Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le weekend de la concrétisation — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le weekend de la concrétisation
Chapitre 1
Depuis tout petit, mes parents m'ont toujours emmené chez des amis à eux situés dans une région assez éloignée de la mienne (il y a quatre heures de route en voiture). Le fils de ces amis, Édouard, est devenu mon meilleur ami avec qui j'ai fait les quatre cents coups. Sa famille est devenue ma famille avec qui j'adore vivre quand je passe mes vacances chez eux.
Édouard est quelqu'un de grand, très sportif et imberbe de nature (sauf à un seul endroit) comparé à moi qui suis plutôt petit, j'aime le sport et j'en fais souvent, même si je n'ai pas le physique qui va avec. On me croit frêle et fragile même si j'ai une assez grande robustesse et une bonne endurance.
Dans sa famille, j'ai eu un coup de foudre sur sa grande sœur, Sophia, dès le premier instant où je l'ai vue. Aujourd'hui, j'ai 24 ans et mes sentiments pour elle n'ont pas changé, même si j'ai eu quelques aventures entre-temps.
Comme à mon habitude, je suis convié, mes parents et moi, à une énième fête à l’occasion de la fête foraine (tout est un prétexte pour se retrouver et faire la fête ensemble). Mon meilleur ami ne pouvant pas être là à cause de ses études dans le sud, je me retrouve avec sa famille et des amis que je me suis faits là-bas.
On organise un immense repas entre “jeunes" où chacun ramène un petit truc à manger. Je suis dans l'ambiance, étant passablement imbibé, je rigole beaucoup avec les amis que je n'ai pas vus depuis longtemps, je fais connaissance avec beaucoup d'autres personnes (chacun ramène des amis à eux). Il y a beaucoup de filles de mon âge, et par cette chaude soirée d'été, beaucoup portent une robe ou un ensemble très simple, mais chic, mettant en valeur leurs atouts, pour le plus grand plaisir de la gent masculine présente ce soir.
Et bien sûr à cette soirée, Sophia est présente. Je m'empresse d'aller la saluer, content de pouvoir l'admirer à nouveau depuis la dernière fois que je l'ai vue. Je lui fais la bise, et en glissant cette petite phrase : "Coucou Sophie, tu m'avais manqué depuis la dernière fois !" avec un grand sourire. Sauf qu'elle me répond par un banal "Salut" en fuyant mon regard.
Ça a toujours été le problème avec cette fille. Je n'ai jamais su sur quel pied danser, des fois elle est super aimable avec moi, super souriante et même tactile, et quelquefois elle est super froide avec moi. Sauf que ce changement d'un jour à l'autre, elle ne le fait qu'avec moi. Quand il s'agit des autres, elle a ses têtes. Soit elle est hyper-amicale, soit elle est hyper-distante. Donc je peux m'estimer heureux que de temps en temps elle soit gentille avec moi. Sauf que pas de bol, aujourd'hui, elle m'a du mauvais côté.
Je passe alors la soirée à boire, manger, boire, discuter et boire. Je rencontre de nouvelles personnes, rigole avec d'autres. Je commence à bien m'entendre avec une fille, Céleste, on discute beaucoup, elle est très tactile et très rigolote. On commence même à se chamailler comme des gamins à se bousculer, se taquiner, etc. Et il arrive que, malencontreusement bien sûr, ma main effleure légèrement sa petite poitrine. Je ne relève pas et elle non plus, mettant ça sur le compte de l'alcool. À force de la chatouiller, elle rigole et tombe en arrière, je la rattrape pour ne pas qu'elle se fasse mal, et en tentant de s'agripper à ce qu’elle peut pour ne pas tomber, elle s’accroche d’une main à la table et l’autre finit sur une de mes cuisses.
Sauf qu’il s'agit bien évidemment (comme si on était dans un manga avec le héros qui est un "pervers chanceux") de la jambe sur laquelle j’avais dévié ma verge le long de ma cuisse, puis dissimulé mon érection (due au fait de la tripoter en touchant sa peau nue à certains endroits et de la voir se dandiner), et sa main finit sur ma verge. Je la maintiens dans cette position et lui dis :
— Ça va ? Pas de bobo ?
— Ahah sacré réflexe ! Mais ça va, j'ai eu une bonne branche pour me rattraper, me répond-elle en lâchant prise.
— Ahah sacré réflexe ! Mais ça va, j'ai eu une bonne branche pour me rattraper, me répond-elle en lâchant prise.
Je l'aide à se relever en faisant mine de ne pas avoir entendu son deuxième commentaire, et je tente de faire sortir des toiles d'araignée en faisant le même signe que Spiderman. Céleste me regarde et explose de rire à nouveau, mais cette fois sans tomber. (J'avais peur qu'elle ne capte pas la référence et que je passe pour un gros débile).
Je finis par avoir une énorme envie de pisser à force de boire des bières, et je lui dis que je reviens.
Je m'absente donc pour aller aux toilettes pour me soulager, et au retour en passant par le garage pour aller dans le jardin, j'entends des voix venant de la cave, des voix qui rigolent en chuchotant, comme s'ils ne voulaient pas faire de bruit. J'allais partir pour les laisser tranquilles jusqu'à ce que j'entende :
— Oh allez steuplé Sophia, tu peux bien m'en faire une petite vite fait !
Mon cœur s'emballe, c'est qui ce mec ? Il parle à la Sophia que je connais ? Et il entend quoi par "une petite vite fait" ? Même si j'ai déjà une idée, je préfère la réfuter pour l'instant, ne pas faire de jugement trop hâtif.
— Non Romain pas ici, dit Sophia. Et encore moins maintenant ! Ta copine est à côté, tu ferais mieux d'aller la rejoindre d'ailleurs.
— Ouais, mais tu me donnes tellement envie, tu es trop bonne dans cette tenue.
— Ahah c'est pour ça que je sens un truc dur ? Mais c'est mort, j'ai pas envie de trahir ta copine.
— Tu l'as plus ou moins fait en m'embrassant ! Et puis je t'ai déjà dit qu'on avait un arrangement entre elle et moi.
— Peut-être, mais ça n'ira pas plus loin ! Et c'était une erreur de toute façon. Allez, on retourne à la fête.
— Attends, avant de partir !
— Ouais, mais tu me donnes tellement envie, tu es trop bonne dans cette tenue.
— Ahah c'est pour ça que je sens un truc dur ? Mais c'est mort, j'ai pas envie de trahir ta copine.
— Tu l'as plus ou moins fait en m'embrassant ! Et puis je t'ai déjà dit qu'on avait un arrangement entre elle et moi.
— Peut-être, mais ça n'ira pas plus loin ! Et c'était une erreur de toute façon. Allez, on retourne à la fête.
— Attends, avant de partir !
Et j'entendis un grand mouvement suivi d'un bruit de smack, mais qui dura plusieurs secondes. Pendant ce temps, il y a eu un truc bruit que je reconnais que trop bien, le bruit d'une fermeture éclair, suivie d'une boucle de ceinture et d'un pantalon qui se baisse. Les bruits qui suivent sont des bruits de succion. J'ai très bien compris ce qu'il se passe.
— Putain, tu es vraiment une putain de bonne suceuse toi.
— Ferme-la putain, profite, mais en silence !
— C'est pas de ma faute si je prends mon pied comme un fou ! J'ai toujours voulu te prendre dans tous les sens !
— Eh bien pour l'instant, tu n'auras que ça. Tiens, mets ça dans ta bouche pour te taire, sinon j'arrête tout.
— Ferme-la putain, profite, mais en silence !
— C'est pas de ma faute si je prends mon pied comme un fou ! J'ai toujours voulu te prendre dans tous les sens !
— Eh bien pour l'instant, tu n'auras que ça. Tiens, mets ça dans ta bouche pour te taire, sinon j'arrête tout.
Et les bruits de succion recommencent avec en même temps de petits gémissements étouffés, mais je me demande par quoi ? J'ai bien en tête ce qui se passe en bas, mais je n'ai aucun moyen de vérifier sans risquer de me faire prendre. Je ne peux que deviner ce qui se passe avec les bruits d'aspiration et d'astication quand la bite est pleine de bave, les gémissements que fait Romain, putain il doit bien en profiter ce bâtard !
Au bout d'à peu près cinq minutes, j'entends un long grognement, et les bruits de la pipe de Sophia s'arrêtent également. Il doit être en train de tout décharger. Je me demande bien si elle garde sa bite en bouche pour tout avaler ou pas, car s'ils veulent ne pas se faire prendre, ça m'étonnerait qu'elle laisse des traces sur elle ou sur le sol.
— C'était trop bon, tu suces divinement bien toi ! J'ai hâte de remettre ça.
— Merci du compliment, répond-elle sèchement.
— Viens par là que je te rende la pareille, j’ai bien envie de goûter à tes lèvres.
— Non pas maintenant, et je n’ai pas envie que tu prennes l’avantage. Tu peux me rendre ma culotte maintenant ?
— Non, je préfère la garder. En gage d'être sûr de pouvoir goûter à tes lèvres.
— Merci du compliment, répond-elle sèchement.
— Viens par là que je te rende la pareille, j’ai bien envie de goûter à tes lèvres.
— Non pas maintenant, et je n’ai pas envie que tu prennes l’avantage. Tu peux me rendre ma culotte maintenant ?
— Non, je préfère la garder. En gage d'être sûr de pouvoir goûter à tes lèvres.
Si ça te fait plaisir. Allez, à toute.
Et elle commence à remonter l'escalier.
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