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J'adore me faire enculer — Chapitre 2 · Au Pink pony club
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'adore me faire enculer
Chapitre 2 · Au Pink pony club
Dans les toilettes du Pink pony club, les baiseurs menaient toujours leur train dans les cabines, à grand renfort de cris, gémissements et halètements.
Devant les lavabos, c'était un concert de clappements de lèvres pendant que nos langues massaient les glands de nos partenaires et que nos mains les branlaient.
Soraya me passait doucement la main dans les cheveux en m'encourageant :
— Tu suces bien, bébé, j'adore, on voit que tu aimes ça.
Je lui retournai un regard reconnaissant et redoublai d'efforts pour lui donner le maximum de plaisir.
C'était si troublant d'être aux pieds d'une belle femme trans, de lécher et masturber sa verge, et en public : tout le monde baisait et se matait.
Même la première fois que Kévin m'avait enculé, je n'avais pas ressenti pareille excitation : je bandais si fort que c'en était douloureux et le liquide séminal s'écoulait de mon gland en filet continu, sans autre stimulation que la réalisation de deux de mes plus grands fantasmes.
Je tendis une main pour caresser une fesse de Soraya à la peau soyeuse. J'avançai vers le sillon et ma partenaire s'y prêta complaisamment :
— Vas-y bébé, mets-moi un doigt dans le cul, je serai encore plus dure dans ta bouche.
Aussitôt dit, aussitôt fait, et mon majeur força facilement l'anus entouré du bourrelet révélateur d'une adepte de la sodomie. Simultanément j'enfonçai la pointe de ma langue dans son méat et pour la première fois je lui arrachai un gémissement. Je mis fièrement mes yeux dans les siens qu'elle venait de cligner.
— Aahh ! Tu es vraiment doué, bébé !
Et elle me récompensa d'un nouveau sourire tout en me flattant le cuir chevelu.
Les baiseurs des cabines ne se décidaient pas à sortir malgré leurs râles d'orgasme : ils recommençaient à se pomper ou ils échangeaient les rôles.
Une blonde platine qui se faisait sucer par un minet à côté de nous perdit patience ; elle le releva et enfila une capote : ses intentions étaient claires, et comme tout à l'heure cette initiative fit tache d'huile.
— Tu veux ? me demanda Soraya.
— Oui, cent fois oui, baise-moi ! Maintenant, devant tout le monde !
— Oui, cent fois oui, baise-moi ! Maintenant, devant tout le monde !
Elle m'embrassa et goûta ses propres fluides sur ma langue, en même temps qu'elle mettait habilement un préservatif. J'étais subjugué par sa douceur et sa beauté et n'étais plus qu'une pâte molle entre ses mains.
Elle me tourna délicatement vers le grand miroir qui courait le long du mur, afin que je puisse m'appuyer sur un lavabo. Elle avait dégrafé son bustier et je sentais ses seins me presser le dos et ses tétons érigés me griffer délicieusement.
Elle me pencha légèrement en avant pour faciliter l'intromission et me pénétra en me renvoyant mon regard dans le miroir. J'étais en sueur et la sodomie était mon quotidien depuis des mois : sa jolie queue effilée se lova facilement au plus profond de moi, et ce fut mon tour de gémir quand elle buta sur ma prostate après une progression délibérément lente, centimètre par centimètre, qui m'arracha un râle pendant de longues secondes de pur bonheur.
Attentive, Soraya étudiait dans le miroir mes traits crispés ; rassurée par mes signes de plaisir, elle commença à aller et venir entre mes reins, sans oublier de me prodiguer des mots crus.
— C'est bon de se faire enculer, hein bébé ? Tu sens bien ma queue dans ton cul ? Je peux y aller plus fort, si tu veux.
— Oui, j'adore !! Bourre-moi à fond ! Soraya me sourit dans la glace et accéléra la cadence, me martelant la prostate de manière à me faire geindre sans plus pouvoir me maîtriser, la bouche ouverte sous son regard impassible. Sa main me tira légèrement par les cheveux, et je me cambrai pour que sa verge m'explore encore plus loin, tandis que je tournais la tête pour recevoir ses lèvres sur les miennes.
— Oui, j'adore !! Bourre-moi à fond ! Soraya me sourit dans la glace et accéléra la cadence, me martelant la prostate de manière à me faire geindre sans plus pouvoir me maîtriser, la bouche ouverte sous son regard impassible. Sa main me tira légèrement par les cheveux, et je me cambrai pour que sa verge m'explore encore plus loin, tandis que je tournais la tête pour recevoir ses lèvres sur les miennes.
A côté, la blonde platine perforait vigoureusement son soumis qui couinait sans vergogne et dont la petite pine rebondissait contre le ventre ; il se cramponnait au lavabo pour ne pas tomber sous les coups de boutoir qui l'ébranlaient tout entier.
Soraya croisa les yeux de la blonde dans le miroir et j'y lus un signe de connivence. Tout à coup, l'hymne queer de Chappell Roan se déversa dans les enceintes : Pink pony club. Tous les baiseurs des toilettes devinrent comme fous : les enculeurs redoublèrent d'énergie et les passifs se déhanchaient à leur rencontre, en se calant sur le rythme du refrain que hurlaient en cœur ceux qui en conservaient la force.
Sur les écrans qu'on trouvait jusque dans les toilettes défilaient les images du clip. A la fin de la chanson, le visage de Chappell Roan était tout essoufflé comme si elle venait de faire l'amour. C'en était trop pour moi : j'éjaculai avec un cri et me répandis en longues giclées qui me délivraient le plus puissant orgasme de ma vie. Soraya me soutint pendant que je prenais ce pied dingue, les yeux sur les miens qui roulaient dans leurs orbites et sur mes traits décomposés par le plaisir, sans cesser de me pistonner pour bien stimuler ma prostate pendant mon spasme.
Autour de nous aussi, la jouissance s'emparait des couples l'un après l'autre et les râles retentissaient de toute part. Le giton d'à côté ne manqua pas de déverser un fluide clair en se tordant de satisfaction pendant que la blonde continuait à le bourrer sans ménagement.
A la fin, j'étais vidé, le cerveau brumeux baigné d'hormones, tous les muscles détendus. Soraya avait arrêté ses mouvements et me maintenait le temps que je reprenne mes esprits, toujours plantée dans mon anus : elle n'avait pas joui.
Les baiseurs des cabines, qui avaient participé à la frénésie générale déclenchée par Chappell Roan, sortaient enfin, repus.
Soraya avait un corps mince et élancé, très féminin, sans rien d'athlétique, mais elle n'eut que quelques pas à faire pour me transporter dans une cabine au bout de sa tige. Avant de fermer la porte, elle avisa la blonde, qui restait bandée après avoir déculé son soumis épuisé, et lui fit digne d'entrer. Elle poussa le verrou sur nous trois.
A suivre.
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Commentaires ()
Mon idée était de commencer en pleine action, à la suite du premier épisode, et de continuer sans débander jusqu'à la fin : rien que du sexe, mais en effet l'action monte crescendo.
Je vais éliminer l'anglicisme, qui m'est venu à l'esprit à cause du tube de Chappell Roan, Good luck babe, et j'écrirai le prochain épisode au présent, même si j'aime bien le passé simple. ;)
J'aime être tout nu avec une verge qui s'introduit dans mon anus et rampe dans mon rectum.
Remarque 1 "bébé", c'est un horrible anglicisme. Préférer "chéri" (je sais, ça fait un peu prostituée...)
Remarque 2 Préférer le présent au passé