Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Travail à la ferme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Travail à la ferme
Chapitre 1
Maggie est une femme de la cinquantaine, qui n'a pratiquement jamais quitté sa ferme. Elle n'a connu que Roger, un homme du village pas très dégourdi, mais très travailleur, et s'est mariée avec lui. C'est lui qui l'a déflorée. Étant tous deux ignares sur les variantes sexuelles, leurs étreintes, sans préliminaires, sont brèves.
Surchargés de travail, ils déposent une petite annonce. Après plusieurs mois sans réponse, ils commencent à baisser les bras. Mais un soir, on sonne à la porte. C'est un couple en difficulté qui se présente, Roseline et Marc, et proposent leurs bras. Ils ont la trentaine, pas plus.
Maggie les reçoit au salon, leur propose un verre. Pendant de longues minutes, les quatre discutent, Magie et Roger voient bien que les deux autres sont désemparés et sans le sou. Ils apprennent qu'ils font du porte-à-porte depuis des mois pour chercher du travail. Magie, les prend en pitié. Elle leur dit ce qu'elle attend d'eux.
En plus d'un salaire pas très élevé, elle leur propose le gîte et le couvert. Pour Roseline et Marc, c'est inespéré.
Bien qu'ils ne connaissent rien aux travaux de la ferme, Roger, avec l'accord de sa femme, leur propose un essai. Les quatre sympathisent rapidement, Maggie invite le couple à dîner avec eux, et par la même occasion, elle leur montre leur chambre. Marc et Roseline sont au bord des larmes. Après des mois de galère, ils voient enfin le bout du tunnel.
Les jours passent, Marc et Roseline ne rechignent pas au travail. Après les travaux des champs, pendant que Maggie prépare le dîner, Roseline et Roger soignent les bêtes. Marc, lui, en bon mécanicien, remet les engins défaillants en état.
Un vendredi soir, comme le lendemain samedi il n'y aura besoin que de soigner les bêtes, les quatre se disent qu'ils peuvent veiller un peu avant d’aller se coucher. Et comme le travail avance bien, Roger propose de boire un verre.
Les verres se suivent, des éclats de rire fusent, l'ambiance est bonne. Roseline et Maggie sont vite sous l'emprise de l'alcool. Elles rient pour un oui, pour un non. Roger, euphorique, propose de mettre de la musique. Les couples se forment, Roger invite Roseline, et Marc Maggie. Les corps ondulent, les bassins se frottent. Maggie est sur un nuage. Son visage est si près de celui de son cavalier que leurs souffles se mêlent.
Sans savoir pourquoi, Maggie serre Marc très fort dans ses bras. Et avec la souplesse d'un félin, en ronronnant, elle frotte son bas-ventre contre le sien. Marc pousse de nombreux soupirs.
Sans savoir pourquoi, Maggie serre Marc très fort dans ses bras. Et avec la souplesse d'un félin, en ronronnant, elle frotte son bas-ventre contre le sien. Marc pousse de nombreux soupirs.
Roger est aux anges entre les bras de Roseline. Le bougre, encouragé par l'alcool, lui donnant de petits baisers sur le cou, elle frissonne sans le repousser. De temps en temps, il la serre très fort. Jamais il n'a été aussi heureux.
Maggie pousse un soupir, Marc lui mordille le lobe de l'oreille, et se met à lui lécher le pavillon. Jamais elle n'a connu ça. Son cœur bat la chamade, sa respiration s'accélère, la tension monte dans son corps. C'est une sensation nouvelle pour elle.
Elle ravale bruyamment sa salive. Sa vulve semble avoir une fuite. Maggie mouille terriblement. Gênée, elle tente de resserrer ses cuisses, mais impossible, Marc ayant sa jambe entre les siennes. Le coquin monte doucement le genou entre les cuisses de Maggie, puis il l'appuie sur sa fente trempée. Elle pousse un gémissement qu'elle étouffe en se mordant le poignet. Marc fait plusieurs pressions sur sa vulve en ébullition.
Elle ravale bruyamment sa salive. Sa vulve semble avoir une fuite. Maggie mouille terriblement. Gênée, elle tente de resserrer ses cuisses, mais impossible, Marc ayant sa jambe entre les siennes. Le coquin monte doucement le genou entre les cuisses de Maggie, puis il l'appuie sur sa fente trempée. Elle pousse un gémissement qu'elle étouffe en se mordant le poignet. Marc fait plusieurs pressions sur sa vulve en ébullition.
La musique s'arrête, Maggie se précipite sur son verre et l'avale d'un trait. Marc la rejoint sur le canapé. Étrangement, Roger reste enlacé à Roseline. Les deux se regardent, paraissant paralysés, les corps appuyés l'un contre l'autre, les yeux dans les yeux.
Maggie, très émue, regarde Marc intensément. Mais dès qu'il pose sa main sur sa cuisse, elle sursaute et se met à trembler de tout son être. La main monte très lentement sous sa jupe, Maggie serre ses cuisses le plus qu'elle peut. Comme une anguille, l'intruse s'insère entre elles. Du bout des doigts il caresse sa fente, que seule sa culotte très humide protège. Maggie se pâme, elle est sans force. Avant de retirer ses doigts, Marc dépose un baiser bruyant sur les lèvres de sa patronne. Maggie fond comme une glace au soleil. Marc renverse un verre et trinque avec elle, qui ne cesse de le regarder. Il lui murmure à l'oreille :
— Je suis prêt à aller encore plus loin si tu le souhaites, Maggie !
— Je suis prêt à aller encore plus loin si tu le souhaites, Maggie !
Elle le regarde, sans dire un mot, abasourdie tellement elle est émue.
Roger prend les mains de Roseline et les embrasse, et sans savoir pourquoi il lui lèche les doigts un à un. Roseline frissonne, l'alcool s'est emparé de son âme. Elle pose sa main sur le ventre de Roger, qu’elle caresse. Le coquin est en érection depuis un bon moment. Sans se soucier de la présence de son mari ni de Maggie, elle presse le manche plusieurs fois avant de la lâcher.
Enfin, ils reprennent place au salon. Roger et Roseline échangent des sourires complices, l'alcool coule à flots. Après quelques danses sulfureuses qui chauffent les esprits à blanc, il est temps de monter se coucher. Une fois au lit, Maggie fixe le plafond et prend une voix mielleuse.
— Il était temps que ça s'arrête, Roger ! Je t'aurais bien trompé avec Marc ; le coquin m'a tellement chauffée que j'en ai mouillé ma culotte !
Roger prend les mains de Roseline et les embrasse, et sans savoir pourquoi il lui lèche les doigts un à un. Roseline frissonne, l'alcool s'est emparé de son âme. Elle pose sa main sur le ventre de Roger, qu’elle caresse. Le coquin est en érection depuis un bon moment. Sans se soucier de la présence de son mari ni de Maggie, elle presse le manche plusieurs fois avant de la lâcher.
Enfin, ils reprennent place au salon. Roger et Roseline échangent des sourires complices, l'alcool coule à flots. Après quelques danses sulfureuses qui chauffent les esprits à blanc, il est temps de monter se coucher. Une fois au lit, Maggie fixe le plafond et prend une voix mielleuse.
— Il était temps que ça s'arrête, Roger ! Je t'aurais bien trompé avec Marc ; le coquin m'a tellement chauffée que j'en ai mouillé ma culotte !
Roger pousse un gros soupir.
— Oh putain moi pareil, j'aurais bien défoncé Roseline, elle m'a pressé si fort la bite que je sens encore sa main dessus !
— Oh putain moi pareil, j'aurais bien défoncé Roseline, elle m'a pressé si fort la bite que je sens encore sa main dessus !
Dans son lit, Maggie se retourne vers son mari
— Depuis qu'ils sont là, ils ont changé ma vie, je suis plus détendue, lui dit-elle avec beaucoup d'émotion dans la voix. Notre choix de les embaucher était le bon. Et toi Roger ?
— Ben moi, avec ce qui vient de se passer ce soir, je suis un autre homme, mais il est vrai que l'alcool y est pour beaucoup. Je ne regrette pas que tu les aies engagés, ils sont très travailleurs, et très sympathiques !
— Depuis qu'ils sont là, ils ont changé ma vie, je suis plus détendue, lui dit-elle avec beaucoup d'émotion dans la voix. Notre choix de les embaucher était le bon. Et toi Roger ?
— Ben moi, avec ce qui vient de se passer ce soir, je suis un autre homme, mais il est vrai que l'alcool y est pour beaucoup. Je ne regrette pas que tu les aies engagés, ils sont très travailleurs, et très sympathiques !
Maggie soupire, elle est sur un nuage.
— Roger mon chéri, et si je faisais l'amour avec Marc, tu le prendrais comment ? demande-t-telle timidement.
— Roger mon chéri, et si je faisais l'amour avec Marc, tu le prendrais comment ? demande-t-telle timidement.
Roger, très enthousiaste, sursaute.
— Oh la vache, je le prendrais très bien, mais il ne faut pas rêver, ma chérie !
— Détrompe-toi, mon chéri, réplique Maggie d’une voix tremblante. Marc m'a dit que si je le souhaitais, il irait beaucoup plus loin !
— Oh la vache, je le prendrais très bien, mais il ne faut pas rêver, ma chérie !
— Détrompe-toi, mon chéri, réplique Maggie d’une voix tremblante. Marc m'a dit que si je le souhaitais, il irait beaucoup plus loin !
Roger se redresse et la regarde droit dans les yeux, il reste un moment sans dire un mot, puis réagit :
— Marc te fait tellement envie, ma chérie ? Eh bien pour te prouver mon amour, j'accepte d'être cocu, mais avec l'espoir de posséder Roseline !
— Marc te fait tellement envie, ma chérie ? Eh bien pour te prouver mon amour, j'accepte d'être cocu, mais avec l'espoir de posséder Roseline !
Elle l'enlace, et pour le remercier, elle se donne à lui. Comme à l'accoutumée, l'étreinte est brève.
Le lendemain matin, très tôt, Marc est déjà au boulot ; après avoir soigné les bêtes, il rentre. Maggie, qui prépare le petit-déjeuner à la cuisine, sursaute en entendant la porte s'ouvrir. Marc la salue. Elle le regarde avec des yeux qui pétillent, comme si c'était un mirage, puis elle répond à son salut en bafouillant, et en tremblant quand elle lui sert le café ; d'ailleurs, elle en renverse sur la table tant elle est émue.
— C’est pas grave ! dit Marc en souriant.
— C’est pas grave ! dit Marc en souriant.
Maggie saisit une lavette et essuie le café nerveusement. Marc pose sa main sur la sienne pour la rassurer.
— Calme-toi, Maggie, qu'est-ce que tu as, t’es nerveuse ce matin ?
Elle répond en bégayant :
— C'est, c'est, pour ce, ce, qui s'est passé hier soir !
Marc fronce les sourcils.
— Mais qu'est-ce qui s'est passé hier soir qui te met dans cet état ?
— Eh bien, je suis encore bouleversée, je pense à ce que tu m'as dit, que tu irais encore plus loin avec moi si je le souhaitais. J'en ai parlé à Roger, il l'a bien pris. Je souhaite vraiment que tu ailles plus loin !
— Calme-toi, Maggie, qu'est-ce que tu as, t’es nerveuse ce matin ?
Elle répond en bégayant :
— C'est, c'est, pour ce, ce, qui s'est passé hier soir !
Marc fronce les sourcils.
— Mais qu'est-ce qui s'est passé hier soir qui te met dans cet état ?
— Eh bien, je suis encore bouleversée, je pense à ce que tu m'as dit, que tu irais encore plus loin avec moi si je le souhaitais. J'en ai parlé à Roger, il l'a bien pris. Je souhaite vraiment que tu ailles plus loin !
Marc se pince les lèvres, gêné.
— Tu sais, hier, nous avions un peu picolé, il ne faut pas prendre à la lettre tout ce que j'ai dit !
— Tu sais, hier, nous avions un peu picolé, il ne faut pas prendre à la lettre tout ce que j'ai dit !
Tout semblant s'écrouler autour d'elle, les yeux de Maggie s'embuent. Voyant l'émoi de sa patronne, Marc se lève, l'enlace, et la serre très fort dans ses bras. Des larmes coulent sur les joues de Maggie. Marc les lape avec la pointe de sa langue. Mais le corps charnu de cette femme qui l'a sorti de la galère ne le laisse pas indifférent. Il sent ses seins généreux contre son torse, il la tient par la taille et devine qu'elle est nue sous sa blouse...
Ses mains glissent sur le bas de ses reins, caressent ses lobes fessiers, puis les pétrissent avec douceur. Maggie ravale sa salive bruyamment, son cœur s'emballe. Son état émotionnel la fait trembler. C'est le deuxième homme qui la serre dans ses bras. Marc lui couvre le visage de petits baisers, sa langue passe lentement sur sa bouche pulpeuse. Maggie tremble de plus en plus. Lorsqu'il pose ses lèvres sur les siennes, elle soupire profondément.
Ses mains glissent sur le bas de ses reins, caressent ses lobes fessiers, puis les pétrissent avec douceur. Maggie ravale sa salive bruyamment, son cœur s'emballe. Son état émotionnel la fait trembler. C'est le deuxième homme qui la serre dans ses bras. Marc lui couvre le visage de petits baisers, sa langue passe lentement sur sa bouche pulpeuse. Maggie tremble de plus en plus. Lorsqu'il pose ses lèvres sur les siennes, elle soupire profondément.
Marc fait glisser sa langue dans la bouche entrouverte de Maggie, et la noue à la sienne. Les langues s'agitent, un flot de salive remplit la bouche de la femme qui ne connaissait pas cette pratique mais avale le jus un peu salé sans se poser de question, trouvant même ça agréable.
Le baiser non simulé est très long, les deux gémissent doucement. Après, Maggie reste sans voix. Marc fait sauter un à un les boutons de sa blouse. Il en ouvre les pans, et admire le corps de cette femme de cinquante ans qui n'a rien à envier aux jeunettes. Ses seins lourds ornés de gros mamelons pendent sur son torse. Maggie semble honteuse de se montrer nue. Marc balaie ce corps du regard, s'attardant sur une toison noire ébène au-dessus de la vulve humide aux lèvres épaisses et bien dessinées qui le font saliver.
Il bascule Maggie sur la table de la cuisine, ouvre largement les pans de sa blouse et dépose plein de baisers sur son corps fébrile. Pendant qu'il embrasse et lèche la peau laiteuse de sa patronne, il saisit ses seins, les malaxe, les pétrit en enfonçant profondément ses doigts dans leur chair tendre. Maggie, qui n'a jamais connu ça, se pâme de bonheur.
Marc roule les mamelons entre ses doigts, les presse doucement pour les stimuler. Les mâts de chair ne tardent pas à doubler de volume. Maggie, trop ignare sexuellement, n'a jamais connu un tel plaisir mammaire. Elle gémit faiblement en agitant timidement son bassin. Lorsque la bouche de Marc se pose sur un mamelon pour l'aspirer, elle se cabre en poussant un long râle.
La bouche vorace s'acharne sur la boule de chair, en la faisant durcir. Maggie gémit de plaisir. Pour elle, tout est nouveau. Pourtant, il reste beaucoup de choses à apprendre à la novice. Sa vulve est devenue un but de campagne. Une petite flaque de cyprine s'étend lentement sur le sol.
Après avoir délaissé les mamelons, la bouche descend sur le corps fébrile. Les baisers qu'y dépose Marc sont bruyants et très appuyés. Sa langue habile fouille le nombril, l'agace un moment, avant de reprendre sa progression vers le temple d'amour.
Dès que la langue se pose sur sa toison humide, Maggie se cambre fortement en tenant la position. L'appendice baveux passe de nombreuses fois sur ses grandes lèvres. Mais lorsqu'il s'enfonce dans son vagin, Maggie pousse un long râle de bête blessée en s'agrippant à la table. Cambrée au maximum, elle subit les assauts de la langue qui la fouille. Jamais elle n'aurait imaginé que c'était possible de faire une chose pareille. Marc lui dévore la chatte, sa langue agile sonde profondément son cratère en ébullition, Maggie gémit de plaisir.
Dès que la langue se pose sur sa toison humide, Maggie se cambre fortement en tenant la position. L'appendice baveux passe de nombreuses fois sur ses grandes lèvres. Mais lorsqu'il s'enfonce dans son vagin, Maggie pousse un long râle de bête blessée en s'agrippant à la table. Cambrée au maximum, elle subit les assauts de la langue qui la fouille. Jamais elle n'aurait imaginé que c'était possible de faire une chose pareille. Marc lui dévore la chatte, sa langue agile sonde profondément son cratère en ébullition, Maggie gémit de plaisir.
Elle pousse un cri lorsque Marc lui gobe le clito et le suce. C'est si violent qu'elle frôle la syncope. Elle s'agite en grognant comme un animal blessé. Une terrible jouissance lui fait pousser un hurlement sans pouvoir le retenir. Son corps retombe lourdement sur la table. Marc se redresse et sort sa queue tendue de son pantalon. Il la plante violemment dans la chatte secouée par de nombreuses contractions. Maggie se cabre, instinctivement, elle enlace Marc avec ses jambes et le serre fortement. Bien que la position soit inconfortable, Marc la défonce du mieux qu'il peut. À chaque coup de reins, Maggie glisse sur la table, en poussant des ‘’Oui, oui, Marc, Marc, je meurs !’’
La verge puissante glisse dans le ventre de Maggie, qui ne cesse de gémir. Labourée comme jamais elle ne l'a été, Maggie est sur une autre planète. Le gland épais qui lui racle les parois sensibles du vagin, ça la fait délirer :
— Marc, c'est merveilleux, continue, oui, encore, encore, oh mon Dieu, je jouis, oui, oui, ouiiiiiiiiiii !
— Marc, c'est merveilleux, continue, oui, encore, encore, oh mon Dieu, je jouis, oui, oui, ouiiiiiiiiiii !
Un second orgasme la fait hurler. Marc donne des coups de reins puissants, cherchant maintenant son propre plaisir qui, d'ailleurs, ne tarde pas à venir. En gémissant comme un fauve, il répand son sperme abondant dans le ventre de son amante.
Un applaudissement le fait sursauter. C'est Roger, le mari cocu qui se trouve derrière lui. En arborant un large sourire, il lui dit :
— Ca fait un moment que je vous observe. J'avoue que sur le plan sexuel je n’y connaissais rien ; je viens d'apprendre pas mal de choses !
Un applaudissement le fait sursauter. C'est Roger, le mari cocu qui se trouve derrière lui. En arborant un large sourire, il lui dit :
— Ca fait un moment que je vous observe. J'avoue que sur le plan sexuel je n’y connaissais rien ; je viens d'apprendre pas mal de choses !
Marc, rouge de honte, bégaye pour se justifier, mais Roger l'arrête :
— Je ne t'en veux pas Marc. C'est étrange, mais je suis heureux qu'elle ait pris son pied avec toi. Elle te désirait tellement, que je lui pardonne !
— Oh mon chéri, répond Maggie entre deux respirations, il m'a fait des trucs incroyables, oh comme je suis heureuse ! fais comme lui mon chéri, je veux encore jouir, viens, viens !
— Je ne t'en veux pas Marc. C'est étrange, mais je suis heureux qu'elle ait pris son pied avec toi. Elle te désirait tellement, que je lui pardonne !
— Oh mon chéri, répond Maggie entre deux respirations, il m'a fait des trucs incroyables, oh comme je suis heureuse ! fais comme lui mon chéri, je veux encore jouir, viens, viens !
Roger, excité, bande comme un poney. Il place sa tête entre les cuisses ouvertes de sa femme, et prenant exemple sur Marc, comme un affamé, il lui broute la chatte et lui suce le clito. Le bougre a bien retenu la leçon, dévorant la chatte de sa femme jusqu'à ce qu'elle jouisse. Elle appuie sur la tête de son mari en gémissant comme une bête malade. Dans son délire, elle supplie :
— Prends-moi fort Roger, prends-moi fort, fais-moi mal mon chéri !
— Prends-moi fort Roger, prends-moi fort, fais-moi mal mon chéri !
Marc, en se raclant la gorge, ose dire :
— Hum, je suggère de prendre Maggie à deux, là, elle va exploser, j'en suis sûr !
— Hum, je suggère de prendre Maggie à deux, là, elle va exploser, j'en suis sûr !
Roger, stupéfait, par la demande de son employé, répond en fronçant les sourcils :
— Tu veux dire deux bites en même temps dans son corps ?
— Oui, une dans la chatte et l'autre, hum, dans le cul !
— Tu veux dire deux bites en même temps dans son corps ?
— Oui, une dans la chatte et l'autre, hum, dans le cul !
Roger regarde sa femme, qui, comme prise d'hystérie, réplique :
— Oui, oui, je veux deux bites en moi, ouvrez-moi bien mes chéris, je veux connaître cette folie !
— Oui, oui, je veux deux bites en moi, ouvrez-moi bien mes chéris, je veux connaître cette folie !
Marc aide son amante à descendre de la table, et s'allonge sur le sol. Il invite Maggie à s'empaler sur sa queue encore opérationnelle. Elle l'enjambe, saisit sa verge et en descendant lentement son corps, la dirige vers son puits d'amour. Le gland s'engage entre les grandes lèvres. Roger pèse de toutes ses forces sur les épaules de sa femme, qui, en poussant un long râle, s'empale brutalement jusqu'aux couilles sur la queue de Marc.
Marc la plaque contre son torse. Roger retrousse la blouse sur les reins de sa femme et, en regardant son anus jamais sondé, lui taquine le muscle rectal, avant de l'enduire de salive. Il présente son engin dur comme du bois au sphincter ridé, saisit Maggie par les hanches et pousse. L'anus ne résiste pas longtemps. Il cède à l'agresseur, qui en s'enfonçant en lui doucement, le dilate. Maggie grimace, serre les dents, elle a l'impression que son anus va se déchirer. Mais la demandeuse n'a pas d'autre choix que de supporter la douleur. Elle se demande si les deux verges ne sont pas dans le même orifice, car la paroi qui les sépare est si fine qu'elle sent glisser les queues l'une sur l'autre.
Lentement, la verge de Roger atteint son but. Ses couilles pleines de bon jus frappent les fesses de la femme grimaçante. Lentement, les deux complices commencent à faire des va-et-vient qui se synchronisent rapidement. Maggie s'accroche à Marc en poussant des gémissements de plus en plus bruyants. Les verges lui labourent les entrailles sans la ménager.
Petit à petit, la douleur fait place au plaisir. Prise pour la première en double, Maggie couine comme un animal en rut. Elle se met à agiter sa croupe en marmonnant :
— Oh mes chéris, comme c'est bon ! je sens bien vos queues en moi, c'est merveilleux, oh mon Dieu, je suis une chienne, tapez fort mes chéris, faites-moi gueuler, oh putain, je vais jouir !
Petit à petit, la douleur fait place au plaisir. Prise pour la première en double, Maggie couine comme un animal en rut. Elle se met à agiter sa croupe en marmonnant :
— Oh mes chéris, comme c'est bon ! je sens bien vos queues en moi, c'est merveilleux, oh mon Dieu, je suis une chienne, tapez fort mes chéris, faites-moi gueuler, oh putain, je vais jouir !
La double pénétration lui apporte un puissant orgasme. Elle se cambre en hurlant son plaisir. Marc lui remplit le ventre de sperme, Maggie s'écroule sur le côté, en entraînant son mari dans sa chute. De sa chatte ouverte s'échappe un filet visqueux. Roger est bien cramponné à sa femme, il lui bourre le cul de coups de reins. Maggie reprend ses gémissements, en hurlant :
— Oui, oui, Roger, ça vient, ça vient !
— Oui, oui, Roger, ça vient, ça vient !
Une première jouissance anale la fait rugir comme un fauve. Roger, fou de joie, lui remplit le rectum de sperme épais. Les deux amants restent un instant sur le sol en haletant fortement. Marc présente son gland violacé aux lèvres charnues de son amante après qu'elle a repris ses esprits. Maggie fait la fellation de sa vie, elle suce, tète la queue de Marc en lui arrachant des gémissements terribles. La suceuse est vite récompensée car Marc lui remplit la bouche de sperme. Maggie le repousse, et elle pince ses lèvres en regardant son amant. Un filet blanchâtre s'écoule à la commissure de ses lèvres.
Marc l'invite à avaler le don qu'il vient de lui faire. Alors en déglutissant plusieurs fois, Maggie avale la totalité de l'offrande. Roger demande la même pratique buccale à sa femme qui sans rechigner gobe le gland de son mari et le suce jusqu'à ce qu'il lui remplisse la bouche de sperme.
Pendant le petit-déjeuner, Maggie demande :
— Si Roseline pouvait se joindre à nos ébats, ça me rendrait heureuse !
Pendant le petit-déjeuner, Maggie demande :
— Si Roseline pouvait se joindre à nos ébats, ça me rendrait heureuse !
Marc répond en souriant :
— Je crois qu'elle ne serait pas contre, ma chérie d'amour !
— Je crois qu'elle ne serait pas contre, ma chérie d'amour !
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Commentaires ()
Non il n'y a pas de suite à ce recit désolée; mais d'autres sont programmés par l'équipe, bonne lecture à vous
linsee
Merci pour l info
Bonne Annee