Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
saisonniers au soleil — Chapitre 2 · Evelyne Voyons voir si la fessée est oubliée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
saisonniers au soleil
Chapitre 2 · Evelyne Voyons voir si la fessée est oubliée
LE SOIR DIX HEURES
Direction l'hôtel d'Evelyn, je monte , je frappe à la porte. Elle m'ouvre en peignoir, les cheveux enveloppés d'une serviette. Je la trouve incroyablement sensuelle. Il est convenu que nous nous retrouvions à onze heures. J'espère que ça ne la dérange pas que je vienne la chercher. Elle finit de se préparer, elle me demande ce que j'entends par rien dessous.
Direction l'hôtel d'Evelyn, je monte , je frappe à la porte. Elle m'ouvre en peignoir, les cheveux enveloppés d'une serviette. Je la trouve incroyablement sensuelle. Il est convenu que nous nous retrouvions à onze heures. J'espère que ça ne la dérange pas que je vienne la chercher. Elle finit de se préparer, elle me demande ce que j'entends par rien dessous.
— Aucun soutien-gorge, ni culotte, n'est autorisé.
Elle est gênée ,elle n'est jamais sortie sans sous-vêtements, sa poitrine volumineuse et son fessier généreux lui font un peu honte elle a peur du regard des autres. Je la rassure.
— Il n'y aura personne pour le remarquer, puis tu es ma salope à moi. Dis-moi ce que tu as l'intention de porter.
Sa jupe est courte, oui, mais trop serrée, trop sage. Son haut, boutonné jusqu'au cou, cache tout ce que j'aimerais deviner. Je lui dis doucement que ce n'est pas ce que j'aimerais qu'elle porte. Je vais fouiller dans sa garde-robe, choisis une jupe légère, qui vole au moindre geste, et un chemisier si transparent qu'il semble fait pour être regardé. Ce soir, tu ne porteras que ça.
— Mon chemisier est transparent. Je ne peux pas me permettre, je ne suis pas à l'aise.
Je lui pose une étole sur les épaules pour cacher un peu ses seins, puis je déboutonne lentement son chemisier, juste ce qu'il faut pour laisser entrevoir, sans tout dévoiler. Une fois habillée comme je le veux, je la regarde un instant.
— T'es sublime, dis-je. Une vraie bombe. J'en ai le souffle coupé.
Je m'approche, plus sérieux.
— Et… t'as pensé à ce qu'on a dit, hier soir ?
Elle hoche la tête.
— Oui, je suis OK. Mais pas question de me donner une fessée trop forte, d'accord ? Et… j'te préviens, avaler ou la sodomie, j'suis pas prête.
Je souris, rassurant, et l'attire contre moi. Je l'embrasse, profond, possessif. Elle me rend le baiser sans hésiter. Ma langue vient chercher la sienne, la pousse, la pénètre comme j'ai envie de la prendre. Elle soupire, déjà toute frémissante.
Ma main descend, passe sous sa jupe. Sa chatte est trempée. Je glisse deux doigts en elle, jusqu'au fond. Elle gémit, bas, presque en silence. Elle est chaude, elle est mouillée, elle est prête.
Je ressors mes doigts et les porte à sa bouche. Elle les prend, les lèche lentement, les suce comme si elle voulait me montrer ce qu'elle sait faire.
Je la retourne, doucement mais fermement. Elle se penche, mains sur le lit. Je remonte sa jupe. Sur ses fesses, il reste encore la marque fine de ma main, souvenir de la veille.
Ma main descend, passe sous sa jupe. Sa chatte est trempée. Je glisse deux doigts en elle, jusqu'au fond. Elle gémit, bas, presque en silence. Elle est chaude, elle est mouillée, elle est prête.
Je ressors mes doigts et les porte à sa bouche. Elle les prend, les lèche lentement, les suce comme si elle voulait me montrer ce qu'elle sait faire.
Je la retourne, doucement mais fermement. Elle se penche, mains sur le lit. Je remonte sa jupe. Sur ses fesses, il reste encore la marque fine de ma main, souvenir de la veille.
— T'as un cul d'enfer, ma salope… Tu veux bien que je t'appelle ma salope, en privé, bien sûr ?
— Si ça t'amuse. Mais je ne suis pas une salope.
— Si ça t'amuse. Mais je ne suis pas une salope.
Je lui glisse ça à l'oreille pendant que ma main descend entre ses cuisses. Je caresse sa chatte, elle est déjà trempée. Mes doigts s'enfoncent en elle sans difficulté. Elle gémit, tout son corps répond. Elle mouille comme une fontaine, ça déborde. Je prends sa mouille et l'étale lentement sur son petit trou. Puis je reviens jouer avec son clito, le caresser, le branler doucement, puis plus vite.
Quand je sens qu'elle approche du plaisir, que son corps commence à trembler, je pousse mon majeur dans son cul. Elle sursaute, tente de fuir le mouvement, mais je la retiens et j'enfonce un peu plus mon doigt, lentement, profondément. Je le laisse là, immobile, pour qu'elle s'habitue. En même temps, je lui branle le bouton plus intensément. Elle gémit, se cambre, prise entre la gêne et le plaisir.
Je tente un deuxième doigt dans son petit trou elle resserre, réflexe immédiat. Ce n'est pas grave, elle accepte déjà le premier je peux attendre. Elle a quinze jours de vacances… avant la fin, ma queue prendra la place de mes doigts.
Je suis tellement excité je n'en peux plus. Je sors ma bite, la plaque contre son cul, tout près de son petit trou, et je me branle contre elle. L'envie est trop forte. Je gicle, un jet chaud de foutre sur sa peau, sur son cul, alors que mon corps se crispe dans une jouissance animale. Je me laisse aller, me couche sur elle, haletant, collé contre sa peau brûlante.
J'étale bien mon foutre sur ses fesses. J'en fous jusque dans la raie de son cul, et entre ses cuisses. Je veux qu'elle sente que je l'ai marquée. Mes doigts retournent dans sa chatte. Elle est chaude, trempée. Je la branle, profond, rapide. Elle gémit, elle monte. Je la sens prête à basculer, tout son corps tendu, suspendu au bord du plaisir… et je m'arrête. Net.
Un râle échappe de ses lèvres. Ses cuisses frémissent encore, son souffle est court, haletant. Mais elle ne dit rien tout de suite. Elle sait que ce n'est pas à elle de décider.
Je glisse deux doigts entre ses lèvres encore ouvertes, trempées, offertes, et je recueille sa mouille abondante. Je l'étale lentement, délibérément, sur ses cuisses, sa toison soyeuse, jusqu'à la peau tiède de son ventre. Puis, sans la regarder, je rabats sa jupe d'un geste sec. Elle me regarde. Les yeux grands ouverts, dilatés, brûlants. Elle ne dit rien, mais tout son corps parle pour elle. Elle tremble encore, tendue, haletante. Elle était à deux doigts de jouir. Je l'ai stoppée net.
Je glisse deux doigts entre ses lèvres encore ouvertes, trempées, offertes, et je recueille sa mouille abondante. Je l'étale lentement, délibérément, sur ses cuisses, sa toison soyeuse, jusqu'à la peau tiède de son ventre. Puis, sans la regarder, je rabats sa jupe d'un geste sec. Elle me regarde. Les yeux grands ouverts, dilatés, brûlants. Elle ne dit rien, mais tout son corps parle pour elle. Elle tremble encore, tendue, haletante. Elle était à deux doigts de jouir. Je l'ai stoppée net.
Je reste immobile. Je la laisse dans ce vide, ce manque que je lui impose. Elle sait qu'elle n'a pas le droit d'y aller sans moi. Ce n'est pas une punition, c'est un rappel. Une évidence.
Je glisse deux doigts entre ses cuisses. Sa mouille est là, chaude, abondante, offerte. Je la prends, lentement. Je l'étale. Sur ses cuisses. Sa toison. Son ventre. Elle frissonne. Son souffle s'accélère de nouveau. Mais je n'en fais rien. Je rabats sa jupe.
Je glisse deux doigts entre ses cuisses. Sa mouille est là, chaude, abondante, offerte. Je la prends, lentement. Je l'étale. Sur ses cuisses. Sa toison. Son ventre. Elle frissonne. Son souffle s'accélère de nouveau. Mais je n'en fais rien. Je rabats sa jupe.
Elle bouge. Elle veut se diriger vers la salle de bain. Je lui bloque le passage sans un mot. Nos regards se croisent. Elle comprend.
Elle reste comme ça. Collante. Ouverte. Froissée. Marquée. Je veux que ça sèche sur elle. Je veux qu'elle sente, longtemps encore, ce qui lui a été refusé.
Le foutre, ce n'est pas sale. C'est une empreinte. Un rappel, elle le sait ce corps, ce plaisir, c'est moi qui les gouvernes.
Elle reste comme ça. Collante. Ouverte. Froissée. Marquée. Je veux que ça sèche sur elle. Je veux qu'elle sente, longtemps encore, ce qui lui a été refusé.
Le foutre, ce n'est pas sale. C'est une empreinte. Un rappel, elle le sait ce corps, ce plaisir, c'est moi qui les gouvernes.
Nous partons en boîte LE PUB
Arrivée sur place je commande à boire. Sur la piste de dance elle est déchaînée, elle bouge son corps. Je la rejoins, je suis très collé serré. Elle n'oublie pas qu'elle est nue en dessous, sa main retient le bas de sa jupe pour ne pas la faire voler.
Je saisis ses mains les montes en haut et je la fais tourner doucement. Dès le départ, sa jupe vole Je suis convaincu que quelques personnes ont remarqué sa nudité.
Elle me fait des yeux de reproche. Je l'attire vers moi et lui prends la bouche pour un sensuel et sexy baiser.
Arrivée sur place je commande à boire. Sur la piste de dance elle est déchaînée, elle bouge son corps. Je la rejoins, je suis très collé serré. Elle n'oublie pas qu'elle est nue en dessous, sa main retient le bas de sa jupe pour ne pas la faire voler.
Je saisis ses mains les montes en haut et je la fais tourner doucement. Dès le départ, sa jupe vole Je suis convaincu que quelques personnes ont remarqué sa nudité.
Elle me fait des yeux de reproche. Je l'attire vers moi et lui prends la bouche pour un sensuel et sexy baiser.
— Tu n'es pas sérieux si on me voit nu je vais avoir honte.
Je glisse ma main sous la jupe.
— Tu es fou, vraiment.
Il y a un homme derrière elle. Il me fixe du regard, puis je lui exhibe les fesses d'Évelyne. Je laisse la miss et je me dirige vers le bar. Elle est mal à l'aise quand un homme arrive derrière elle pour la faire danser. Je lui fais un signe pour qu'elle s'amuse, mais après 3 minutes, le mec devient vraiment chaud, avec des gestes peu corrects. Elle essaie de se dégager, mais le gars devient trop pesant. Je viens à son secours, le gars n'est pas vraiment content. Je veille à ce que ma future soumise se sente en sécurité avec moi. Nous revenons au bar pour apaiser les tensions. Val arrive, elle vient vers nous avec un large sourire. Nous nous faisons la bise. Sur la joue d'Evelyne et moi, sur la bouche de Val qui répond à ma galoche, Évelyne nous regarde avec des yeux ronds, un peu étonné. Val lui dit « Tu es jalouse. Si tu veux. Elle lui prend la tête et lui roule une pelle d'enfer. Evelyne répond avec la même intensité.
Elle éclate de rire en voyant nos têtes, nos yeux ronds et nos mâchoires tombantes, puis nous avoue, avoir déjà vécu l'amour avec une femme quand elle était jeune.
— Alors tu es bi ? tu pourrais avoir une relation sexuelle avec couple ?
Je regarde Val faire une mimique pleine de sous-entendus en disant cela. Un couple ensemble, elle n'est pas sûr, jamais elle ne s'est posé la question. Je lui demande si tu vas dans les toilettes avec Val pour un moment entre filles, tu y vas ? elle ne le sens pas trop en plus les toilettes elle ne trouve pas ça très glamour. Je lui rappelle qu'elle doit faire ce que je lui dis de faire sans discuter. Elle me demande de lui commander un verre pour se donner du courage.
Elle dit à Val ça ne te dérange pas ton pote vient de proposer à une femme mariée de faire un truc dans les WC. Et toi, t'es tu ne dis rien. Tu le laisses faire. Tu regardes. Ça me fait quelque chose, cette absence de morale chez vous. Cette facilité à franchir les lignes.
Val de lui répondre :
Val de lui répondre :
— Moi aussi, je veux faire des trucs à la femme mariée. Mais pas dans les chiottes. Il y a mieux.
Je me tourne vers Pascal, un sourire au coin des lèvres.
— Pascal… je peux t'emprunter les clés de derrière ?
La porte de service. Le petit couloir sombre, à l'abri des regards. Bien mieux que des chiottes sales. Juste ce qu'il faut d'interdit, de risqué.
Val lui saisit la main et la conduit dans la réserve.
Je patiente pendant dix minutes avant de les rejoindre. Lorsque j'ouvre la porte, je suis discret car je veux les contempler calmement pour le plaisir des yeux. Au fond de la réserve, derrière des caisses de boisson, elles sont là, quelle surprise ! Je ne les observe pas en train de s'amuser, mais en train de discuter intensément. J'écoute attentivement. Evelyne est perplexe quant à la nature de ces jeux. La fessée la met mal à l'aise. Obéir à des ordres lui fait peur, mais cela lui fait aussi des papillons dans le ventre. Val la réconforte en lui disant qu'elle ne doit pas avoir peur. C'est juste un jeu, de se laisser porter, de prendre son pied. La chose la plus insupportable pour elle, je la caresse, je l'emmène vers l'orgasme et je la laisse en plan. Ensuite, elle se demande si j'ai demandé à Val de la conduire ici dans la réserve pour qu'elles puissent faire des cochonneries.
Val lui saisit la main et la conduit dans la réserve.
Je patiente pendant dix minutes avant de les rejoindre. Lorsque j'ouvre la porte, je suis discret car je veux les contempler calmement pour le plaisir des yeux. Au fond de la réserve, derrière des caisses de boisson, elles sont là, quelle surprise ! Je ne les observe pas en train de s'amuser, mais en train de discuter intensément. J'écoute attentivement. Evelyne est perplexe quant à la nature de ces jeux. La fessée la met mal à l'aise. Obéir à des ordres lui fait peur, mais cela lui fait aussi des papillons dans le ventre. Val la réconforte en lui disant qu'elle ne doit pas avoir peur. C'est juste un jeu, de se laisser porter, de prendre son pied. La chose la plus insupportable pour elle, je la caresse, je l'emmène vers l'orgasme et je la laisse en plan. Ensuite, elle se demande si j'ai demandé à Val de la conduire ici dans la réserve pour qu'elles puissent faire des cochonneries.
Val lui dit non, que l'opportunité a joué un rôle, et lui demande un baiser maintenant qu'elle sait qu'elle est nue sous ses vêtements. Elle aimerait bien vérifier. Je reste discret. C'est un vrai bonheur de jouer le voyeur. Evelyne pose ses lèvres sur les lèvres de Val. Elle est un peu gênée, Val prend les choses en main, mais, Évelyne la stoppe, elle trouve que l'endroit est trop glauque et sale. Val place la tête entre les seins d'Evelyne, avec une passion débordante, elle lèche, mordille, caresse et malaxe sa poitrine. Je préfère partir en toute discrétion et laisser les filles ensemble. Je suis de retour au bar, et les filles aussi. L'ambiance est détendue, presque électrique, comme si quelque chose de non-dit flottait encore dans l'air. Elles ont manifestement passé un bon moment. Val me lance un regard malicieux, visiblement amusée par la situation. Elle me glisse, non sans ironie, que j'avais l'air de bien m'amuser moi aussi — à les observer, en véritable voyeur.
J'esquisse un sourire, faussement gêné. Discrétion ratée. Elle ajoute que, de son côté, elle a eu une bonne conversation avec Évelyne. Le courant est bien passé entre elles. Puis, avec un ton plus sérieux, elle précise que Évelyne est d'accord pour s'amuser, pour participer à mes petits jeux... mais à condition que ça reste soft. Rien d'excessif. Juste un peu de piment, sans brûlure.
— Bon chez moi y a du champagne et c'est plus calme. Évelyne Gilles ok ?
Avant de partir je fais faire faire une pirouette à Evelyne, puis Val l'entraîne, elle lui fait faire au moins trois tour sur elle-même, pas de doute la moitié du club a vu son cul.
Nous finissons nos verres. Val nous prend par la taille.
En vingt minutes, nous sommes arrivés à Monticello dans une magnifique petite maison à l'entrée du village. En rentrant, je sens Evelyne un peu tendue. Je lui fais des câlins affectueux, je la sens stressée, elle me dit ne pas se reconnaître, elle très sage, pas de gros délires sexes, pas se promener nue, faire l'amour avec une femme, accepter un jeu, ou elle doit se soumettre lui fait un peu se remettre en question. Je la rassure, lui dis que je suis là et si elle veut arrêter pas de problème.
Nous finissons nos verres. Val nous prend par la taille.
En vingt minutes, nous sommes arrivés à Monticello dans une magnifique petite maison à l'entrée du village. En rentrant, je sens Evelyne un peu tendue. Je lui fais des câlins affectueux, je la sens stressée, elle me dit ne pas se reconnaître, elle très sage, pas de gros délires sexes, pas se promener nue, faire l'amour avec une femme, accepter un jeu, ou elle doit se soumettre lui fait un peu se remettre en question. Je la rassure, lui dis que je suis là et si elle veut arrêter pas de problème.
Val fait son entrée dans le salon en sortant le champagne et les flûtes.
Les filles sont sur le canapé, je suis en face sur un fauteuil. Val a des jambes magnifiquement bronzées. Elle remonte sa jupe, elle a une culotte bien transparente, je devine une légère humidité. Je leur dis que je n'ai pas tout vu dans la réserve. Quelle était la suite? Je déshabille Évelyne, je l'installe à genoux entre les cuisses de Val, puis je lui demande de lui lécher la moule. Évelyne la regarde un long moment, elle se penche, dépose un baiser léger sur son ventre, puis un autre, un peu plus bas, jusqu'à ce que Val frémisse. Tout en douceur, elle écarte les jambes de sa compagne, ses mains tremblantes d'un désir mêlé de tendresse sa langue effleure timidement les lèvres intimes, presque comme une caresse. Elle prend son temps, attentive à chaque réaction, à chaque soupir. Puis elle s'attarde sur le petit bouton de plaisir, qu'elle embrasse avec délicatesse. Val gémit, sa main se perd dans les cheveux d'Évelyne. Elle se fait plus audacieuse, plus présente.
Les filles sont sur le canapé, je suis en face sur un fauteuil. Val a des jambes magnifiquement bronzées. Elle remonte sa jupe, elle a une culotte bien transparente, je devine une légère humidité. Je leur dis que je n'ai pas tout vu dans la réserve. Quelle était la suite? Je déshabille Évelyne, je l'installe à genoux entre les cuisses de Val, puis je lui demande de lui lécher la moule. Évelyne la regarde un long moment, elle se penche, dépose un baiser léger sur son ventre, puis un autre, un peu plus bas, jusqu'à ce que Val frémisse. Tout en douceur, elle écarte les jambes de sa compagne, ses mains tremblantes d'un désir mêlé de tendresse sa langue effleure timidement les lèvres intimes, presque comme une caresse. Elle prend son temps, attentive à chaque réaction, à chaque soupir. Puis elle s'attarde sur le petit bouton de plaisir, qu'elle embrasse avec délicatesse. Val gémit, sa main se perd dans les cheveux d'Évelyne. Elle se fait plus audacieuse, plus présente.
Elle ouvre doucement le sexe de Val de ses doigts , comme on entrouvre un secret précieux, et y plonge la langue avec une lenteur savante. Puis, d'un geste sec, elle écartela encore cette chair moite, la tenant ouverte du bout des doigts, et y enfonça un doigt, puis deux, d'un mouvement franc. Val se cambre, surprise, traversée d'un éclair de plaisir violent. Évelyne n'arrêta pas. Elle fouille de la langue, elle lèche, suce, mordille, sans ménagement, sans douceur inutile, la chatte de Val, pour en extraire sa cyprine comme d'un nectar sauvage.
Je m'assure qu'Évelyne soit bien cambrée. Je veux voir son abricot luisant, son petit trou vierge et ses fesses rebondies. Val retire son haut sans que je le lui demande. Ses seins se tendent sous ses paumes. Je m'approche d'elle, je tends la main elle comprend glisse les doigts sous son string, l'enlève lentement, puis me le donne elle s'installe, écarte les cuisses, grand ouvert. Rien à cacher.
Je passe deux doigts entre ses lèvres, c'est trempé. Je les enfonce, profondément. Elle gémit un va-et-vient lent, appuyé, je retirer mes doigts et les tends à Évelyne, elle les prend dans sa bouche, les lèche sans attendre, sans retenue. Je l'attrape par les cheveux, fermement, j'abaisse sa tête entre les cuisses de Val. Qu'elle y retourne. Qu'elle y reste.
— Lèche cette salope.
Je lui écarte bien les jambes, jusqu'à sentir la tension dans ses cuisses. Elle ne résiste pas. J'ai tout l'espace, je glisse ma main entre ses fesses, cherche, trouve. Sa chatte est trempée complètement mouillée, alors j'y plante trois doigts d'un coup. Elle se cambre, laisse sortir un gémissement brutal, sans filtre. Mon autre main attrape ses seins. Lourds, tendus, vivants les tétons sont durs comme des pierres, presque douloureux sous mes doigts elle bande là, oui, elle bande des seins. Je les serre, les pince, les fais rouler entre mes doigts, fort, jusqu'à ce qu'elle pousse un râle. Sa tête se redresse elle veut parler, peut-être. Je lui claque la fesse. Sèche, sonore. elle tressaille, elle sourit, elle en redemande et retourne entre les cuisses de Val.
Je suis vautré dans le fauteuil, bite à la main, prêt à exploser. Les jambes grandes ouvertes. Rien d'autre à foutre que mater. Elles sont à moi.
Val me regarde, une étincelle vicieuse dans les yeux.
Je suis vautré dans le fauteuil, bite à la main, prêt à exploser. Les jambes grandes ouvertes. Rien d'autre à foutre que mater. Elles sont à moi.
Val me regarde, une étincelle vicieuse dans les yeux.
— Un soixante-neuf ?
— Ouais. Tu montes dessus, je veux voir ta chatte tremper sa gueule.
— Ouais. Tu montes dessus, je veux voir ta chatte tremper sa gueule.
Elle obéit, comme une bonne salope. Elle grimpe sur Évelyne, lui colle direct sa chatte dégoulinante sur la bouche. Pas de douceur. Evelyne la bouffe goulûment, elle lèche tout ce qui coule, langue bien sortie, la gueule pleine de jus. C'est sale, c'est beau, docile, bouche grande ouverte Evelyne encaisse. Elle lèche comme une chienne bien dressée, langue sortie, nez dans la chatte, menton trempé. Elle gobe, elle suce, elle boit tout ce qui coule. Val gémit, les cuisses tremblantes, elle se frotte contre sa langue, elle se branle le clito en même temps, deux doigts qui tournent sur sa perle en feu.
Val n'en oublie pas Évelyne elle s'acharne. Elle lui écarte la chatte avec deux doigts, puis trois, les enfonces profond, comme pour lui déchirer la chatte. Elle suce le clito avec rage, elle l'aspire comme si elle voulait lui arracher l'âme. Evelyne hurle, gémit, fout des à-coups de bassin, s'accroche à ses cuisses.
Leurs corps s'enchevêtrent, luisants de cyprine. Ça pisse le jus de chaque côté, leurs chattes coulent, dégoulinent, ça clapote entre leurs cuisses. Les bruits sont obscènes : lèvres mouillées, succion salie, halètements d'animales en rut.
Ça sue, ça claque, ça pue le sexe. Leurs corps sont collés, trempés. La pièce sent la chatte et la salive chaude. Je me branle en rythme avec elles. Val se frotte plus vite, elle pousse des cris rauques, le visage tordu. Evelyne enfonce sa langue à fond, elle veut la faire jouir. Elle va y arriver. Et moi, je serre les dents, prêt à leur foutre mon jus à la gueule dès qu'elles giclent.
Je reprends le contrôle. Silencieusement, mais fermement les ordres claquent comme des gifles sèches, plus tranchants que des mots. Val n'a pas le droit de jouir. Pas maintenant. Pas tant que je ne l'aurai décidé elle serre les dents, tente de contenir la marée qui monte en elle, ce frisson immense, ce grondement qui vient du ventre, qui la déchire de l'intérieur.
Ses hanches cherchent malgré elle. Elle essaie de détourner la tempête, de garder le contrôle. Alors elle enfonce ses doigts dans la chatte d'Evelyne, les glisse lentement, puis plus vite, plus profondément, comme pour transférer sa propre jouissance ailleurs. Mais ça ne suffit pas. Son sexe la brûle, déborde, palpite à chaque respiration. Elle est prête à craquer. Et elle ne peut pas.
Évelyne, elle, est à vif. Chaque coup de langue, chaque caresse, chaque centimètre de doigt enfoncé en elle, l'érode. Son corps parle. Il supplie. Il tremble, se cambre, s'ouvre. suspendue au bord, à un souffle de l'explosion. Et pourtant… je refuse.
Je n'autorise rien. Encore moins maintenant.
Je force Val à s'arrêter. Elle sent mon regard la retenir, plus fort que des chaînes. Elle retire sa bouche de la chair offerte, ses doigts ruisselants. Elle halète. Les joues rouges. Le regard perdu entre l'implosion et l'obéissance. Elle est en feu. Mais elle ne jouira pas. Elle reste figée, offerte, nue, interdite, et ça la consume.
Je force Val à s'arrêter. Elle sent mon regard la retenir, plus fort que des chaînes. Elle retire sa bouche de la chair offerte, ses doigts ruisselants. Elle halète. Les joues rouges. Le regard perdu entre l'implosion et l'obéissance. Elle est en feu. Mais elle ne jouira pas. Elle reste figée, offerte, nue, interdite, et ça la consume.
Mais pour Évelyne, je décide autrement. Elle doit continuer. Doit reprendre. Plus lentement. Plus profondément. Pas pour jouir, mais pour souffrir du plaisir qu'elle ne peut atteindre.
Sa langue pénètre, trace des cercles, fouille Val avec la précision d'une amante dévouée et d'une servante soumise. Ses doigts suivent. Ils vont chercher loin. Ils remuent, ils insistent, ils veulent déclencher ce cri au fond d'elle. Elle sent Val se tendre, gémir en silence, les jambes tremblantes, la peau en feu.
Sa langue pénètre, trace des cercles, fouille Val avec la précision d'une amante dévouée et d'une servante soumise. Ses doigts suivent. Ils vont chercher loin. Ils remuent, ils insistent, ils veulent déclencher ce cri au fond d'elle. Elle sent Val se tendre, gémir en silence, les jambes tremblantes, la peau en feu.
Le silence est épais, saturé. Deux corps en pleine offrande et moi, au centre, gardien du plaisir, bourreau de l'orgasme. Elles sont prêtes. Elles se noient. Mais je les tiens. Elles veulent, elles prient, elles frissonnent. Et je leur donne… rien.
Juste le manque. Juste la faim.
Parce que ce moment, cette frustration insoutenable, c'est ce que je veux d'elles. Le vrai don, c'est celui qu'on arrache à soi-même pour me l'offrir.
Val se redresse lentement, le regard brûlant, les cuisses ouvertes comme une offrande tu me prends, ou tu suffoques. Si je lui donne la permission, elle se répandrait, inonderait la bouche de son de plaisir. Mais je ne dis rien. Le silence est encore une chaîne. Le contrôle est le fil sur lequel elles dansent, à la limite de l'effondrement.
Parce que ce moment, cette frustration insoutenable, c'est ce que je veux d'elles. Le vrai don, c'est celui qu'on arrache à soi-même pour me l'offrir.
Val se redresse lentement, le regard brûlant, les cuisses ouvertes comme une offrande tu me prends, ou tu suffoques. Si je lui donne la permission, elle se répandrait, inonderait la bouche de son de plaisir. Mais je ne dis rien. Le silence est encore une chaîne. Le contrôle est le fil sur lequel elles dansent, à la limite de l'effondrement.
Je tends ma queue à Val. Elle s'en empare comme une affamée, sans cérémonie, sans fausse tendresse. Elle l'engloutit, la gorge profonde, la langue féroce, le rythme brutal. Elle bave, elle halète, elle grogne presque, ses doigts glissent entre mes fesses, un doigt mouillé qui s'insinue en moi. Elle veut me prendre aussi, me retourner. Et je la laisse faire.
je déroule le latex comme un rite, un instant suspendu avant l'assaut. Évelyne, les jambes relevées, offerte. Sa chatte est une gueule ouverte, trempée, chaude, accueillante. Je pénètre sans résistance, happé dans un gémissement mouillé. Elle coule sur moi comme une bête en chaleur. Évelyne est déjà perdue. Je la pilonne avec la violence d'un homme qui veut se vider. Sa chatte m'aspire, me serre, m'implore. Je sens sa jouissance monter, rapide, dévorante. Je frotte son clitoris du bout des doigts, sans pitié, comme on torture doucement une proie.
J'attire Val contre moi, mes lèvres cherchent les siennes le baiser est profond, lent, humide, presque tendre, mais chargé. Ma main glisse sur sa poitrine, la caresse, s'attarde. Je sens son souffle s'accélérer mes doigts prennent ses seins, les pressent doucement, puis un peu plus fort. Je joue avec ses tétons, les pince, les relâche, les frôle juste assez pour la faire frissonner.
Elle gémit tout bas. Son corps se tend, répond au moindre de mes gestes. Je sens la chaleur monter en elle, ce frémissement qui annonce l'abandon. Elle est prête. Elle attend que je la laisse aller.
Elle gémit tout bas. Son corps se tend, répond au moindre de mes gestes. Je sens la chaleur monter en elle, ce frémissement qui annonce l'abandon. Elle est prête. Elle attend que je la laisse aller.
C'est le moment pour Val de lâcher prise. Son corps se tend, secoué de tremblements, ses doigts s'agrippent à moi, ses cuisses se contractent, et de sa bouche jaillissent des mots crus, obscènes, offrandes brutales au plaisir qu'elle ne contrôle plus. De son sexe jaillit un flot. Abondant. Chaud. Incontrôlable.
La cyprine coule en vagues épaisses. Elle mouille tout, elle dégouline, elle déborde, c'est un ruissellement animal, brut, une offrande liquide, un cri sans voix. Elle s'abandonne, vidée, noyée et moi, je les tiens. Une dans ma queue, l'autre dans mon baiser. Toutes deux à moi, vidées, soumises, traversées.
Évelyne doit être surprise. Elle ne s'attendait sûrement pas à ça je sais que Val mouille énormément quand elle jouit là, elle vient de jouir, violemment. Son corps s'est tendu, s'est tordu, elle a haleté, secouée de spasmes, puis elle s'est laissé tomber sur le côté, encore ruisselante.
Je vois les traces brillantes de mouille laissées par Val sur la peau d'Évelyne . Je passe ma langue, lentement, pour les goûter. C'est acide, salé, c'est Val. Je la lèche comme on explore un territoire marqué.
Évelyne ouvre de grands yeux son souffle s'accélère. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive, ou peut-être que si, mais trop tard. Son corps commence à bouger sous moi. Elle se cambre, me serre fort avec ses cuisses. Ses mains glissent sur sa propre poitrine, puis sur son ventre. Elle se caresse frénétiquement. Elle tremble, elle jouit. D'un coup elle se brise, comme ça, sous moi un grand soupir sort de sa gorge, profond, venu de loin tout son corps s'effondre, comme une poupée qu'on aurait laissée tomber. Juste ce relâchement total, brutal, presque violent dans sa douceur.
Je retire le préservatif d'un geste sec. Val comprend tout de suite. Elle s'agenouille, ouvre grand la bouche, la langue déjà prête je me laisse aller. Quand je jouis, c'est comme si tout se vidait d'un coup. Mes muscles se relâchent, mon souffle s'arrête, mon corps se vide.
Elle continue à me sucer même après. Lèche tout, nettoie, comme s'il fallait effacer la trace de l'instant. Puis elle relève la tête, s'avance vers Evelyne. Elle n'hésite pas l'embrasse à pleine bouche une galoche lente, profonde Évelyne se fige, surprise, choquée. Dans ses yeux, un mélange brut stupeur, gêne, excitation, dégoût.
Je m'approche, je prends leurs visages entre mes mains, et je m'invite. Nos bouches se cherchent, se fondent. C'est un baiser à trois langues mêlées, salive partagée, goût du sexe encore présent. On se passe ce qu'il reste, sans pudeur, sans barrière. C'est cru. C'est total.
On ne parle pas. Il n'y a rien à dire. Juste ce moment. Viscéral. Brut.
Je contemple longuement Évelyne, comme on observe une œuvre enfin achevée. Sa bouche brille encore, humide du mélange obscène qu'elle a avalé sans trembler. Aucun ordre n'avait été donné.
Je contemple longuement Évelyne, comme on observe une œuvre enfin achevée. Sa bouche brille encore, humide du mélange obscène qu'elle a avalé sans trembler. Aucun ordre n'avait été donné.
— Félicitations, ma chérie, je lui murmure d'une voix basse, tranchante comme une lame douce. Tu as avalé mon foutre et le jus de Val comme il se doit.
Elle me fixe sans ciller, nue, son souffle encore tremblant. je sens, dans ses yeux, un éclat nouveau. Non pas la honte, mais l'acceptation.
— À partir de maintenant, je vais te traiter de salope.
Elle sourit. Subtilement. Comme si ces mots, la consacrent enfin.
— Tu m'as pris par surprise… souffle-t-elle. Et j'ai l'impression que tu m'appelles déjà ta salope…
Je ris, sans moquerie. Simplement satisfait.
— La prochaine fois, ce ne sera pas par surprise. Tu m'avaleras avec plaisir.
Je prends la bouteille sur la table basse. Le champagne est encore frais je verse trois coupes, l'effervescence cristalline contraste avec l'épaisseur du moment.
— Maintenant, champagne.
Les flûtes tintent. Le liquide glisse dans nos gorges comme une caresse.
Je me tourne vers Évelyne, qui se tient debout, calme, presque cérémoniale dans sa nudité soumise.
Je la regarde, puis je me tourne vers Val, pas besoin de grands discours, juste quelques mots secs, clairs elle s'en occupe, elle la prépare. Val incline la tête, sourire discret, elle comprend tout de suite, elle sait ce que j'attends.
Je me tourne vers Évelyne, qui se tient debout, calme, presque cérémoniale dans sa nudité soumise.
Je la regarde, puis je me tourne vers Val, pas besoin de grands discours, juste quelques mots secs, clairs elle s'en occupe, elle la prépare. Val incline la tête, sourire discret, elle comprend tout de suite, elle sait ce que j'attends.
L'autre reste immobile, tendue, les yeux un peu perdus, la bouche entrouverte comme si elle allait parler, demander, contester peut-être. Elle ose à peine un “me préparer à quoi”, mais je ne réponds pas, je m'approche, je penche la tête, je laisse mon souffle glisser sur sa joue, et c'est tout ce qu'il faut — elle comprend que ce n'est pas le moment de discuter.
Je recule, je laisse tomber l'ordre d'un ton sec, sans appel elles vont dans la chambre. Il y a du travail. Quand c'est fait, Val me rappellera. Je n'ai pas besoin d'en dire plus.
Je reste là, tranquille, pendant qu'elles s'éloignent. J'écoute leurs pas s'enfoncer dans le couloir, et j'attends. Je sais ce qu'elle va devenir entre ses mains.
Val tend la main à ma salope et l'emmène dans la chambre. Elle ouvre un tiroir, en sort une pochette. Je sais ce qu'elle contient les différents plugs et godes de Val, choisis avec soin. Je me sers une coupe, Je les suis du regard jusqu'à ce qu'elles disparaissent derrière la porte. Et déjà, mon esprit s'enflamme à l'idée de ce qui m'attend. Je m'installe dans le canapé. Je suis bien. Tellement bien… que je finis par m'endormir.
Je reste là, tranquille, pendant qu'elles s'éloignent. J'écoute leurs pas s'enfoncer dans le couloir, et j'attends. Je sais ce qu'elle va devenir entre ses mains.
Val tend la main à ma salope et l'emmène dans la chambre. Elle ouvre un tiroir, en sort une pochette. Je sais ce qu'elle contient les différents plugs et godes de Val, choisis avec soin. Je me sers une coupe, Je les suis du regard jusqu'à ce qu'elles disparaissent derrière la porte. Et déjà, mon esprit s'enflamme à l'idée de ce qui m'attend. Je m'installe dans le canapé. Je suis bien. Tellement bien… que je finis par m'endormir.
L'étape du trio avec une autre femme est franchie. Le nu sous les vêtements est acquis. Nous avançons bien. Val va l'accompagner pour l'étape de la sodomie.
Aujourd'hui, l'exhibition. Aimera-t-elle ?
Certains se réveillent en sentant l'odeur du café. Ce matin, c'est la délicatesse d'une bouche sur mon gland. Quand j'ouvre les yeux, Val déguste ma bite Il n'y a pas de meilleure façon de se réveiller le matin. Elles sont là, nues devant moi. Aujourd'hui je suis de repos, Val commence le boulot vers dix-huit heure, on peut rester ensemble aujourd'hui, allé à la plage des culs nus. Évelyne demande de repasser à son hôtel pour se changer et prendre un maillot.
Pour l'instant, café, pain, beurre, jus d'orange et douche, une jolie vue par la baie vitrée en savourant un délicieux petit-déjeuner, on se sent bien. Nous demandons à Évelyne de nous raconter ses relations lesbiennes.
Pour l'instant, café, pain, beurre, jus d'orange et douche, une jolie vue par la baie vitrée en savourant un délicieux petit-déjeuner, on se sent bien. Nous demandons à Évelyne de nous raconter ses relations lesbiennes.
— Quand j'étais à la fac, je flottais entre deux mondes. J'écoutais Janis Joplin, Led Zep, Hendrix... J'étais baba cool, libre, un peu paumée aussi. C'était l'époque de l'amour libre, des idées vagabondes et des corps qui suivaient. C'est là que je l'ai rencontrée. Une fille un peu plus âgée que moi. Belle, sûre d'elle. Elle m'a regardée comme personne ne m'avait jamais regardée. J'étais encore vierge. Elle m'a initiée. Doucement. Patience, douceur, chaleur. Je suis tombée amoureuse. Complètement.
Ça a duré un an. Un an à vivre en dehors des normes, des attentes, de ce que mes parents imaginaient pour moi. Mais une année, c'est court quand on n'a pas le courage. À l'époque, être lesbienne, c'était honteux. Moi, fille de bonne famille, bien élevée, bien rangée… Je ne pouvais pas. Du moins, c'est ce que je me répétais.
Elle est partie vivre aux États-Unis. Elle voulait que je vienne avec elle. J'ai dit non. Par peur. Par lâcheté. Par conformisme, peut-être.
Puis j'ai rencontré mon mari. Celui qui est devenu le père de mon fils. Une autre vie a commencé, l'histoire avec elle s'est refermée. Mais parfois, quand j'écoute Piece of My Heart ou Since I've Been Loving You, c'est elle que je revois. Son rire. Ses mains. Son odeur et cette part de moi que je n'ai jamais vraiment laissée partir. Nous lui posons tout un tas de questions, si son mari est le premier mec, si elle a recouché avec une femme, si elle a toujours été fidèle et bien d'autres questions.
Ça a duré un an. Un an à vivre en dehors des normes, des attentes, de ce que mes parents imaginaient pour moi. Mais une année, c'est court quand on n'a pas le courage. À l'époque, être lesbienne, c'était honteux. Moi, fille de bonne famille, bien élevée, bien rangée… Je ne pouvais pas. Du moins, c'est ce que je me répétais.
Elle est partie vivre aux États-Unis. Elle voulait que je vienne avec elle. J'ai dit non. Par peur. Par lâcheté. Par conformisme, peut-être.
Puis j'ai rencontré mon mari. Celui qui est devenu le père de mon fils. Une autre vie a commencé, l'histoire avec elle s'est refermée. Mais parfois, quand j'écoute Piece of My Heart ou Since I've Been Loving You, c'est elle que je revois. Son rire. Ses mains. Son odeur et cette part de moi que je n'ai jamais vraiment laissée partir. Nous lui posons tout un tas de questions, si son mari est le premier mec, si elle a recouché avec une femme, si elle a toujours été fidèle et bien d'autres questions.
Plein de fois elle s'est masturbé en rêvant d'une fille, soit croisée dans la rue, le métro, au travail, ou à la télé. Son mari est le premier, elle l'a trompé par ci par là, des plans rapides, même pas des bons plans. Tu te rattrapes à présent ? Lui demande Val oui elle veut s'amuser, conserver un souvenir authentique de la Corse.
Après les confidences les filles vont sous la douche, je vais les rejoindre je veux ouvrir la porte impossible, elle est fermée. Val me dit « Non Non tu restes dehors »
Elles ressortent fraîches et pimpantes, un léger parfum de coco et de fleurs. A mon tour la douche.
Après les confidences les filles vont sous la douche, je vais les rejoindre je veux ouvrir la porte impossible, elle est fermée. Val me dit « Non Non tu restes dehors »
Elles ressortent fraîches et pimpantes, un léger parfum de coco et de fleurs. A mon tour la douche.
En voiture, nous nous rendons à l'hôtel d'Évelyne, nous l'attendons dehors. Je lui dis, quand elle sort de la voiture.
— N'oublie pas que la plage est cul nu et je te veux très sexe, choisis bien ta tenue.
Val et moi discutons d'Évelyne. Elle me demande ce que j'ai l'intention de faire par la suite ?
Je lui rappelle notre discussion elle voulait faire la dominatrice je l'invite à le faire avec Évelyne. Aujourd'hui on va lui faire faire de l'exhibe, soft pour commencer, je voudrais la rendre un peu plus soumise. Je demande à Val de la rassurer, sinon elle va flipper, elle veut bien être son guide, elle lui fait confiance. Val est sûr qu'elle a des fantasmes de domination, qu'elle n'ose pas ce lâcher. Trop maman et femme respectable, mais bien accompagné, elle peut vivre ses fantasmes. Cette nuit elle lui a léché la chatte, la rondelle, elle a joui au moins trois fois sous sa langue. Une fois bien relâcher dans sa tête, elle a utilisé les godes, des gros dans la chatte sans problème, elle presque mis sa main en entier. Pour son cul, c'était plus dur, elle avait de l'appréhension, peur d'avoir mal, mais avec un petit vibro de la taille de deux doigts, elle a joui du cul.
Je lui rappelle notre discussion elle voulait faire la dominatrice je l'invite à le faire avec Évelyne. Aujourd'hui on va lui faire faire de l'exhibe, soft pour commencer, je voudrais la rendre un peu plus soumise. Je demande à Val de la rassurer, sinon elle va flipper, elle veut bien être son guide, elle lui fait confiance. Val est sûr qu'elle a des fantasmes de domination, qu'elle n'ose pas ce lâcher. Trop maman et femme respectable, mais bien accompagné, elle peut vivre ses fantasmes. Cette nuit elle lui a léché la chatte, la rondelle, elle a joui au moins trois fois sous sa langue. Une fois bien relâcher dans sa tête, elle a utilisé les godes, des gros dans la chatte sans problème, elle presque mis sa main en entier. Pour son cul, c'était plus dur, elle avait de l'appréhension, peur d'avoir mal, mais avec un petit vibro de la taille de deux doigts, elle a joui du cul.
Évelyne revient. Elle est vêtue d'une robe d'été fine, ample et courte son sourire est très coquin, en s'approchant de la voiture, elle fait une pirouette. Je constate que son dos est nu. Je lui demande de venir près de moi. J'ouvre ma portière et je glisse ma main sous la robe.
— Tu n'as rien mis sous ta robe.
— Ba oui puisque j'ai plus le droit de mettre de sous-vêtements. Sinon, ta salope te plaît.
— Ba oui puisque j'ai plus le droit de mettre de sous-vêtements. Sinon, ta salope te plaît.
Je l'enveloppe de mes bras pour lui donner un énorme baiser sur sa bouche .Nous allons à la plage. Sur place, nous étalons des grands tissus, sortons les crèmes et les onctions de bien-être. Val et moi nous mettons nus. Je suis impatient de voir ce que ma salope va faire. Comme je le pense, elle sort un paréo de son sac, glisse les bretelles de sa robe, et avant de dévoiler sa poitrine, elle se prépare à mettre le paréo. je la stoppe elle retire sa robe Il y a du monde ça la rend mal à l'aise, je la rassure lui dis personne ne fera attention à toi les gens n'en ont rien à faire. Je lui tends la main. Elle observe à droite, à gauche, se sent rassurée, nous suis dans l'eau. Je la serre contre moi vérifie si sa chatte est troublée avec Val nous mettons Evelyne en sandwich mon sexe contre son cul, Val ses mains partout, sur sa chatte, ses seins et le reste de son corps.
— Peu importe le monde, vous ne vous arrêtez jamais. Rien ne vous fait peur— Ça me fout mal. Vraiment mal.
Elle crache ces mots comme une défense.
Je m'approche, lentement.
Je m'approche, lentement.
— C'est toi qui as commencé, Évelyne. C'est toi qui t'es offerte. Qui a dit oui. Qui a dit : "utilisez-moi selon vos désirs".
Elle déglutit. Ses yeux fuient les miens.
Val, debout derrière elle, glisse une mèche de cheveux derrière son oreille. Sa voix est douce, tranchante comme une lame de verre.
Elle se penche vers elle, murmure au creux de son cou
Val, debout derrière elle, glisse une mèche de cheveux derrière son oreille. Sa voix est douce, tranchante comme une lame de verre.
Elle se penche vers elle, murmure au creux de son cou
— Tu t'en rappelles ? Tu as dit que tu voulais jouer. Que tu étais prête. Tu ne peux pas dire non maintenant Pas après avoir gémi comme une chienne pour qu'on continue. Si tu es ici, c'est que tu le veux. Tu vas apprendre. Tu as choisi d'être à nous. Alors tu vas le sentir dans chaque muscle, dans chaque nerf. Tu vas goûter à l'exhibition. Tu vas sentir les regards. Hommes. Femmes. qui te bouffe des yeux et tu vas aimer ça. Tu veux jouer ? Alors tu ouvres tout, tu te tais, tu encaisses et tu savoures.
Val installe des coussins pour leurs têtes. Évelyne se couche sur le ventre. Elle lui propose de mettre de la crème solaire. Elle descend des épaules, du dos et des cuisses jusqu'à l'intérieur de son sexe. Elle lui demande de se retourner et recommence ses caresses. Elle prend soin de caresser ses tétons entre les doigts, Évelyne commence à soupirer de plaisir, mais elle retient la main de Val. Je me rapproche de son oreille, je lui explique avec autorité qu'elle doit se laisser aller, écarter les jambes et exposer son corps. Timidement elle ouvre ses jambes, Val l'embrasse tendrement et dépose sa main sur sa chatte. Les hommes qui sont sur la plage n'ont rien raté du manège. Val la serre dans ses bras pour lui faire un câlin. Évelyne sort de l'étreinte de Val, se relève, attrape son paréo et se recouvre. Nous lui demandons si elle a l'intention d'arrêter de jouer avec nous. Elle n'est pas certaine.
Avant notre rencontre, elle ne pensait pas pouvoir se mettre nue à la plage ou se faire branler devant des gens, mais elle a envie d'explorer jusqu'où elle peut aller. Je lui tends la main pour qu'il puisse revenir s'allonger près de nous. Val lui caresse le clito, elle mouille. Val récupère sa pochette, en sort des boules de geisha, les lèche, glisse ses mains sous le paréo avant de les introduire dans le sexe d'Évelyne. Celle-ci est étonnée et nous demande si cela fait mal. Nous la rassurons en lui expliquant que c'est vraiment agréable de sentir les vibrations en marchant. Je lui ordonne de se caresser. Elle n'ose pas. J'insiste un peu, je caresse ses seins, ses tétons et son ventre. Je lui dirige la main vers la chatte timidement. Elle se branle sans vraiment y prendre du plaisir. Je lui dis de s'arrêter car nous partons pour Calvi.
Dans la voiture, je donne quelques consignes à Évelyne il est interdit de jouir, à partir de maintenant elle se masturbes toutes les deux heures. Val et ma salope, enfin mes deux salopes, vont tout faire pour que l'on puisse voir leurs minous, pas de provoc juste innocemment, jambes bien ouvertes, la jupe remontée, s'il y a un serveur ce sera son pourboire. Je demande si elles sont ok, Val répond, Évelyne reste silencieuse. Je lui demande pourquoi elle ne répond pas.
— Je pense quand on sera au restaurant je dois aller me masturber ?
— Bien sûr à 13h précise dans les WC.
— Bien sûr à 13h précise dans les WC.
Nous nous installons sur une terrasse. Je laisse les filles décider, surtout Val qui repère rapidement une table stratégique. Je me tiens à côté de ma salope. Val en face de nous. Je ne parle pas. J'attends la réaction d'Évelyne avec impatience. Val, pro de l'exhibition, pose sa main sur la main de ma salope lui fait un grand sourire, lui donne des astuces pour faire bander les mecs pour commencer relever la jupe, puis étends une jambe et relève l'autre. Pour commencer Ma petite salope rougit légèrement, elle évite de regarder les gens qui l'entourent. Val pratique un girlspreading sans poser de questions, elle lui demande de Prendre le temps de regarder les personnes qui l'entourent. De remonter sa jambe, d'écarter encore un peu plus les cuisses. Le plus naturellement possible. Je lui fais observer un homme avec une superbe minette. Il est captivé par sa chatte. Il s'en fout complètement de sa nana. Je suis convaincu qu'il bande.
Val recule légèrement sa chaise pour montrer sa chatte au serveur qui arrive pour la commande. Bien sûr, il n'en perd pas une miette je pose ma main sur la cuisse de ma salope, je remonte tranquillement sa jupe. Pour le serveur, c'est double bonus. Nous avons commandé, nous plaisantons en nous demandant si le serveur parle et s'il y aura quelqu'un d'autre, pour nous servir.
Nous prenons des paris, je parie qu'un autre va venir. Il en a parlé et ils veulent tous voir. Si j'ai raison, ma salope me suce dans la voiture pendant que Val conduit. Pour Val il garde ça pour lui trop content. Si elle gagne. je conduis et elles baisent dans la voiture. Évelyne pense qu'il va revenir avec un collègue. Si elle gagne, elle décide avec qui coucher. Je remonte ma main à la naissance de la chatte de ma salope. Elle me regarde gênée Je glisse un doigt entre les lèvres de sa chatte. elle est en train de mouiller, la coquine.
— Tu apprécies la situation, ça te plaît de montrer ta chatte ? Tu es bien humide.
— C'est amusant, je suis partagé entre la gêne et l'excitation à l'idée de voir un mec tout fou a la vue de mon sexe. Il y en a un autre qui me regarde aussi.
— C'est amusant, je suis partagé entre la gêne et l'excitation à l'idée de voir un mec tout fou a la vue de mon sexe. Il y en a un autre qui me regarde aussi.
Val ajoute qu'elle est tellement trempée que sa jupe a des tâches et sur la chaise, il y a une mare aux canards.
Les bêtises de Val nous font rirent. Ma salope, as raison. Ils sont deux à nous apporter les plats. Il y en a même un avec les boissons. Devant les serveurs, ma salope me dit : « J'ai même gagné plus que ça. » Val guide Evelyne dans l'exhibition et lui dit : "Maintenant, tu prends ton repas et tu frustres les gars. Ferme tes cuisses et baise ta jupe. Ils vont passer le repas à observer tes moindres gestes". Je lui rappelle qu'il est l'heure d'aller aux toilettes pour son traitement masturbatoire. Elle se dirige vers les toilettes. En passant devant la table du mec avec la jolie nana. Il jette un coup d'œil en notre direction. Je fais comme si je n'avais pas remarqué. Il se lève, en direction des WC. Je le dis à Val, on en rigole. Dix grosses minutes sans que ma salope ne revienne, comme le mec je trouve cela suspect. J'en parle à Val. Ouf !! La voilà qui revient avec un sourire radieux, elle revient vers nous, un peu comme un enfant espiègle qui aurait fait une plaisanterie.
Les bêtises de Val nous font rirent. Ma salope, as raison. Ils sont deux à nous apporter les plats. Il y en a même un avec les boissons. Devant les serveurs, ma salope me dit : « J'ai même gagné plus que ça. » Val guide Evelyne dans l'exhibition et lui dit : "Maintenant, tu prends ton repas et tu frustres les gars. Ferme tes cuisses et baise ta jupe. Ils vont passer le repas à observer tes moindres gestes". Je lui rappelle qu'il est l'heure d'aller aux toilettes pour son traitement masturbatoire. Elle se dirige vers les toilettes. En passant devant la table du mec avec la jolie nana. Il jette un coup d'œil en notre direction. Je fais comme si je n'avais pas remarqué. Il se lève, en direction des WC. Je le dis à Val, on en rigole. Dix grosses minutes sans que ma salope ne revienne, comme le mec je trouve cela suspect. J'en parle à Val. Ouf !! La voilà qui revient avec un sourire radieux, elle revient vers nous, un peu comme un enfant espiègle qui aurait fait une plaisanterie.
— Quelle aventure, mes amis ! Une fois arrivée aux toilettes, j'ai attendu une place et le gars s'est approché de moi. Je n'ai pas encore refermé la porte qu'il me dit si je suis d'accord, il peut se joindre à moi dans les toilettes je lui ai dit que j'ai l'intention de faire quelque chose en solitaire. En fermant la porte, j'ai commencé à me caresser, le fait que le mec derrière la porte pouvait m'entendre m'a vraiment excité j'ai presque joui, à ma sortie, j'ai jeté un coup d'œil à son bermuda il avait une forte érection mais il n'a pas insisté, c'est vraiment un gentleman.
— Ça te plaît de t'exhiber ?
— Oui, je trouve ça vraiment excitant. Même si j'ai craint que le mec me force je pense que ça vous plaît de me voir m'exhiber.
— Ça te plaît de t'exhiber ?
— Oui, je trouve ça vraiment excitant. Même si j'ai craint que le mec me force je pense que ça vous plaît de me voir m'exhiber.
Le dessert s'annonçait sucré, mais ce qui allait suivre allait le marquer bien plus profondément. Le type avait été poli, respectueux, pas un mot plus haut que l'autre… Il méritait une récompense. Un vrai spectacle, un souvenir qui hanterait ses nuits.
Les serveurs dansaient encore leur ballet, posant les assiettes avec élégance. À notre table, les filles gardaient une façade sage. Mais ce n'était qu'une façade.
Val m'adresse un regard complice, puis me propose de changer de place. Je comprends tout de suite son intention . Il mérite de bien voir.
Je me lève tranquillement, contourne la table. Val. prends place à côté de notre petite Évelyne.
la main de Val se pose sur sa cuisse nue, glissant sous la table, juste assez pour faire monter l'électricité.
Les serveurs dansaient encore leur ballet, posant les assiettes avec élégance. À notre table, les filles gardaient une façade sage. Mais ce n'était qu'une façade.
Val m'adresse un regard complice, puis me propose de changer de place. Je comprends tout de suite son intention . Il mérite de bien voir.
Je me lève tranquillement, contourne la table. Val. prends place à côté de notre petite Évelyne.
la main de Val se pose sur sa cuisse nue, glissant sous la table, juste assez pour faire monter l'électricité.
— Tu me laisses faire, elle lui chuchote. Tu vas bien ouvrir les jambes je vais récupérer tes boules de geisha.
Elle rougit, hésite une seconde. Mais déjà ses cuisses s'écarter lentement, comme une offrande le tissu de sa robe remonte imperceptiblement. Elle s'expose. Pour lui.
— Regarde-le, Évelyne regarde ton gentil voisin ,tu vois ses yeux ? Ils vont tomber quand il comprendra ce qu'on est en train de faire et tu sais quoi ? ce soir, il va sauter sa copine… mais dans sa tête, ce sera toi, ce sera ton visage qu'il verra, ton corps qu'il imaginera.
Elle étouffe un petit gémissement. La tension monte. Val, caresse doucement la cuisse d' Évelyne sans me quitter du regard. Le théâtre commence.
je sens Évelyne frissonner quand ses doigts trouvent la ficelle entre ses cuisses elle tire doucement, savourant chaque frémissement, chaque respiration saccadée ses yeux brillent, perdus entre la honte et l'excitation brute. Val relève la robe d'un geste doux mais ferme. Elle me regarde, silencieuse, puis me fait un signe de tête.
je sens Évelyne frissonner quand ses doigts trouvent la ficelle entre ses cuisses elle tire doucement, savourant chaque frémissement, chaque respiration saccadée ses yeux brillent, perdus entre la honte et l'excitation brute. Val relève la robe d'un geste doux mais ferme. Elle me regarde, silencieuse, puis me fait un signe de tête.
— Laisse-moi faire, murmure-t-elle. Elle est à moi .
Évelyne retient son souffle, sa main s'agrippe à la nappe comme à une bouée.
Val tire doucement. Une perle luisante sort de son intimité, suivie de la seconde le spectacle est à la fois cru et magnifique, intime et offert.
Puis Val se redresse un peu, les boules brillantes dans la main.
Val tire doucement. Une perle luisante sort de son intimité, suivie de la seconde le spectacle est à la fois cru et magnifique, intime et offert.
Puis Val se redresse un peu, les boules brillantes dans la main.
— Regarde comme tu es belle comme ça, Évelyne… offerte… ouverte… tremblante.
Sans détourner les yeux d'Évelyne, elle glisse lentement la première perle entre ses lèvres elle la lèche avec application, sensuellement, comme si c'était un fruit rare et précieux. Le bruit léger, humide, est presque obscène dans le silence tendu de la table. je fixe la scène, bouche entrouverte, mains crispées sur mes genoux. je ne rêve pas la scène la plus troublante de ma vie ?
Val sourit, malicieuse.
Val sourit, malicieuse.
— Tu crois qu'il pensera encore à sa copine, maintenant ?
Ce spectacle me donne des frissons. Il est temps d'aller baiser.
— Bon, les filles, on bouge.
Je me lève, encore dur, encore imprégné de ce qu'on vient de faire. Lui aussi se lève, un peu paumé, les yeux pleins de ce qu'il vient de mater. Je vais régler. Il me suit. Je me retourne, je plante mon regard dans le sien. Je veux qu'il sente que ce n'était pas pour rien. Je veux qu'il garde ça dans la tête. Alors je balance les prénoms, Val et Évelyne, qu'il sache qui l'a rendu comme ça. Qu'il y pense quand il rentrera baiser sa copine, quand il lui mettra la main dans la culotte en imaginant nos corps à la place du sien.
Il crève d'envie de se joindre à nous, de tremper sa queue dans ce qu'il vient de voir. Mais sans sa meuf, ça dégage. Je n'ai pas besoin de types seuls. Pas envie non plus.
Sur le chemin du retour, je raconte la scène aux filles. Ça les amuse. Val rigole en disant que sa copine va se faire démonter, vu l'état dans lequel on l'a laissé. Elle a raison. Le mec va la défoncer avec nos images plein la tête, sa bite guidée par ce qu'il n'a pas pu toucher.
Sur le chemin du retour, je raconte la scène aux filles. Ça les amuse. Val rigole en disant que sa copine va se faire démonter, vu l'état dans lequel on l'a laissé. Elle a raison. Le mec va la défoncer avec nos images plein la tête, sa bite guidée par ce qu'il n'a pas pu toucher.
Merci Évelyne. On se marre tous les trois. Détendus. L'excitation flotte encore dans l'air, comme un parfum. Rien n'est vraiment fini. On sait qu'on remettra ça.
En arrivant à mon studio, on boit une boisson fraîche nous nous mettons à poil je demande à Évelyne si elle a choisi avec qui baiser. Elle souhaite nous avoir les deux en même temps .
Je la fixe sans un mot, les yeux plantés dans les siens. Évelyne, ma chienne. Elle est déjà nue, offerte comme une évidence, le souffle court, le corps tendu par l'attente. Elle sait qu'elle ne contrôle plus rien, que tout va dépendre de moi, de nous, et cette perte de repères, je la lis dans le tremblement subtil de ses lèvres entrouvertes.
Je me baisse, ouvre lentement le BZ qui grince sous mes gestes méthodiques, et je prends le foulard noir que j'enroule autour de ses poignets. Je resserre bien, ni trop fort ni trop doucement, juste assez pour qu'elle sente le tissu mordre sa peau. Elle ne dit rien, elle ne résiste pas. Elle me laisse l'attacher au pied du canapé, la tête penchée, les épaules déjà soumises. Puis je l'aveugle d'un T-shirt roulé sur ses yeux, coupant toute lumière, toute orientation. Elle n'a plus que ses sens et ma voix pour la guider.
Val entre, silencieuse mais déjà complice. Elle sort de sa pochette ce que je lui ai vu des dizaines de fois : un vibromasseur, un gode, et d'autres objets qu'elle choisira plus tard selon l'évolution du jeu. Elle n'attend aucun ordre de ma part, elle sait parfaitement quoi faire, et c'est cette assurance que j'aime chez elle.
Je fais ramper Évelyne. À quatre pattes, elle obéit avec cette lenteur pleine de tension, comme si chaque mouvement était une offrande. Je la place comme je veux, jambes écartées, dos cambré, le cul bien en évidence. Sa chatte luit déjà, chaude, gonflée. Elle mouille sans qu'on l'ait touchée. Rien qu'à l'idée de ce qu'on va lui faire.
Je lui claque les fesses, lentement, méthodiquement, la peau rougissant sous mes paumes. Elle ne crie pas, elle accepte, elle s'abandonne. Derrière elle, Val glisse un doigt dans son anus, sans peine, toute en contrôle. Elle sait exactement comment pousser ses limites. Évelyne reste immobile, cambrée, offerte, gémissant à peine, tremblant à chaque poussée.
Pendant que Val s'occupe de ses trous, moi je prends sa bouche. Je la pénètre sans ménagement, sans retenue. Elle bave, elle suffoque par moments, mais elle ne s'arrête pas. Sa gorge vibre contre moi, sa langue cherche à me servir même dans l'étouffement. Son visage est un masque de soumission pure.
Je la retourne et la dirige pour qu'elle me lèche, là où j'ai envie, là maintenant je veux qu'elle me lèche la rondelle . Elle ne résiste pas. Sa langue s'applique avec une ferveur presque religieuse, dirigée par Val qui la corrige d'une claque sur les cuisses si elle ralentit. Je sens son souffle contre moi, sa dévotion totale. Elle n'est plus qu'un corps qui obéit.
Le vibro commence à bourdonner. Val l'applique contre son clitoris, doucement au début, puis avec plus d'insistance. Elle ajoute deux doigts, puis trois, dans la chatte d'Évelyne. Je vois ses hanches qui se contractent, son ventre qui se tord, ses cuisses qui cherchent à se refermer, à fuir. Mais elle reste ouverte, elle prend tout. C'est une déferlante.
Je chope des pinces à linge et les claque sur ses tétons dressés. Elle hurle, son cri se brise dans sa gorge, une larme chaude dégouline sur sa joue. Je l'attrape par la nuque et l'embrasse à pleine bouche, avec une lenteur tendre, presque amoureuse — contraste violent avec la douleur aiguë qui la transperce. Puis je retire les pinces d'un coup sec. Elle gémit de douleur, ses seins rougis tremblent sous mes doigts. Je les caresse avec une douceur sadique, les couvre de baisers, lèche ses pointes meurtries. Elle halète, brûle, chavire — complètement offerte, éclatante dans sa perte de contrôle.
Val ne relâche rien. Sa main entière est maintenant enfoncée dans la chatte d'Évelyne. Elle la baise comme une bête, la pilonne de l'intérieur. Évelyne explose, hurle, son corps entier secoué de spasmes. Elle jouit comme une salope possédée. Val ressort sa main luisante, Évelyne se jette dessus, suce ses doigts avec rage. Une vraie chienne, docile, affamée, fière.
Je la détache. Elle s'écroule, les yeux éteints, le corps en feu. Elle flotte, brisée, jouissante. Murmure : "Je n'ai jamais... C'était trop… et puis… j'ai explosé." Une jouissance barbare, brute, qu'elle n'attendait pas. Elle est allée loin. Très loin. Et elle en redemande déjà.
Je souris. Je prends le foulard, l'attache autour de son cou, le transforme en laisse. Je la caresse à peine, la maintiens dans cet état de transe soumise. Elle n'a pas encore terminé. Val doit partir dans une heure, et d'ici là, c'est Évelyne qui va la faire jouir. Elle ira jusqu'au bout de ce qu'elle est devenue.
Et elle rampe à nouveau. À quatre pattes. Comme il se doit.
— Ce n'est pas fini. Val va bosser. Fais-la jouir avant. Val vient au bord du lit, elle va te bouffer la chatte et le cul. Je te détache les mains, mais le foulard se transforme en laisse. Tu te déplaceras à quatre pattes comme une chienne.
Je prends le gode de Val, place un préservatif, puis je lui plante au fond de son sexe béant, elle bouge pour l'avoir bien au fond. Je la traine entre les cuisses de Val je lui dis de la léchée, de la doigter. Elle ne perd pas de temps pour aspiré, léché, mordillée les grandes et petites lèvres de la miss, sa langue prends bien son jus et nettoie sa chatte. Je lui colle une série de petites claques sur le cul,
Elle est à quatre pattes, cambrée au maximum, les fesses bien hautes, le dos creusé, haletante, offerte, et mes mains agrippent ses hanches comme pour la clouer là, la maintenir dans cette posture obscène qu'elle n'ose pas fuir.
Sa chatte luit, trempée, oubliée pour l'instant, pendant que je frotte ma bite contre son trou serré, sentant la tension dans son corps, cette hésitation mêlée d'envie, ce feu qui la consume sans qu'elle ose demander ce qu'elle veut vraiment.
Sa chatte luit, trempée, oubliée pour l'instant, pendant que je frotte ma bite contre son trou serré, sentant la tension dans son corps, cette hésitation mêlée d'envie, ce feu qui la consume sans qu'elle ose demander ce qu'elle veut vraiment.
Je m'installe pour lui lécher la rondelle, j'écarte les lobes de ses fesses ma langue plonge au creux de son petit trou, je baise sa chatte avec le gode, elle ondule au rythme du gode je récupère le jus de son sexe lui rentre un doigt dans son cul, elle serre son anus. Val lui propose de la préparer pour qu'elle n'est pas mal, pour ça elle prend une crème apaisante et un petit vibro
Elle se positionne.
Elle applique de la vaseline sur son trou, puis sur le vibro, l'enfonce à moitié. Ma salope, gémit de douleur Je lui colle une claque sur le cul.
Elle se positionne.
Elle applique de la vaseline sur son trou, puis sur le vibro, l'enfonce à moitié. Ma salope, gémit de douleur Je lui colle une claque sur le cul.
— Je ne veux pas t'entendre. Souffre en silence.
Le vibro est pratiquement rentré. Elle a son trou bien ouvert. Je la préviens que je vais lui défoncer son petit trou.
Val enfonce bien le vibro, puis le sort sans ménagement. Puis elle utilise un gode de taille moyenne, pour lui ouvrir le trou du cul. Elle met de la vaseline sur le gode et de la crème anti-douleur sur son trou. Progressivement, elle introduit le sextoy dans l'anus de ma salope, elle couine un peu mais elle se retient. À la moitié, elle ne bouge plus pour laisser le cul de ma salope s'habituer. Une fois rentrée à fond, elle la baise. Elle sort le gode, le réinsère dans son cul à plusieurs reprises. Evelyne à des petits cris de douleur. Val lui baise le cul.
Val enfonce bien le vibro, puis le sort sans ménagement. Puis elle utilise un gode de taille moyenne, pour lui ouvrir le trou du cul. Elle met de la vaseline sur le gode et de la crème anti-douleur sur son trou. Progressivement, elle introduit le sextoy dans l'anus de ma salope, elle couine un peu mais elle se retient. À la moitié, elle ne bouge plus pour laisser le cul de ma salope s'habituer. Une fois rentrée à fond, elle la baise. Elle sort le gode, le réinsère dans son cul à plusieurs reprises. Evelyne à des petits cris de douleur. Val lui baise le cul.
— Regarde cette pute, elle est vraiment ouverte. Tu peux la prendre, tu veux la queue, petite chienne ? tu as plus mal.
— Oui je veux bien la bite de Gilles.
— Oui je veux bien la bite de Gilles.
Je me rapproche de son petit trou, je fais glisser ma queue sur sa chatte je prends de la cyprine, j'introduis mon gland dans sa rosette. Elle est bien ouverte, je peux y entrer facilement, je pousse d'un coup fort. Elle fait un HUMFF.
Je lui demande si ça va toujours ? Oui ça va , mais elle l"a senti passer.
Au début, je vais lentement. Elle est quand même bien étroite, ma bite est dans un fourreau. J'ai l'impression qu'elle se détend. J'accélère le rythme, tout en lui branlant la chatte et en faisant tourner son clito entre mes doigts Val lui caresse les seins, lui pince les tétons il ne faut pas longtemps pour qu'elle commence à jouir. Moi de mon côté je sens la sève qui monte je demande à Val de venir à mes coté, avant de jouir je sors de son cul et je me masturbe sur la chatte de Val. elle en a partout sur la chatte, sur le ventre, ça coule jusqu'à son cul.
Je lui demande si ça va toujours ? Oui ça va , mais elle l"a senti passer.
Au début, je vais lentement. Elle est quand même bien étroite, ma bite est dans un fourreau. J'ai l'impression qu'elle se détend. J'accélère le rythme, tout en lui branlant la chatte et en faisant tourner son clito entre mes doigts Val lui caresse les seins, lui pince les tétons il ne faut pas longtemps pour qu'elle commence à jouir. Moi de mon côté je sens la sève qui monte je demande à Val de venir à mes coté, avant de jouir je sors de son cul et je me masturbe sur la chatte de Val. elle en a partout sur la chatte, sur le ventre, ça coule jusqu'à son cul.
— Tu vas lécher Val et la nettoyer, salope.
Évelyne lèche timidement mon foutre sur la chatte de Val
— Mieux que ça, lave-lui complètement la chatte avec ta langue aspire mon foutre. Je ne veux plus rien voir.
Elle s'exécute, sa langue passe sur la chatte de Val elle aspire le foutre remonte sur la toison elle ne laisse pas une trace, Val lui prend la bouche pour partager mon foutre.
Évelyne est complètement écroulée. Elle ne semble pas encore avoir réalisé ce qu'elle vient de vivre. Je la prends dans mes bras et lui fais de tendres baisers.
Val nous quitte pour retourner au boulot, mais avant de partir elle conseils Évelyne. Un bain relaxant, un cocktail sur la plage pour savourer. Je préviens Val que le lendemain, Évelyne prévoit de faire des emplettes à Calvi qu'elle lui indic les endroits où avoir certains accessoires. Rendez-vous pris au moment du petit dej'.
Évelyne est complètement écroulée. Elle ne semble pas encore avoir réalisé ce qu'elle vient de vivre. Je la prends dans mes bras et lui fais de tendres baisers.
Val nous quitte pour retourner au boulot, mais avant de partir elle conseils Évelyne. Un bain relaxant, un cocktail sur la plage pour savourer. Je préviens Val que le lendemain, Évelyne prévoit de faire des emplettes à Calvi qu'elle lui indic les endroits où avoir certains accessoires. Rendez-vous pris au moment du petit dej'.
Un peu agacé Évelyne me dit que j'ai décidé seul de l'envoyer faire des achats. Je lui réponds qu'elle doit admettre sa nature de femme soumise elle ira acheter une ou deux culottes fendues et des accessoires.
Je file dans la salle de bain faire couler un bain. Elle se glisse dans son bain. J'en profite pour préparer des boissons fraîches. Je lance un CD des Doors pour lui faire plaisir. Je m'assois sur le bord de la baignoire et lui donne son verre
Faisons le bilan de cette nuit et de cette journée, comment se sens-t-elle, dans sa tête et dans son corps ?
Elle me dit qu'elle avait encore les muscles tendus, les reins sensibles, et surtout, les fesses en feu. Chaque pas lui rappelait ce qui s'était passé, chaque mouvement réveillait une douleur sourde, presque délicieuse. Elle se sentait vidée, chamboulée, et paradoxalement… bien. Mieux que bien. Vivante.
Elle me dit qu'elle avait encore les muscles tendus, les reins sensibles, et surtout, les fesses en feu. Chaque pas lui rappelait ce qui s'était passé, chaque mouvement réveillait une douleur sourde, presque délicieuse. Elle se sentait vidée, chamboulée, et paradoxalement… bien. Mieux que bien. Vivante.
La nuit et la journée venaient de tout balayer, ses certitudes, ses refus, ses limites. Il y a encore vingt-quatre heures, elle refusait d'être soumise, la sodomie lui faisait peur, et l'idée d'avaler quoi que ce soit la dégoûtait. Maintenant ? Elle l'avait fait et elle en frissonnait encore, pas de honte, pas de regret — juste une surprise brûlante d'avoir aimé ça.
Même l'exhibition, qu'elle pensait impensable, l'avait électrisée. Se montrer, sentir les regards, l'adrénaline… un vertige qu'elle n'aurait jamais cru possible. Ça lui avait collé des papillons dans la tête, un mélange de peur, de plaisir, et d'excitation pure.
Elle savait que je lui en redemanderais, malgré ses courbatures et la douleur lancinante entre ses cuisses et dans son cul, elle se sentait prête. Du moment que je lui laissais un peu de répit.
Elle va pour sortir du bain je lui apporte une serviette. Je lui demande de retourner dans la baignoire et rester allongé. Je lui fais une douche d'orée, je commence par ses seins et sur le reste de son corps. Pas encore dans la bouche, elle n'est pas prête. Elle fait une mine de dégoût.
Elle s'essuie vite, presque nerveusement. Son corps encore chaud porte les restes de mon emprise sueur, excitation, et cette souillure volontaire que je lui ai infligée, elle veut rincer, se nettoyer, retrouver un semblant de contrôle. Mais je refuse, je la veux sale, marquée, imbibée de mon pouvoir. Je la pousse hors de la salle de bain. Pas de tendresse, juste l'ordre silencieux. je sort ce soir, je prévois déjà la suite, offerte à d'autres, utilisée sans retenue pas un jeu, une mise en scène crue où elle n'est qu'un réceptacle à bite, un corps à partager.
Elle vacille, elle a déjà été loin — trop loin peut-être. Elle pense à Val, à ce qu'ils ont fait, à ce qu'elle a accepté là, c'est autre chose, une bascule elle me dit ne pas être une pute.
Je lui propose moins un seul homme, pour commencer. Pour tester. Pour voir et lui dis elle n'est pas une pute, mais, ma chose.
Elle ne dit ni oui ni non. Juste ce silence tendu entre le refus et la soumission.
Je la renvoie, lui laisse jusqu'au lendemain.
Elle dit que si elle ne revient pas, ce sera terminé. Mais pas de cris, pas de menace. Je lui laisse ce choix, sur sa peau encore humide, elle sent que ce choix l'habite déjà.
Elle part.
Je lui propose moins un seul homme, pour commencer. Pour tester. Pour voir et lui dis elle n'est pas une pute, mais, ma chose.
Elle ne dit ni oui ni non. Juste ce silence tendu entre le refus et la soumission.
Je la renvoie, lui laisse jusqu'au lendemain.
Elle dit que si elle ne revient pas, ce sera terminé. Mais pas de cris, pas de menace. Je lui laisse ce choix, sur sa peau encore humide, elle sent que ce choix l'habite déjà.
Elle part.
La suite rapidement.
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Commentaires ()
et oui pas beaucoup de visibilité je ne sais pas comment bien diffuser sur le site