Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fanny en vacances — Chapitre 2 · Arrivée au logement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fanny en vacances
Chapitre 2 · Arrivée au logement
Fanny était arrivée sur son lieu de villégiature et était épuisée et heureuse du trajet. Il faut dire que c'était un voyage orgasmique ! Elle avait rencontré le concierge de la résidence de location et la bosse sur son pantalon l'avait mise en appétit, mais cela sera pour plus tard.
Elle avait donc choisi de rester à la location et avait commencé à échanger sur un site de rencontre tout d'abord avec un homme, puis deux, mais elle s'était laissée tenter par plusieurs conversations sensuelles et sexuelles. Cet ensemble d'hommes qui rêvaient de son corps, qui voulaient la toucher, la lécher et la défoncer l'avait tant excitée qu'elle avait commencé à se toucher alors que la baie vitrée de sa chambre avait été laissée ouverte.
Fanny passa une bonne heure à échanger des photos de sa poitrine aux tetons durcis par l'excitation, des photos de sa cambrure qui se terminait sur un fessier imposant, des photos de sa vulve brillante de cyprine.
Elle se délectait de recevoir moult photos de pénis qui bandaient pour elle.
La vision de tant de glands de différentes couleurs et formes qu'elle rêvait de déposer sur ses lèvres, de déguster langoureusement du bout de la langue l'avait excitée au plus haut point, mais l'apothéose était ces phallus, plein de différentes verges avec un point commun: elles étaient dures pour elles. Les hommes imaginaient mettre leur membre tout dur entre les seins fabuleux de Fanny, faire des va-et-vient pendant qu'elle léchait et suçait leur gland. Fanny avait depuis longtemps commencé à se toucher, la vue de toutes ces queues l'avait bien fait mouiller. Elle touchait tout d'abord ses petites lèvres, plus se dirigeait petit à petit sur son clitoris bien gonflé. Les hommes commençaient à effectuer leurs mouvements pour se masturber. Fanny s'attaquait à son clitoris au même rythme que tous ces hommes qui devenaient encore plus durs en voyant la belle chatte toute mouillée de Fanny.
Qu'est-ce que c'était bon de voir toutes ces belles bites qui veulent la défoncer. Elle raconte aux hommes qu'elle les imagine lécher sa chatte, jouer avec son clito, le titiller, l'aspirer tout en faisant des cercles en crochet avec ses doigts. Avec certains, Fanny imagine qu'elle est à quatre pattes, qu'ils l'embrassent ses cuisses puis montent pour lécher son dos, ils descendent jusqu'à son beau cul. Ils lui embrassent les fesses puis passent à son anus, son beau anus étoilé qui attend à être léché, à recevoir des doigts, une langue et une belle bite dure.
Avec d'autres, Fanny s'imagine lécher leur beau membre dressé fièrement. Fanny ne tient pas d'importance à la longueur, ce qu'elle aime ce sont les beaux glands et les grosses verges. Elle adore les entourer de ses mains, les sentir si dures et si grosses pendant qu'elle s'occupe du gland.
Fanny sentit la vague de plaisir traverser son corps et exploser dans un orgasme bruyant. Elle se remit de ses émotions, se redressa avec le sourire aux lèvres et quand elle s'apprêtait à vider sa valise quand elle vit son voisin.
Il se tenait fièrement sur son balcon en boxer, beau comme un Dieu, pile en face de la baie vitrée de Fanny qui laissait une vue imprenable sur son lit.
Son érection largement visible depuis cette distance indiquait qu'il avait pris du plaisir à observer Fanny.
Le désir revenait très vite en elle.
Cet homme brun mat de peau pourrait faire mouiller n'importe quel désert, et elle adorait s'exhiber.
Elle prit ses sex-toys qu'elle avait emmenés et sortit sur son balcon tout en regardant le voisin droit dans les yeux. Elle s'assit sur la table, de façon à ce qu'il ne rate rien.
Tout en pressant sa poitrine, tellement énorme qu'elle pouvait la porter à sa bouche et lécher ses propres tétons, elle ouvrit grand ses jambes. Il ne ratait aucune miette de ces lèvres gorgées de désir, de cette gourmandise qu'il aimerait tant déguster et tout en regardant cette vue enivrante, il retira son boxer libérant son membre épais et dur comme l'acier.
Fanny prit son premier jouet, un phallus en silicone à ventouse qu'elle mit sur la table, se pencha vers ce jouet, le prit entre ses seins, le branla et le lécha en même temps. Même si ce n'était qu'un jouet, cette vue faisait vraiment bander le voisin qui commençait à se masturber. Fanny se redressa, se mit accroupie au-dessus du gode et se l'inséra d'abord lentement. Chaque millimètre lui procurait un plaisir immense, en tout en fixant son complice sexuel, elle gémissait de plaisir. Le voyeur commençait à accélérer la cadence, Fanny accéléra également en montant et descendant de plus en plus fort. Il arrêta de se toucher, il voulait profiter de ce spectacle le plus possible. Prise dans son plaisir, Fanny ne vit pas de suite qu'il avait arrêté, elle se défonçait elle même de plus en plus vite, de plus en plus fort, et jouit dans un cri guttural. Satisfaite, elle regarda le voisin et fut fort contrariée qu'il ait triché. Elle prit donc son deuxième jouet, un plug anal.
Le brun au mat tendu se dit qu'elle avait tout dans son sac, c'était une Mary Poppinschienne.
Fanny fut ravie que les balcons soient fermés avec du plexiglas, il verrait tout.
Elle se tourna face à lui, en cambrant bien son dos, le cul en évidence et s'inséra le plug. Elle se retourna et vit qu'il avait repris sa danse manuelle, mais c'était trop lent pour Fanny, elle voulait qu'il jouisse !
Elle reprit son jouet et mit la ventouse contre le plexiglas et elle s'empala d'un coup sec. Le voisin émit un cri de plaisir, cette vue sur son cul, sur cette chatte, il s'imaginait facilement à la place de ce jouet, qu'est-ce qu'il aurait aimé que ce soit sa bite qui la fasse crier comme ça ! Sur le reflet de la baie vitrée, on pouvait voir ses seins qui se balançaient au rythme des coups de culs qu'elle donnait. Fanny criait, criait, elle n'en pouvait plus. Quand elle entendit le voisin jouir, elle n'en plus plus et jouit à son tour.
Puis elle se redressa, lui dit à bientôt, il lui répondit quand tu veux ma Mary Poppinschienne.
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