Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Isa — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Isa
Chapitre 6
Le lendemain, dimanche 17 août , ma fille est invitée à un anniversaire et je l'accompagne, Agnès reste seule avec ma femme et mon fils et ce qui va suivre m'est raconté par Agnès.
Ma cousine demande à Raphaël et à mon épouse d'aller à la piscine avec elle, mais mon fils décline l'offre, car il a prévu de voir des copains à lui.
A une demi-heure de route de la maison se trouve une piscine, avec plusieurs bassins, des jets d'eau, etc.
Isabelle et Agnès décident d'y aller toutes les deux et d'y passer l'après-midi entre femmes.
Les deux cousines se préparent tranquillement, ma femme met un maillot une pièce noir, le noir la mincit et le fait que ce soit un une pièce permet de cacher les rondeurs mais malgré ça, on remarque parfaitement sa poitrine généreuse et son fessier qui n'est pas en reste quant à ma cousine, qui est moins en chair, elle opte pour un deux-pièces blanc, qui peut être légèrement transparent une fois mouillé, mais toute façon, elle n'a jamais été très pudique, du coup le regard des autres, elle s'en moque royalement.
Elles mettent le rechange dans un seul sac, elles n'ont pas envie de prendre chacune un sac.
Après la petite demi-heure de route à bavarder de tout et de rien et à chanter sur les tubes des années 80, les voilà arrivées à la piscine, après être passées par la caisse, elles entrent dans une petite cabine et se déshabillent, c’est alors que ma cousine met la main au cul de mon épouse et lui dit :
—- On est que toutes les deux ...
—- Il y a des gens autour.
—- Avec le bruit, ils ne feront pas attention.
Agnès se rapproche d'Isabelle, fait glisser les bretelles de son maillot pour faire jaillir la poitrine.
—- J’en reviens pas des nichons que t'as.
Puis approche sa bouche pour les sucer, ma femme attrape alors ses seins, un dans chaque main, les remonte pour faciliter le travail buccal d'Agnès qui après quelques léchouilles laisse les seins pour embrasser mon épouse à pleine bouche, leurs langues se mélangent, en même temps, mon épouse enlève le haut d'Agnès pour lui pétrir les seins mais Agnès n’en reste pas là, elle fait complètement glisser le maillot d'Isabelle pour accéder à sa chatte que les doigts d'Agnès fouillent et se rend compte que l'intimité de mon épouse est plus qu'humide.
Ma femme fait la même chose à Agnès et se font jouir rapidement.
Elles remettent les maillots, avant de se prendre une petite douche obligatoire pour pouvoir accéder aux bassins.
Il y a un peu de monde, mais ça va, elles nagent, barbotent, s'amusent comme des gamines avec les jets d'eau et après deux heures dans l'eau, à s'amuser, à faire balader leurs mains discrètement l'une sur l'autre, il est temps d'aller se changer.
La plupart des cabines sont prises, mais Agnès ne veut qu'une sorte ... la familiale.
Elles sont plus grandes, car elles ont des douches et justement l’une d’elles se libère, Agnès, qui porte le sac, entre rapidement suivie d'Isabelle, elle pose le sac sur le banc en bois, et sans perdre de temps Agnès est la première à ôter son maillot et à se retrouver nue avant de sortir ses vêtements et de les accrocher au portemanteau, puis fait un gros bisou sur la bouche de ma femme.
—- Rejoins-moi vite sous la douche.
Isabelle se met nue et rejoint ma cousine, elles se savonnent.
—- Tu me frottes le dos s'il te plaît ? demande Agnès.
Agnès se retourne et Isabelle regarde ce dos et ce cul bien rond, qu'elle trouve beaucoup plus beau que le sien, mon épouse commence à lui frotter le dos, puis elles échangent les rôles, Agnès met du savon dans ses mains et commence à savonner le dos de mon épouse, ma cousine se colle à Isabelle, sa poitrine s'écrase contre le dos, avec ses mains, elle saisit les gros seins de ma femme, qu'elle commence à malaxer sans rien dire et se laisse faire, au contraire, elle pousse de petits soupirs, la respiration s'accélère, ma cousine place une main sur les fesses d'Isabelle, avant de la faire disparaître entre les cuisses pour en explorer l'intimité et mon épouse se penche et pose ses mains contre la cloison en bois de la cabine, offrant son cul tendu et elle écarte un peu ses cuisses afin de faciliter le passage à Agnès qui continue avec sa main de fouiller l’intimité de ma femme.
Les jambes d'Isabelle tremblent sous le plaisir que lui procurent les caresses de ma cousine, elle se demande si ses jambes vont réussir à la tenir debout.
Agnès retire sa main, s'agenouille, écarte les lèvres puis se met à lécher, sa langue farfouille dans les moindres recoins puis elle enfonce un doigt, puis deuxième , puis troisième ...
Agnès tourne ses doigts, pour écarter le passage et préparer l'entrée d'un quatrième, Isabelle respire de plus en plus rapidement, elle gémit de plaisir, ma cousine réussit à faire entrer sa main entière dans le vagin de mon épouse, elle bouge ses doigts à l'intérieur, Isabelle gémit, et lui demande de continuer à bouger les doigts, elle aime la sensation, Agnès approche sa bouche, et de sa langue titille le clitoris tendu, Isabelle ne résiste pas.
Agnès sort sa main du vagin de mon épouse, se redresse et la présente à la bouche d’Isabelle pour qu’elle lui lèche, ce que ma femme fait sans rechigner, tout en se regardant dans les yeux, les deux femmes, nues aux corps mouillés se font face, se caressent, s'embrassent, à tour de rôle, les langues titillent les tétons, qu'ils soient percés ou non, puis elles se tiennent par la main pour rejoindre le banc en bois.
Isabelle s'allonge sur ce banc et Agnès prend place dessus pour faire un 69.
A peine Agnès avait posé son genou à côté de la tête de ma femme et alors que son autre jambe est encore tendue, le pied fermement ancré au sol malgré l'eau le recouvrant, que mon épouse relevait légèrement la tête pour commencer à lécher cette chatte qui lui fait face, elle tient dans ses mains les fesses d'Agnès qui, d’une main, écarte ses lèvres pour faciliter l'accès de la langue de mon épouse.
Ma cousine attrape ses seins et commence à se les lécher, laissant ma femme se débrouiller seule pour lui lécher sa chatte dégoulinante puis s'allonge sur Isabelle, avec ses deux mains elle écarte les lèvres de mon épouse, comme on le ferait pour écarter l'écorce d'un fruit et atteindre l'intérieur tant désiré.
Ses mains écartent, offrant l'intérieur rosé à sa langue qui en parcourt les moindres recoins, le clitoris d'Isabelle n'échappe pas à cette attaque de langue et ses doigts explorateurs de profondeurs intimes, de son côté, Isabelle n'est pas en reste, ayant des mains et des doigts fins comme ceux d'une pianiste, d'une main, elle écarte les grandes lèvres de ma cousine à qui elle enfonce un doigt libre dans l'anus pendant que de son autre main, elle utilise son pouce pour torturer le clitoris tout gonflé de désir.
Les langues fouillent les intimités dégoulinantes de plaisir, les clitoris sont mis à rudes épreuves sous ces assauts répétés.
Les corps ondulent, les ventres se creusent par moments, les respirations sont difficiles à cause des jouissances procurées et des positions peu confortables, Agnès expulse des jets d'urine qu'Isabelle prend en pleine face, une véritable douche chaude de « nectar des Dieux » puis les jouissances explosent, entre les deux cousines, dans un temps très rapproché, Isabelle referme instinctivement par réflexe ses cuisses emprisonnant la tête de ma cousine qui continue à donner des coups de langue et Isabelle, n'en pouvant plus, écarte ses cuisses pour libérer Agnès qui s'arrête aussitôt.
Elles restent l'une sur l'autre le temps de retrouver les esprits avant de se redresser et de s'asseoir sur le banc, toujours nues, assises l'une à côté de l'autre, les respirations mettent du temps à se reprendre un rythme normal, elles se tiennent par la main, se regardent et se mettent à rire, à rire encore et même à pleurer de rire.
Elles se lèvent et sans se lâcher la main, elles retournent sous la douche mais cette fois pour réellement se laver puis une fois séchées et habillées, elles sortent sur le parking, montent dans la voiture, se regardent et s'embrassent fougueusement, les mains filent sous les robes entre les cuisses mais le passage de trois jeunes hommes les stoppe, elles étaient prêtes à remette ça dans la voiture en plein parking.
Finalement elles se ravisent et reprennent le chemin de la maison, sur la route, mon épouse lance la conversation.
—- Tu sais Agnès, on est complètement folles.
— —- Mais avoue que tu kiffes.
— - J'avoue ! Je plaide coupable, car tu me fais découvrir de nouvelles sensations qui ne sont pas pour me déplaire.
—- Si ton mari savait ...
—- Déconne pas ! Promets-moi de ne rien lui dire !
— - T'inquiète ... mais faudra être très gentille avec moi...
— —- Gentille comment ?
— - J'ai pas dit gentille, j'ai dit très gentille. Je compte bien profiter de l'hospitalité de... ta chatte.
— —- Hmmm, ça m'a plu ça.
De retour à la maison, les maillots et serviettes finissent dans la machine à laver.
A notre retour, ma fille file dans sa chambre, Isabelle prépare le repas et Agnès profite d'un moment où nous nous retrouvons que tous les deux pour me raconter ce qu'il venait de se passer à la piscine, mais surtout ce qu'elle a vu hier soir dans l'encadrement de la porte et pour ça, elle a une idée mais l'heure du repas approchant, elle ne peut rien me dire pour l'instant, il faut attendre un moment plus propice...
Elle va donner un coup de main à Isabelle
Ma cousine demande à Raphaël et à mon épouse d'aller à la piscine avec elle, mais mon fils décline l'offre, car il a prévu de voir des copains à lui.
A une demi-heure de route de la maison se trouve une piscine, avec plusieurs bassins, des jets d'eau, etc.
Isabelle et Agnès décident d'y aller toutes les deux et d'y passer l'après-midi entre femmes.
Les deux cousines se préparent tranquillement, ma femme met un maillot une pièce noir, le noir la mincit et le fait que ce soit un une pièce permet de cacher les rondeurs mais malgré ça, on remarque parfaitement sa poitrine généreuse et son fessier qui n'est pas en reste quant à ma cousine, qui est moins en chair, elle opte pour un deux-pièces blanc, qui peut être légèrement transparent une fois mouillé, mais toute façon, elle n'a jamais été très pudique, du coup le regard des autres, elle s'en moque royalement.
Elles mettent le rechange dans un seul sac, elles n'ont pas envie de prendre chacune un sac.
Après la petite demi-heure de route à bavarder de tout et de rien et à chanter sur les tubes des années 80, les voilà arrivées à la piscine, après être passées par la caisse, elles entrent dans une petite cabine et se déshabillent, c’est alors que ma cousine met la main au cul de mon épouse et lui dit :
—- On est que toutes les deux ...
—- Il y a des gens autour.
—- Avec le bruit, ils ne feront pas attention.
Agnès se rapproche d'Isabelle, fait glisser les bretelles de son maillot pour faire jaillir la poitrine.
—- J’en reviens pas des nichons que t'as.
Puis approche sa bouche pour les sucer, ma femme attrape alors ses seins, un dans chaque main, les remonte pour faciliter le travail buccal d'Agnès qui après quelques léchouilles laisse les seins pour embrasser mon épouse à pleine bouche, leurs langues se mélangent, en même temps, mon épouse enlève le haut d'Agnès pour lui pétrir les seins mais Agnès n’en reste pas là, elle fait complètement glisser le maillot d'Isabelle pour accéder à sa chatte que les doigts d'Agnès fouillent et se rend compte que l'intimité de mon épouse est plus qu'humide.
Ma femme fait la même chose à Agnès et se font jouir rapidement.
Elles remettent les maillots, avant de se prendre une petite douche obligatoire pour pouvoir accéder aux bassins.
Il y a un peu de monde, mais ça va, elles nagent, barbotent, s'amusent comme des gamines avec les jets d'eau et après deux heures dans l'eau, à s'amuser, à faire balader leurs mains discrètement l'une sur l'autre, il est temps d'aller se changer.
La plupart des cabines sont prises, mais Agnès ne veut qu'une sorte ... la familiale.
Elles sont plus grandes, car elles ont des douches et justement l’une d’elles se libère, Agnès, qui porte le sac, entre rapidement suivie d'Isabelle, elle pose le sac sur le banc en bois, et sans perdre de temps Agnès est la première à ôter son maillot et à se retrouver nue avant de sortir ses vêtements et de les accrocher au portemanteau, puis fait un gros bisou sur la bouche de ma femme.
—- Rejoins-moi vite sous la douche.
Isabelle se met nue et rejoint ma cousine, elles se savonnent.
—- Tu me frottes le dos s'il te plaît ? demande Agnès.
Agnès se retourne et Isabelle regarde ce dos et ce cul bien rond, qu'elle trouve beaucoup plus beau que le sien, mon épouse commence à lui frotter le dos, puis elles échangent les rôles, Agnès met du savon dans ses mains et commence à savonner le dos de mon épouse, ma cousine se colle à Isabelle, sa poitrine s'écrase contre le dos, avec ses mains, elle saisit les gros seins de ma femme, qu'elle commence à malaxer sans rien dire et se laisse faire, au contraire, elle pousse de petits soupirs, la respiration s'accélère, ma cousine place une main sur les fesses d'Isabelle, avant de la faire disparaître entre les cuisses pour en explorer l'intimité et mon épouse se penche et pose ses mains contre la cloison en bois de la cabine, offrant son cul tendu et elle écarte un peu ses cuisses afin de faciliter le passage à Agnès qui continue avec sa main de fouiller l’intimité de ma femme.
Les jambes d'Isabelle tremblent sous le plaisir que lui procurent les caresses de ma cousine, elle se demande si ses jambes vont réussir à la tenir debout.
Agnès retire sa main, s'agenouille, écarte les lèvres puis se met à lécher, sa langue farfouille dans les moindres recoins puis elle enfonce un doigt, puis deuxième , puis troisième ...
Agnès tourne ses doigts, pour écarter le passage et préparer l'entrée d'un quatrième, Isabelle respire de plus en plus rapidement, elle gémit de plaisir, ma cousine réussit à faire entrer sa main entière dans le vagin de mon épouse, elle bouge ses doigts à l'intérieur, Isabelle gémit, et lui demande de continuer à bouger les doigts, elle aime la sensation, Agnès approche sa bouche, et de sa langue titille le clitoris tendu, Isabelle ne résiste pas.
Agnès sort sa main du vagin de mon épouse, se redresse et la présente à la bouche d’Isabelle pour qu’elle lui lèche, ce que ma femme fait sans rechigner, tout en se regardant dans les yeux, les deux femmes, nues aux corps mouillés se font face, se caressent, s'embrassent, à tour de rôle, les langues titillent les tétons, qu'ils soient percés ou non, puis elles se tiennent par la main pour rejoindre le banc en bois.
Isabelle s'allonge sur ce banc et Agnès prend place dessus pour faire un 69.
A peine Agnès avait posé son genou à côté de la tête de ma femme et alors que son autre jambe est encore tendue, le pied fermement ancré au sol malgré l'eau le recouvrant, que mon épouse relevait légèrement la tête pour commencer à lécher cette chatte qui lui fait face, elle tient dans ses mains les fesses d'Agnès qui, d’une main, écarte ses lèvres pour faciliter l'accès de la langue de mon épouse.
Ma cousine attrape ses seins et commence à se les lécher, laissant ma femme se débrouiller seule pour lui lécher sa chatte dégoulinante puis s'allonge sur Isabelle, avec ses deux mains elle écarte les lèvres de mon épouse, comme on le ferait pour écarter l'écorce d'un fruit et atteindre l'intérieur tant désiré.
Ses mains écartent, offrant l'intérieur rosé à sa langue qui en parcourt les moindres recoins, le clitoris d'Isabelle n'échappe pas à cette attaque de langue et ses doigts explorateurs de profondeurs intimes, de son côté, Isabelle n'est pas en reste, ayant des mains et des doigts fins comme ceux d'une pianiste, d'une main, elle écarte les grandes lèvres de ma cousine à qui elle enfonce un doigt libre dans l'anus pendant que de son autre main, elle utilise son pouce pour torturer le clitoris tout gonflé de désir.
Les langues fouillent les intimités dégoulinantes de plaisir, les clitoris sont mis à rudes épreuves sous ces assauts répétés.
Les corps ondulent, les ventres se creusent par moments, les respirations sont difficiles à cause des jouissances procurées et des positions peu confortables, Agnès expulse des jets d'urine qu'Isabelle prend en pleine face, une véritable douche chaude de « nectar des Dieux » puis les jouissances explosent, entre les deux cousines, dans un temps très rapproché, Isabelle referme instinctivement par réflexe ses cuisses emprisonnant la tête de ma cousine qui continue à donner des coups de langue et Isabelle, n'en pouvant plus, écarte ses cuisses pour libérer Agnès qui s'arrête aussitôt.
Elles restent l'une sur l'autre le temps de retrouver les esprits avant de se redresser et de s'asseoir sur le banc, toujours nues, assises l'une à côté de l'autre, les respirations mettent du temps à se reprendre un rythme normal, elles se tiennent par la main, se regardent et se mettent à rire, à rire encore et même à pleurer de rire.
Elles se lèvent et sans se lâcher la main, elles retournent sous la douche mais cette fois pour réellement se laver puis une fois séchées et habillées, elles sortent sur le parking, montent dans la voiture, se regardent et s'embrassent fougueusement, les mains filent sous les robes entre les cuisses mais le passage de trois jeunes hommes les stoppe, elles étaient prêtes à remette ça dans la voiture en plein parking.
Finalement elles se ravisent et reprennent le chemin de la maison, sur la route, mon épouse lance la conversation.
—- Tu sais Agnès, on est complètement folles.
— —- Mais avoue que tu kiffes.
— - J'avoue ! Je plaide coupable, car tu me fais découvrir de nouvelles sensations qui ne sont pas pour me déplaire.
—- Si ton mari savait ...
—- Déconne pas ! Promets-moi de ne rien lui dire !
— - T'inquiète ... mais faudra être très gentille avec moi...
— —- Gentille comment ?
— - J'ai pas dit gentille, j'ai dit très gentille. Je compte bien profiter de l'hospitalité de... ta chatte.
— —- Hmmm, ça m'a plu ça.
De retour à la maison, les maillots et serviettes finissent dans la machine à laver.
A notre retour, ma fille file dans sa chambre, Isabelle prépare le repas et Agnès profite d'un moment où nous nous retrouvons que tous les deux pour me raconter ce qu'il venait de se passer à la piscine, mais surtout ce qu'elle a vu hier soir dans l'encadrement de la porte et pour ça, elle a une idée mais l'heure du repas approchant, elle ne peut rien me dire pour l'instant, il faut attendre un moment plus propice...
Elle va donner un coup de main à Isabelle
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