Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventure en terre inconnue — Chapitre 1 · Rencontre avec une beauté Massaï
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventure en terre inconnue
Chapitre 1 · Rencontre avec une beauté Massaï
Chapitre 1
Non, ce n'en pas un remix de « Rendez-vous en terre inconnue » diffusé à la télévision, c'est une histoire vraie, légèrement romancée, qui remonte à quelques années. J'utilise le présent de l'indicatif pour la rendre plus vivante. Les prénoms des intervenants sont remplacés pour des raisons de confidentialité.
Mon ami de longue date, Alex, ingénieur en mécanique, est transféré par sa société en Ouganda pour quelques années, dans un projet d'aide au développement. Ce projet gouvernemental a pour but de relancer l'industrie sucrière, à l'abandon depuis belle lurette.
Bien sûr, nous sommes restés en contact et me connaissant aventurier, Alex me propose de venir passer mes prochaines vacances dans son coin. L'occasion est bien sûr trop belle, je n'hésite pas une seule seconde.
Après les formalités inhérentes pour l'entrée dans le pays, visa et vaccins, j'embarque sur un vol Brussels Airlines pour Entebbe, via Nairobi au Kenya.
Mon pote est là à m'attendre à l'aéroport et les retrouvailles se traduisent par une très chaleureuse accolade. Cela fait près de deux ans que nous ne nous sommes pas revus. Par ces retrouvailles la fatigue du voyage est bien vite dissipée. Ajouté à cela, le paysage luxuriant qui défile sous mes yeux est une vraie cure de jouvence. Oufff, six heures plus tard et 250km plus loin nous voilà arrivés près de la ville de Massindi. C'est la fin du voyage et le début de l'après-midi du premier jour.
Mon pote est là à m'attendre à l'aéroport et les retrouvailles se traduisent par une très chaleureuse accolade. Cela fait près de deux ans que nous ne nous sommes pas revus. Par ces retrouvailles la fatigue du voyage est bien vite dissipée. Ajouté à cela, le paysage luxuriant qui défile sous mes yeux est une vraie cure de jouvence. Oufff, six heures plus tard et 250km plus loin nous voilà arrivés près de la ville de Massindi. C'est la fin du voyage et le début de l'après-midi du premier jour.
Le site de l'usine est immense, vétuste, voir délabré, mais le staff est logé dans de magnifiques et spacieux bungalows climatisés, blottis dans la verdure. Une oasis de tranquillité. Quelques bananes pour calmer ma fringale, une bonne douche et hop, couche-couche panier quelques heures. Le décalage horaire n'est pas important, une heure seulement, mais le long vol et le changement de climat ont raison de mon énergie.
Le lit est moelleux, la literie sent bon et est d'une blancheur immaculée, c'est du 3 étoiles. C'est Susan, la servante, qui a arrangé tout ça pour moi, à la demande d'Alex. Le service est parfait.
Mais laissez-moi vous parler de Susan. C'est une grande liane, mince comme un fil, d'origine Massaï. Elle doit avoir un peu plus de trente ans. Elle est belle, racée, très féminine drapée dans un pagne multicolore. Sa démarche chaloupée respire la femme et la sensualité. Elle est réellement bandante et devant moi, elle ne fait rien pour calmer la fringale qui me bouffe le bas-ventre, malgré la fatigue. J'ai même tendance à croire qu'elle en rajoute. Elle porte sur la tête un turban africain du même tissu que son pagne. Impossible de savoir si ses cheveux sont longs ou courts. Impossible aussi d'imaginer ses formes, son vêtement ne mettant peu de chose en valeur, hormis la cambrure de ses reins. Elle est grande et fine, mais il me semble vous l'avoir déjà écrit. Sa peau noire, satinée, invite à la caresse. Là pour un mois, il va bien falloir qu'il se passe quelque chose, mais je dois avoir le feu vert de son boss Alex. Je ne veux pas foutre le bordel au sein de l'organisation.
Mais laissez-moi vous parler de Susan. C'est une grande liane, mince comme un fil, d'origine Massaï. Elle doit avoir un peu plus de trente ans. Elle est belle, racée, très féminine drapée dans un pagne multicolore. Sa démarche chaloupée respire la femme et la sensualité. Elle est réellement bandante et devant moi, elle ne fait rien pour calmer la fringale qui me bouffe le bas-ventre, malgré la fatigue. J'ai même tendance à croire qu'elle en rajoute. Elle porte sur la tête un turban africain du même tissu que son pagne. Impossible de savoir si ses cheveux sont longs ou courts. Impossible aussi d'imaginer ses formes, son vêtement ne mettant peu de chose en valeur, hormis la cambrure de ses reins. Elle est grande et fine, mais il me semble vous l'avoir déjà écrit. Sa peau noire, satinée, invite à la caresse. Là pour un mois, il va bien falloir qu'il se passe quelque chose, mais je dois avoir le feu vert de son boss Alex. Je ne veux pas foutre le bordel au sein de l'organisation.
J'apprends par la suite qu'elle a six enfants, de trois pères différents et qu'elle a trois domiciles, et toujours ses trois maris dans deux villages différents. De la polygamie inversée.
Je ne suis pas surpris d'apprendre sa situation familiale et je comprends les trois hommes qui ne veulent pas se séparer d'une telle perle. D'autre part, et c'est une bonne nouvelle, cette femme n'est pas une employée de l'usine, mais d'Alex. C'est lui qui l'a engagée, qui la paie et qui s'en séparera si nécessaire. Bravo Alex pour le casting.
Je ne suis pas surpris d'apprendre sa situation familiale et je comprends les trois hommes qui ne veulent pas se séparer d'une telle perle. D'autre part, et c'est une bonne nouvelle, cette femme n'est pas une employée de l'usine, mais d'Alex. C'est lui qui l'a engagée, qui la paie et qui s'en séparera si nécessaire. Bravo Alex pour le casting.
— Alex, si je tourne autour Susan pour essayer de…. Tu y vois un problème ?
— Ecoute, fais ce que tu veux avec elle, mais ne perturbe pas son planning quotidien et surtout couvre-toi, on n'est jamais trop prudent.
— Ecoute, fais ce que tu veux avec elle, mais ne perturbe pas son planning quotidien et surtout couvre-toi, on n'est jamais trop prudent.
Fort de ces recommandations je le remercie et arrosons mon arrivée, puis partons manger dans un resto du coin une spécialité locale, friture de tilapia, un poisson abondamment pêché dans le lac Albert. De retour au bungalow, nous partons dormir relativement tôt. Alex, parce qu'il se lève à la fraîche demain matin et moi qui n'ai pas encore récupéré de mon long voyage.
Ce matin je prends une bonne douche et vêtu d'un short et d'un polo je me pointe sur la terrasse. Susan m'a préparé un copieux petit-déjeuner et Alex m'a laissé un petit mot : On se voit à midi.
Ce repas est un arc-en-ciel. Salade de fruits multicolores, composée de mangues, papayes, bananes, kiwis, ananas, litchis. Un régal. Pain croustillant, thé noir et miel du pays.
Susan passe vers moi pour me demander si tout va bien, si j'ai bien dormi et surtout, de lui demander, sans gêne, si j'ai besoin de quoi que soit. A part son corps, il ne me manque rien, mais c'est peut-être un peu trop tôt pour manifester ce genre de désirs.
Ce repas est un arc-en-ciel. Salade de fruits multicolores, composée de mangues, papayes, bananes, kiwis, ananas, litchis. Un régal. Pain croustillant, thé noir et miel du pays.
Susan passe vers moi pour me demander si tout va bien, si j'ai bien dormi et surtout, de lui demander, sans gêne, si j'ai besoin de quoi que soit. A part son corps, il ne me manque rien, mais c'est peut-être un peu trop tôt pour manifester ce genre de désirs.
Ce matin, elle a dû passer plus de temps devant son miroir que d'habitude. Son pagne et son turban ressemblent à ceux d'hier, mais je la trouve davantage maquillée. Serait-ce pour moi ? Saurait-elle lire dans mon regard et dans mes organes sensoriels ?
De retour dans ma chambre, par la fenêtre, je vois ma belle Massaï occupée à faire la lessive. Elle lave le linge comme nous le faisions il y a longtemps en Europe. À la main, avec du savon et de l'huile de coude. Elle me tourne le dos et je ne vois que sa croupe qui se balance au gré du mouvement de ses bras sur sa planche. Cette situation m'allume et aidé de ma main, je ne tarde pas à afficher une belle érection. Mon short moulant me trahirait immédiatement si je m'approchais d'elle. Elle ne crierait probablement pas « au secours », si elle a trois maris, elle en accepterait peut-être bien un quatrième.
J'ai du temps devant moi avant l'arrivée d'Alex, alors j'en profite pour défaire mes bagages et mettre mon Nikon en mode fonction.
Je ne vais pas utiliser mon téléphone portable pour immortaliser ce pays. Je n'y reviendrai probablement plus jamais, alors il est impératif de tirer de bons clichés, d'autant plus qu'à l'embouchure du Nil Victoria, à une heure de route, il y a la grande réserve naturelle de Murchison et avoir un puissant téléobjectif n'est pas un luxe pour photographier les fauves vivant dans ce parc.
Je ne vais pas utiliser mon téléphone portable pour immortaliser ce pays. Je n'y reviendrai probablement plus jamais, alors il est impératif de tirer de bons clichés, d'autant plus qu'à l'embouchure du Nil Victoria, à une heure de route, il y a la grande réserve naturelle de Murchison et avoir un puissant téléobjectif n'est pas un luxe pour photographier les fauves vivant dans ce parc.
Armé de mon appareil photo, j'arpente les environs pour croquer quelques images. La végétation est luxuriante. Du reste, ce pays l'est complètement. Situé exactement sur l'équateur, mais à 1200 mètres d'altitude, le climat y est doux et unique. Tout pousse toute l'année. Il n'y a pas de saison. Nous avons dans nos contrées la saison des fraises, des cerises, de pommes, des poires, et bien en Ouganda, le climat reste invariable toute l'année, les fruits et légumes poussent toute l'année. Vous récoltez vos tomates ou vos oranges en juillet comme en décembre.
Mais revenons à ce qui m'intéresse, ce qui nous intéresse : Susan
Arrivé de l'autre côté de la maison, je la retrouve en train d'étendre le linge mouillé. Elle se baisse, attrape un vêtement et l'accroche au fil, puis se baisse à nouveau et recommence. Je m'approche d'elle, saisi le bac de linge, le maintiens à bout de bras, ainsi elle n'a plus à s'accroupir, et ça réduit la distance nous séparant, se limitant à quelques dizaines de centimètres. Nous sommes proches, très proches l'un de l'autre. Pour briser la glace et créer une complicité, je lui pose plein de questions, mais je me heurte à la barrière du respect et de la soumission. Héritage de l'époque coloniale britannique certainement. Visiblement elle a le pied sur le frein. J'ose tout de même lui dire que je la trouve très belle. Elle rougit certainement, mais vu la couleur de sa peau, ça ne se remarque pas. Sans perdre un instant, la lessive terminée, elle se dirige vers la cuisine. Je la suis et lui propose de l'aider à plucher les légumes.
Arrivé de l'autre côté de la maison, je la retrouve en train d'étendre le linge mouillé. Elle se baisse, attrape un vêtement et l'accroche au fil, puis se baisse à nouveau et recommence. Je m'approche d'elle, saisi le bac de linge, le maintiens à bout de bras, ainsi elle n'a plus à s'accroupir, et ça réduit la distance nous séparant, se limitant à quelques dizaines de centimètres. Nous sommes proches, très proches l'un de l'autre. Pour briser la glace et créer une complicité, je lui pose plein de questions, mais je me heurte à la barrière du respect et de la soumission. Héritage de l'époque coloniale britannique certainement. Visiblement elle a le pied sur le frein. J'ose tout de même lui dire que je la trouve très belle. Elle rougit certainement, mais vu la couleur de sa peau, ça ne se remarque pas. Sans perdre un instant, la lessive terminée, elle se dirige vers la cuisine. Je la suis et lui propose de l'aider à plucher les légumes.
L'endroit est exigu, alors de profite de cette promiscuité pour l'effleurer à chaque occasion. Lors d'un de ces multiples croisements, elle se retourne promptement, me regarde droit dans les yeux et me dit :
— Moi aussi je vous trouve beau. Vous avez l'air doux, vous me plaisez beaucoup !!!
puis elle fait demi-tour et retourne à ses casseroles. Ma première approche semble être la bonne.
Midi retenti, un bruit de moteur approche, c'est Alex qui rentre du boulot. Et là, surprise…. Elle abandonne tout, bondit dans la cour ouvrir le portail d'entrée à son patron au volant de son pick-up. Je n'en reviens pas. Je ne sais pas si c'est de la classe, du respect ou simplement de l'éducation, mais là, je suis scotché.
Midi retenti, un bruit de moteur approche, c'est Alex qui rentre du boulot. Et là, surprise…. Elle abandonne tout, bondit dans la cour ouvrir le portail d'entrée à son patron au volant de son pick-up. Je n'en reviens pas. Je ne sais pas si c'est de la classe, du respect ou simplement de l'éducation, mais là, je suis scotché.
Je retrouve mon pote, je lui raconte ma première demi-journée, c'est-à-dire rien, et il me raconte la sienne autrement plus chargée. Nous prenons notre déjeuner dans une joyeuse bonne humeur, servi par l'omniprésente Susan. Elle me mange des yeux. Pour l'après-midi il me propose de visiter l'usine et ses installations et de me présenter ses collègues du management. Bien sûr, j'accepte. Le soir-même, nous sommes invités pour des grillades chez l'un d'entre eux.
Le matin du troisième jour, je retrouve mon somptueux petit-déj et ma non moins somptueuse gouvernante.
Je pars ensuite à la salle de bain pour me rafraîchir. Quelques minutes plus tard, alors que je ruisselle sous la douche, Susan frappe à la porte entrouverte, me demande si elle peut entrer pour m'apporter une serviette de bain propre. Surpris, j'accepte en bredouillant. Je me retrouve donc à poil devant Susan qui me regarde cette fois, mais pas dans les yeux.
Je pars ensuite à la salle de bain pour me rafraîchir. Quelques minutes plus tard, alors que je ruisselle sous la douche, Susan frappe à la porte entrouverte, me demande si elle peut entrer pour m'apporter une serviette de bain propre. Surpris, j'accepte en bredouillant. Je me retrouve donc à poil devant Susan qui me regarde cette fois, mais pas dans les yeux.
— Voulez-vous que je vous frotte le dos ? Mes maris m'appellent toujours pour ce service.
Du coup, je me retrouve prisonnier, consentant et ravi, entre des mains de Susan qui me lave partout, vraiment partout, en insistant sur mon service trois pièces. Ça doit la changer cette zigounette toute rose. Mon érection est quasi immédiate. Ensuite elle me rince, me tend la serviette de bain, s'accroupit et dépose un minuscule bisou sur mon gland violacé, tendu vers le firmament, et me dit :
— Bon, je vous laisse, j'ai du travail, si vous avez besoin de quelque chose, faites-moi signe.
Bien sûr que j'ai besoin d'autre chose, mais je ne dois pas perturber son cahier des charges.
Encore quelques mots sur Madame. Au fond de la cour, elle a son petit chez elle, son havre de paix, où elle dépose ses affaires, où elle dort la nuit quand Alex requiert ses services pour une réception nocturne, et où elle peut se détendre l'après-midi, quelques heures, avant de reprendre ses tâches ménagères. Mais généralement, en fin de journée, elle rentre retrouver un mari, lequel ? Je présume qu'une rotation préétablie est instaurée dans cette méga famille polygame.
Après la pause de midi et le départ de mon ami, je décide de partager l'après-midi entre la sieste et la piscine. Allongé sur un transat moelleux, au bord du bassin, à l'ombre, les doigts de pied en éventail, je lis une biographie sur la pasionaria birmane Aung San Suu Kyi. Une ombre se projette sur le dallage, c'est Susan.
Encore quelques mots sur Madame. Au fond de la cour, elle a son petit chez elle, son havre de paix, où elle dépose ses affaires, où elle dort la nuit quand Alex requiert ses services pour une réception nocturne, et où elle peut se détendre l'après-midi, quelques heures, avant de reprendre ses tâches ménagères. Mais généralement, en fin de journée, elle rentre retrouver un mari, lequel ? Je présume qu'une rotation préétablie est instaurée dans cette méga famille polygame.
Après la pause de midi et le départ de mon ami, je décide de partager l'après-midi entre la sieste et la piscine. Allongé sur un transat moelleux, au bord du bassin, à l'ombre, les doigts de pied en éventail, je lis une biographie sur la pasionaria birmane Aung San Suu Kyi. Une ombre se projette sur le dallage, c'est Susan.
— Voulez-vous boire quelque chose, me dit-elle ?
— Volontiers, un jus de fruit bien frais me ferait plaisir !!!
— Je vous apporte cela immédiatement Monsieur Tristan !!!
— Volontiers, un jus de fruit bien frais me ferait plaisir !!!
— Je vous apporte cela immédiatement Monsieur Tristan !!!
Ses hanches qui ondulent et sa voix suave m'électrisent. Il n'en faut pas plus pour m'enflammer et me faire bouillonner le bas-ventre. Quand elle revient et dépose le jus sur la petite table attenante, elle ne peut pas ne pas remarquer le gonflement du tissu de mon maillot de bain. A peine a-t-elle déposé le verre sur la tablette que je lui attrape la main et la dépose sur l'enflure. Nos regards et nos sourires signent l'approbation et donnent libre cours à nos envies.
Elle extirpe délicatement ma queue de son emballage devenu trop exigu, la caresse avec beaucoup de douceur puis approche ses lèvres pour l'embrasser, la lécher, la sucer puis l'avaler. Croyez-moi, elle n'en est pas à sa première fellation. Ses doigts de fée coulissent sur mon membre tel un guitariste sur le manche de son instrument. Mon sexe me fait mal tant il est dur. Elle me pompe avec une telle ardeur que je ne vais pas résister longtemps. C'est trop bon. J'ai atteint le point de non-retour, j'explose bruyamment dans sa bouche grande ouverte, bien disposée à n'en pas perdre une seule goutte. Je ne sais pas si c'est le fait d'être en vacances, ou être entrepris par cette diva Massaï, mais je n'ai pas souvenir d'un tel plaisir, d'une telle intensité, et d'une telle dose de foutre expulsée.
Elle se redresse, s'essuie le coin de ses lèvres du revers de la main, avale l'intégralité de ma semence, me gratifie d'un magnifique sourire, se lève et s'éloigne :
— Je vous laisse bronzer Monsieur Tristan, le travail m'attend. Bonne sieste et à plus tard, et merci.
À suivre…
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