Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'avocat de la défonce — Chapitre 3 · Le client Duffour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'avocat de la défonce
Chapitre 3 · Le client Duffour
— Cet après-midi, je reçois Maître Duffour ; sors-moi donc son dossier, veux-tu ? A son propos, j'ai de gros doutes sur ses finances ; as-tu fait les recherches demandées ?
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires pour payer vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine de l'origine de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître ; faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon maître me le permet, je crains que Madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires pour payer vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine de l'origine de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître ; faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon maître me le permet, je crains que Madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
Je regarde Lyria s'asseoir à son bureau, situé face au mien, et commencer à plancher. Pourquoi en face ? Car je lui ai interdit de croiser les jambes et cela me laisse une vue imprenable sur sa petite chatte. Et chaque jour qui passe, elle reste là, la fente bien ouverte à mes yeux, me lançant parfois un petit regard plein de vice en ouvrant davantage ses cuisses. Finalement d'ailleurs, il me vient l'envie de lui lancer :
(2941 mots)
— Cet après-midi, je reçois Maître Duffour, sors-moi donc son dossier, veux-tu ? A son propos, j'ai de gros doutes sur ses finances ; as-tu fait les recherches demandées ?
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires à vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine du bien fondé de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître, faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon Maître me le permet, je crains que madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires à vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine du bien fondé de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître, faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon Maître me le permet, je crains que madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
Je la regarde s'asseoir à son bureau situé face au mien et commencer à plancher. Pourquoi en face ? Car je lui ai interdit de croiser les jambes et cela me laisse une vue imprenable sur sa petite chatte. Et chaque jour qui passe, elle reste là, la fente bien ouverte à mes yeux, me lançant parfois un petit regard plein de vice en ouvrant davantage ses cuisses. Finalement d'ailleurs, il me vient l'envie de lui lancer :
(2941 mots)
— Cet après-midi, je reçois Maître Duffour, sors-moi donc son dossier, veux-tu ? A son propos, j'ai de gros doutes sur ses finances ; as-tu fait les recherches demandées ?
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires à vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine du bien fondé de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître, faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon Maître me le permet, je crains que madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires à vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine du bien fondé de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître, faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon Maître me le permet, je crains que madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
Je la regarde s'asseoir à son bureau situé face au mien et commencer à plancher. Pourquoi en face ? Car je lui ai interdit de croiser les jambes et cela me laisse une vue imprenable sur sa petite chatte. Et chaque jour qui passe, elle reste là, la fente bien ouverte à mes yeux, me lançant parfois un petit regard plein de vice en ouvrant davantage ses cuisses. Finalement d'ailleurs, il me vient l'envie de lui lancer :
(2941 mots)
— Cet après-midi, je reçois Maître Duffour, sors-moi donc son dossier, veux-tu ? A son propos, j'ai de gros doutes sur ses finances ; as-tu fait les recherches demandées ?
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires à vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine du bien fondé de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître, faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon Maître me le permet, je crains que madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires à vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine du bien fondé de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître, faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon Maître me le permet, je crains que madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
Je la regarde s'asseoir à son bureau situé face au mien et commencer à plancher. Pourquoi en face ? Car je lui ai interdit de croiser les jambes et cela me laisse une vue imprenable sur sa petite chatte. Et chaque jour qui passe, elle reste là, la fente bien ouverte à mes yeux, me lançant parfois un petit regard plein de vice en ouvrant davantage ses cuisses. Finalement d'ailleurs, il me vient l'envie de lui lancer :
(2941 mots)
(2941 mots)
— Cet après-midi, je reçois Maître Duffour, sors-moi donc son dossier, veux-tu ? A son propos, j'ai de gros doutes sur ses finances ; as-tu fait les recherches demandées ?
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires à vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine du bien fondé de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître, faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon Maître me le permet, je crains que madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires à vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine du bien fondé de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître, faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon Maître me le permet, je crains que madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
Je la regarde s'asseoir à son bureau situé face au mien et commencer à plancher. Pourquoi en face ? Car je lui ai interdit de croiser les jambes et cela me laisse une vue imprenable sur sa petite chatte. Et chaque jour qui passe, elle reste là, la fente bien ouverte à mes yeux, me lançant parfois un petit regard plein de vice en ouvrant davantage ses cuisses. Finalement d'ailleurs, il me vient l'envie de lui lancer
(2941 mots)
(2941 mots)
— Cet après-midi, je reçois Maître Duffour, sors-moi donc son dossier, veux-tu ? A son propos, j'ai de gros doutes sur ses finances ; as-tu fait les recherches demandées ?
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires à vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine du bien fondé de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître, faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon Maître me le permet, je crains que madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
— Oui Maître, me répond Lyria ; il s'avère qu'il possède bel et bien les fonds nécessaires à vos services. Toutefois, je ne suis pas certaine du bien fondé de ses rentes. Ses livrets de compte ne sont pas clairs à tous les niveaux.
— Qu'entends-tu par là ?
— Eh bien pour être franche, sa position ne lui permet pas vraiment d'enregistrer de telles rentrées d'argent, et je me demande s'il est aussi innocent qu'il veut le faire croire.
— Je comprends bien ton point de vue, mais je verrai ça avec lui tout à l'heure. Tu resteras avec nous pour consigner notre discussion par écrit.
— Bien Maître, faudra-t-il que je prépare quelque chose de spécial à son arrivée ?
— Oh un simple café suffira, mais préviens la bonne, elle s'en chargera.
— Très bien Maître, autre chose de particulier ?
— Non, et toi ? Aurais-tu quelque chose à me dire ? Je te sens un peu préoccupée ces derniers jours, et quand je te baise il y a quelque chose de différent.
— Si mon Maître me le permet, je crains que madame ne soupçonne une quelconque liaison entre nous.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
— Un pressentiment Maître, une intuition malsaine.
— Ça ne met-il pas un peu de piquant ? Après tout, le risque de se faire surprendre est toujours là, et tôt ou tard elle l'apprendra.
— Mais Maître...
— Il suffit ! Cesse donc de te traumatiser pour ça. Et un petit conseil, si tu ne veux pas que je te fasse subir un châtiment plus dur, ne reviens plus sur ce sujet !
— J'aimerais que vous compreniez que...
— Silence ! Je réglerai ton sort plus tard puisque tu refuses d'obéir. Maintenant, occupe-toi de ce dossier, il n'y a pas de temps à perdre.
Je la regarde s'asseoir à son bureau situé face au mien et commencer à plancher. Pourquoi en face ? Car je lui ai interdit de croiser les jambes et cela me laisse une vue imprenable sur sa petite chatte. Et chaque jour qui passe, elle reste là, la fente bien ouverte à mes yeux, me lançant parfois un petit regard plein de vice en ouvrant davantage ses cuisses. Finalement d'ailleurs, il me vient l'envie de lui lancer :
— Après tout je n'ai pas à me priver de plaisir ; puisque tu dois obéir, viens donc ici et mets-toi à poil sur mon bureau face à moi.— Et que dois-je faire Maître ?
— Allonge-toi et branle-toi !
— Devant vous ? Toute seule ?
— Bien sûr, et je veux voir ta chatte écartelée comme elle ne l'a jamais été. Tu vas te branler jusqu'à ce que je dise d'arrêter.
— Vous savez que c'est dur de maintenir les jambes écartées quand j'ai déjà joui, Maître.
— Alors dans ce cas je les attache et tu as intérêt à ne pas t'arrêter tant que je ne t'en donne pas la permission, c'est bien compris putain !
— Oui Maître, je ferai comme vous voulez.
— Après tout je n'ai pas à me priver de plaisir ; puisque tu dois obéir, viens donc ici et mets-toi à poil sur mon bureau face à moi.— Et que dois-je faire Maître ?
— Allonge-toi et branle-toi !
— Devant vous ? Toute seule ?
— Bien sûr, et je veux voir ta chatte écartelée comme elle ne l'a jamais été. Tu vas te branler jusqu'à ce que je dise d'arrêter.
— Vous savez que c'est dur de maintenir les jambes écartées quand j'ai déjà joui, Maître.
— Alors dans ce cas je les attache et tu as intérêt à ne pas t'arrêter tant que je ne t'en donne pas la permission, c'est bien compris putain !
— Oui Maître, je ferai comme vous voulez.
Je prends donc deux petites cordes dans un tiroir, pour attacher ses chevilles aux coins de mon bureau. Entièrement ouverte devant moi, elle commence à se caresser doucement d’abord, puis de plus en plus vite. Guidée par mes ordres, elle s'introduit jusqu’à trois doigts à la fois pendant que l'autre main écarte ses lèvres tout en caressant son petit bouton sorti de son capuchon, puis ses gémissements emplissent la pièce. Je vois bien qu’elle voudrait resserrer ses jambes, mais les cordes l'en empêchent. Alors quelle atteint le premier orgasme, je vois le flot de cyprine s'écouler de sa fente. Mais non content de cela, je lui dis :
— Continue sale pute, branle-toi encore, mets-toi un doigt de plus ; explose-toi bien la chatte pour moi, montre-moi à quel point t'es soumise et combien t'es une chienne en chaleur qui ne demande qu'à jouir encore !
— Continue sale pute, branle-toi encore, mets-toi un doigt de plus ; explose-toi bien la chatte pour moi, montre-moi à quel point t'es soumise et combien t'es une chienne en chaleur qui ne demande qu'à jouir encore !
Elle ne peut hélas pas faire autrement et sans attendre que je le lui ordonne, elle rentre doucement sa main toute entière dans cette fente parfaitement lubrifiée. J'attrape son poignet pour la branler avec sa propre main. Elle ne cesse pas de caresser son clito et quand le second orgasme arrive, elle a la main dans la minette bien au fond, sans aucune possibilité de la ressortir. C'est un véritable cri qu’elle pousse, et je suis bien obligé de lui fermer la bouche avec ma main pour ne pas alerter toute la maison. La fixant dans les yeux, je lâche son poignet en lui ordonnant de le laisser où il est, puis je sors ma queue bien raide.
La raie de ses fesses, lubrifiée par la mouille quelle a fait couler, est prête à recevoir ma bite. Je l'encule directement sans attendre. Je coince sa main de nouveau et lui défonce littéralement le cul frénétiquement jusqu'à lui faire connaître l'ultime plaisir. Ce n'est qu'à ce moment que je passe de l'autre côté, et inclinant sa tête à la renverse, que j’y fourre ma bite pour jouir. Lorsque mes flots de sperme envahissent sa gorge, je l'autorise à retirer sa main puis à la lécher pour se délecter de son jus d'amour. Ensuite je la détache et la renvoie à son bureau.
Il est environ quinze heures trente quand Duffour arrive. J'ouvre les hostilités de suite en lui faisant remarquer d'un ton sec :
— Vous êtes en retard !
— Je suis désolé Maître, mais j'ai eu un problème de dernière minute.
— Sans doute, mais si nous perdons ce procès, vous aurez bien d'autres soucis, croyez-moi !
— C'est bien pour ça que j'ai fait appel à vous, Maître, pour justement à ne pas avoir à m'en faire de côté là.
— J'ai quelques questions à vous poser et je vous prierai d'être très franc avec moi.
D'un air un peu inquiet, il me demande :
— Qu'y a-t-il Maître ?
— J'ai ouï dire que certaines de vos ressources ne sont pas très nettes.
— Vous êtes en retard !
— Je suis désolé Maître, mais j'ai eu un problème de dernière minute.
— Sans doute, mais si nous perdons ce procès, vous aurez bien d'autres soucis, croyez-moi !
— C'est bien pour ça que j'ai fait appel à vous, Maître, pour justement à ne pas avoir à m'en faire de côté là.
— J'ai quelques questions à vous poser et je vous prierai d'être très franc avec moi.
D'un air un peu inquiet, il me demande :
— Qu'y a-t-il Maître ?
— J'ai ouï dire que certaines de vos ressources ne sont pas très nettes.
A ces mots il s'assied en face de moi le visage un peu blême et m'explique alors franchement ce qu'il en est. Lyria s'étant approchée avec son calepin, elle commence à noter ce qu'il raconte. Il la regarde d'un œil inquiet, mais continue de vider son sac. Elle ne cille pas d'un pouce et écrit scrupuleusement l'ensemble de son récit.
Tout en l'écoutant, je regarde ses jambes et devine sa chatte sous cette jupe que je rêve de retrousser. Ma bite se tend à mort dans mon pantalon et j'ai toutes les peines du monde à rester calme. De plus, n'ayant que son chemisier sur elle, elle laisse deviner sa poitrine opulente dont les tétons à la couleur plus sombre se dessinent délicatement sous la fine étoffe. Son regard finit par croiser le mien quand Duffour achève de parler. Je devine qu’elle a compris dans quel état elle m'a mis.
Tout en l'écoutant, je regarde ses jambes et devine sa chatte sous cette jupe que je rêve de retrousser. Ma bite se tend à mort dans mon pantalon et j'ai toutes les peines du monde à rester calme. De plus, n'ayant que son chemisier sur elle, elle laisse deviner sa poitrine opulente dont les tétons à la couleur plus sombre se dessinent délicatement sous la fine étoffe. Son regard finit par croiser le mien quand Duffour achève de parler. Je devine qu’elle a compris dans quel état elle m'a mis.
Repensant à notre discussion de ce matin et à ce petit bout d'effronterie qu’elle a montré, je reviens alors sur mon client et lui dis tout naturellement :
— Bien Duffour, je vois qu'il n'y a plus d'ambiguïté entre nous. Mais vous me devez une faveur dont vous allez vous acquitter dès à présent.
— Et que dois-je donc faire Maître ?
— Ma secrétaire adore se faire baiser. Vous allez donc la prendre et je vous dirai à la fin ce que vous ferez.
— Bien Duffour, je vois qu'il n'y a plus d'ambiguïté entre nous. Mais vous me devez une faveur dont vous allez vous acquitter dès à présent.
— Et que dois-je donc faire Maître ?
— Ma secrétaire adore se faire baiser. Vous allez donc la prendre et je vous dirai à la fin ce que vous ferez.
Son étonnement n'a d'égal que sa stupeur. Le regard que Lyria me lance est un appel au pardon ; elle m'implore presque de ne rien faire, mais je lui ordonne :
— Déshabille-toi et mets-toi à genoux, il y a un client pour toi aussi !
— Déshabille-toi et mets-toi à genoux, il y a un client pour toi aussi !
Nous la regardons retirer ses vêtements un à un, dévoilant ainsi ce corps sublime qui va être la proie de nos queues. Docilement elle se baisse. Il ouvre alors sa braguette et lui tend la sienne. Le message étant clair, elle commence à l'engouffrer au fond de sa gorge, suçant avec application le gland, le branlant doucement l'instant d'après, répétant ce geste plusieurs fois jusqu'à ce qu'il ait atteint une raideur suffisante pour le lui mettre. Duffour me demande alors :
— Puis-je lui lécher la chatte ? j'ai toujours voulu lécher une chatte entièrement épilée.
— Non, le but est de la baiser, pas de lui faire plaisir. C'est une belle salope, elle n'est là que pour assouvir mes fantasmes.
— En tout cas, elle suce à merveille ; sa bouche est un vrai délice.
— Je trouve aussi, c'est sa grande spécialité d'ailleurs. Mais assez parlé, baisez-la maintenant, je suis sûr qu'elle n'attend que ça !
— Puis-je lui lécher la chatte ? j'ai toujours voulu lécher une chatte entièrement épilée.
— Non, le but est de la baiser, pas de lui faire plaisir. C'est une belle salope, elle n'est là que pour assouvir mes fantasmes.
— En tout cas, elle suce à merveille ; sa bouche est un vrai délice.
— Je trouve aussi, c'est sa grande spécialité d'ailleurs. Mais assez parlé, baisez-la maintenant, je suis sûr qu'elle n'attend que ça !
Il la saisit alors par les bras et lui colle les mains sur le bureau avant d'aller s'enfoncer dans sa chaude minette. Tandis qu'il se démène, elle garde son regard planté dans le mien. Ses yeux ne se ferment que lorsqu'il passe de sa petite chatte à son petit trou après l'avoir lubrifié.
Durant dix bonnes minutes il la lime tant qu'il peut, mais ne parvient pas à lui arracher un seul soupir aussi discret soit-il. Elle a parfaitement compris que le plaisir est un privilège que je lui accorde et qu’elle n'est là que pour en donner. J'apprécie cela et la regarde en souriant.
Il éjacule sur ses fesses, les maculant avec une dose impressionnante de sperme. Je lance alors :
— Maintenant que vous l'avez bien baisée, vous allez lui faire du bien ! Lavez-lui les fesses. Je sais que ça ne vous déplaît pas.
— Je suppose que si je m'y refuse vous ne me défendrez pas !
— Vous faites bien des manières Duffour ; tout le monde sait que vous êtes bisexuel. Allez !
Durant dix bonnes minutes il la lime tant qu'il peut, mais ne parvient pas à lui arracher un seul soupir aussi discret soit-il. Elle a parfaitement compris que le plaisir est un privilège que je lui accorde et qu’elle n'est là que pour en donner. J'apprécie cela et la regarde en souriant.
Il éjacule sur ses fesses, les maculant avec une dose impressionnante de sperme. Je lance alors :
— Maintenant que vous l'avez bien baisée, vous allez lui faire du bien ! Lavez-lui les fesses. Je sais que ça ne vous déplaît pas.
— Je suppose que si je m'y refuse vous ne me défendrez pas !
— Vous faites bien des manières Duffour ; tout le monde sait que vous êtes bisexuel. Allez !
N'ayant d'autre choix que d'obéir lui aussi, il se met à genoux. Je laisse Lyria savourer ce côté inversé dans ma domination ; une petite récompense pour s'être comportée comme il le fallait. Son regard change d'un coup. Quand il achève sa besogne, les fesses de Lyria sont de nouveau propres et lisses.
Elle me regarde avec complaisance et vous vous rhabillez. Duffour quitte la pièce trois minutes après au moment même où ma femme entre dans le bureau, empressée, telle une furie. Je la regarde, interloqué, alors que Lyria est déjà assise. Je lui demande :
— Qu’y a-t-il très chère ? Des ennuis ? Pourquoi tant d'énervement d'un coup ? La journée a-t-elle été plus dure que vous ne l'espériez ?
— Du tout, me répond-elle d'un ton sec, mais ne faites pas l'innocent, vous savez très bien pourquoi je suis là à cette heure.
— Je ne comprends rien à ce que vous dites, calmez-vous et expliquez-moi donc ce q...
— Il n'y a rien à dire ! hurle-t-elle, je sais ce que vous faites derrière mon dos. Puis se tournant vers Lyria :
— Quant à toi petite mijaurée, si je te vois encore t'approcher de trop près de mes enfants ou de mon mari, je te promets que même lui ne pourra pas te défendre contre ma colère, aussi bon avocat qu'il soit !
— Qu’y a-t-il très chère ? Des ennuis ? Pourquoi tant d'énervement d'un coup ? La journée a-t-elle été plus dure que vous ne l'espériez ?
— Du tout, me répond-elle d'un ton sec, mais ne faites pas l'innocent, vous savez très bien pourquoi je suis là à cette heure.
— Je ne comprends rien à ce que vous dites, calmez-vous et expliquez-moi donc ce q...
— Il n'y a rien à dire ! hurle-t-elle, je sais ce que vous faites derrière mon dos. Puis se tournant vers Lyria :
— Quant à toi petite mijaurée, si je te vois encore t'approcher de trop près de mes enfants ou de mon mari, je te promets que même lui ne pourra pas te défendre contre ma colère, aussi bon avocat qu'il soit !
Sur ces dernières paroles, elle referme violemment la porte et s'en retourne à ses occupations. Je lis dans son inquiétude dans les yeux de Lyria, et ses phrases de la matinée me reviennent en mémoire. Sans doute ma femme a-t-elle en effet compris que nous étions amants, mais dans ce cas-là, pourquoi en faire une histoire puisqu'elle fait la même chose de son côté et que je n'y ai jamais fait allusion.
Lyria n'ose prendre la parole.
— N'aie crainte, même si elle se doute de quelque chose, je n'ai pas l'intention de te laisser sans finir de te dresser comme une bonne pute que tu es ! Y trouves-tu à redire ?
— Non Maître, si vous savez ce que vous faites je n'ai pas de raison de vous contrarier.
— Il vaut mieux pour toi ; je n'ai pas encore fini de t'avilir et de faire de toi une esclave soumise à tous mes plaisirs.
— Que mon maître se rassure, j'ai hâte d'être soumise au pire. Je suis son esclave.
— Ne t'inquiète pas pour ça, bientôt tu découvriras l'enfer de la soumission, de la ''véritable'' soumission et tu ne voudras jamais plus vivre autrement que sous mes ordres.
Lyria n'ose prendre la parole.
— N'aie crainte, même si elle se doute de quelque chose, je n'ai pas l'intention de te laisser sans finir de te dresser comme une bonne pute que tu es ! Y trouves-tu à redire ?
— Non Maître, si vous savez ce que vous faites je n'ai pas de raison de vous contrarier.
— Il vaut mieux pour toi ; je n'ai pas encore fini de t'avilir et de faire de toi une esclave soumise à tous mes plaisirs.
— Que mon maître se rassure, j'ai hâte d'être soumise au pire. Je suis son esclave.
— Ne t'inquiète pas pour ça, bientôt tu découvriras l'enfer de la soumission, de la ''véritable'' soumission et tu ne voudras jamais plus vivre autrement que sous mes ordres.
Mais je sais pertinemment qu'au fond d’elle, cette incursion de mon épouse la marque bien plus qu’elle ne le laisse paraître, et que si elle acceptes sincèrement les châtiments que je lui impose, elle reste convaincue que tôt ou tard, cette histoire prendra une tournure des plus désagréables.
N'ayant pourtant d'autres choix que de la soumettre, vu sa volonté farouche à obéir et subir docilement mes envies et mes insultes, elle se résout à attendre tranquillement l'instant de vérité. Pour le moment, elle est en pleine ascension dans la soumission et ça reste une priorité.
N'ayant pourtant d'autres choix que de la soumettre, vu sa volonté farouche à obéir et subir docilement mes envies et mes insultes, elle se résout à attendre tranquillement l'instant de vérité. Pour le moment, elle est en pleine ascension dans la soumission et ça reste une priorité.
Nous revenons toutefois sur cette petite séance avec Duffour et je tiens à connaître son ressenti après avoir été offerte de la sorte.
— Même si vous m'aviez annoncé que ça arriverait, j'avoue avoir eu honte d'être nue devant un inconnu puis de me donner à lui.
— N'oublie pas que je t'ai donnée à lui, tu ne l'as pas fait de toi-même. Si tu ancres ça dans ta tête, tu prendras les choses très différemment.
— Oui, c'est vrai je n'y avais pas pensé. Mais dans ce cas Maître, vous devenez le responsable et je ne peux faire ça.
— Je me moque de tes pensées ma belle soumise, tout ce que je veux c'est que tu ouvres tes cuisses quand je te l'ordonne et peu importe pour qui tu le fais. Tu es ma soumise, ma pute, tu m'appartiens. Donc n'hésite pas à penser autrement tant que tu accueilles les bites.
— Très bien Maître, merci. Par contre au sujet de Madame je suis inquiète, surtout à l'idée de ne plus voir les enfants.
— Là par contre je vais gérer ça ce soir, je t'en donne ma parole. Peu m'importe ce qu'elle suspecte, elle s'est servie des enfants dans son attaque et je ne peux le tolérer. Pour le coup ça n'a pas à voir qu'avec toi. Elle peut jouer avec moi ou mes nerfs, mais j'ai moi aussi des moyens de pression.
— Même si vous m'aviez annoncé que ça arriverait, j'avoue avoir eu honte d'être nue devant un inconnu puis de me donner à lui.
— N'oublie pas que je t'ai donnée à lui, tu ne l'as pas fait de toi-même. Si tu ancres ça dans ta tête, tu prendras les choses très différemment.
— Oui, c'est vrai je n'y avais pas pensé. Mais dans ce cas Maître, vous devenez le responsable et je ne peux faire ça.
— Je me moque de tes pensées ma belle soumise, tout ce que je veux c'est que tu ouvres tes cuisses quand je te l'ordonne et peu importe pour qui tu le fais. Tu es ma soumise, ma pute, tu m'appartiens. Donc n'hésite pas à penser autrement tant que tu accueilles les bites.
— Très bien Maître, merci. Par contre au sujet de Madame je suis inquiète, surtout à l'idée de ne plus voir les enfants.
— Là par contre je vais gérer ça ce soir, je t'en donne ma parole. Peu m'importe ce qu'elle suspecte, elle s'est servie des enfants dans son attaque et je ne peux le tolérer. Pour le coup ça n'a pas à voir qu'avec toi. Elle peut jouer avec moi ou mes nerfs, mais j'ai moi aussi des moyens de pression.
Les enfants couchés je demande à mon épouse de venir dans mon bureau. Assis face à elle je lui lance :
— Je pensais avoir été clair avec votre comportement. Visiblement vous refusez de comprendre alors je vais être plus incisif et ceci pour la dernière fois.
— Je me moque de vos palabres, je ne veux plus que cette traînée...
— Cette femme, lui dis-je en montant le ton, cette femme !
— Peu importe comment vous voulez l'appeler, je ne veux plus qu'elle s'approche de nos enfants.
— J'en ai assez, il est plus que temps de comprendre que vous n'avez pas votre mot à dire concernant mes choix sur le personnel que j'engage, qu'il soient familiaux ou professionnels. Cette fille a su dès le départ comprendre et se faire apprécier de nos enfants et il est tout simplement hors de question de les troubler d'une quelconque manière en changeant de nounou.
— Il n'y a pas que ça et je sais très bien qu'il se passe des choses entre vous ; je ne peux juste pas le prouver, mais ça viendra et ce jour-là...
— Vous ferez quoi ? Vous demanderez le divorce ? Vous partirez ? Essayez de garder la tête sur les épaules très chère !
— Donc vous ne niez pas les faits.
— Je n'ai pas à le faire ! Et ne parlez pas comme une avocate, vous n'en avez ni les compétences ni la crédibilité. Concentrez-vous donc un peu plus sur votre rôle de mère comme je vous l'ai déjà demandé, ou sur votre travail. Et une dernière chose, changez aussi de psychologue.
— Qu'a-t-il à voir dans cette histoire ? Vous délirez.
— Je sais que vous m’avez parfaitement compris. Mais bon, passons, c'est la dernière fois que vous vous en prenez à Lyria ou que vous entrez dans mon bureau sans y être invitée. Me suis-je bien fait comprendre cette fois ?
— Vous gagnez la première manche, je ne peux que m'y résoudre.
— Il n'y a de guerre que celle que vous voulez mener, mais si vous choisissez le combat, vous perdrez ! alors mieux vaut abandonner dès maintenant.
— Je pensais avoir été clair avec votre comportement. Visiblement vous refusez de comprendre alors je vais être plus incisif et ceci pour la dernière fois.
— Je me moque de vos palabres, je ne veux plus que cette traînée...
— Cette femme, lui dis-je en montant le ton, cette femme !
— Peu importe comment vous voulez l'appeler, je ne veux plus qu'elle s'approche de nos enfants.
— J'en ai assez, il est plus que temps de comprendre que vous n'avez pas votre mot à dire concernant mes choix sur le personnel que j'engage, qu'il soient familiaux ou professionnels. Cette fille a su dès le départ comprendre et se faire apprécier de nos enfants et il est tout simplement hors de question de les troubler d'une quelconque manière en changeant de nounou.
— Il n'y a pas que ça et je sais très bien qu'il se passe des choses entre vous ; je ne peux juste pas le prouver, mais ça viendra et ce jour-là...
— Vous ferez quoi ? Vous demanderez le divorce ? Vous partirez ? Essayez de garder la tête sur les épaules très chère !
— Donc vous ne niez pas les faits.
— Je n'ai pas à le faire ! Et ne parlez pas comme une avocate, vous n'en avez ni les compétences ni la crédibilité. Concentrez-vous donc un peu plus sur votre rôle de mère comme je vous l'ai déjà demandé, ou sur votre travail. Et une dernière chose, changez aussi de psychologue.
— Qu'a-t-il à voir dans cette histoire ? Vous délirez.
— Je sais que vous m’avez parfaitement compris. Mais bon, passons, c'est la dernière fois que vous vous en prenez à Lyria ou que vous entrez dans mon bureau sans y être invitée. Me suis-je bien fait comprendre cette fois ?
— Vous gagnez la première manche, je ne peux que m'y résoudre.
— Il n'y a de guerre que celle que vous voulez mener, mais si vous choisissez le combat, vous perdrez ! alors mieux vaut abandonner dès maintenant.
Le ton de ma voix est volontairement sec et incisif afin d'ancrer les choses. Mais sans m'inquiéter pour autant, je sais très bien que mon épouse ne baissera pas le pavillon aussi rapidement ; simple question de fierté, même si elle a plus à perdre qu'autre chose.
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Commentaires ()
Par contre, j'adoooore le titre!!! :lol: