retrouve totalement nue, et croyez-moi, elle a un joli corps.
— T'es folle ?
— On est plus des gamines, on est toutes pareilles et en plus il commençait à faire chaud.
— Si les gamins entraient ?
— Ils entrent souvent la nuit dans ta chambre ? Ils ne t'ont jamais vue toute nue ? T'inquiète.
— On est plus des gamines, on est toutes pareilles et en plus il commençait à faire chaud.
— Si les gamins entraient ?
— Ils entrent souvent la nuit dans ta chambre ? Ils ne t'ont jamais vue toute nue ? T'inquiète.
Agnès reprend son massage, mais cette fois, elle n'hésite pas à passer sur les fesses sans que mon épouse y trouve à redire. Par moments, les mains d'Agnès écartent les fesses, lui laissant apparaître le petit trou et sûrement sa chatte, ses mains suivent les plis des fesses et plongent entre les cuisses. Agnès force un peu sur les cuisses et, à force d’insistance, mon épouse finit par légèrement les écarter. Agnès insiste encore et les cuisses s'écartent encore plus, cette fois-ci, une main d'Agnès s'attarde entre les cuisses. Elle lui caresse la chatte, mon épouse attrape à toute vitesse un coussin pour y enfouir son visage avant de commencer à onduler du bassin alors qu’avec ses deux mains, Agnès écarte les fesses et les cuisses pour y plonger son visage.
Elle lui lèche la chatte et le cul et Isabelle se laisse faire. Au bout d’un moment, mon épouse se retourne et se positionne sur le dos. Agnès lui caresse le corps avant de l’enjamber et de se positionner à quatre pattes, une cuisse d'Isa est prisonnière entre celles de ma cousine, leurs seins se font face, ceux d'Agnès pendent sur ceux de ma femme, leurs tétons se frôlent, se heurtent.
Agnès lui attrape un sein avec sa bouche, lui donne quelques petits coups de langue tout en regardant Isabelle droit dans les yeux puis Agnès approche sa bouche de celle d'Isa. Moi devant mon écran, je n'en peux plus, ça fait déjà quelques minutes que j'ai sorti ma queue et que je me branle. Leurs seins s'écrasent les uns contre les autres, Isabelle pose ses mains sur le cul de ma cousine, qui par de petits mouvements de va-et-vient frotte sa chatte sur la cuisse de mon épouse. Agnès descend une main en exploration de la chatte de ma femme puis se lève et place sa chatte au-dessus du visage d'Isabelle, qui ne se fait pas prier pour donner des coups de langue sur la chatte trempée de ma cousine, qui plonge son visage entre les cuisses d'Isa pour lui faire la même chose.
Les corps ondulent, frémissent. Elles prennent du plaisir, ça se voit. Elles s'allongent l'une à côté de l'autre, se caressent, s'embrassent.
— Tu as un corps superbe, tu as des formes de malades.
— Agnès, ne dis pas n'importe quoi. Je suis grosse.
— Ça plaît aux mecs, et à moi aussi.
— Tu te rends compte de ce qu'on a fait ? Comment on en est arrivés là ?
— Tu en avais autant envie que moi.
— En ce moment, je fais n'importe quoi, j'ai un syndrome d'excitation génitale persistant.
— C'est quoi ça ?
— Je vais ressentir des sensations d'excitation et de gonflement au niveau de la chatte, du clitoris, du vagin, voire des mamelons, qui vont persister dans le temps. La sensation d'orgasme peut être imminente alors que je n'ai aucune envie d'être excitée à ce moment-là. Je peux avoir des orgasmes spontanés et involontaires ressentis comme désagréables, douloureux et épuisants, c'est parce que je suis en période de préménopause. C'est ce que m'a dit le gynécologue.
— Tu as tout le temps envie de baiser, tu es presque nymphomane comme moi.
— C'est pas aussi simple, mais on peut dire ça comme ça. Déjà que je suis excitée pour un rien, si en plus on m'excite, je suis incapable de résister.
— Agnès, ne dis pas n'importe quoi. Je suis grosse.
— Ça plaît aux mecs, et à moi aussi.
— Tu te rends compte de ce qu'on a fait ? Comment on en est arrivés là ?
— Tu en avais autant envie que moi.
— En ce moment, je fais n'importe quoi, j'ai un syndrome d'excitation génitale persistant.
— C'est quoi ça ?
— Je vais ressentir des sensations d'excitation et de gonflement au niveau de la chatte, du clitoris, du vagin, voire des mamelons, qui vont persister dans le temps. La sensation d'orgasme peut être imminente alors que je n'ai aucune envie d'être excitée à ce moment-là. Je peux avoir des orgasmes spontanés et involontaires ressentis comme désagréables, douloureux et épuisants, c'est parce que je suis en période de préménopause. C'est ce que m'a dit le gynécologue.
— Tu as tout le temps envie de baiser, tu es presque nymphomane comme moi.
— C'est pas aussi simple, mais on peut dire ça comme ça. Déjà que je suis excitée pour un rien, si en plus on m'excite, je suis incapable de résister.
Après de longues minutes passées ainsi à bavarder, nues l'une à côté de l'autre, Agnès se lève, s'habille et sort de la chambre pour regagner la sienne. Isa reste allongée, nue sur le lit, et prend un cachet pour dormir, et avant qu'il ne fasse effet, lit un peu. Agnès n'a pas fait attention, mais en sortant de la chambre, elle a mal fermé la porte qui est restée entrouverte. C'est ce moment-là que choisit notre fils pour se lever. Il passe devant la chambre et constate que la lumière est allumée. Il pousse un peu sur la porte et constate que sa mère est totalement nue, allongée sur le dos, plongée dans un sommeil qui semble profond.
Il reste planté là à admirer le corps de sa mère : les gros seins avec ses tétons bien droits, ta toison bien taillée. Les ombres, que la lumière des lampes fait sur le corps de sa mère, ajoutent un côté érotique, sensuel à la scène.
Il ne peut s'empêcher de plonger une main dans son caleçon. Il extirpe sa queue pour être plus à l'aise. Agnès sort à ce moment-là. Raphaël ne s'est toujours pas rendu compte de la présence d'Agnès, trop occupée à regarder le corps de sa mère. Agnès se déplace doucement pour ne pas être vue. Elle observe toujours Raphaël qui se masturbe. Il éjacule au sol, range son membre et retourne dans sa chambre. Agnès attend quelques instants et nettoie le sol avant d'aller se coucher.
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