Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clara l’infirmière — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Clara l’infirmière
Chapitre 1
Je me présente : Frédot, la cinquantaine, sportif et motard, actuellement célibataire.
********************************
Le réveil dans cet hôpital est brutal et douloureux. Je me souviens de cette soirée chez ma sœur avec son mari et ses enfants, puis de mon retour à moto, sur cette route de campagne, quand soudain, un sanglier surgit de nulle part. Et là, plus rien...
Mes yeux s'ouvrent difficilement, à moitié dans les vapes. Devant moi, plusieurs blouses blanches.
— Bonjour, monsieur, je suis le docteur Dubois, vous avez de la chance d'être encore parmi nous, c'est un gros accident que vous avez eu hier soir. Votre équipement vous a bien servi. Outre de nombreux hématomes, votre jambe gauche est bien abîmée. Nous avons dû l'opérer et poser une attelle au niveau du tibia. On a aussi des plaies ouvertes en haut de la cuisse qui vont nécessiter beaucoup de soins. Vous allez rester quelques jours ici, puis quand vous serez rentré chez vous, une infirmière passera tous les jours pour les soins.
— Très bien docteur. J'ai mal partout.
C’est les seuls mots que je puisse prononcer avant de me rendormir.
— Bonjour, monsieur, je suis le docteur Dubois, vous avez de la chance d'être encore parmi nous, c'est un gros accident que vous avez eu hier soir. Votre équipement vous a bien servi. Outre de nombreux hématomes, votre jambe gauche est bien abîmée. Nous avons dû l'opérer et poser une attelle au niveau du tibia. On a aussi des plaies ouvertes en haut de la cuisse qui vont nécessiter beaucoup de soins. Vous allez rester quelques jours ici, puis quand vous serez rentré chez vous, une infirmière passera tous les jours pour les soins.
— Très bien docteur. J'ai mal partout.
C’est les seuls mots que je puisse prononcer avant de me rendormir.
Les jours passent lentement entre soins, visites de la famille et des potes, et petites siestes.
Après deux semaines, une ambulance me ramène chez moi. Ma sœur s'occupe de faire à manger et le ménage. Vers 10h, on sonne à la porte. Elle va ouvrir et voit une femme d'une trentaine d'années, portant une petite valise. Elle la conduit à ma chambre.
— Bonjour, je suis l'infirmière, envoyée par l'hôpital, je suis chargée de venir chaque jour vous faire les soins, monsieur.
— Bonjour, pas de monsieur, moi, c'est Frédot. Enchanté, madame.
— Moi, c'est Clara, enchantée aussi. On va passer pas mal de temps ensemble.
Après deux semaines, une ambulance me ramène chez moi. Ma sœur s'occupe de faire à manger et le ménage. Vers 10h, on sonne à la porte. Elle va ouvrir et voit une femme d'une trentaine d'années, portant une petite valise. Elle la conduit à ma chambre.
— Bonjour, je suis l'infirmière, envoyée par l'hôpital, je suis chargée de venir chaque jour vous faire les soins, monsieur.
— Bonjour, pas de monsieur, moi, c'est Frédot. Enchanté, madame.
— Moi, c'est Clara, enchantée aussi. On va passer pas mal de temps ensemble.
Les soins quotidiens durent environ une heure, le temps de faire vraiment connaissance. Obligé d'être nu, sur mon lit, avec juste une petite serviette pour cacher mon sexe, mon corps n'a plus de secret pour elle.
Clara me masse aussi ; c'est très agréable. Plus les jours passent, plus ma virilité renaît. Ne restant pas insensible à sa beauté, je recommence à bander sous la serviette pendant qu'elle me soigne, ce qui se voit nettement. Je pense que ça l'amuse, car elle s'habille de façon de plus en plus provocante, parfois même juste de sa blouse sans rien dessous, laissant ainsi voir sa généreuse poitrine, et son sexe quand elle se pose sur le tabouret.
— Je constate pas mal de progrès, dit-elle, fière de son travail.
— Oui, je commence à me sentir mieux, et les plaies ont bien cicatrisé. Tu es une bonne infirmière.
— Mais je ne parle pas des plaies, sourit Clara en regardant la serviette.
— Elle commence à retrouver la forme ! Peut-être qu'un massage lui ferait du bien.
Clara me masse aussi ; c'est très agréable. Plus les jours passent, plus ma virilité renaît. Ne restant pas insensible à sa beauté, je recommence à bander sous la serviette pendant qu'elle me soigne, ce qui se voit nettement. Je pense que ça l'amuse, car elle s'habille de façon de plus en plus provocante, parfois même juste de sa blouse sans rien dessous, laissant ainsi voir sa généreuse poitrine, et son sexe quand elle se pose sur le tabouret.
— Je constate pas mal de progrès, dit-elle, fière de son travail.
— Oui, je commence à me sentir mieux, et les plaies ont bien cicatrisé. Tu es une bonne infirmière.
— Mais je ne parle pas des plaies, sourit Clara en regardant la serviette.
— Elle commence à retrouver la forme ! Peut-être qu'un massage lui ferait du bien.
Clara passe doucement sa main sous la serviette, masse lentement mon gland puis descend sur mes testicules, saisit ma verge à pleine main et me masturbe lentement.
— Doucement, Clara, il y a longtemps qu'elle n'a pas servi.
— T'inquiète pas Frédot, je ne suis pas pressée, dit-elle en posant un bisou dessus.
— Doucement, Clara, il y a longtemps qu'elle n'a pas servi.
— T'inquiète pas Frédot, je ne suis pas pressée, dit-elle en posant un bisou dessus.
Puis elle me passe plusieurs fois sa langue sur toute la longueur, me donnant des frissons dans tout le corps. Soudain, elle l'engloutit entièrement pour commencer de longs va-et-vient. Après quelques minutes, Clara arrête de me sucer, se relève, enlève sa blouse. Je découvre ainsi son corps totalement nu. Debout face à moi, l'infirmière pose une main sur son sein, le masse et pose l'autre sur son sexe, joue avec son clitoris, en me fixant droit dans les yeux.
— C’est un super spectacle que tu m'offres, Clara, je ne te savais pas si coquine.
— Depuis le premier jour, j'attends ce moment, tu n'imagines pas à quel point tu m'excites. Je suis obligée de me masturber tous les soirs pour calmer mon désir. En accélérant mes mouvements, j'atteins très vite l'orgasme.
— C’est un super spectacle que tu m'offres, Clara, je ne te savais pas si coquine.
— Depuis le premier jour, j'attends ce moment, tu n'imagines pas à quel point tu m'excites. Je suis obligée de me masturber tous les soirs pour calmer mon désir. En accélérant mes mouvements, j'atteins très vite l'orgasme.
Clara vient s'accroupir en se maintenant aux barreaux du lit, au-dessus de ma bouche, sur laquelle elle vient doucement poser sa chatte qui dégouline de cyprine. Je lèche son jus sur ses petites lèvres trempées .
— Humm Clara, ton nectar est délicieux, j'adore, continue de bien mouiller.
— N'arrête pas de lécher Frédot, ta langue est si douce, tu vas me faire jouir.
— Humm Clara, ton nectar est délicieux, j'adore, continue de bien mouiller.
— N'arrête pas de lécher Frédot, ta langue est si douce, tu vas me faire jouir.
Clara appuie plus fort sur ma bouche en bougeant plus rapidement son bassin d'avant en arrière, une main tenant toujours fermement les barreaux du lit, l'autre m'agrippant les cheveux pour mieux me maintenir la tête. Son clitoris se plaque sur ma langue. Elle bouge de plus en vite, le rythme de ses gémissements s'accélère. Ses deux mains me tiennent fermement les cheveux. Elle émet maintenant des petits cris, son sexe est trempé, ellese redresse un peu, des petits jets giclent de sa chatte et remplissent ma bouche, dans laquelle elle éjacule, la salope.
— Hummm, c'est trop bon, je viens, Frédot, bois bien mon jus. Et continue de bien me lécher, hurle Clara, prise d'un orgasme comme rarement elle a connu.
— Hummm, c'est trop bon, je viens, Frédot, bois bien mon jus. Et continue de bien me lécher, hurle Clara, prise d'un orgasme comme rarement elle a connu.
Finalement, j'apprécie beaucoup cette situation de soumis, à sa merci ; je bande très fort. Après avoir bien joué dans ma bouche, Clara glisse doucement son bassin vers ma queue, puis se trémousse sur mon sexe avant de le faire entrer en elle ; ça glisse tout seul, elle est si trempée ! Elle se redresse, les mains en appui sur mon torse, puis s'empale d'un seul coup dessus, l'engloutissant entièrement en elle, puis commence des va-et-vient de plus en plus rapides. Il ne me faut pas longtemps pour éjaculer dans son vagin serré. Alors, Clara crie son plaisir. Elle se penche sur moi pour un baiser passionné, ma verge, toujours dans son sexe, débande lentement. Clara se lève et me la lèche pour nettoyer ce mélange de foutre et de mouille, qu'elle semble apprécier, car à chaque coup de langue, elle pousse des petits râles. Une fois mon sexe bien nettoyé, elle pose ses lèvres sur les miennes, nos langues se touchent, se frottent, s'emmêlent, nos salives se mélangent, dans ce merveilleux moment de tendresse.
Depuis, Clara vit avec moi, et souvent, nous partons faire de longues balades à moto, en espérant ne pas recroiser un sanglier.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()