Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'adore me faire enculer — Chapitre 1 · Initiation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'adore me faire enculer
Chapitre 1 · Initiation
J'adore me faire enculer par une transe bien montée avec de gros seins. Ça me fout la trique et son épaisse queue dans mon cul me fait bien jouir. Je gémis comme la petite salope que je suis et je crie d'une voix aiguë quand elle me claque les fesses. A la fin, j'éjacule à grandes giclées pendant qu'elle me remplit le rectum en grognant.
Puis je lui nettoie sa belle queue qui m'a donné tant de plaisir et qui est imprégnée de l'odeur de mon anus. Ça me fait rebander et elle aussi, alors elle recommence à me baiser en levrette comme j'aime. C'est tellement bon de se faire mettre.
J'ai découvert la sodomie à vingt ans avec un cousin qui avait quelques années de plus que moi. Il avait lancé un porno avec la trans Daisy Taylor qui se faisait bien sucer par un mec et ça m'a rendu fou. Je me suis vite retrouvé avec la bite de Kévin dans la bouche pendant qu'il me caressait les cheveux ; c'était ma première fois et j'ai tout de suite aimé le goût de sa queue.
Moi aussi je bandais dur et un filet de mouille dégoulinait de mon gland. Jamais aucune fille ne m'avait excité comme ça, même quand elle me mettait un doigt dans le cul avec son ongle effilé.
Mon cousin m'a mis doucement à quatre pattes et il m'a graissé le trou de balle avec du lubrifiant : il avait tout prévu. Je tremblais comme quand une fille m'avait dépucelé et mes poils se hérissaient sur les bras. Kévin a posé son gland sur mon anus et a commencé à pousser sans trop forcer. J'étais dans un tel état d'excitation que je n'ai pas senti la douleur quand il a réussi à me pénétrer. Puis il s'est enfoncé le plus loin possible dans mon cul, et j'ai senti ses couilles heurter les miennes.
J'ai gémi comme les salopes qui se font mettre par des grosses bites dans les pornos que je matais tous les jours en m'astiquant : je faisais la femme et c'était une révélation. Sa queue était tellement plus chaude et épaisse que les doigts de mes copines ; son gland me semblait brûlant ; le mien continuait à couler sans que je le touche. J'ai dit à Kévin :
"Baise-moi.
— Je savais que tu kifferais, ça fait longtemps que je voulais te fourrer.
— Oui, j'aime ta queue dans mon cul, vas-y !
— Oui, j'aime ta queue dans mon cul, vas-y !
A l'écran, Daisy Taylor rebondissait sur la bite de son partenaire, en amazone inversée, et sa jolie tige bien raide pointait vers le ciel. Je mêlais mes gémissements aux siens.
"
Kévin, je vais jouir !
Kévin, je vais jouir !
— Laisse-toi aller, bébé."
J'éjaculai en grognant tellement c'était fort, et mon orgasme déclencha celui de mon cousin qui remplit mon cul de foutre pendant que mes spasmes lui pressaient le gland.
Nous nous écroulâmes, l'un sur l'autre, pantelants. J'avais trouvé ma vocation : passif.
Après ça, je rencontrais Kévin dès que je pouvais pour me faire enculer après l'avoir bien sucé. J'acquérais de l'expérience et je le branlais tout en promenant ma langue sur son gland et son souffle devenait lourd. Quand il ne voulait pas jouir tout de suite dans ma bouche, il m'arrêtait et me plaçait en levrette. Au début, il prenait le temps de me lubrifier l'anus, mais après quelques dizaines de fois, ce n'était plus nécessaire, et mon cul humide de transpiration l'accueillait voracement.
C'était toujours un enchantement de sentir sa queue s'enfoncer en moi bien lentement, jusqu'à se mettre en butée, les couilles de Kévin qui venaient heurter mes fesses, ses mains arrimées fermement à mes hanches.
Il se mettait à me pilonner en accélérant le rythme peu à peu. Souvent on matait un porno en même temps et j'avais l'impression que Daisy Taylor me rendait mon regard tandis qu'elle se mordillait la lèvre sous l'empire du plaisir.
Ma propre bite était douloureuse à force de bander et mon gland coulait tout seul sur le drap ou la serviette que j'avais posée.
Avec Kévin on se fouettait les sens avec les mêmes mots crus qu'on répétait :
— Tu aimes te faire enculer, hein bébé ?
— Oui Kévin, j'adore ta queue dans mon cul. Continue à me baiser.
— T'en fais pas, aujourd'hui je vais tenir au moins une demi-heure, Daisy va jouir avant moi.
— Oh Kévin, casse-moi le cul !! Ah !! Et je haletais en posant ma tête sur l'oreiller pour me cambrer au maximum, afin que la bite de Kévin me prenne au plus profond, massant ma prostate et m'arrachant des petits cris inarticulés.
— Oui Kévin, j'adore ta queue dans mon cul. Continue à me baiser.
— T'en fais pas, aujourd'hui je vais tenir au moins une demi-heure, Daisy va jouir avant moi.
— Oh Kévin, casse-moi le cul !! Ah !! Et je haletais en posant ma tête sur l'oreiller pour me cambrer au maximum, afin que la bite de Kévin me prenne au plus profond, massant ma prostate et m'arrachant des petits cris inarticulés.
A l'écran, Daisy Taylor déculait son partenaire et le branlait. Elle souriait triomphalement quand le sperme lui éclaboussait le visage ou les seins.
Kévin tenait sa promesse et j'avais déjà joui au moins une fois quand enfin il me remplissait de son foutre chaud, et bien souvent ça me déclenchait encore, un plaisir mêlé d'une douleur délicieuse tellement mon gland était sensible.
J'en voulais toujours plus.
Kévin m'emmena au Pink pony club, une boîte queer où il avait ses habitudes et où on pouvait trouver des trans. Je le perdis vite de vue sur la piste de danse et je me retrouvai à boire des vodkas avec une brune à la longue chevelure.
Je n'étais pas venu pour lever une fille. J'en avais baisé jusqu'à plus soif et maintenant je voulais sucer et me faire enculer parce que ça me donnait beaucoup plus de plaisir. Soraya me sourit, prit ma main et la posa sous sa jupe : dans son string je sentis une queue qui bandait déjà. Elle vit mon visage s'illuminer et m'entraîna aux toilettes qui servaient de baisodrome.
Il y avait une quinzaine de cabines, mais elles étaient toutes occupées par des gens qui niquaient sans vergogne, et dont on entendait les halètements et même les cris pour les plus démonstratifs.
En attendant que des cabines se libèrent, des partenaires d'un soir se pelotaient et se roulaient des pelles. L'excitation montait et un premier passif n'y tint plus : il se mit à genoux pour sucer son gars. Je l'imitai aussitôt et Soraya me tendit sa queue, plus longue et fine que celle de Kévin. Je l'embouchai et découvris un nouveau goût, tout aussi délicieux.
La nuit ne faisait que commencer et je voulais en prendre plein le cul.
Suite au prochain épisode.
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