Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fanny en vacances — Chapitre 3 · Rencontre avec le concierge
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fanny en vacances
Chapitre 3 · Rencontre avec le concierge
Chapitre 3: Rencontre avec le concierge
C'était le matin, un filet de lumière s'échappait des volets, traversant la chambre pour offrir un éclairage sensuel sur Fanny. Le soleil glissait sur les lèvres gourmandes de Fanny, descendait le long de son cou qui appelait aux baisers pour terminer sur une fabuleuse poitrine, aux courbes généreuses qui se mouvaient au rythme de sa respiration.
Fanny se réveilla, toute alanguie de sa journée d'hier bien remplie. Elle s'étira dans un geste voluptueux qui façonnait une cambrure à faire damner les saints et se mit à se remémorer la journée de la veille : au souvenir du couple en plein acte devant elle, ses tétons tout rose se durcirent. Au rappel des sensations qu'elle avait eues avec le phallus de son voisin de siège, elle sentit sa respiration accélérer. Tout en se souvenant le goût de cette gourmandise qu'elle avait adoré lécher, embrasser et gober, elle dirigea ses mains vers sa poitrine galbée et se mit à caresser lentement son sein, à caresser son téton tout dur de plaisir. Tout en le pinçant légèrement d'une main, elle glissa son autre main vers sa vulve déjà toute humide d'excitation.
Fanny revivait intensément la folle aventure de la veille et dirigeait à présent sa main sur sa toison humide et s'avançait vers ses lèvres trempées. Le sexe de Fanny n'attendait qu'à être exploré, touché, pénétré.
Elle écarta délicatement ses lèvres et se mit à glisser sur son clitoris. Elle commença les va-et-vient, songea au cunnilingus incroyable de la veille, elle se revoyait gober les magnifiques testicules mis à sa disposition pendant qu'on lui aspirait sa perle de plaisir. Elle accéléra la cadence, beaucoup de cyprine coulait à présent. C'était tellement jouissif qu'elle se mordait les lèvres, elle allait jouir, elle inséra un doigt, puis un deuxième...
Ding dong. Quelqu'un sonna à la porte, Fanny était trop prête de l'orgasme pour arrêter. Ding dong. Fanny continua. Elle n'en pouvait plus. Ding dong. Trop tard, la magie était tombée.
Frustrée, elle enfila un peignoir sur sa peau nue et partit ouvrir la porte.
Elle vit le concierge qu'elle avait repéré la veille. C'était un bel homme, brun grand et une bouche qui donnait envie à Fanny de le dévorer.
L'homme n'était pas non plus insensible au charme de Fanny : son regard allait des yeux noisettes qui le dévoraient du regard vers sa bouche entrouverte et gonflée de désir. Il poursuivit son exploration vers son cou et arriva vite vers la naissance de ses seins. Le peignoir laissait peu de place à l'imagination, et la plus bandante des poitrines faisait face à lui, le fin tissu du peignoir dissimulait mal les tetons fièrement pointés, et il se voyait déjà les goûter. Il s'imaginait plonger sa bite entre ces délices rosés. Merde, son pantalon fut soudain trop serré. Il releva ses yeux vers son visage afin de se calmer. Il se présenta comme le concierge et lui tendit la main.
Fanny n'avait rien raté de ce relucage en bonne et due forme, et son envie de sexe était bien trop forte pour laisser passer cette occasion. Elle s'avança vers lui délicatement en collant bien sa poitrine contre son torse, dirigea son sexe humide et chaud sur la main tendue du concierge et murmura à son oreille : vous m'avez interrompue en plein orgasme.
Le concierge retira sa main et en regardant Fanny droit dans les yeux, lécha ses doigts recouverts du doux nectar de Fanny et lui demanda si elle voulait de l'aide.
L'affamée de sexe lui répondit de la faire jouir puis l'attrapa par la nuque avant de l'embrasser avec fougue.
N'en pouvant plus, elle déboutonna le pantalon du concierge et libéra une érection qui aurait pu percer un mur. Le concierge n'en pouvait plus, il voulait admirer cette femme, le peignoir fut par terre. Ils étaient là, au seuil de la porte, elle nue avec un corps tout en rondeur où chaque millimètre méritait d'être embrassé, lui le sexe sorti, occupé par une branlette exceptionnelle. Il mit la tête entre ses seins et commença à lécher chaque millimètre de ces merveilles dont il fantasmera toute sa vie. Sa main descendit vers ses lèvres juteuses qui s'écartèrent facilement. Elle en voulait tellement plus ! Il se mit à genoux, prit une jambe de Fanny et la mit sur son épaule. Tout en se branlant de la main gauche, il se mit à embrasser ses pieds, à lécher et sucer chaque orteil. Fanny gémissait tellement que tout le couloir devait être au courant de leur activité. Cela l'excitait, d'autant plus d'être entendue et de partager son extase.
L'homme remontait le long de la cuisse, c'était un supplice de plaisir pour Fanny. Quand il arriva à l'entrée de Fanny et s'attela sur son clitoris, tout en se délectant du goût délicieux qu'elle avait, il en fallut peu à Fanny pour jouir dans un cri qui se répandit dans le couloir.
Se tournant vers le concierge pour lui ordonner de la baiser, Fanny vit le beau voisin, sur son balcon, face à eux. Il ne les lâchait pas du regard, le sexe rigide en main, de toute évidence en train de prendre son pied sur ce porno réel. La vision de cet homme, de ce sexe érigé et l'idée de reprendre ce jeu avec ce voisin si torride, Fanny mouilla de plus belle.
Le concierge, lui, focalisé sur la déesse du sexe devant lui, ne fit pas attention à ce spectateur improvisé. Il baissa son pantalon, la plaça d'un coup sec contre la porte encore ouverte et commença lentement par insérer son gland, le retira et recommença son manège. Fanny n'en pouvait plus, elle voulait être baisée comme une chienne. Tout en regardant le voisin, elle recula son bassin jusqu'au fond de la bite bien dure du concierge. Son voisin se branlait de plus en plus belle. Il en fallut peu au concierge qui se mit à accélérer et saccader ses coups. Fanny criait à n'en plus finir et hurla sur un orgasme si intense qui déclencha celui du concierge. Il se retira de cette chatte qui l'avait si bien accueilli, l'embrassa et demanda à Fanny s'ils se reverraient. Tout en fermant la porte, elle répondit si l'orgasme m'en dit. Elle se dirigea vers le balcon pour observer son voisin verser sa semence sur le sol. Dans un sourire extatique, Fanny ferma ses rideaux.
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