Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Seulement toi, mon pote — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Seulement toi, mon pote
Chapitre 4
— Viens offrir ta bonne queue à ma femme, mon pote.
Je n'hésite pas une seule seconde, mû par mes instincts les plus primaires. J'attrape la main que me tends Simon pour quitter mon fauteuil. Elle est moite d'excitation. Je la revois quelques instants plus tôt sur les fesses de sa femme. Nouveau pic d'adrénaline.
Je retire mon boxer pour me retrouver aussi nu que mon ami et alors que nous sommes là, tous les deux côte à côte, la bite à la main, il me semble que nous nous comprenons parfaitement. Nous sommes en train de partager quelque chose d'unique. D'incroyable. Nous allons baiser ensemble une femme qui nous est très chère. Et cela nous plait beaucoup.
Nous restons là, légèrement tournés l'un vers l'autre de sorte que nos masturbations se répondent. Nous fixons Magalie du regard pour lui faire comprendre que nous nous offrons à elle sans retenue.
Elle semble adorer ce qu'elle voit, puisqu'elle se mord la lèvre inférieure et passe une jambe par-dessus l'accoudoir de son fauteuil pour nous offrir son intimité qu'elle effleure des doigts à travers son string.
Elle semble adorer ce qu'elle voit, puisqu'elle se mord la lèvre inférieure et passe une jambe par-dessus l'accoudoir de son fauteuil pour nous offrir son intimité qu'elle effleure des doigts à travers son string.
— Regardez-vous, tous les deux… nous susurre-t-elle d'une voix suave. Deux mâles bien montés et chauds comme la braise qui vont s'occuper de moi comme il faut…
— Oh oui, tu vas en avoir pour ton compte, lui rétorque Simon. On va te mettre cher et tu vas adorer ça…
— Oh oui, tu vas en avoir pour ton compte, lui rétorque Simon. On va te mettre cher et tu vas adorer ça…
Je m'apprête à dire quelque chose moi aussi, porté par l'ambiance, mais je me ravise au dernier moment. J'ai beau être tout à fait à l'aise, une toute petite voix dans un coin de ma tête trouve cela encore bizarre de parler aussi crument à mes amis.
— Faites-moi claquer ces bites, les mecs…
Simon pose sa main en cuillère sous son membre, paume vers le haut, et y fait claquer son chibre. Je lui emboite le pas, si bien qu'un concert de petits claquements secs résonnent dans la pièce. Cela semble faire beaucoup d'effets à Magalie qui introduit sa main à l'intérieur de son sous-vêtement. Elle caresse son petit abricot, retire sa main et met son index dans sa bouche pour le lécher. Puis elle l'utilise pour nous faire signe d'approcher.
Nous nous exécutons mais je reste un peu en retrait par rapport à Simon qui vient se coller contre ses jambes. Elle se lève en prenant soin de faire glisser le sexe de son mari le long de son corps et leurs bouches se collent dans un baiser fougueux.
Tout occupé à profiter du spectacle, je sens une main s'approcher de mon cul. L'effleurant doucement d'abord, puis l'agrippant fermement pour m'inviter à me rapprocher. Une fois si proche du couple que je sens leurs souffles sur mon visage, Magalie se tourne vers moi avec un sourire enjôleur.
Sa main sur mes fesses remonte le long de mon dos et s'arrête à l'arrière de mon crâne. Ses lèvres se rapprochent toujours plus des miennes sans jamais les toucher. Elle m'incite à la désirer, à venir chercher moi-même ce que je veux.
Je ne me fais pas prier. J'envoie ma langue danser avec la sienne. Simon nous observe la bouche grande ouverte, le souffle court. Sa langue remue en même temps que les nôtres, comme s'il participait à notre baiser. Avant de retourner vers son homme, Magalie colle sa tête contre la mienne et me chuchote à l'oreille :
— Lâche-toi, Cyril…
Son souffle m'électrise. Les poils de mon cou se dressent.
Je plaque mon corps contre le sien, de profil, de sorte que la peau de sa cuisse me caresse le manche. Je saisis avec vigueur son sein gauche et le malaxe. Elle m'encourage d'un gémissement.
Je plaque mon corps contre le sien, de profil, de sorte que la peau de sa cuisse me caresse le manche. Je saisis avec vigueur son sein gauche et le malaxe. Elle m'encourage d'un gémissement.
— Tes seins sont magnifiques…je souffle.
Je remplace ma main par ma bouche pour déguster cette mamelle qui me fait tant envie. Je vois la main de Simon palper l'autre avant de descendre entre ses jambes. Ma bouche remonte le long de la poitrine et du cou de la femme en y déposant des baisers et des coups de langue. Simon m'accompagne de l'autre côté et Magalie bascule la tête en arrière, nous offrant sa peau comme terrain de jeu. Puis je la sens empoigner ma bite d'une main délicate mais ferme.
— Hum… Cyril…Tu as une bonne queue…
— Ah oui, tu l'aimes ? Je lui demande en remuant un peu le bassin pour l'inciter à continuer.
— Oui ! Elle me fait mouiller…
— Ah oui, tu l'aimes ? Je lui demande en remuant un peu le bassin pour l'inciter à continuer.
— Oui ! Elle me fait mouiller…
Simon pose sa main sur la mienne et l'accompagne à la découverte du corps de sa femme. Elles se baladent un peu sur la peau de son ventre avant que je ne sente la mienne entrer en contact avec sa vulve chaude et humide, débarrassée de sa prison de tissu. Elle laisse aussitôt échapper un soupir de plaisir.
— Tu vois comme elle excitée…me dit Simon.
— Hum oui… elle mouille déjà bien.
— Hum oui… elle mouille déjà bien.
Je caresse ses lèvres doucement sans laisser mes doigts y pénétrer. La main de Simon rejoint à nouveau la mienne pour titiller son bouton d'amour.
— Ah putain ! Les gars vous m'excitez trop !
Je rapproche mon visage du sien pour lui murmurer à l'oreille, comme elle l'avait avec moi, mais suffisamment fort pour que Simon entende :
— J'ai envie de te voir sucer ton mec…
— Ah ouais, c'est une bonne idée, ça ! Se réjouit l'intéressé.
— Ah ouais, c'est une bonne idée, ça ! Se réjouit l'intéressé.
Magalie se rassied sur le fauteuil et Simon se positionne sur le côté pour lui offrir son membre.
— Vas-y chérie, bouffe-moi la queue comme tu aimes tant le faire, lui intime-t-il en passant une main dans ses cheveux.
Elle enfourne aussitôt les trois quarts de sa sucette de chair dans sa bouche avant de la ressortir lentement dans un délicieux bruit de succion, puis de recommencer.
— Aaaah ouais, c'est trop bon… exulte Simon.
Magalie écarte instinctivement les jambes, et de là où je suis, j'ai une vue plongeante sur sa chatte. Une petite chatte rose rougie d'excitation et luisante. Ses lèvres ressemblent à des pétales de fleur en train d'éclore. Son petit clito gonflé semble me supplier de m'approcher.
Je me mets à genoux et enfoui ma tête entre ses cuisses. Elle pousse un petit cri étouffé par le chibre de Simon au moment où mes lèvres déposent un baiser. Je recommence plusieurs fois avant de faire jouer ma langue entre les plis de cet abricot délicieux. Je m'attarde un peu sur son clitoris avant de descendre entre ses lèvres pour me régaler de son nectar. Son corps ondule au rythme de mes mouvements. Je sens son bassin se contracter, ses cuisses enserrant parfois ma tête tel un étau. Au-dessus de moi, Simon tient sa queue dans la main pour faire claquer son gland contre la langue de sa femme avant d'enfoncer son pieu tout entier dans la bouche à son service. Je ne vois la scène que par bribes, concentré que je suis dans ma tâche, mais Simon est si bavard que j'ai une assez bonne idée de tout ce dont il est en train de profiter.
— Humm ouais comme ça, vas-y. Lèche mon gros gland, là… T'aimes ça, hein ! Tu le sens, mon chibre, taper dans ta gorge ? Humm…Vas-y lèche mes couilles, bébé…
Tous ces mots, mêlés aux divers bruits de satisfaction de Magalie qui se délecte du dard de son mari, font jouir mes oreilles et mon cerveau. Je n'ai jamais eu de partenaire qui était du genre bavarde pendant nos ébats. Et même avec Alexandra avec qui je suis pourtant resté plusieurs années, les choses ne sont jamais allées aussi loin dans le salace. Je découvre en direct que j'adore les paroles et les mots crus…
— Ok, doucement les gars…souffle finalement Magalie. J'ai besoin d'une pause !
Je me redresse et me laisse tomber dans le canapé, essoufflé comme un marathonien après une course. Magalie tente de retrouver un peu ses esprits dans son fauteuil. Simon vient s'asseoir à côté de moi et nous ressert un verre à chacun.
— Bon sang, c'est nous qui sommes en forme où être à trois, ça intensifie tout ? S'interroge Magalie à voix haute.
— Tout est décuplé, confirme Simon. J'ai un peu l'impression de baiser pour la première fois.
— Je ne sais pas comment ça se passe entre vous, mais en ce qui me concerne c'est clairement le truc le plus chaud que je n'ai jamais fait.
— Et puis on est finalement tous très à l'aise, je trouve ! Poursuit Magalie, comme s'il n'y avait absolument aucun problème à ce que nous discutions paisiblement tous les trois, nus et dans tous nos états.
— Ca j'en étais sûr ! Je t'en avais parlé, Cyril, tu te rappelles ? Même s'il y a forcément besoin d'un petit temps d'adaptation parce que c'est nouveau pour tout le monde, j'étais certain que ça irait tout seul. C'est pour ça que je voulais que ce soit toi.
— Oui j'avoue que j'ai un peu l'impression qu'on se comprend aussi bien à ce niveau-là qu'à tous les autres niveaux, en fait.
— Et pour être franche, je n'aurais pas cru que tu serais si à l'aise et décontracté. On ne soupçonne pas vraiment ça, quand on te côtoie dans la vie de tous les jours…
— Tout est décuplé, confirme Simon. J'ai un peu l'impression de baiser pour la première fois.
— Je ne sais pas comment ça se passe entre vous, mais en ce qui me concerne c'est clairement le truc le plus chaud que je n'ai jamais fait.
— Et puis on est finalement tous très à l'aise, je trouve ! Poursuit Magalie, comme s'il n'y avait absolument aucun problème à ce que nous discutions paisiblement tous les trois, nus et dans tous nos états.
— Ca j'en étais sûr ! Je t'en avais parlé, Cyril, tu te rappelles ? Même s'il y a forcément besoin d'un petit temps d'adaptation parce que c'est nouveau pour tout le monde, j'étais certain que ça irait tout seul. C'est pour ça que je voulais que ce soit toi.
— Oui j'avoue que j'ai un peu l'impression qu'on se comprend aussi bien à ce niveau-là qu'à tous les autres niveaux, en fait.
— Et pour être franche, je n'aurais pas cru que tu serais si à l'aise et décontracté. On ne soupçonne pas vraiment ça, quand on te côtoie dans la vie de tous les jours…
Je ris un peu gêné, comme un enfant qu'on aurait pris sur le fait.
— Et encore tu n'as rien vu ! Je lance comme une taquinerie. Non mais je sais que ça peut être un peu dur à croire vu ma réaction de la semaine dernière, mais en vrai je suis assez ouvert, sexuellement. Il m'a juste fallu un peu de temps pour que vous deux et le sexe réussissent à s'assembler dans ma tête. Et puis je me laisse porter par l'ambiance… A vous voir comme ça, ce serait extrêmement compliqué de rester froid et impassible.
Les deux me sourient, visiblement satisfaits et heureux.
— D'ailleurs…je poursuis en saisissant mon sexe qui n'avait pas faibli. Je crois me souvenir que tu voulais tenter deux queues dans la bouche. Et vu comment tu as fait kiffer mon pote en le suçant, j'ai bien envie de voir ce que ça donne.
Leurs regards changent instantanément, comme si nous avions trouvé un interrupteur qui nous permettait de faire basculer l'ambiance en un claquement de doigts.
— Et j'ai très envie de goûter ta grosse banane…
— He beh voilà, nous encourage Simon. Vous savez ce qu'il vous reste à faire, tous les deux.
— Si je te pompe bien, tu laisseras Simon ramener la sienne ? C'est ok pour vous deux, vos bites en contact ?
— He beh voilà, nous encourage Simon. Vous savez ce qu'il vous reste à faire, tous les deux.
— Si je te pompe bien, tu laisseras Simon ramener la sienne ? C'est ok pour vous deux, vos bites en contact ?
Simon et moi nous échangeons un regard. Il faut bien avouer qu'en temps normal, c'est une perspective qui ne nous attirerait absolument pas, ni lui ni moi. Mais à cet instant, dans cette situation, ce n'est finalement qu'un… détail technique. Rien qui ne peux nous empêcher de vivre le moment. Je vois dans ses yeux qu'il est sur la même longueur d'ondes que moi.
En guise de réponse à sa femme, il se cambre et pivote légèrement pour placer son manche à quelques centimètres du mien. Je l'imite, et nos queues rentrent en contact à la manière de deux épées qui croisent le fer. Instinctivement, nous sifflotons l'air de Star Wars avant d'éclater de rire.
En guise de réponse à sa femme, il se cambre et pivote légèrement pour placer son manche à quelques centimètres du mien. Je l'imite, et nos queues rentrent en contact à la manière de deux épées qui croisent le fer. Instinctivement, nous sifflotons l'air de Star Wars avant d'éclater de rire.
— Ca te va, comme réponse ? Je demande à Magalie qui s'est déjà levé de son fauteuil pour me faire face.
— Je vais me régaler !
— Je vais me régaler !
Elle s'agenouille face à moi et j'écarte les jambes pour lui laisser le champ libre. Elle fait d'abord glisser ma bite sur son visage comme on câline un doudou, puis y dépose des baisers, à la base d'abord puis en remontant jusqu'au frein. Je frémis de plaisir. Une goutte de liquide pré-éjaculatoire perle sur mon manche, et elle le recueille doucement du bout de la langue.
Elle me regarde droit dans les yeux tandis qu'elle s'amuse à faire claquer mon gland tremblant sur sa langue offerte. Elle recommence à tout faire pour me rendre fou de désir, et je dois avouer qu'elle est très douée à ce petit jeu. Il ne me faut que quelques secondes de ce doux supplice pour que je prenne les choses en main et que j'aille chercher moi-même ce dont j'ai envie.
Elle me regarde droit dans les yeux tandis qu'elle s'amuse à faire claquer mon gland tremblant sur sa langue offerte. Elle recommence à tout faire pour me rendre fou de désir, et je dois avouer qu'elle est très douée à ce petit jeu. Il ne me faut que quelques secondes de ce doux supplice pour que je prenne les choses en main et que j'aille chercher moi-même ce dont j'ai envie.
— Allez vas-y, suce-là ! Je lui intime en glissant mes doigts dans ses cheveux.
Comme s'il s'agissait du signal qu'elle attendait, elle fait disparaitre tout mon pieu d'un coup, jusqu'à ce que mon gland cogne contre sa gorge. Un spasme de plaisir me fait sursauter.
Ravie de son effet, elle entreprend de délicieux mouvements de va-et-vient tandis qu'une de ses mains me malaxe délicatement les bourses.
A côté de nous, Simon se branle avec fougue, les yeux écarquillés. Il a presque l'air en transe, sans que je n'arrive à savoir si c'est dû à la situation du plan à trois ou à la vision de sa femme s'occupant d'une autre bite que la sienne. Toujours est-il que, mû par une envie de l'inclure comme lui l'avait fait un peu plus tôt, je me décide enfin à me laisser aller à leur petit jeu de commentaires salaces.
Ravie de son effet, elle entreprend de délicieux mouvements de va-et-vient tandis qu'une de ses mains me malaxe délicatement les bourses.
A côté de nous, Simon se branle avec fougue, les yeux écarquillés. Il a presque l'air en transe, sans que je n'arrive à savoir si c'est dû à la situation du plan à trois ou à la vision de sa femme s'occupant d'une autre bite que la sienne. Toujours est-il que, mû par une envie de l'inclure comme lui l'avait fait un peu plus tôt, je me décide enfin à me laisser aller à leur petit jeu de commentaires salaces.
— Huuum oui, c'est bon, ça. Elle est bonne, ma queue ?
Magalie répond par l'affirmative en bafouillant comme elle peut, ma bite en bouche.
— Elle suce trop bien, ta meuf, mon pote. Elle me fait kiffer, là…
Simon ne répond pas, mais une grimace de plaisir passe sur son visage et son corps se contracte. A sentir la réaction de Magalie entre mes jambes, je comprends que cela l'excite autant que ça excite son mari.
— Ouiiii vas-y ! Bouffe ma grosse bite ! Fais du bien à ton pote, là, comme ça !
Je plaque son visage contre mon membre avec une main derrière son crâne. Je l'attrape doucement par les cheveux pour qu'elle lève la tête et chatouille ses lèvres avec mon gland avant de le faire s'engouffrer à nouveau dans sa bouche chaude. Je ne me reconnais même plus. J'ai l'impression de me retrouver dans un film porno et je ne comprends pas comment j'en suis arrivé à un tel état, mais je m'en fiche. J'adore ça.
La main de Magalie cherche à tâtons le chibre de son mari, qui le lui tends sans se faire prier. Puis il se rapproche jusqu'à coller sa cuisse à la mienne. Je comprends que c'est pour avoir droit à autre chose qu'à une simple branlette, alors je redresse la tête affairée à me pomper, embrasse goulument ses lèvres et vais lui faire gober cette deuxième bite toute à elle.
Elle l'engloutit toute entière. La main de Simon sursaute d'elle-même sur ma cuisse et se crispe si fort que ses ongles me rentrent dans la peau. Lorsque Magalie suffoque, je relâche la pression et elle se libère avec un soupir de soulagement.
— Putain les gars… C'est trop bon !
Elle reste un moment entre nous, nous masturbant chacun d'une main, puis nous offre tour à tour sa bouche accueillante et sa langue experte. Elle alterne de plus en plus rapidement en faisant se rapprocher nos queues chaque fois un peu plus. Lorsqu'elle parvient à caresser nos glands du même coup de langue, Simon et moi nous levons et nous serrons côte à côte pour la laisser savourer ce cadeau que nous lui offrons.
L'expérience est fabuleuse. Je sens la queue chaude et palpitante de Simon contre la mienne quand elle les branle de ses deux mains jointes. Je me délecte autant de la caresse de son gland contre le mien que de celle des coups de langue de la jeune femme quand elle les fait rouler l'un contre l'autre en les dégustant.
Il n'y a plus de questions de sexe, de genre ou d'orientation sexuelle. Nos corps ne sont plus que des instruments de désir qui vibrent à l'unisson pour former une symphonie qui hurle notre plaisir.
Magalie tente de faire rentrer nos pieux en même temps dans sa bouche, mais le calibre des deux réunis est bien trop imposant. Au prix d'un gros effort, elle ne parvient qu'à introduire nos glands le temps de quelques secondes. Cela ne semble pas la décourager pour autant. Elle joue et varie les plaisirs pendant un temps que je ne saurai pas quantifier.
Magalie tente de faire rentrer nos pieux en même temps dans sa bouche, mais le calibre des deux réunis est bien trop imposant. Au prix d'un gros effort, elle ne parvient qu'à introduire nos glands le temps de quelques secondes. Cela ne semble pas la décourager pour autant. Elle joue et varie les plaisirs pendant un temps que je ne saurai pas quantifier.
Au bout d'un moment, Simon se tourne vers moi pour me chuchoter :
— Ca te dit qu'on lui bouffe la chatte et qu'on la doigte à deux ?
Je réponds par un hochement de tête, et il attrape sa femme par le bras pour l'inviter à se relever. Elle semble un peu étonnée que nous ayons notre compte.
— Ne t'inquiètes pas, la rassure Simon. On veut juste te rendre la pareille.
Il la fait asseoir sur le canapé et la fait glisser pour que son entrejambe soit au bord du cuir. Nous lui attrapons chacun une jambe et la levons en l'air. Lorsqu'elle comprend ce qu'il attend, Magalie se pare d'un immense sourire.
Simon entreprend de stimuler doucement son clitoris du bout du doigt. De mon côté, ma bouche se jette presque sur elle, comme animée d'une vie propre. Je me suis tellement délecté de son yoni tout à l'heure que je ne peux pas me résoudre à ne pas y goûter encore. Je raidis ma langue et l'insère doucement entre ses petites lèvres. Au-dessus d'elle, le doigt de Simon s'aventure-lui aussi dans l'orifice.
Magalie laisse échapper un Oh ! entre deux respirations lourdes, cueillie par la sensation.
Simon tente de venir ajouter sa langue à la mienne, mais l'exercice est délicat. Nos crânes nous encombrent, nos langues se télescopent maladroitement, nous empêchant d'exprimer pleinement nos talents. Motivés par les gémissements de plus en plus intenses de la femme, nous persévérons quelques minutes avant que Simon ne me laisse le champ libre pour aller se perdre sur la petite rosette lisse toute aussi offerte que la vulve humide et rosie par le traitement qu'elle subit.
Simon tente de venir ajouter sa langue à la mienne, mais l'exercice est délicat. Nos crânes nous encombrent, nos langues se télescopent maladroitement, nous empêchant d'exprimer pleinement nos talents. Motivés par les gémissements de plus en plus intenses de la femme, nous persévérons quelques minutes avant que Simon ne me laisse le champ libre pour aller se perdre sur la petite rosette lisse toute aussi offerte que la vulve humide et rosie par le traitement qu'elle subit.
— Aaaah ! Oh oui comme ça ! Occupez-vous de mes trous !
Je place mon majeur et mon annulaire en crochet et je les insère sans difficulté dans la cavité avant de les faire danser. Ma paume en profite pour stimuler son bouton gonflé à bloc. En dessous, Simon passe consciencieusement sa langue autour de l'anus qui se décontracte et s'ouvre avec une aisance qui trahit son habitude à être sollicité.
Lorsqu'il finit par le délaisser, du moins temporairement, c'est pour se placer au-dessus de moi et laisser couler un filet de bave sur le con. Sa salive se mélange à la cyprine sur mes doigts qui accentuent encore leurs allers-retours dans des « flocs flocs » d'un érotisme fou.
Magalie semble perdre le contrôle de ses sens. Son corps ondule et se contracte au gré de spasmes incontrôlables. Ses cris se font si bruyants que j'ai le pressentiment que si je regardais autour de moi je verrais les murs trembler. Si des voisins ont décidé de passer leur samedi soir tranquillement chez eux, ils ont droit à une sacrée animation.
Le visage de Simon disparait en direction de celui de sa compagne et lorsqu'il réapparait dans mon champ de vision, il arbore un petit sourire satisfait. Puis il forme des mots silencieux avec sa bouche que je comprends parfaitement :
— Elle va jouir…
Enivré à l'idée de l'amener à l'extase sans même avoir recours à ma bite, je redouble d'efforts. Je suce mes doigts pour les enduire de salive et les renvoie stimuler chaque millimètre carré de sa chatte. Ils pétrissent, caressent, chatouillent et s'introduisent. Toujours plus fort. Toujours plus profondément. Elle qui aime faire en sorte de nous inciter à prendre ce que nous voulons, j'allais non seulement me servir copieusement mais en plus lui servir un orgasme sur un plateau d'argent.
Tandis que trois de mes doigts rentrent aussi loin qu'ils le peuvent dans son vagin à deux doigts de l'agonie, Simon tâtonne la peau glabre de son pubis. Je ne comprends d'abord pas bien où il veut en venir, mais je sens tout à coup le relief de ses doigts sous les miens. Il se met à appuyer en décrivant de petits cercles et je l'imite, de sorte que nos doigts se rejoignent à travers cette barrière de chair.
S'en est trop pour Magalie. Ses pieds retrouvent brutalement le sol et ses cris deviennent presque des supplications. Tout son corps tremble. Une quantité impressionnante de liquide chaud coule le long de ma main qui ne lâche rien. Elle hurle à s'en casser la voix :
— Ah putain… Ah ! PUTAIN !
Un cri aigu s'échappe de sa bouche grande ouverte puis meurt dans sa gorge. Sa respiration haletante se transforme en lentes inspirations et expirations pour retrouver un tant soit peu de calme. Je me retire et Simon s'écarte, l'air très satisfait. Magalie, elle, reste immobile de longues secondes, à bout de souffle.
— Bordel…souffle-t-elle finalement en se redressant, les cheveux sans dessus-dessous, les yeux pétillants, les joues humides.
Nous nous regardons tous les trois en souriant. Pas besoin de parler. Nous savons tous ce que nous pensons, à cet instant.
— Ne le prend surtout pas mal, chéri, mais cet orgasme vient de débarquer directement dans mon top 3…
— Je ne le prends pas mal, la rassure l'intéressé en s'allumant une cigarette. Ce n'est pas souvent que je te vois pleurer de plaisir…
— Je ne le prends pas mal, la rassure l'intéressé en s'allumant une cigarette. Ce n'est pas souvent que je te vois pleurer de plaisir…
La pause dans nos ébats s'impose d'elle-même. Nous retrouvons nos places, plutôt silencieux et songeurs, comme si nous cherchions à ancrer ce qu'il venait de se passer dans la réalité pour être certain que tout cela avait bien lieu. Puis les conversations reprennent, sur des sujets banals. On échange. On rit. On se ressert un verre.
Il s'écoule une bonne demi-heure avant que l'ambiance ne reglisse doucement. Nos chibres à Simon et à moi se reposent mollement entre nos jambes. L'excitation redescendue rend nos corps plus sensibles à la fraîcheur du fond de l'air.
Il s'écoule une bonne demi-heure avant que l'ambiance ne reglisse doucement. Nos chibres à Simon et à moi se reposent mollement entre nos jambes. L'excitation redescendue rend nos corps plus sensibles à la fraîcheur du fond de l'air.
— Bon, les garçons… On en reste là ?
— J'espère que tu plaisantes ! Répliques aussitôt Simon, ce qui a pour effet de la faire éclater de rire.
— Bien sûr que je plaisante, banane ! Après ce que vous m'avez fait subir, ne croyez pas que je vais vous laisser vous en tirer à si bon compte.
— J'espère que tu plaisantes ! Répliques aussitôt Simon, ce qui a pour effet de la faire éclater de rire.
— Bien sûr que je plaisante, banane ! Après ce que vous m'avez fait subir, ne croyez pas que je vais vous laisser vous en tirer à si bon compte.
Mon sexe se réveille aussitôt à cette annonce.
— Alors c'est quoi, la suite du programme ? Je demande.
— On monte dans la chambre ? Propose Magalie.
— On monte dans la chambre ? Propose Magalie.
Nous opinons du chef, et elle se lève. Elle saisit la demi-molle de son mari en passant devant lui, l'obligeant à la suivre, et fait la même chose avec sa main libre lorsqu'elle arrive devant moi. Puis elle nous entraîne dans la pièce d'à côté en nous tenant par le manche, comme des chiens en laisse qu'on emmène jouer dehors.
Tandis qu'elle grimpe les escaliers, Simon à sa suite, celui-ci la gratifie d'une gentille fessée qui la fait rire et presser le pas. Une fois dans la pénombre de la chambre seulement éclairée par les lampes de chevet laissées allumées, elle s'assied au pied du lit, laisse tomber son dos sur le matelas et écarte les jambes en se massant les seins. Puis, en plantant son regard dans le nôtre :
— Alors ? Qui a envie de me la mettre en premier ?
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Hâte de découvrir la suite de cette soirée riche en sensualité et partage sans tabou
Mais ceci n'est que mon pure fantasme