Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Consolation d'une amie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Consolation d'une amie
Chapitre 1
Je m'appelle Sybille, je suis une femme de 42 Ans, sportive mais pas l'allure mannequin, plutôt avec des formes qui ne laissent pas indifférent, une poitrine généreuse, 95D, des fesses rebondies et des hanches bien dessinées. J'aime porter des jupes et robes et surtout des talons haut, car étant plutôt petite 1m65, j'aime paraitre plus grande.
Coté vie sentimentale, je suis une célibataire endurcie qui a de nombreuses aventures sans lendemain avec des hommes de tout age mais à partir de 25-30 ans. Les jeunes adultes sont trop rapide à mon gout pour leur plaisir, je préfère quand ça dure longtemps.
J'ai aussi eu des relations avec des femmes, je suis plutôt ouverte à toutes les expériences sauf le BDSM, je ne comprend pas comment on peut éprouver du plaisir en étant attachée ou battue ou humiliée.
Pour moi, le plaisir vient de la douceur et de l'échange avec son ou sa partenaire. Eh oui, il m'arrive de faire cela avec des femmes également.
Je travaille dans le prêt à porter où je suis co-gérante d'une boutique en centre-ville qui malgré la concurrence des centre-commerciaux en péripherie de la ville, fonctionne plutôt bien. Mon associé et moi, nous attachons beaucoup à la proximité avec les client(e)s. Quand, je dit, proximité, n'allez pas croire que nous couchons avec nos client(e)s, non, nous essayons d'entretenir de bonnes relations en offrant un service de conseil de qualité.
Je travaille dans le prêt à porter où je suis co-gérante d'une boutique en centre-ville qui malgré la concurrence des centre-commerciaux en péripherie de la ville, fonctionne plutôt bien. Mon associé et moi, nous attachons beaucoup à la proximité avec les client(e)s. Quand, je dit, proximité, n'allez pas croire que nous couchons avec nos client(e)s, non, nous essayons d'entretenir de bonnes relations en offrant un service de conseil de qualité.
J'ai un cercle d'ami(e)s de longue date avec qui je passe de bons moments et qui me font oublier parfois le travail. Comme vous le voyez, je suis une femme qui croque la vie à pleine dents.
Je viens de rentrer du magasin et je m'apprête à me déshabiller pour prendre une douche quand la sonnette de la porte d'entrée sonne. En regardant par le judas, je vois mon amie Christine, tout endimanchée, mais le visage décomposé. Je lui ouvre la porte et elle se jette dans mes bras en pleurant.
Je l'invite à rentrer et à s'assoir. Je lui sert un verre et j'attends qu'elle se calme. Je la regarde elle est magnifique. Sa robe rouge la moule parfaitement, sa magnifique poitrine, ses hanches et son charmant petit ventre. Une paire de collant affine ses jambes et des escarpins à lanières complètent sa tenue.
Elle commence son récit en soupirant.
Je l'invite à rentrer et à s'assoir. Je lui sert un verre et j'attends qu'elle se calme. Je la regarde elle est magnifique. Sa robe rouge la moule parfaitement, sa magnifique poitrine, ses hanches et son charmant petit ventre. Une paire de collant affine ses jambes et des escarpins à lanières complètent sa tenue.
Elle commence son récit en soupirant.
— On devait partir en week-end avec Fabrice, comme tu le vois je m'étais préparée pour lui. Quand il est rentré, il étais un peu bougon. Je lui ai servi un bourbon, mais pas un merci ni de remarques sur ma tenue. Je ne relève pas et je lui demande ce qui se passe. Il ne me répond pas et répond à un SMS sur son portable. Je ne me laisse pas abattre et je me met à coté de lui et déboutonne son pantalon. Je caresse son sexe à travers son boxer qui ne tarde pas à grossir. Je le sors et le prend dans ma bouche. Tu sais que j'aime lui faire ça et je pensais que cela lui plairait. J'avais à peine commencer à le sucer quand il répond à un coup de fil. Je l'entend dire que je suis en train de le sucer mais que je ne suis pas aussi bonne que la personne au bout du fil. J'interrompt immédiatement ma fellation, je me relève, lui donne une gifle puis je quitte la maison sans me retourner.
— Vraiment ? Mais quel mufle.
— En plus, il n'a même pas essayer de me retenir, un salaud doublé d'un lâche.
— Vraiment ? Mais quel mufle.
— En plus, il n'a même pas essayer de me retenir, un salaud doublé d'un lâche.
Elle se remet à pleurer
— Mais quel salaud, quel salaud .....
Je m'approche d'elle pour la consoler, je la prend dans mes bras et lui dit de se calmer. Je la console comme je peux, en la serrant tout contre moi, en lui disant des paroles apaisantes, du genre qu'elle est belle et qu'il ne la mérite pas.
Et là, il se produit un événement que je n'aurais jamais imaginé. Elle s'écarte et pose ses lèvres sur les miennes et m'embrasse avec passion. Je n'ose pas la repousser car c'est mon amie et que je ne veux pas lui faire subir un autre affront. En plus, il faut bien avouer qu'elle embrasse plutôt bien.
Elle s'écarte et me dit :
Et là, il se produit un événement que je n'aurais jamais imaginé. Elle s'écarte et pose ses lèvres sur les miennes et m'embrasse avec passion. Je n'ose pas la repousser car c'est mon amie et que je ne veux pas lui faire subir un autre affront. En plus, il faut bien avouer qu'elle embrasse plutôt bien.
Elle s'écarte et me dit :
— Oh excuses moi Sybille, ca m'a pris comme ça, c'est la première fois que j'embrasse une fille.
— Ne t'excuses pas, c'était plutôt agréable tu veux recommencer ?
— Ne t'excuses pas, c'était plutôt agréable tu veux recommencer ?
Elle hoche la tête de bas en haut en rougissant.
Sur ce, je prend sa tête entre mes mains délicatement et l'embrasse à nouveau tendrement. Nos lèvres se touchent, ma langue joue avec la sienne et ses mains parcourent mon dos.
Nos baisers sont de plus en plus passionnés et nos caresses de plus en plus appuyées.
Sur ce, je prend sa tête entre mes mains délicatement et l'embrasse à nouveau tendrement. Nos lèvres se touchent, ma langue joue avec la sienne et ses mains parcourent mon dos.
Nos baisers sont de plus en plus passionnés et nos caresses de plus en plus appuyées.
— Fais moi du bien Sybille, j'ai envie qu'on passe un bon moment ensemble pour oublier ce salaud.
— Ça me fait plaisir ce que tu me demande là, tu vas voir comme c'est bon entre filles.
— Ça me fait plaisir ce que tu me demande là, tu vas voir comme c'est bon entre filles.
Je l'embrasse partout, sur la bouche, les joues, les lobes d'oreilles, le cou .... J'entend ses soupirs de plaisirs qui m'excitent et je sens que je commence à mouiller.
— Déshabille moi, ce sera mieux.
Je prend la fermeture éclair de sa robe et tout en mordillant son lobe d'oreille, fait glisser la fermeture éclair jusqu'au bas de son dos. Je dénude ses épaules et descend sa robe, dévoilant son soutien-gorge en dentelle qui recouvre bien ses magnifiques seins.
Elle se lève et ôte complétement sa robe, elle m'apparait en sous-vêtement en dentelle rouge bordeaux avec porte-jarretelle et bas. Elle est vraiment magnifique. Elle passe ses mains dans son dos pour ôter son soutien-gorge. Ses seins en forme de poire me donne envie de les sucer Alors que je m'approche, elle me repousse gentillement pour ôter sa culotte. Elle s'approche ensuite de moi et déboutonne mon chemisier. Elle passe ses mains sur mes seins nus, me donnant des frissons. Alors que je voulais lui lécher les tétons, c'est elle qui prend un de mes tétons entre ses lèvres. Je me laisse faire et je sens le plaisir qui monte en moi, je frisonne sous ses caresses . Ce qu'elle fait m'excite et elle doit le ressentir car elle pose ses mains sur mes seins pour les caresser, approche sa bouche de mon visage pour m'embrasser passionnément.
Je décide de reprendre l'initiative
— Allonge toi ma belle, je vais te faire ce que tu m'as demandé.
Elle s'allonge sur le canapé, ses seins pointent fièrement vers le haut. Je contemple un moment son corps parfait puis je lui caresses les seins, les ventre puis son entre-jambe qui est aussi humide que le mien.
— Laisse toi faire , tu verra comme c'est bon.
Je m'allonge à ses cotés, pose mes lèvres sur sa poitrine et prend un de ses tétons entre mes lèvres, une de mes mains caresse son second sein et l'autre parcourt ton ventre. La pointe de ses seins grossissent sous mes léchouilles et mes caresses
— Oh oui Sybille, c'est bon, caresse moi encore.
— Profites de ce moment, Christine, je vais faire ce que tu m'as demandé.
— mmm, oui, je suis toute à toi, fait moi jouir.
— Profites de ce moment, Christine, je vais faire ce que tu m'as demandé.
— mmm, oui, je suis toute à toi, fait moi jouir.
Ma main glisse entre ses cuisse à la recherche de son sexe. Je constate qu'elle mouille aussi fort que moi. Je pose ma paume sur ses lèvres intimes et je commence à frotter lentement. J'entends ses soupirs qui accélèrent lorsque je je mordille délicatement son mamelon tendu.
elle frissonne sous mes caresses et quand j'introduis un doigt entre ses lèvres intimes, elle pousse un cri :
elle frissonne sous mes caresses et quand j'introduis un doigt entre ses lèvres intimes, elle pousse un cri :
— Oh, oui, encore, vas y, prend moi, baises moi.
Je ne l'avais jamais entendu parler aussi crument.
— Christine, je ne suis pas comme ton homme, je ne vais pas te baiser, je vais te faire l'amour, te donner un maximum de plaisir, ce qu tu mérite.
Sur ces mots, je place ma tête entre ses cuisses et je lèche ses lèvres puis lorsque je pose ma langue sur son clitoris gonflé de plaisir, elle a un spasme et cri de plus belle.
— oh oui oui, encore, fais moi jouir avec ta langue, montre moi ce que c'est l'amour entre femmes.
Sur ces encouragements, je lui pratique un des meilleurs cunnilingus possibles, mes lèvres, ma langues et mes doigts travaillent sa vulve et son clitoris. Dans mon appartement, on n'entend plus que des bruits de sussions, des soupirs et des cris de plaisir. Je sens son corps frissoner puis lâcher son liquide d'amour sur mon visage.
— Merci Sybille, à mon tour maintenant, monte sur moi et donne moi ta chatte à lécher, j'ai envie de te faire jouir également.
Je laisse glisser ma jupe et mon string qui finissent sur le sol. Je m'allonge sur elle, mon sexe sur son visage et ma bouche sur ses lèvres intimes. Je sens sa langue lécher timidement mes lèvres, puis s'insinue dans ma grotte intime. Sa langue tourne à l'intérieur et je dois arrêter mon cunnilingus pour pousser des cris de plaisir. Je me force à résister au plaisir qu'elle me procure pour reprendre mon léchage.
Je sens ses mains sur ma peau, les miennes caressent ses fesses. Ce moment n'est que tendresse et voluptés. Deux amies qui s'aiment et qui deviennent amantes.
Alternativement, nous stoppons nos léchouilles pour profiter du plaisir que l'autre procure et dans la pièce, il n'y a que nous deux, rien d'autre n'existe que notre plaisir mutuel. j'apprécie l'odeur et le gout de son intimité et Christine me fait le même compliment. Nous sommes deux femmes nues, qui profitent de la sensation de nos corps enlacés, nos peaux qui se touchent. Je sens ses doigts s'enfoncer lentement dans la chair de mes fesses, signe qu'elle est sur le point de jouir. J'ouvre grand la bouche pour recevoir sa liqueur.
Alternativement, nous stoppons nos léchouilles pour profiter du plaisir que l'autre procure et dans la pièce, il n'y a que nous deux, rien d'autre n'existe que notre plaisir mutuel. j'apprécie l'odeur et le gout de son intimité et Christine me fait le même compliment. Nous sommes deux femmes nues, qui profitent de la sensation de nos corps enlacés, nos peaux qui se touchent. Je sens ses doigts s'enfoncer lentement dans la chair de mes fesses, signe qu'elle est sur le point de jouir. J'ouvre grand la bouche pour recevoir sa liqueur.
Je suis sur le point de jouir également et dans un dernier spasme je relâche mes lèvres et laisse échapper mon liquide. Peu après, elle se libère et je recueille le sein dans ma bouche, j'attends un peu puis je déglutie.
Sa langue est en train de parcourir mes lèvres intimes je fais de même. Je pose un doigt à l'entrée de son petit trou et je caresse le bord. Je sens qu'elle fait de même, un peu maladroitement elle enfonce son doigt dans mon intimité anale. Je pousse un petit cri de douleur à cause de son ongle mais après, elle se reprend et tout en insérant sa langue dans ma vulve, son doigt tourne à intérieur de mon petit trou. C'est un tourbillon de plaisir qui me submerge, en plus, venant de mon amie Christine.
— Oh Christine, oui, continu, je sens que ca vient à nouveau.
Sa langue parcours mon clitoris et un deuxième doigt vient rejoindre le premier. J'ai déjà eu reçu des bites à cet endroit mais ça, plus sa langue sur mon bouton, font que je n'arrive plus à me concentrer sur son sexe et que je me laisse aller au plaisir qu'elle me procure.
— oh oui oui oui oouuiiiiiiiiii.
J'hurle mon plaisir et je lâche de nouveau de la cyprine sur le visage de mon amie. Je me retourne et ma langue court sur son visage, elle me sourit et m'embrasse.
Je m'assois et la pose sur mes genoux. Je l'embrasse, la caresse, la câline.
— Merci pour ce moment, Christine.
— Merci à toi Sybille, ce fut une expérience merveilleuse, tu m'as fait découvrir des sensations que je n'avais jamais connu.
— Même avec Fabrice ?
— Ne me parle plus de ce crétin, je vais le quitter. Mais je ne sais pas encore ou aller, c'est lui qui est propriétaire de l'appartement.
— Tu peux rester ici en attendant de trouver autre chose. J'ai une pièce que je peux transformer en chambre pour toi et tu sera toujours la bienvenue ici.
— Merci Sybille, tu es adorable.
— Merci à toi Sybille, ce fut une expérience merveilleuse, tu m'as fait découvrir des sensations que je n'avais jamais connu.
— Même avec Fabrice ?
— Ne me parle plus de ce crétin, je vais le quitter. Mais je ne sais pas encore ou aller, c'est lui qui est propriétaire de l'appartement.
— Tu peux rester ici en attendant de trouver autre chose. J'ai une pièce que je peux transformer en chambre pour toi et tu sera toujours la bienvenue ici.
— Merci Sybille, tu es adorable.
Elle approche ses lèvres des miennes et m'embrasse tendrement.
— J'aimerai passer la soirée avec toi et partager ton lit cette nuit.
Voyant ma surprise, elle renchérit
— Oui, tu m'as fait découvrir un autre aspect de moi et je crois que je t'aimes ......
— Oui, tu m'as fait découvrir un autre aspect de moi et je crois que je t'aimes ......
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Commentaires ()
Auteurs, relisez-vous ! Et si vous ne savez pas, faites-vous corriger, avant d'oser poster;
Et le coup de la femme bafouée par son homme qui va se consoler avec une femme en commençant par le premier baiser lesbien de sa vie,... il n'y a que des hommes pour y croire !