Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le weekend de la concrétisation — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le weekend de la concrétisation
Chapitre 3
Je crois reconnaître la voix de Romain, et Céleste se lève instantanément, m'attrape le bras et m'emmène dans la salle de bain (difficilement avec le pantalon baissé).
— Putain de bordel de merde, c'est Romain ! dit-elle en chuchotant, énervée.
— Et alors, je croyais que vous aviez un arrangement ?
— Bah en fait, c'est plus compliqué que ça.
— Et alors, je croyais que vous aviez un arrangement ?
— Bah en fait, c'est plus compliqué que ça.
TOC TOC et la porte de la chambre s'ouvre.
— Oh merde qu'est-ce qu'on va faire ? me dit-elle avec les larmes aux yeux.
— Attends, j'ai une idée, fais-moi confiance. Mets-toi à genoux devant les chiottes.
— Attends, j'ai une idée, fais-moi confiance. Mets-toi à genoux devant les chiottes.
Sans réfléchir, elle s'exécute. J'ouvre la cuvette, attrape sa tête au niveau de la mâchoire, je fais basculer sa tête en arrière et lui ouvre grand la bouche. Je lui enfonce directement deux doigts dans sa gorge pour toucher sa luette (la petite boule qui pend qu'on a au fond de la bouche). Instantanément, elle se met à régurgiter plusieurs jets dans la cuvette des toilettes.
— On est là ! criai-je pour que Romain nous rejoigne.
Après quelques secondes, Romain arrive dans la salle de bain.
— Putain tu es là, je te cherche partout, commence Romain.
— Oui désolée, réussit-elle à répondre entre deux vomis.
— Raaaah tu fais chier de t'être mise une mine ! Je te cherchais pour baiser, car je suis excité de fou ! Mais là, tu m'as fait débander direct !
— Désolé vieux, intervins-je. Mais tu vois bien que ta copine ne va pas bien !
— Ouais bon okay. Bah moi je retourne à la soirée, j'ai pas envie qu'elle se termine maintenant. Je te laisse t'occuper d'elle.
— Oui désolée, réussit-elle à répondre entre deux vomis.
— Raaaah tu fais chier de t'être mise une mine ! Je te cherchais pour baiser, car je suis excité de fou ! Mais là, tu m'as fait débander direct !
— Désolé vieux, intervins-je. Mais tu vois bien que ta copine ne va pas bien !
— Ouais bon okay. Bah moi je retourne à la soirée, j'ai pas envie qu'elle se termine maintenant. Je te laisse t'occuper d'elle.
Et sans demander son reste, il se barre. Je reste alors avec Céleste qui termine ses vomissements, je lui tiens les cheveux en queue-de-cheval pour pas qu'elle se salisse et lui abaisse la lunette des toilettes.
— Tiens, tu auras une meilleure prise quand tu régurgites et c'est moins froid que la cuvette.
— Tu as l'air d'avoir l'habitude.
— On va dire ça ouais, désolé de t'avoir fait vomir.
— J'avoue que j'aurais préféré que tes deux doigts aillent autre part, mais bon, dit-elle, amusée.
— Tu crois vraiment que c'est le moment pour faire de l'humour ?
— Mouais, merci de m'avoir défendue.
— Tu as l'air d'avoir l'habitude.
— On va dire ça ouais, désolé de t'avoir fait vomir.
— J'avoue que j'aurais préféré que tes deux doigts aillent autre part, mais bon, dit-elle, amusée.
— Tu crois vraiment que c'est le moment pour faire de l'humour ?
— Mouais, merci de m'avoir défendue.
Je ne réponds pas. Elle s'assoit contre le mur et ferme les yeux pour reprendre ses esprits. Je prends un mouchoir et l'aide à se débarbouiller et se moucher, jette le mouchoir dans les toilettes et tire la chasse. Je passe un coup dans ses cheveux pour remettre sa coiffure en place. Elle se met à sangloter légèrement.
Je la prends dans mes bras et lui fais quelques papouilles dans les cheveux pour qu'elle s'apaise. Elle sent bon, malgré le vomi.
— Je suis tellement désolée, dit-elle entre deux sanglots. Je... Je ne sais pas ce qui m'a pris, mais passer la soirée avec toi m'a fait tellement du bien, je n'ai pas pu résister à aller plus loin avec toi.
— Pourquoi être allé si loin, tu as ton copain pourtant ? Et cette histoire d'arrangement, c'est du bidon ou quoi ? Car j'ai déjà entendu ton copain dire la même chose tout à l'heure.
— Ah l'enculé, il n'a pas perdu de temps. C'est... C'est compliqué.
— Je sais être à l'écoute.
— Pourquoi être allé si loin, tu as ton copain pourtant ? Et cette histoire d'arrangement, c'est du bidon ou quoi ? Car j'ai déjà entendu ton copain dire la même chose tout à l'heure.
— Ah l'enculé, il n'a pas perdu de temps. C'est... C'est compliqué.
— Je sais être à l'écoute.
Elle commence alors à me raconter tous les problèmes qu'elle a avec Romain. Elle sait qu'il la trompe et fait croire à tout le monde que c'est un arrangement entre elle et lui, mais que bien sûr elle n'y a pas le droit. Au début, c'était une fois de temps en temps quand ils étaient obligés d'être séparés et elle se disait qu'elle pouvait faire de même tant que c'était purement sexuel, sauf qu'il lui a pété un scandale à la gueule comme quoi ça ne se fait pas d'aller voir ailleurs, que si elle recommençait il allait la quitter. Puis il allait voir de plus en plus souvent ailleurs, sortait tous les soirs avec ses potes, quand il ne rentrait pas de la nuit, c'est qu'il en avait trouvé une, et s'il rentrait, c'était à moitié bourré, et il l'utilisait uniquement pour se vider sans qu'elle prenne le moindre plaisir en la réveillant avec sa bite dans sa chatte directement.
Elle fait une petite pause dans son récit pour essuyer ses larmes et se moucher. Je préfère la laisser terminer avant de lui poser des questions. Je la garde dans mes bras, car elle n'arrête pas de trembler, comme un petit chat apeuré.
Elle reprend en disant qu'il a fait en sorte qu'elle arrête ses études, sans opportunités de boulot pour qu'elle reste à la maison à l'attendre, faire à manger, le ménage, le linge et vider ses couilles. À côté de ça, il joue le rôle du parfait petit copain quand ils sont dans sa famille à elle, à tel point que tout le monde l'adore. Donc quand elle a parlé de son vrai comportement à sa mère, elle ne l'a pas crue et a dit qu'elle devrait s'estimer heureuse d'être tombée sur quelqu'un comme lui. Il a même réussi à monter les amies de Céleste contre elle (après les avoir sautés bien évidemment).
Après un long moment de pause :
— Voilà, tu sais tout. Merci de m'avoir écoutée jusqu'au bout.
— De rien, je peux te poser une question peut-être conne ?
— Oui bien sûr.
— Pourquoi ne pas l'avoir quitté tout simplement ?
— Car si je fais ça je perdrais tout, notre appart, ou plutôt son appart, vu qu'il est à son nom, le compte en banque aussi et il a fait fermer le mien par ma mère. Si je pars, je n'aurai personne chez qui aller, je n'ai plus d'amies, ma famille me rejetterait, je n'ai pas d'argent, je n'ai rien. Je ne peux pas partir. Et puis je l'aime ...
— Je ne pensais pas que ce serait à ce point là. Mais ce soir, pourquoi avoir fait ça avec moi si tu l'aimes ?
— Tu es la première personne avec qui j'ai passé un moment agréable depuis tellement longtemps, et l'alcool aidant, je n'ai pas pu résister. J'espère que tu ne m'en veux pas ?
— Au début, je t'en ai voulu quand j'ai compris que cette histoire d'arrangement était bidon. J'ai déjà assez subi d'histoire de tromperie que je ne souhaite à personne d'autres, encore moins si c'était moi qui le provoque !
— Je suis tellement désolée, dit-elle en pleurant à nouveau.
— Ne le sois pas. Mais il va falloir que tu fasses quelque chose par rapport à Romain tu ne peux pas vivre comme ça tout le reste de ta vie ! Mais maintenant n'est plus le sujet. Il est déjà tard et vu ce qu'on a consommé, c'est pas le moment de prendre une décision. Viens, viens avec moi.
— De rien, je peux te poser une question peut-être conne ?
— Oui bien sûr.
— Pourquoi ne pas l'avoir quitté tout simplement ?
— Car si je fais ça je perdrais tout, notre appart, ou plutôt son appart, vu qu'il est à son nom, le compte en banque aussi et il a fait fermer le mien par ma mère. Si je pars, je n'aurai personne chez qui aller, je n'ai plus d'amies, ma famille me rejetterait, je n'ai pas d'argent, je n'ai rien. Je ne peux pas partir. Et puis je l'aime ...
— Je ne pensais pas que ce serait à ce point là. Mais ce soir, pourquoi avoir fait ça avec moi si tu l'aimes ?
— Tu es la première personne avec qui j'ai passé un moment agréable depuis tellement longtemps, et l'alcool aidant, je n'ai pas pu résister. J'espère que tu ne m'en veux pas ?
— Au début, je t'en ai voulu quand j'ai compris que cette histoire d'arrangement était bidon. J'ai déjà assez subi d'histoire de tromperie que je ne souhaite à personne d'autres, encore moins si c'était moi qui le provoque !
— Je suis tellement désolée, dit-elle en pleurant à nouveau.
— Ne le sois pas. Mais il va falloir que tu fasses quelque chose par rapport à Romain tu ne peux pas vivre comme ça tout le reste de ta vie ! Mais maintenant n'est plus le sujet. Il est déjà tard et vu ce qu'on a consommé, c'est pas le moment de prendre une décision. Viens, viens avec moi.
Je l'aide à se relever et l'emmène dans la chambre en lui tenant la main. Je l'approche du lit et lui dis :
— Vas-y, allonge-toi sur le lit.
— Tu ne veux quand même qu'on... ?
— Non bien sûr que non, avec ce que tu m'as raconté, je me vois mal faire ça. Et puis c'est pas le moment, je pense.
— Oui, d'accord, dit-elle docilement.
— Je te propose une bonne nuit de sommeil pour mieux y réfléchir et on en discutera demain à tête reposée si tu veux. Je vais t'aider du mieux que je peux, je suis de ton côté et je ne t'abandonnerai pas.
— Oooh merci tu es vraiment adorable !
— Maintenant, allonge-toi et repose-toi.
— D'accord, dit-elle en s'exécutant, comme si elle en attendait l'ordre.
— Tu veux peut-être te mettre plus à l'aise ?
— Comment ça ?
— Ta robe, surtout qu'il lui reste un peu de vomi dessus.
— Ah, tu veux que je l'enlève ?
— C'est toi qui vois, tu fais comme tu veux.
— Tu ne veux quand même qu'on... ?
— Non bien sûr que non, avec ce que tu m'as raconté, je me vois mal faire ça. Et puis c'est pas le moment, je pense.
— Oui, d'accord, dit-elle docilement.
— Je te propose une bonne nuit de sommeil pour mieux y réfléchir et on en discutera demain à tête reposée si tu veux. Je vais t'aider du mieux que je peux, je suis de ton côté et je ne t'abandonnerai pas.
— Oooh merci tu es vraiment adorable !
— Maintenant, allonge-toi et repose-toi.
— D'accord, dit-elle en s'exécutant, comme si elle en attendait l'ordre.
— Tu veux peut-être te mettre plus à l'aise ?
— Comment ça ?
— Ta robe, surtout qu'il lui reste un peu de vomi dessus.
— Ah, tu veux que je l'enlève ?
— C'est toi qui vois, tu fais comme tu veux.
Et sans réponse, elle enlève directement sa robe, ne restant sur elle que son shorty, faisant apparaître sa petite poitrine. Elle ne bouge plus, et je mets quelques secondes à arrêter de les admirer.
— Tu aurais quand même pu attendre que je me sois retourné.
— Ah oui pardon. Tu en as déjà vu pas mal tout à l'heure.
— Ouais, mais bon.
— Ah oui pardon. Tu en as déjà vu pas mal tout à l'heure.
— Ouais, mais bon.
J'enlève alors mon t-shirt et lui tends.
— Tu peux le prendre si tu veux.
— Pourquoi cela ? Je ne suis pas pudique, tu sais.
— Oui, mais là on est dans une maison avec beaucoup de monde, et imagine que ton copain rentre à ce moment-là et te vois à moitié à poil avec un mec à côté, tu crois qu'il réagirait comment ?
— Pourquoi cela ? Je ne suis pas pudique, tu sais.
— Oui, mais là on est dans une maison avec beaucoup de monde, et imagine que ton copain rentre à ce moment-là et te vois à moitié à poil avec un mec à côté, tu crois qu'il réagirait comment ?
Par peur, elle enfile mon t-shirt expressément. Une fois enfilé, elle marque une pause et hume le col de mon t-shirt. Je ne relève pas et je viens m'asseoir à côté d'elle pendant qu'elle s'allonge.
— Et ta robe est pleine de vomis, donc vaut mieux pas que tu en étales dans tout le lit.
— Tu ne te couches pas avec moi ?
— Ce serait une mauvaise idée qu'on dorme ensemble, je pense. Mais je vais te tenir compagnie jusqu'à ce que tu t'endormes.
— Tu ne te couches pas avec moi ?
— Ce serait une mauvaise idée qu'on dorme ensemble, je pense. Mais je vais te tenir compagnie jusqu'à ce que tu t'endormes.
Je la laisse s'installer et je lui fais quelques papouilles dans le dos et dans les cheveux jusqu'à ce que je l'entende avoir une respiration plus lente et calme. Elle a arrêté de pleurer. Elle a vraiment un visage d'ange. Je me baisse pour lui faire un baiser sur le front, je mets à côté du lit, une bouteille d'eau et une bassine et je décide de partir pour la laisser dormir.
Je rejoins alors la soirée, mais heureusement qu'avec la chaleur de cet été, cela ne choquera personne que je sois torse nu. Il y a pas mal de monde en moins. Certains doivent être couchés dans les lits (mais pas pour dormir à mon avis). Je pars pisser un coup et je vois pas mal de voiture qui gigote de droite à gauche, j'entends même quelques petits gémissements. Au moins certains passent une bonne soirée.
Je cherche Sophia du regard, et je la vois en compagnie de Romain, de trois autres mecs et d'une fille. Ils sont à table avec quelques bouteilles et rigolent beaucoup. Romain a l'air très proche d'elle, physiquement parlant. Mais au moins, je vois Sophia sourire, c'est rare, mais elle est encore plus magnifique quand elle sourit. Je retourne me servir à boire au buffet, car cette histoire avec Céleste m'a fait un peu dessaouler. Romain me rejoint et me dit :
— Je peux savoir ce que tu faisais avec ma meuf tout à l'heure ? dit-il, énervé.
— M'occuper d'elle vu que son couillon de petit copain n'est pas capable de faire, répondis-je sèchement avec un regard noir.
— Ouais c'est ça, tout ce que tu veux, c'est te la taper espèce de connard, dit-il en me bousculant l'épaule.
— Je ne suis pas le genre d'enculé à chercher à se taper une meuf déjà maquée, et puis même qu'est-ce que ça peut te foutre vu que tu n'en as rien à foutre d'elle ?
— De quoi tu parles ?
— Tu l'as vue super mal tout à l'heure en train de vomir, et tu t'es barré comme une pédale alors qu'elle avait besoin de toi vu qu'elle t'aime !
— Bien sûr qu'elle m'aime, c'est ma meuf.
— Et toi tu l'aimes au moins ? Car pour l'instant, tu te comportes juste comme le parfait petit fils de pute !!
— M'occuper d'elle vu que son couillon de petit copain n'est pas capable de faire, répondis-je sèchement avec un regard noir.
— Ouais c'est ça, tout ce que tu veux, c'est te la taper espèce de connard, dit-il en me bousculant l'épaule.
— Je ne suis pas le genre d'enculé à chercher à se taper une meuf déjà maquée, et puis même qu'est-ce que ça peut te foutre vu que tu n'en as rien à foutre d'elle ?
— De quoi tu parles ?
— Tu l'as vue super mal tout à l'heure en train de vomir, et tu t'es barré comme une pédale alors qu'elle avait besoin de toi vu qu'elle t'aime !
— Bien sûr qu'elle m'aime, c'est ma meuf.
— Et toi tu l'aimes au moins ? Car pour l'instant, tu te comportes juste comme le parfait petit fils de pute !!
Et ce qui devait arriver arriva, il me mit une patate dans la gueule. Je ne l'avais pas vu venir. Je ne bronche pas. Je relève juste la tête et lui dis :
— Tu frappes vraiment comme une mauviette, dis-je avec un petit rictus.
Tout le monde a vu le coup de poing et s'empresse d'approcher, mais pas assez rapidement, car Romain envoie un deuxième coup de poing, sauf que j'étais préparé et j'attrape son bras, tourne dans son dos et lui fait une clé de bras. Les gens autour de nous nous hurlent d'arrêter, mais je n'écoute pas. Je me contente d'un petit coup de genou dans chacun des creux poplités de ses genoux pour le faire tomber et se mettre à genoux.
— C'est bon, t'es calmé ?
— Lâche-moi enculé ! crie-t-il en se débattant.
— Mauvaise réponse.
— Lâche-moi enculé ! crie-t-il en se débattant.
— Mauvaise réponse.
Un mec vient me choper par le cou et m'ordonne :
— Tu vas le lâcher oui !?
— C'est toi qui vas me lâcher, sinon je lui pète le bras !
— C'est toi qui vas me lâcher, sinon je lui pète le bras !
Le mec me lâche, mais une autre main se pose sur mon épaule, je me retourne vivement et vois que c'est Sophia :
— C'est bon maintenant. Tu peux le lâcher.
Tous les muscles de mon corps se détendent instantanément et je relâche mon emprise. Romain se relève d'un bon et est prêt à me foncer dessus. Mais deux gars le chopent pour l'en empêcher et Sophia se met devant moi. Soit pour me protéger soit pour m'empêcher d'y aller, je ne sais pas trop. Mais sa simple présence et son parfum que je peux humer suffisent à enlever en moi toute la haine et la colère que j'avais.
Romain se fait tirer en arrière en hurlant qu'il me fera la peau. Je me contente alors de retourner au buffet pour reprendre une bière. Une fois Romain emmené ailleurs, Sophia vient alors vers moi et me dit :
— C'est la première fois que je te vois dans cet état, je ne te pensais pas capable d'être aussi violent.
— Violent ? Non je me suis simplement défendu, je ne lui ai porté aucun coup.
— Tu as quand même voulu casser son bras, je te signale.
— C'est ce qui serait arrivé s'il continuait à se débattre, devant un tribunal ça passe, dis-je en rigolant.
— T'es con, me répond-elle, amusée, en esquissant un sourire. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? J'ai vu Romain se lever d'un bon pour te voir, qu'est-ce qu'il t'a dit ?
— Il m'a pété un câble dessus parce qu'il m'a vu avec sa meuf.
— Comment ça avec elle, ne me dis pas que tu es ce genre de mec a pécho la meuf d'un autre !
— Non bien sûr que non, j'ai passé une super soirée avec elle vu que son mec n'en avait rien à foutre d'elle. Mais avec l'alcool, elle se sentait mal et elle a vomi dans les toilettes, alors je l'ai aidée à ne pas se tacher, à la débarbouiller et à la mettre au lit (J'ai préféré ne pas lui donner tous les détails de la soirée). Romain est arrivé pendant qu'elle vomissait, l'a insultée, car il voulait se vider les couilles. Mais comme elle ne pouvait pas, il s'est barré en l'insultant.
— C'est peut-être à cause de l'alcool qu'il a réagi comme ça.
— Pas sûr. D'après ce qu'elle m'a dit, il est tout le temps comme ça avec elle. Et il a dû te parler de leur "arrangement" ?
— Oui oui, il m'en a parlé pour qu'on puisse... Oui, il m'en a parlé.
— Eh bien, c'est qu’à sens unique pour qu'il puisse baiser à droite à gauche, mais pas pour elle. (Je n'en dirai pas plus de ces problèmes pour ne pas en causer d'autres à Céleste), mais bien sûr je ne t'ai rien dit, on est d'accord ?
— Oui oui, mais pourquoi ?
— Pour protéger Céleste.
— Tu l'aimes bien ?
— Oui, mais beaucoup moins qu'une autre qui est présente ce soir.
— Je t'ai déjà dit d'arrêter avec ça ! Tu... On ne pourra jamais être ensemble. C'est impossible.
— Oui je sais, mais ça n'empêchera pas mes sentiments pour toi d'exister.
— Violent ? Non je me suis simplement défendu, je ne lui ai porté aucun coup.
— Tu as quand même voulu casser son bras, je te signale.
— C'est ce qui serait arrivé s'il continuait à se débattre, devant un tribunal ça passe, dis-je en rigolant.
— T'es con, me répond-elle, amusée, en esquissant un sourire. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? J'ai vu Romain se lever d'un bon pour te voir, qu'est-ce qu'il t'a dit ?
— Il m'a pété un câble dessus parce qu'il m'a vu avec sa meuf.
— Comment ça avec elle, ne me dis pas que tu es ce genre de mec a pécho la meuf d'un autre !
— Non bien sûr que non, j'ai passé une super soirée avec elle vu que son mec n'en avait rien à foutre d'elle. Mais avec l'alcool, elle se sentait mal et elle a vomi dans les toilettes, alors je l'ai aidée à ne pas se tacher, à la débarbouiller et à la mettre au lit (J'ai préféré ne pas lui donner tous les détails de la soirée). Romain est arrivé pendant qu'elle vomissait, l'a insultée, car il voulait se vider les couilles. Mais comme elle ne pouvait pas, il s'est barré en l'insultant.
— C'est peut-être à cause de l'alcool qu'il a réagi comme ça.
— Pas sûr. D'après ce qu'elle m'a dit, il est tout le temps comme ça avec elle. Et il a dû te parler de leur "arrangement" ?
— Oui oui, il m'en a parlé pour qu'on puisse... Oui, il m'en a parlé.
— Eh bien, c'est qu’à sens unique pour qu'il puisse baiser à droite à gauche, mais pas pour elle. (Je n'en dirai pas plus de ces problèmes pour ne pas en causer d'autres à Céleste), mais bien sûr je ne t'ai rien dit, on est d'accord ?
— Oui oui, mais pourquoi ?
— Pour protéger Céleste.
— Tu l'aimes bien ?
— Oui, mais beaucoup moins qu'une autre qui est présente ce soir.
— Je t'ai déjà dit d'arrêter avec ça ! Tu... On ne pourra jamais être ensemble. C'est impossible.
— Oui je sais, mais ça n'empêchera pas mes sentiments pour toi d'exister.
Elle ne répond pas, j'ai l'habitude à force qu'elle rejette mes avances et je ne veux pas non plus faire du forcing alors qu'elle me dit non à chaque fois. Elle dit juste :
— Bon je te laisse, et ne refais pas de vague s'il te plaît.
— Tant qu'il ne revient pas en m'insultant ou pour me frapper, tout ira bien.
— Okay, je compte sur toi.
— Tant qu'il ne revient pas en m'insultant ou pour me frapper, tout ira bien.
— Okay, je compte sur toi.
Et elle s'en va. Je ne peux pas m'empêcher de la regarder s'éloigner. J'enchaîne pas mal de verres, mange un peu, je rencontre d'autres personnes qui sont encore en état de discuter, je traîne avec quelques fumeurs.
Mais je n'arrive pas à me sortir Sophia de la tête.
Je rentre alors dans la maison en prétextant d'avoir besoin de passer aux toilettes, et en déambulant, sans vraiment savoir où je vais, je me retrouve dans une chambre. Il n'y a personne dedans, mais cette chambre me dit quelque chose. Sans fouiller, je vois sur le bureau quelques photos et sur chacune d'elle il y a Sophia. Sophia. Oh putain ! C'est la chambre de Sophia ! Vaut mieux que je parte avant qu'on me remarque.
J'entends des bruits dans le couloir qui s'approche, je me dépêche vers la porte sauf qu'au moment où je veux saisir la poignée, la porte s'ouvre et je me retrouve face à face avec Sophia. Et merde. Comment vais-je réussir à me justifier d'être dans sa chambre ?
— Je ... Euh ... Je cherche ... Les toilettes, dis-je en bredouillant volontairement pour jouer sur la carte de l'alcool.
J'entends une fille glousser derrière Sophia, une grande, mince, au teint bronzé de type méditerranéen.
— Et bah dis donc, il est pas mal celui-là, dit-elle en tâtant mon torse nu avec sa main. J'en ferai bien mon quatre heures, précise-t-elle en se léchant la lèvre supérieure.
— Nan c'est pas la peine, intervient Sophia. Il est bourré donc ça ne compte pas. Viens avec moi, me dit-elle en m'attrapant la main.
— Mouais c'est ça ouais, j'ai bien compris, t'inquiète, répond-elle, amusée.
— Compris quoi ? demandé-je.
— Rien.
— Nan c'est pas la peine, intervient Sophia. Il est bourré donc ça ne compte pas. Viens avec moi, me dit-elle en m'attrapant la main.
— Mouais c'est ça ouais, j'ai bien compris, t'inquiète, répond-elle, amusée.
— Compris quoi ? demandé-je.
— Rien.
Je la suis docilement, sans lâcher sa main pour profiter le plus longtemps possible du contact de sa peau. Ça a peut-être l'air d'être cucu la praline, mais c'est la première fois que j'arrive à être aussi proche d'elle depuis une bonne dizaine d'années, donc toutes victoires, aussi minimes soient-elles, méritent d'être savourées.
Elle m'amène dans une salle de bain qui a des toilettes et me dit :
— Tiens, c'est là. Je suppose que tu n'as plus besoin de moi, me dit-elle en se retournant et en me lâchant la main.
Je la rattrape presque immédiatement, la tire vers moi et la bloque entre mes bras. Nous sommes collés serrés, nos visages sont proches de quelques centimètres, et je tente ma chance. Je me dis que je n'aurais jamais d'aussi belle occasion et je l'embrasse.
Je m'attendais à ce qu'elle me repousse ou m'esquive, mais elle répond à mon baiser en inclinant sa tête, en fermant les yeux et en passant les mains dans mon dos.
Ce doux moment m'a donné l'impression de durer une éternité, qu'elle finit par rompre en me regardant droit dans les yeux. Elle finit par se dérober de mon étreinte pour se diriger vers la porte, l'ouvre.
— Je t'aime, dis-je finalement, sans même m'en rendre compte.
Elle marque un temps de pause dans l'entrebâillement de la porte. Puis elle finit par lâcher un :
— Oh et puis merde.
Elle ferme la porte, la verrouille à clé, se retourne et se dirige d'un pas pressé, pour me tomber dessus en déposant ses lèvres sur les miennes, et sans demander mon reste, elle force le passage avec sa langue et me roule une pelle magistrale. Je la serre dans mes bras en la soulevant légèrement en l'air pour qu'elle ne puisse plus jamais s'échapper.
Elle continue son exploration buccale en me dévorant littéralement la bouche, avec ses deux mains qui me tiennent fermement la tête.
Par manque de force, je finis par la déposer au sol, délicatement, mais sans lâcher mon étreinte. Elle en profite alors pour me pousser avec son corps jusqu'à ce que je heurte le lavabo.
Sans arrêter ses assauts avec sa langue et ses lèvres, elle descend ses mains le long de mon cou, mes épaules, mon torse pour finalement arriver sur ma ceinture qu'elle commence à défaire, suivi de mon pantalon. Elle passa sa main directement dans mon caleçon pour attraper mon membre déjà au garde à vous.
Elle rompt finalement nos échanges salivaires, me regarde dans les yeux avec une légère malice dans le regard et un petit sourire en coin tout en malaxant chaque partie de mon anatomie disponible à sa main.
Sans me lâcher du regard, elle commence à descendre son corps tout en baissant mon pantalon et mon caleçon jusqu'à ce qu'elle finisse à genoux.
— Tu es sûre de ... commencé-je.
Mais elle ne me laisse pas le temps de finir que ma bite se retrouve déjà dans sa bouche, pour ensuite enfoncer ma bite au fond de sa gorge. Elle reste ainsi dans cette position pendant de longues secondes, à croire qu'elle n'a pas besoin de respirer. Ma bite quant à elle ne peut pas s'empêcher de palpiter à chaque fois que Sophia déglutit.
Elle finit par enfin libérer ma verge pour prendre une grande inspiration, mais elle continue de me branler d'une main. Puis elle me refait subir le même traitement trois fois et je la préviens que je suis sur le point d'atteindre le point de non-retour.
Elle s'arrête alors et s'essuie les quelques traces de bave qu'elle a autour de la bouche. Elle a un petit sourire au coin des lèvres, comme si elle était satisfaite du plaisir qu'elle m'a procuré.
Je l'attrape alors par les aisselles, la relève, l'embrasse à nouveau puis je nous retourne pour que cette fois-ci ce soit elle qui soit dos au lavabo. Je remonte sa jupe pour y glisser ma main pour atteindre son intimité, qui n'a plus de protection (c'est Romain qui doit encore avoir sa culotte).
À mon tour de me mettre à genoux pour lui procurer autant de plaisir qu'elle m'en a donné. J'utilise alors ma langue pour explorer son intimité, mais en faisant toujours en sorte d'éviter son clitoris pour faire durer le plaisir.
J'enduis alors mes doigts de salive que je dépose sur ses lèvres pendant que je m'attaque enfin à son petit bouton et j'ose par la même occasion introduire un doigt à l'intérieur. Je l'entends pousser un long soupir de plaisir. Je fais alors de petits mouvements circulaires avec mon doigt et ma langue sur un rythme assez lent.
— Va plus vite s'il te plaît, dit-elle entre deux halètements.
J'obéis et j'accélère le rythme tout en introduisant un deuxième doigt dans sa fente. Je sens son vagin frémir à chaque coup de langue puissant. Elle pose ses deux mains dans mes cheveux pour maintenir ma tête contre elle, tandis que je place ma main encore libre sur une de ses fesses nues pour la pétrir.
— T'arrête surtout pas, je suis sur le point de jouir !
Je stoppe mes doigts et ma langue. Avant qu'elle ne dise quoi que ce soit, je passe un rapide, mais puissant coup de langue et je sens tout son corps tressaillir. Puis un deuxième, suivi d'un troisième et d'encore un quatrième avant de réattaquer comme un acharné avec ma langue et en entamant des va-et-vient avec mes doigts.
Il ne lui faut pas très longtemps pour jouir en poussant un long râle de jouissance et en agrippant fermement mes cheveux. Je ne m'arrête pas pour autant, malgré son corps qui se met à légèrement trembler.
— Ho putain ! Oh mon Dieu ! Arrête s'il te plaît ! Oh mon Dieu ! C'est trop booooonnnnn !
Elle tente de me retirer la tête en arrière en me tirant sur les cheveux, mais je tiens bon, je veux absolument qu'elle prenne un pied magistral. Elle est obligée de croiser ses jambes pour que je cesse mes assauts.
Elle glisse lentement le long du lavabo pour atterrir sur le sol toute haletante. Tandis que moi je constate à quel point mon visage et ma main sont trempés.
— C'était ... incroyable ...
Et sur ces mots, elle se contente d'avancer vers moi à quatre pattes en me fixant du regard, dépose un baiser sur ma bouche puis me pousse pour que je me retrouve dos au sol. Elle m'enjambe, agrippe mon membre fièrement dressé, le positionne à l'entrée de son antre et me dit :
— Maintenant, fais-moi l'amour.
— Mais, et la capote ?
— Pas besoin.
— Mais, et la capote ?
— Pas besoin.
Et sur ces mots, elle fait rentrer le gland, puis rentre le reste doucement, centimètre par centimètre, jusqu'à la garde. Elle marque un temps de pose, prend une profonde inspiration puis entame de lents va-et-vient. Je me relève pour me retrouver en position semi-assise, et j'attrape sa robe pour la lui enlever par le haut, suivi de son soutien-gorge afin de libérer ses deux imposants seins tant désirés. Je me jette dessus avec avidité pour les sentir, les malaxer, les mordre, les renifler, les téter, etc. Elle place sa main dans mes cheveux pour les caresser, tout en continuant à onduler son bassin.
Elle met ses deux mains pour m'attraper le visage, le relever et m'embrasser tendrement. Je réponds à son baiser en parcourant mes mains le long de son corps jusqu'à atteindre ses fesses, que j'empoigne et j'instaure mon rythme en bougeant moi-même son corps pour que la pénétration soit lente, mais puissante. Je la sens gémir dans ma bouche à chaque mouvement de bassin.
Elle finit par rompre notre baiser pour me pousser par les épaules afin que je sois à nouveau complètement allongé sur le dos. Elle plante ses ongles dans ma peau en accélérant le rythme de son bassin, je place alors mon pouce sur son bouton du plaisir après l'avoir humidifié de ma salive. Je le place de sorte à ce que ce soit ses mouvements qui stimulent son clitoris, ce qui déclenche une accélération du rythme de sa part.
— Oh mon Dieu oui ! Je te sens bien là ! Hmmmm que c'est bon !
Elle attrape ma main encore disponible et la place sur son sein, qu'elle pétrit à l'aide de ma main. Je sens son vagin se resserrer et elle se met à tressaillir de tout son corps. Son corps saccade de plusieurs tremblements, j'anime alors mon pouce pour stimuler toujours plus son bouton bien gonflé.
Elle s'écroule complètement sur mon corps, toute haletante, dans cette position, je me contente de placer mes mains sur son dos et lui faire de légères caresses, le temps qu'elle reprenne son souffle.
Elle se relève, ma bite encore au fond de sa grotte, elle se relève lentement pour la sortir. Elle se recule ensuite jusqu'à avoir son visage au niveau de mon sexe, l'empoigne et entame un lent mouvement de va-et-vient. Elle sort sa langue pour titiller mon gland, puis le gobe et tourne sa langue tout autour. Elle libère mon sexe pour le lécher de tout son en utilisant sa main pour la maintenir droite.
Une fois bien humidifiée de sa salive, elle en rajoute une couche en crachant dessus, puis l'empoigne à pleine main. Elle descend alors sa tête au niveau des couilles et commence à les lécher tout en me masturbant la verge.
Elle s'amuse à tourner sa langue autour de mes couilles et à les gober pour faire le maximum de bruit. Le plaisir que je ressens est incommensurable, je sens la pression monter et donc je me relève, puis je l'aide à se relever et la dirige vers le lavabo. Elle est dos à moi, les mains sur le lavabo et je me penche pour avoir mon visage au niveau de ses fesses.
— Mais qu'est-ce que tu fais ? me demande-t-elle.
Elle n'a que pour seule réponse mon action de plonger entre ses fesses pour parvenir à lécher sa vulve. Elle pousse un petit cri de surprise, rapidement suivi de petits gémissements de plaisir. Une fois sûr qu'elle soit bien humidifiée, je me relève et positionne mon sexe, toujours gonflé à bloc, à l'entrée du sien.
— Vas-y doucement, c'est encore sensible.
Sophia prend une grande inspiration, je rentre alors tout doucement en même temps qu'elle expire longuement l'air de ses poumons. Je marque un temps de pause une fois arrivé à mi-chemin, puis je continue ma progression. Cette fois-ci au lieu de juste expulser de l'air, elle pousse un long gémissement jusqu'à ce que ma bite soit entièrement engloutie. Je marque un nouveau temps de pause et j'attends que Sophia me dise d'y aller.
— C'est bon, me dit-elle.
J'entame de lents va-et-vient.
— Plus vite, m'implore-t-elle.
J'accélère le mouvement.
— Plus fort, me supplie-t-elle.
Je l'attrape par les hanches et la pilonne de toutes mes forces.
— Oh putain, que c'est bon ! s'écrie-t-elle au rythme de mes assauts.
Elle se cambre encore plus et accompagne mes mouvements pour que ses fesses claquent sur mes hanches. Je ne peux m'empêcher d'admirer son visage en pleine extase dans le miroir. Elle entrouvre les yeux et remarque que je la regarde. Un petit sourire apparaît sur ses lèvres. Je me plie en deux pour approcher ma tête de la sienne tandis qu'elle retourne son visage et que nous nous embrassons, accompagnés de plus petits mouvements de bassin.
Je finis par l'attraper pour la soulever et la mettre assise sur le lavabo, face à moi. Elle passe ses bras autour de mon cou, pendant que je fais à nouveau entrer mon sexe dans le sien. Le rythme de pénétration recommence et on ne se lâche pas une seule fois du regard. Elle passe ses jambes autour de ma taille et appuie ses pieds sur mes fesses à chaque coup de boutoir.
Tout en se regardant droit dans les yeux, je lui dis :
— Je vais venir, préviens-je pendant qu'on se regarde dans les yeux.
— Viens en moi, me susurre-t-elle après avoir approché ma tête de la sienne.
— Viens en moi, me susurre-t-elle après avoir approché ma tête de la sienne.
Et elle m'embrasse en fermant les yeux. Au bord d'exploser, j'accélère le rythme et je la sens gémir dans ma bouche. Je me plante au plus profond de sa chatte et déverse tout mon jus en même temps qu'elle pousse un long gémissement. Je reste ainsi immobile jusqu'à être sûr d'être complètement vidé.
Nous restons dans cette position, chacun dans les bras de l'autre, pendant de longues minutes, essoufflé. C'est un appel sur le téléphone de Sophia qui nous sort de notre torpeur.
On se regarde dans les yeux, un petit sourire gêné de nous deux et elle dit :
— Je vais devoir répondre.
J'acquiesce et me retire doucement. J'attrape un mouchoir sur la vasque et le lui donne. Elle profite alors de l'évier pour se donner un coup de fraîcheur rapide. Elle répond au téléphone et se rhabille en même temps, tout en prenant une nouvelle culotte du tiroir sous la vasque. Je suis prêt un peu avant elle et lui dis :
— Tu veux que je parte ?
— Oui s'il te plaît, on se voit tout à l'heure, me répond-elle en chuchotant.
— Oui s'il te plaît, on se voit tout à l'heure, me répond-elle en chuchotant.
En sortant de la salle de bain, je me sens, apaisé, heureux, comblé. Je suis sur un petit nuage. J'ai enfin pu concrétiser mon amour que j'ai pour elle. Je déambule sans trop savoir où dans la soirée. Je ne sais pas quelle heure il est, mais il y a encore pas mal de monde éveillé, autour des tables, au bar ou encore sur la piste de danse. Chacun vaque à ses occupations. Soit à jouer et boire, à discuter et boire ou encore à danser et boire. Oui beaucoup de monde picole et j'en étais le premier surpris, mais on s'y fait vite, et c'est très rare qu'il y ait des débordements. Personne ne se met volontairement complètement saoul au point d'être raide mort. Quant à moi, je me contente de ne boire que de la bière pour ne pas finir bourré afin de me souvenir de ce qu'il se passe dans la soirée.
Puis je tombe sur Timothé, un très bon pote :
— Qu'est-ça dit ma couillasse ? me clame-t-il en me sautant dessus, complètement saoul.
— Ça “dit-gère” mon loup, bonne soirée ?
— Ahah excellente, j'en suis à 7 ce soir !
— De quoi tu parles ?
— Du nombre de gonzesses que j'ai serrées !
— Ça “dit-gère” mon loup, bonne soirée ?
— Ahah excellente, j'en suis à 7 ce soir !
— De quoi tu parles ?
— Du nombre de gonzesses que j'ai serrées !
Je déteste quand il parle comme ça.
— Tu es vraiment irrécupérable ...
— Roooh ça va !
— Tu as pensé à après ? Tu leur as encore fait miroiter monts et merveilles et elles vont espérer que tu les rappelles.
— Pas vraiment, elles sont quasiment toutes au courant du jeu de ce soir et la plupart y participent, donc elles savent qu'il n'y a rien de sérieux.
— Quel jeu ?
— Quoi tu n'es pas au courant ?
— Bah apparemment non !
— C'est le jeu des préli, le but c'est d'enchaîner le plus de conquêtes et de les faire jouir, regarde, ça c'est ma liste de ce soir ! me montre-t-il fièrement.
— Mais, c'est marqué Anthony là !
— Oui bah la règle ne stipule pas que c'est quelqu'un du sexe opposé, et comme Antho est de ce bord-là bah ... Écoute, un point c'est un point OK !? tente-t-il de s'expliquer.
— Mais tu fais ce que tu veux, dis-je en mimant une pipe pour me foutre de sa gueule.
— Roooh me brise pas les couilles, c'est déjà assez dur comme ça de se retenir de se faire pomper le chibrax, j'ai les couilles pleines à ras bord ! Mais je ne peux pas me permettre de laisser les autres gagner des points à cause de moi.
— Je me doute très bien que ça doit être DUR, lui répondis-je en caressant son entrejambe.
— Fais pas le con putain, je suis déjà au bord de l'explosion.
— Roooh ça va !
— Tu as pensé à après ? Tu leur as encore fait miroiter monts et merveilles et elles vont espérer que tu les rappelles.
— Pas vraiment, elles sont quasiment toutes au courant du jeu de ce soir et la plupart y participent, donc elles savent qu'il n'y a rien de sérieux.
— Quel jeu ?
— Quoi tu n'es pas au courant ?
— Bah apparemment non !
— C'est le jeu des préli, le but c'est d'enchaîner le plus de conquêtes et de les faire jouir, regarde, ça c'est ma liste de ce soir ! me montre-t-il fièrement.
— Mais, c'est marqué Anthony là !
— Oui bah la règle ne stipule pas que c'est quelqu'un du sexe opposé, et comme Antho est de ce bord-là bah ... Écoute, un point c'est un point OK !? tente-t-il de s'expliquer.
— Mais tu fais ce que tu veux, dis-je en mimant une pipe pour me foutre de sa gueule.
— Roooh me brise pas les couilles, c'est déjà assez dur comme ça de se retenir de se faire pomper le chibrax, j'ai les couilles pleines à ras bord ! Mais je ne peux pas me permettre de laisser les autres gagner des points à cause de moi.
— Je me doute très bien que ça doit être DUR, lui répondis-je en caressant son entrejambe.
— Fais pas le con putain, je suis déjà au bord de l'explosion.
Et on rigole tous les deux. Je l'emmène boire un coup et manger un morceau pour parler d'autres choses et qu'il se détende un peu. Puis il repart à la “chasse”. Il me fait marrer ce con à se déplacer comme s'il s'agissait d'un prédateur. Et en quelques secondes après avoir discuté avec une fille, il part avec et rentre dans la maison sous les acclamations hurlantes de ses copines. C'est vrai que c'est un chaud lapin, mais de là à emballer une fille en moins d'une minute, c'est qu'elle devait forcément être au courant du jeu. Quel drôle de jeu d'ailleurs, mais c'est plutôt marrant.
Mais attends une petite seconde, Sophia était avec Romain en début de soirée, sûrement pour le jeu, mais et moi alors ? Moi aussi je n'étais qu'un point de plus pour ce jeu complètement débile ? Je me fiche qu'elle ait des aventures avec d'autres personnes que moi, elle ne m'appartient pas, car nous ne sommes pas officiellement ensemble malgré ce que l'on vient de faire. Mais je pensais que si nous avions fait l'amour ensemble, c'est que je comptais au moins un minimum pour elle !
Ma tête tourne dans tous les sens comme si je cherchais un détail qui pourrait me sauver, je me dirige alors dans la maison et je vois Sophia, enlacé par un mec que je ne connais pas, et qui lui susurre des mots à l'oreille, qu'elle répond à chaque fois par un sourire. Je ne suis pas censé me mêler des affaires qui ne me regardent pas, mais il faut que j'en ai le cœur net.
Ils partent tous les deux, Sophia toujours sous le bras de son acolyte, avant que je puisse la confronter. Ils entrent dans une pièce dont je me souviens être le bureau. Je connais plus ou moins la maison et je me souviens qu'on peut accéder à l'étage depuis le bureau par une trappe et une échelle. Une fois à l'étage au niveau de cette trappe, j'ai une vue imprenable sur toute la pièce et ce j'entends tout.
J'aperçois alors le mec avachi sur le fauteuil et Sophia en train de lui faire une pipe qui a l'air de faire son effet, car il empoigne ses cheveux et pousse de longs grognements en tenant fermement sa tête, puis finit par relâcher tous les muscles de son corps.
— C'était génial, putain ! s'exclame-t-il.
Sophia se contente de se relever, de prendre un mouchoir et d'y cracher tout le sperme qu'elle a dans sa bouche.
— Tu veux pas que je te rende l'appareil ? lui propose-t-il.
— Non ça va aller, répond-elle froidement sans même se retourner.
— Non ça va aller, répond-elle froidement sans même se retourner.
Il se lève, se positionne derrière elle, l'enlace en lui procurant des baisers dans le cou, elle se laisse faire.
— Tu es sûre que tu ne veux pas qu'on aille plus loin ? Je suis sûr qu'on pourrait passer un bon moment ensemble, dit-il sans s'arrêter.
— Pas la peine, tu ne me feras pas changer d'avis.
— Pourquoi, tu as un copain ?
— ...
— Pas la peine, tu ne me feras pas changer d'avis.
— Pourquoi, tu as un copain ?
— ...
J'en tombe des nues. Ma vision se brouille, mon esprit s'égare, ma raison disparaît et mon corps ne me répond plus. Mon sang ne fait qu'un tour, mais j'essaye de me contenir. Je me rue sur le bar, en bousculant des gens au passage, et je me sers de nombreux verres de plein d'alcools différents que j'enchaîne.
— Hé, molo mon gars ! m'interpelle un type que je n'arrive pas à discerner.
Je le bouscule et je pars de la soirée en titubant. Je ne sais pas où je vais, je ne sais pas où je suis. J'avance, puis trou noir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()