Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour à la campagne — Chapitre 1
Auteure
Amour à la campagne
Chapitre 1
Dans un petit village de campagne, Laurine, soixante-cinq ans, veuve depuis de longues années, s'occupe de sa petite ferme seule et le travail est dur. Malgré que la ferme soit petite, elle ne s'accorde jamais un jour de congé. Le poids des ans se fait quelquefois ressentir, souvent elle voudrait jeter l'éponge. Un jour, pendant qu'elle nourrissait ses volailles, un homme d'une trentaine d'années accompagné d'une petite gamine de sept ans entre dans la cour de la ferme.
Étrangement, le chien n'aboie pas, il s'avance vers les inconnus et les renifle. Il s'attarde sur la petite Juliette qui machinalement le caresse, Laurine sursaute, elle craint pour la petite fille. Mais le chien lui fait fête.
Elle s'avance vers le couple. Qui la salue, bien élevée, elle répond au salut. Très vite l'homme lui parle de sa situation. Licencié par son employeur car la petite entreprise battait de l'aile, plaqué par sa femme volage, il se retrouve seul avec sa fille. Cherchant du travail, il erre dans les villages sans succès depuis plusieurs jours, dormant ça et là. Ils se nourrissent de peu de choses parce qu'ils ne sont pas riches. Laurine fronce les sourcils, les fait entrer, et leur sert une boisson.
L'homme se prénomme Marc, il est autodidacte et touche à tout. Bien qu'elle ne soit pas riche, Laurine lui proposa le gîte et le couvert en échange de travaux. Fou de joie, l'étranger a les larmes aux yeux, il remercie sa bienfaitrice. Elle indique la salle de bain pour que les deux se débarbouillent. Marc en ressort rasé et bien propre, Juliette qui attendait son tour, papotait avec Laurine comme si c'était son amie. Laurine est rayonnante, elle regarde la petite tendrement et, en la prenant dans ses bras, lui dépose un baiser bruyant sur le front.
Les enfants ont l'instinct, ils sentent si on les aime ou pas. Juliette se blottit contre Laurine, elle sait que son papa et elle sont les bienvenus.
Les mois passent, Marc s'avère un travailleur acharné, sa patronne est enchantée de l'avoir recruté. Quant à Juliette, elle va à l'école du village accompagnée par son garde du corps, Rex, le berger malinois. Le chien connaît les horaires, il va à sa rencontre lorsqu'elle sort de l'école.
La petite a un travail : avant d'aller à l'école, elle doit soigner les volailles. Cela la rend fière, elle se sent indispensable à la vie de la ferme. Comme chaque année, un bal est organisé sur la place du village. Marc a eu vent de l'événement, et en parle à Laurine. Il l'incite même à s'y rendre :
— Laurine, cela fait combien d'années que vous n'avez pas pris de bon temps ?
Elle regarde Marc et, en se pinçant les lèvres, répond :
— Pour être franche, je ne m'en souviens pas !
Marc, en lui souriant, réplique :
— Je vous emmène ce soir !
Après avoir trouvé une solution pour faire garder Juliette, Laurine ne cesse de faire des allers et retours, salle de bain et chambre. Elle essaie plusieurs tenues, enfin elle opte pour une jupe légère et pour un corsage échancré. Malgré son âge, elle a des formes admirables. Le décolleté laisse voir une partie du large sillon qui sépare les seins. La jupe dévoile de longues jambes bien galbées.
En la voyant, Marc ne peut s'empêcher de lui dire :
— Laurine, vous êtes magnifique, vous allez faire des envieuses au bal !
Elle rougit en baissant les yeux. Il est vrai qu'elle est très timide. Elle répond :
— Merci Marc, vous êtes trop gentil.
Il est l'heure, ils emmènent Juliette chez des voisins que Juliette adore. Et partent en direction de la place. Ils trouvent une table en bord de piste et Marc, pour fêter l'événement, commande une bouteille de champagne.
Les deux trinquent souvent, même plus que de raison, Laurine est vite grisée. Marc l'invite à danser. Il lui prend la main et l'entraîne sur la piste. Il l'enlace et entame le slow. Les bassins ondulent au son mélodieux de la musique. Les visages sont si près que les souffles se mêlent. Mécaniquement, Marc pose sa joue contre celle de Laurine, elle se contracte légèrement en frissonnant.
Les corps appuyés l'un contre l'autre ne font qu'un.
Mais il arriva ce qui devait arriver. Laurine sent contre son bas-ventre l'érection naissante de son danseur. Elle soupire profondément mais ne tente pas de desserrer l'étau qui les joint. Plus les bassins se frottent, plus la verge emprisonnée dans son carcan de tissu prend du volume. Elle ferme les yeux, Marc devient plus audacieux, il lui donne quelques petits baisers timides sur la joue et le cou, pendant que de la main il lui caresse délicatement le dos.
Laurine qui ne cesse de frémir. Elle avait complètement oublié ce que c'était une caresse. De temps en temps Marc la regarde, elle baisse les yeux tellement elle a honte. La danse cesse, les deux rejoignent leur table et trinquent à nouveau. Discrètement, elle regarde la bosse qui déforme le pantalon de son danseur.
Marc déclare :
— Laurine, vous êtes divine, je vous désire, et cela depuis quelques temps !
Laurine reste sans voix. Il lui prend la main et l'embrasse délicatement. Laurine fond, elle sent que quelque chose se passe dans son corps. C'est avec beaucoup de trémolos dans la voix qu'elle répond :
— Marc, je pourrais être votre maman, soyez raisonnable !
Toujours en lui tenant la main, il réplique :
— Au diable le vouvoiement, oublions que nous sommes employé et employeur, tutoyons-nous !
En faisant un sourire, Laurine accepte. Ils cognent encore leur verre avant de les vider. Une deuxième bouteille est commandée. Ils se regardent amoureusement sans dire un mot. Un autre slow commence, nouvelle invitation. Les deux se lèvent et se dirigent vers la piste.
Immédiatement les corps se soudent, l'érection est toujours présente. Marc fait sentir à Laurine qu'il la désire, il frotte éhontément son bassin contre celui de la femme qui ne cesse de frémir. Il lui aspire le lobe de l'oreille, lui lèche le pavillon. Laurine défaille, sa respiration s'accélère. Un moment leurs lèvres se frôlent, leurs yeux brillent de mille feux. Plusieurs petits baisers délicats parcoururent son visage.
Laurine marmonne :
— Non, non, Marc ne tourne pas le couteau dans la plaie !
Il la regarde droit dans les yeux et lui demande :
— Ne le nie pas, tu me désires autant que je te désire. Si tu savais les nuits d'enfer que je passe en pensant à toi et les masturbations monstrueuses que je me suis infligées !
En rougissant, elle avoue :
— Oui, tu ne me laisses pas indifférente. Moi aussi il m'arrive de me caresser en pensant à toi !
Ces paroles rendent Marc heureux, il la serre très fort dans ses bras en cherchant ses lèvres. Le baiser est très long, les langues se nouent comme des reptiles qui cherchent à s'accoupler ; les échanges de salive sont importants.
Le coquin en profite pour frotter son bas-ventre encore plus fort contre le corps fébrile de Laurine. Elle ne peut ignorer le membre puissant qui appuie contre son ventre. Marc s'écarte légèrement et, en prenant la main de Laurine, la pose sur le membre tendu qui déforme son pantalon. Elle a un geste de recul mais Marc replace la main là où il veut qu'elle soit. Laurine, rouge comme une pivoine, presse plusieurs fois le manche épais avant de retirer sa main. Elle dit en bafouillant :
— Marc, on pourrait nous voir, ce n'est pas raisonnable, sois sage !
Les lèvres se joignent à nouveau pour un long baiser. Une fois à table, les deux ne cessent de se regarder amoureusement. Leurs yeux pétillent autant que le champagne.
Le cœur de Laurine bat la chamade, elle plane de bonheur, et semble revivre depuis le décès de son mari. Caché par la table et la faible lumière qui éclaire la place, Marc pose sa main sur sa cuisse. Elle se raidit légèrement, il la caresse avec douceur avant de lui prendre la main et de la poser sur son membre dur comme du béton. Il entend Laurine frissonner, sa main tremble mais presse doucement la verge raide. Les yeux de Laurine font le tour de la place, rassurée, personne ne semble les épier.
Marc lui murmure :
— Je n'en peux plus, branle-moi s'il te plaît !
Elle hésite longuement, regarde Marc, puis ses yeux refont le tour de la place. Ses gestes sont maladroits, elle fait glisser le zip de la braguette. Avec difficulté, elle extirpe de son carcan de tissu la verge épaisse. Elle reste coite devant l'engin qui semble énorme. Puis, en prenant son courage à deux mains, elle commence une douce masturbation. Cela faisait bien longtemps que sa main n'avait agité un membre, elle est en admiration devant. Il faut dire qu'elle n'a pratiqué le sexe qu'avec son défunt mari, c'est lui qui l'a déflorée.
Elle s'applique du mieux qu'elle peut, ses coups de poignets s'accélèrent en voyant s'échapper du méat quelques perles visqueuses. Marc grimace, prudent, il regarde souvent autour de lui. Laurine lève les yeux vers lui, elle dit faiblement avec émotion :
— Mon Dieu, ce que ta verge est grosse !
Marc se tend comme un arc, c'est en marmonnant qu'il dit :
— Je vais décharger, oui, oui, ça vient !
Laurine, bien qu'elle ne soit pas experte, augmente la cadence sans quitter des yeux le membre tendu.
Soudain, la hampe expulse plusieurs jets de sperme qui retombent sur le pantalon de l'éjaculateur et sur les doigts de la branleuse. Émerveillée par la puissance des jets, elle dit :
— Mais c'est un vrai geyser que tu as entre les jambes Marc !
Marc remet dans son pantalon sa verge gluante et dit :
— Tu es merveilleuse Laurine chérie, j'ai pris un pied d'enfer. Je vais te rendre le même service !
Marc passe sa main sous la jupe de Laurine, elle le stoppe en disant :
— J'en meurs d'envie, mais pas ici mon chéri, c'est trop risqué, rentrons, je serai à toi !
Marc fou de joie, verse le restant de Champagne dans les verres, et trinque pour la énième fois avec la femme qu'il aime. Ils se regardent amoureusement avant d'échanger un long baiser.
Sur le retour, ils sont bras dessus bras dessous, elle ronronne comme une chatte. Quelques fois Marc lui flatte la croupe de la main, en lui murmurant des mots d'amour.
Laurine semble devenir une autre femme, elle regarde Marc tendrement, ses yeux pétillent de bonheur. Enfin ils entrent à la ferme, c'est Rex qui les reçoit en jappant et en remuant la queue. Dès le seuil franchi, Marc se rue sur Laurine. Avec des gestes malhabiles et pressés, lui dégrafe le corsage. Le soutien-gorge ne résiste pas aux assauts de l'homme excité. Les seins jaillissent comme deux obus avant de retomber lourdement sur le buste de la femme qui est rouge comme un coquelicot. Les bouts larges et épais, plantés au centre d'aréoles brunes, font saliver Marc.
Elle murmure en rougissant :
— Marc mon chéri, je ne connais pas grand-chose des plaisirs du sexe, mon mari, bien que c'était un brave homme, n'était pas trop porté dessus !
En lui faisant un grand sourire, il répond :
— Je vais te faire connaître tout ce que j'ai appris ma chérie !
Laurine est gênée, mais ses sens sont en feu. Cela fait depuis le décès de son mari qu'aucune personne n'a touché son corps. Elle est très fébrile mais ne désire qu'une chose : appartenir à cet instant à Marc. Les mains de l'homme en surexcitation deviennent de plus en plus précises. Il fait glisser la fermeture éclair de la jupe et la fait descendre lentement sur les longues jambes de Laurine, qui ne cesse de trembler.
Il remarque que sa culotte est trempée. Il se laisse tomber à genoux face à elle tout en lui tenant les hanches, il approche sa tête de l'entrejambe et hume la culotte très humide. Laurine, honteuse, serre les poings.
Marc saisit délicatement la culotte et lui fait suivre le même chemin que la jupe. Lentement, il découvre le bas-ventre de Laurine qui stresse de plus en plus. En dévoilant le sexe, il y dépose un baiser bruyant.
La tension monte dans les corps, Marc bascule Laurine sur le canapé. Il passe délicatement ses mains moites sur la peau laiteuse. Laurine frissonne, elle ferme les yeux, sa respiration s'accélère. Les mains s'emparent des lobes mammaires, les malaxent, les doigts s'enfoncent dans les chairs souples. Le pétrissage dure un bon moment avant que les doigts ne saisissent les mamelons.
Délicatement, Marc les roule entre ses doigts, les étire, les presse à la limite de la douleur.
Laurine avait complètement oublié ce genre de caresses. Elle gémit en se mordant la main pour ne pas se faire remarquer. Marc augmente les pressions sur les bouts qui enflent de plus en plus. Il observe Laurine qui, la bouche entrouverte, savoure des caresses dont elle avait oublié les plaisirs. Lorsque Marc lui aspire un mamelon, elle se cambre fortement en poussant un gémissement, qu'elle étouffe en se mordant le poignet.
Souvent il change de mamelon, les aspirations puissantes qu'il leur inflige les ont fait doubler de volume. Laurine s'agrippe à son amant en gémissant de plus en plus fort, les bouts sensibles deviennent douloureux, elle grimace.
Enfin Marc délaisse les mamelons, sa bouche descend sur le ventre plat, sa langue fouille un court instant le nombril avant de s'approcher dangereusement du puits d'amour. Il donne de nombreux baisers sur la fine toison humide, avant d'aspirer les grandes lèvres, il les suce comme un vorace. Pour Laurine, c'est nouveau, jamais son mari n'avait employé cette pratique. Marc est décidé de lui faire connaître les plaisirs du sexe.
Il lui enfonce sa langue profondément dans le vagin et en fouille chaque recoin. Laurine gémit, agite son bassin, elle n'arrive plus à retenir ses râles de plaisir. Mais une fois qu'il lui aspire le clito, elle pousse un très long couinement en se cramponnant au canapé.
Marc suce et tète comme un affamé la boule de chair qui gonfle de plus en plus. En expert, il la mordille, l'étire avec ses dents, fait dessus des aspirations monstrueuses. Laurine n'a jamais connu cela.
Tendue comme un arc qui va décocher sa flèche, Laurine explose. Sa jouissance est exceptionnelle, cela faisait des années qu'elle n'avait joui de la sorte. Il faut avouer qu'elle se faisait quelques petits plaisirs manuels depuis la disparition de son mari, qui n'ont rien à voir avec ce qu'elle vient de subir. Son corps retombe lourdement sur le canapé. Marc se redresse et la regarde haleter comme un animal malade. Il pose ses doigts sur la chatte dégoulinante de cyprine et lentement enfonce deux doigts dans le brasier.
Il le fouille le plus loin possible, fait avec ses doigts des demi-rotations avant d'ajouter un troisième visiteur. Il ramone le conduit avec de plus en plus de détermination. Son amante se cambre fortement, ses gémissements sont incontrôlables. Puis le bougre d'homme, fait avec ses doigts un crochet et ramone très rapidement la vulve en ébullition. C'est en poussant un hurlement que Laurine jouit. Elle respire comme un sprinteur en fin de course. Elle ne cesse de répéter :
— Oh mon Dieu, oh mon Dieu !
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Commentaires ()
Très bien écrit et très prenant
Bravo à l’auteur
Elle re-découvre les joies de la jouissance dans ses bras, et ce n'est visiblement que le début.