Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'adore me faire enculer — Chapitre 3 · Premier trio avec Soraya
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'adore me faire enculer
Chapitre 3 · Premier trio avec Soraya
— Chéri, j’ai envie de t’enculer, me dit Soraya.
— Bien sûr chérie, tu me fais bander rien qu’à en parler.
— Bien sûr chérie, tu me fais bander rien qu’à en parler.
Je l’embrasse pendant qu’elle ôte jupe et string et je me mets à genoux pour la sucer : c’est davantage pour notre plaisir que pour la mettre en condition, car sa queue est déjà parfaitement raide, et la mienne se met à l’unisson.
Très vite je suis sur le dos, les jambes en l'air, les mains qui écartent mes fesses, la bouche ouverte en forme de O pour que mon anus s’écarquille, et Soraya me sourit en versant du lubrifiant sur mon cul. Elle commence par me doigter en me branlant, et je suis on ne peut plus raide ; elle me suce un peu puis elle positionne son gland sur mon trou du cul.
— Prêt, mon chéri ?
— Vas-y mon amour, défonce-moi !
— Vas-y mon amour, défonce-moi !
Elle entre en douceur mais je ne peux m’empêcher de pousser un cri d’enculé quand elle arrive au fond et tape sur ma prostate. Je contemple son corps magnifique pendant qu’elle commence son va-et-vient : une peau mordorée de Thaïlandaise, un visage très féminin, une longue chevelure noire, des seins fermes, gros mais pas trop. Et cette queue effilée que j’adore avoir dans la bouche ou le cul, au moins deux ou trois fois par jour.
Je repense au jour où je l’ai rencontrée au Pink pony club. Je m’y revois encore : elle m’avait déjà baisé en public devant les lavabos des toilettes, et puis on s'est enfermé dans une cabine en compagnie d’une autre femme trans, Brenda, une blonde autoritaire proche de la quarantaine. Tous nos vêtements se sont retrouvés par terre en un clin d'œil. Les filles ont gardé leurs cuissardes, noires pour mon enculeuse, rouges pour l'autre.
— Brenda chérie, si tu suces mon copain pendant que je continue à l’enculer, après tu pourras me prendre.
— Ouah, Soraya, c’est rare que tu me proposes ça ! Marché conclu, ma belle. (Son accent américain est savoureux.)
— Ouah, Soraya, c’est rare que tu me proposes ça ! Marché conclu, ma belle. (Son accent américain est savoureux.)
Brenda me fait un clin d’œil et s’agenouille devant moi. J’ai déjà joui mais la situation est si excitante que j’ai mal tellement je bande. L’Américaine me fait profiter de son expérience : je ne sais pas combien de kilomètres de bites elle a vu passer, mais aucune de mes copines ne m’a jamais sucé avec un tel savoir-faire. Et avec Soraya qui a recommencé à me pilonner le cul, je geins comme une salope en chaleur.
Les cuisses de l'asiatique tapent contre mes fesses et ça fait un claquement comme dans les vidéos pornos. Je regrette que personne ne soit là pour nous filmer, comme dans nos parties carrées avec Kévin. Sa copine Samantha adore mettre en ligne les vidéos où je gémis comme une salope pendant que Kévin me fourre. Cette pute me méprise et n'en a rien à foutre qu'on puisse me reconnaître : elle floute le visage de son mec mais pas le mien.
À vrai dire ça m'excite à mort et je passe des heures à me branler en visionnant ces vidéos sur les sites pornos anglophones où Samantha les balance. Le nombre de vues, les commentaires salaces des internautes qui me traitent de fucking slut, tout ça me rend fou et je m'abîme la peau à force de me tirer sur le dard, les yeux exorbités et le teint aussi rouge que dans les vidéos. Le nombre de fois où j'ai joui en même temps que je déversais mon sperme dans les films, en poussant le même cri étranglé... Plus Kévin et Samantha m'avilissent, et plus le plaisir est fort.
— Tu aimes ma queue dans ton cul, hein, tantouze ?
— Oui, Kévin, plus fort, défonce-moi.
— Oui, Kévin, plus fort, défonce-moi.
Et tout ça sous les yeux de Carole, ma copine de l'époque, écarlate de honte et d'excitation, qui se cajolait frénétiquement le clitoris tout en léchant la cramouille de Samantha, ricanante et le téléphone à la main.
Mais je reviens aux deux trans qui me niquent dans les toilettes.
Dans les cabines voisines aussi on baise à qui mieux mieux, et les passifs expriment sans pudeur leur plaisir d’être fourrés jusqu’à la garde. La cloison contre laquelle je m’appuie vibre sous les assauts qu’elle reçoit de part et d’autre, et l’enculé d’à côté crie d’une voix ridiculement efféminée. Je ne vaux sans doute guère mieux, et le mec doit penser que je suis une vraie chienne car Soraya accélère son rythme et mes cris entrecoupent ma respiration bruyante, pendant que Brenda me pompe le gland avec une expertise digne d’une pute de métier.
— Haaaaaa, crie le giton d’à côté en jouissant tout ce qu’il peut.
— Ouiiiiiii, je réplique d’une voix aiguë tandis que j’expulse juste quelques gouttes de sperme, mais avec une violence qui me laisse pantelant : je viens de battre le record de l’orgasme le plus puissant de ma vie, établi il y a à peine une demi-heure devant les lavabos.
— Ouiiiiiii, je réplique d’une voix aiguë tandis que j’expulse juste quelques gouttes de sperme, mais avec une violence qui me laisse pantelant : je viens de battre le record de l’orgasme le plus puissant de ma vie, établi il y a à peine une demi-heure devant les lavabos.
Soraya arrête ses mouvements et me soutient. Brenda me sourit pendant qu’elle se relève, mon sperme en bouche, et s’apprête à m’embrasser.
— Non, fait Soraya, toujours plantée dans mon cul, il est à moi : donne-le.
Je ne sais si elle parle de ma personne ou de mon jus. Brenda s’exécute et embrasse mon enculeuse, qui se penche contre ma bouche et partage avec moi ce qu’elle a recueilli. Ma verge redevient dure comme fer au moment où je goûte ma propre substance.
— Chose promise, chose due, Brenda chérie : donne-moi ta queue.
L’Américaine a un petit rire, et du coin de l’œil je vois qu’elle ne prend pas la peine d’enfiler un préservatif avant de se poster derrière ma partenaire : les deux filles se font confiance. Soraya me presse à nouveau la prostate de sa bite quand Brenda la pénètre et la pousse en avant. Je bénéficie maintenant d’une double force de frappe, et je gémis de plus belle quand les mouvements reprennent. Les larmes coulent sur mon visage, plaisir et fatigue mêlés. Mon pénis est franchement douloureux.
Dans la sono de la boîte, Chappell Roan entonne maintenant Good luck babe.
I'm cliché, who cares?
It's a sexually explicit kind of love affair
And I cry, it's not fair
I just need a little lovin', I just need a little air
It's a sexually explicit kind of love affair
And I cry, it's not fair
I just need a little lovin', I just need a little air
You'd have to stop the world just to stop the feeling
You'd have to stop the world just to stop the feeling
You'd have to stop the world just to stop the feeling
You'd have to stop the world just to stop the feeling
You'd have to stop the world just to stop the feeling
You'd have to stop the world just to stop the feeling
You'd have to stop the world just to stop the feeling
Et tout le monde jouit en même temps sur les derniers mots : Soraya me soupire à l’oreille « ahhh, chéri », Brenda s’écrie « prends ça salope ! », et je bats encore le record de l’orgasme le plus puissant. Et puis je tourne de l’œil et tout devient noir.
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