Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fanny en vacances — Chapitre 1 · Voyage en train
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fanny en vacances
Chapitre 1 · Voyage en train
Fanny était une femme aux cheveux châtains clairs qui approchait de la quarantaine et avouait sans souci qu'elle aimait le sexe. La nature l'avait dotée d'un corps harmonieux, elle était toute en courbes, avait des formes, les aimait et les assumait. Elle avait un regard malicieux avec des yeux noisette entourés de longs cils, une bouche sensuelle qu'elle adorait parer de rouge à lèvres rouge vif qui contrastait avec sa peau d'un blanc laiteux. Mais ce qui distinguait Fanny et qui faisait se retourner les hommes et les femmes, c'était sa poitrine. C'était une très belle poitrine naturelle opulente qui n'avait rien à envier aux plus gros implants. Quel que fût le haut que Fanny portait, on pouvait voir un décolleté qui promettait des délices à qui s'aventurait sous les vêtements.
A l'heure du départ en vacances. Fanny était ravie de quitter la chaleur étouffante de Paris. L'air étant chaud et lourd, Fanny s'était habillée très léger La simple couche que formait sa robe légère d'été était déjà trop pour elle. Elle n'avait qu'une hâte c'était d'arriver à la location pour se mettre nue, mais le trajet serait long jusqu'aux Alpes !
Le train venait d'arriver; Elle tirait péniblement sur sa valise. Des gouttes de sueur coulaient depuis son cou et glissaient le long de son énorme poitrine jusqu'à son téton rosé. La robe collait sa poitrine sans soutien-gorge, et les regards admiratifs et sensuels qu'elle recevait lui prédisaient de bonnes vacances.
Elle regarda son billet : sa place était en bas tout au fond du wagon. Bon, au moins la voiture était climatisée et presque vide, elle ne serait pas embêtée par des va-et-vient incessants.
Elle regarda son billet : sa place était en bas tout au fond du wagon. Bon, au moins la voiture était climatisée et presque vide, elle ne serait pas embêtée par des va-et-vient incessants.
Un homme était déjà installé à côté de sa place, et un couple se tenait en face d'eux. Fanny, qui allait poser sa valise, se pencha pour y arriver. Elle sentait le regard du couple et de l'homme sur son cul penché. La robe évaporeuse légèrement relevée laissait deviner le galbe de ses fesses et on pouvait apercevoir un bout de son string rouge posé sur sa vulve.
La valise posée, Fanny partit s'installer à sa place. Elle observait à travers ses lunettes de soleil le couple en face d'elle, un couple très sexy. Tous les deux devaient avoir la petite trentaine, souriants, très complices et ne cessaient de parler et de se dévorer du regard. L'homme à côté d'elle était beau, il avait un regard perçant et une très belle bouche. Fanny laissa son esprit divaguer sur elle et ses voisins de sièges, sur toutes les choses sales qu'ils pourraient faire, ferma les yeux et bercée par le train s'endormit toute excitée.
Des gémissements réveillèrent Fanny qui se demandait si elle rêvait encore, mais lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle fut surprise de voir le couple en pleine relation sexuelle, Fanny regarda le wagon et vit qu'il était vide, il y avait qu'eux quatre. La femme chevauchait l'homme face à lui, on pouvait apercevoir entre des coups de reins une belle queue bien dure. Le t-shirt de la femme était descendu jusqu'au nombril et son partenaire prenait du plaisir à lui lécher les seins, à titiller et mordiller ses tétons. Fanny venait à peine de se réveiller qu'elle avait déjà son string tout mouillé. En plus des gémissements on entendait le bruit des coups de reins. Cet ensemble de sons du plaisir faisait une douce mélodie qui diffusait jusqu'au sexe de Fanny. Elle regarda à sa droite et vit que le pantalon de son voisin était bien tendu, prêt à exploser. Fanny leva ses yeux vers lui et lui demanda si elle pouvait l'embrasser. Il acquiesça.
Elle s'avança et plaqua ses lèvres sur les siennes. Que ses lèvres avaient bon goût ! Fanny lui demanda s'il avait besoin d'aide avec son pantalon:
— Avec plaisir, répondit-il.
Tout en mordillant ses lèvres, elle en sortit une belle grosse bite pile à la bonne taille pour mettre sa main et lécher son gland qu'elle prit pour y déposer délicatement ses lèvres et en faire le tour avec sa langue avant de le prendre à pleine bouche. Surpris, l'homme lâcha un gémissement qui fit rappeler au couple qu'ils étaient là. La femme s'échappa du sexe de son copain, se retourna face à eux et demanda à Fanny si elle pouvait s'occuper d'elle. Fanny fit une pause dans la dégustation des testicules qu'elle léchait et gobait avec ardeur pour répondre oui d'une voix rauque. Elle se mit sur le dos, prenant le phallus fièrement dressé en bouche par en dessous, poursuivant des coups de langue sur les boules. Elle écarta ses cuisses et mit à disposition sa vulve gonflée de désir cachée sous un string en dentelle rouge.
La femme se pencha, offrant son voluptueux postérieur à son mec et à sa belle queue et commença à s'occuper de Fanny. Elle commença par des baisers sur l'aine, embrassant sa cuisse, puis revenant sur son string rouge qui moulait ses lèvres, faisant plusieurs aller-retour entre les cuisses et le string, sans toucher encore au clitoris. Cette scène excitait beaucoup son mec qui se branlait en regardant sa femme déguster une chatte et Fanny qui prenait son pied à sucer son voisin de siège. Et là, il lui dit:
—Fais-la jouir si tu veux que je te défonce.
La femme demanda son approbation à Fanny qui bien que déjà au bord de l'extase, lui répondit:
— Bouffe-la moi !
Le copain de la dégustatrice de cyprine s'avança vers Fanny, son sexe bien érigé, et s'extasia devant ses seins merveilleux qui bougeaient au rythme de ses ondulations. Elle le fixa droit dans les yeux et abaissa sa robe, mettant ses délicieux monts roses à nu.
L'homme ne pouvant résister tant ils étaient bandants, il se mit à lécher les tétons.
La femme écarta le string et elle prit la chatte à pleine bouche afin de libérer le clitoris des lèvres et elle commença par le lécher, le titiller. Recouverte de la cyprine de Fanny, elle poursuivit la danse de sa langue sur le clitoris et commença à crocheter deux doigts à l'intérieur de Fanny et y faire des mouvements circulaires. Son compagnon laissa les seins pour l'autre homme qui en profita pour insérer sa puissance entre les plus beaux seins qu'il ait jamais vus. Fanny n'en pouvant plus, elle jouit sur les doigts de la femme, s'écarta de la bite qu'elle dégustait, puis lorsqu'elle se redressa pour récupérer, elle vit la femme s'éloigner, se pencher tout en disant à son homme :
—Maintenant défonce-moi !
Il ne se fit pas prier, et la bourra tellement fort que sa tête se cognait au siège. L'homme qu'elle avait sucé pénétra Fanny en la pilonnant comme jamais, et Fanny jouit une fois de plus. Etre traitée comme une chienne l'avait plus qu'excitée.
— Avec plaisir, répondit-il.
Tout en mordillant ses lèvres, elle en sortit une belle grosse bite pile à la bonne taille pour mettre sa main et lécher son gland qu'elle prit pour y déposer délicatement ses lèvres et en faire le tour avec sa langue avant de le prendre à pleine bouche. Surpris, l'homme lâcha un gémissement qui fit rappeler au couple qu'ils étaient là. La femme s'échappa du sexe de son copain, se retourna face à eux et demanda à Fanny si elle pouvait s'occuper d'elle. Fanny fit une pause dans la dégustation des testicules qu'elle léchait et gobait avec ardeur pour répondre oui d'une voix rauque. Elle se mit sur le dos, prenant le phallus fièrement dressé en bouche par en dessous, poursuivant des coups de langue sur les boules. Elle écarta ses cuisses et mit à disposition sa vulve gonflée de désir cachée sous un string en dentelle rouge.
La femme se pencha, offrant son voluptueux postérieur à son mec et à sa belle queue et commença à s'occuper de Fanny. Elle commença par des baisers sur l'aine, embrassant sa cuisse, puis revenant sur son string rouge qui moulait ses lèvres, faisant plusieurs aller-retour entre les cuisses et le string, sans toucher encore au clitoris. Cette scène excitait beaucoup son mec qui se branlait en regardant sa femme déguster une chatte et Fanny qui prenait son pied à sucer son voisin de siège. Et là, il lui dit:
—Fais-la jouir si tu veux que je te défonce.
La femme demanda son approbation à Fanny qui bien que déjà au bord de l'extase, lui répondit:
— Bouffe-la moi !
Le copain de la dégustatrice de cyprine s'avança vers Fanny, son sexe bien érigé, et s'extasia devant ses seins merveilleux qui bougeaient au rythme de ses ondulations. Elle le fixa droit dans les yeux et abaissa sa robe, mettant ses délicieux monts roses à nu.
L'homme ne pouvant résister tant ils étaient bandants, il se mit à lécher les tétons.
La femme écarta le string et elle prit la chatte à pleine bouche afin de libérer le clitoris des lèvres et elle commença par le lécher, le titiller. Recouverte de la cyprine de Fanny, elle poursuivit la danse de sa langue sur le clitoris et commença à crocheter deux doigts à l'intérieur de Fanny et y faire des mouvements circulaires. Son compagnon laissa les seins pour l'autre homme qui en profita pour insérer sa puissance entre les plus beaux seins qu'il ait jamais vus. Fanny n'en pouvant plus, elle jouit sur les doigts de la femme, s'écarta de la bite qu'elle dégustait, puis lorsqu'elle se redressa pour récupérer, elle vit la femme s'éloigner, se pencher tout en disant à son homme :
—Maintenant défonce-moi !
Il ne se fit pas prier, et la bourra tellement fort que sa tête se cognait au siège. L'homme qu'elle avait sucé pénétra Fanny en la pilonnant comme jamais, et Fanny jouit une fois de plus. Etre traitée comme une chienne l'avait plus qu'excitée.
Quand elle se redressa, elle vit qu'elle était arrivée ; elle se rhabilla en hâte, prit sa valise, les remercia et sortit. Sur le quai, elle vit l'homme qui se branlait. Elle se pencha donc pour lui montrer ses seins et le vit jouir au moment du départ du train.
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