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✦ balista Aïcha XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Aïcha — Chapitre 2 · Aïcha est rattrapée par le passé

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Aïcha

Chapitre 2 · Aïcha est rattrapée par le passé

Aïcha est rattrapée par le passé
On dit que les jours des gens simples s'écoulent comme un fleuve tranquille, ils passent comme l'eau sur la peau d'un poisson. Mais c'est maintenant que je vois que nous ne sommes pas des gens simples. Hier, Aïcha a reçu un téléphone de Zürich, d'abord, heureusement surprise, puis contrariée et enfin franchement fâchée. Après son téléphone, je lui demande ce qui se passe.
C'est Ashkan, l'homme avec qui j'ai fui l'Afghanistan, en fait, il n'est pas mort, il a simplement fui quand il a appris quand j'étais enceinte de ses œuvres, et que nous n'étions pas mariés. D'abord, j'ai été enchantée qu'il ne soit pas mort comme on me l'avait annoncé, puis il m'a dit qu'il avait eu mes coordonnées d'un de mes cousins qui lui a vanté comme j'étais bien en Suisse.
— C'est pas mal comme cadeau de mariage de ton cousin.
— Probablement, il n'y a pas, vu le mal, mais ensuite Ashkan a commencé à exiger que je l'aide, vu qu'il est le père de l'enfant, et finalement, il m'a menacé.
Sans attendre, je saisis le téléphone et je fais le numéro de la police fédérale des étrangers, je veux savoir comment réagir dans des cas comme celui-là.
Je tombe sur une employée qui dans un français fédéral, mais très compréhensible, me dit qu'il faut porter plainte à la gendarmerie ou à la police cantonale des étrangers, mais qu'ils vont prendre note de mon téléphone et que les réfugiés ne croient pas qu'ils peuvent faire n'importe quoi.
À la fin de la semaine, je dois partir en mission pour 15 jours, cela m'embête vraiment avec ce bonhomme qui traîne dans les environs.
avant le faux pas
Cela fait une semaine que mon homme est parti, cela ne me gêne pas trop. Les après-midi pendant que mère garde les enfants, je fais les courses et souvent je me paie un peu de bon temps au bar à café. Il y a des gens avec qui je commence à avoir des liens d'amitié simple, on fait par exemple des parties de baby-foot. C'est assez drôle, car il y a un joueur qui me convient particulièrement comme adversaire, en principe, dans les barres d'attaque, c'est une vraie terreur, à part avec moi, je ne lui laisse rien passer quand je suis gardien de but.
Hier, j'étais en train de jouer quand Achmed s'est pointé, tout sucre, il m'a même payé un café en me demandant comment va sa fille.
— Mais c'est un fils que tu m'as fait.
— Ah ! Je pourrais le voir ?
— Après tes menaces, je suppose que mon mari ne sera pas d'accord, même si tu te présentes comme mon cousin.
— Pas besoin de lui dire.
— Non, exclu, j'ai gardé certaines valeurs de chez nous, bon, c'est pas tout, mais maintenant, il faut que je rentre.
— Tu ne veux pas que je te raccompagne ?
— Si tu veux, cela me fait toujours plaisir de parler notre langue.
Quelques maisons plus loin, on marche tranquillement et brusquement, il me prend la taille. Je me dégage.
— Ne te fais pas d'illusions, entre nous, c'est totalement fini.
— Ne me dis pas cela, j'ai besoin de toi.
— Quand tu m'as laissée avec un bébé dans le ventre, moi, j'avais besoin de toi, mais toi tu as eu peur, je suppose, alors non et non.
C'est à ce moment-là que nous croisons Mamadou.
— Bonjour.
— Bonjour, cela me fait plaisir de te voir, après-demain, je rentre au pays, j'ai mon diplôme en poche, et père a besoin d'un nouveau ministre.
— Je suis en train de rentrer à la maison, après les courses, et un ancien amoureux essaye de me reconquérir, mais il n'a aucune chance.
— Permets-moi de porter tes courses et je vous accompagne.
— Toi le négro, tu nous laisses !
— Pardon, tu peux répéter.
Ashkan sort à ce moment un long couteau dans l'idée de faire un malheur.
— Tu es complètement fou.
À ce moment-là, il me prend par le bras et me met le couteau sur la gorge.
— Taille-toi ou je la saigne.
Comment il a fait ? Brutalement, Ashkan se retrouve avec le bras à l'envers, cloué au sol. Il y a eu un bruit plus que désagréable au niveau de l'épaule de mon agresseur.
Rétrospectivement, je tremble comme une feuille, de peur, j'ai pissé dans mon pantalon.
— Viens, j'ai mon studio juste à côté, tu pourras te laver et je te passerai une robe de ma sœur, elle est déjà partie.
— Merci.
Il me prend mes courses et me soutient jusqu'à son studio.
D'avoir vu la mort de si près, je suis toute remuée, une boule se noue au niveau de mon ventre.
— Tiens, me dit-il en me tendant un verre d'un alcool fort, cela te remettra.
Après, il me montre où se trouvent les commodités et avec délice, je passe sous la douche, c'est là que je commence à gamberger.
Le faux pas d'Aïcha
Après une agression d'Ashkan où je fus sauvée par Mamadou, de peur, ma vessie a lâché son contenu. En un mot et pas en deux, enfin pas encore et mon pantalon était complètement trempé, il m'a invité dans son studio pour faire une toilette.
Après-demain, il rentre dans son pays, diplôme en poche pour devenir ministre.
D’être passé à deux doigts de la mort, m'a complètement bouleversée et mon mari, absent encore une semaine, n'est pas là pour me réconforter et en plus, j'éprouve un besoin animal de rapports sexuels, mon bas-ventre est crispé dans l'attente du mâle qui va le détendre, j'ai envie de goûter à l'exotisme, l'occasion est trop belle, les amants noirs faisant l'objet d'une belle publicité.
Sous la douche bien chaude, toutes ces idées trottent dans ma tête, mais je me souviens de l'avoir pratiquement mis KO, voudra-t-il ? J'ai le sexe qui me démange et a vraiment envie de voir si c'est vrai que les noirs sont de bons amants.
Je trouve un grand peignoir qui a une odeur musquée assez marquée, mais pas désagréable, bien virile, ce qui n'arrange rien à mon excitation, c'est clair, ce soir, je ferais une folie.
Je sors de la douche.
— Mamadou, tu as quelque chose pour me mettre ?
— Oui, viens ici, il y a l'armoire de ma sœur qui est déjà rentrée et elle a laissé la moitié de ses habits, vous êtes à peu près de la même taille, il ne te reste qu'à choisir.
Il ouvre l'armoire et là, je vois la moitié de la collection de Coco Chanel. Du beau, que dis-je du très beau linge. Lui pendant ce temps-là, déguste son whisky de 20 ans d'âge avec un petit sourire en coin. Il s'est mis à l'aise aussi, torse nu et pantalon colonial, il fait une belle température.
— Il fait un peu chaud ici, tu recrées la température de ton pays.
— Oui, j'aime avoir chaud, pas toi, viens t'asseoir un peu vers moi, tiens, voilà un verre qui te réconfortera, tu choisiras plus tard comment t'habiller.
Je m'assois à ses côtés et il me dit en se penchant vers moi :
— Tu as mis quel parfum, je l'aime bien et je vois son visage s'approcher ses grosses narines palpiter.
— Je ne le connais pas.
— Mais je sors de la douche, je n'en ai mis aucun.
— Alors c'est ton odeur de femme toute naturelle et levant son bras, il le pose sur mon épaule en m'attirant vers lui.
Je ne suis pas en mesure, ni trop envie de résister vu que j'ai envie de lui. Il plonge sa tête vers le peignoir en respirant bruyamment :
— Dieu que j'aime ton odeur, tu me rends fou.
Moi de mon côté, je sens qu'il dégage aussi une odeur très virile qui me fait un peu tourner la tête et je vois clairement son désir qui déforme son bermuda, c'est vrai que cela semble un gros morceau ; certainement le plus gros que je n'ai jamais vu. Bon, mon expérience est plutôt limitée.
— Je vois que tu es tout excité.
— Oui, excuse-moi, j'espère que tu ne vas pas me mettre à nouveau KO.
— Non, je dois te dire que je suis aussi tout excitée. Je pense que le fait d'avoir passé à raz la mort doit y être pour quelque chose, et en plus, la curiosité de l'exotisme et la réputation des hommes noirs, comme tu pars dans deux jours, j'aimerais bien avoir une fois essayé, si tu as les moyens de protection. J'aime profondément mon mari, mais cette expérience sans lendemain me tente, si tu me promets de ne pas en profiter d'une manière ou d'une autre.
— Tu n'as pas une haute estime de moi à voir. Jamais je n'aurai de telle idée, le cadeau que tu envisages de me faire me suffit largement, j'aimerais juste avoir ta photo, mais juste la tête pour ne pas t'oublier quand je serai loin, me permets-tu de faire ton portrait ?
— Si je peux censurer le résultat, oui.
Il fait une photo non compromettante que j'accepte et ensuite, il pose ses grosses lèvres sur les miennes et je sens sa langue qui cherche à s'introduire dans ma bouche, je cède et ouvre ma bouche à son intrusion, elle est douce et crée des frissons, délicatement, il ouvre mon peignoir et recule pour voir ma poitrine qui vient de sortir du sevrage des enfants. Ses yeux, très grands, les regardent avec envie.
— Tu permets, me dit-il en approchant son visage de ma poitrine...
— Oui, je lui réponds d'une petite voix, et délicatement, il attrape le sein gauche dans ses grandes lèvres et sa langue épaisse passe et repasse sur le bourgeon, c'est bon, je commence à me liquéfier et son peignoir sera bon pour passer à la blanchisserie. Il aspire avec conviction et voilà qu'un reste de lait commence à couler. Non ! Il ne va pas me traire ! Mais rien n'y fait, il déguste ma poitrine et même il a mis sa langue sous mon bras en respirant à nouveau bruyamment. Je ne tiens plus, j'ai besoin qu'on s'occupe de ma minette. Pour le décider, je crois qu'il faut que je prenne les choses en main et comme on dit à la boulangerie, que je mette la main à la pâte.
Je pose ma main sur la bosse que fait son bermuda.
— C'est bien gonflé, tu ne veux pas enlever cet habit que je puisse aussi voir et toucher.
— Oui et fais de même avec ton peignoir.
— Mais je risque de tacher ton canapé.
— C'est pas grave, demain, je ferai la sieste en pensant à toi.
On se retrouve les deux nus comme au premier jour, c'est vraiment un très bel homme, des muscles saillants et surtout un très beau sexe, bien rigide, il dégage aussi une odeur virile pas déplaisante, mais je veux le sentir dans mon ventre.
— Ils sont où tes préservatifs ?
— Je vais les chercher.
Et allant dans un meuble, il en tire toute une boîte que je vois XXL.
Je pense que c'est bien ce qu'il faut à ce que je vois. Il s'habille le sexe et s'approche du mien, il me soulève les deux jambes pour les mettre sur ses épaules et présente sa matraque à l'entrée de mon sanctuaire.
Doucement, il pénètre, il pénètre, encore plus loin, ça y est, il est au fond, je sens qu'il tape au fond, cela crée des vagues de plaisir que je ne connaissais pas.
— Ça va, pas mal ?
— C'est bon, mais il ne faudrait pas 10 centimètres de plus.
En cadence, il fait entrer et sortir son sexe dans ma minette et en même temps, il me triture les seins, malgré le lait qui coule.
Ça valait la peine d'essayer. C'est vraiment super, des sensations comme ça je n'en ai jamais ressenti. Je sens que l'orgasme est en train de venir déjà, Dieu que cela va vite. J'ai envie encore plus profond, je décolle mon cul du canapé et je suis en arc, pratiquement à la recherche de sa queue. Ça éclate de toute part. Un feu d'artifice géant, je me frotte contre le pieu qui me perfore et Mamadou n'est pas en reste, il change d'angle de pénétration à chaque mouvement. Après un dernier raidissement, je m'écroule, apaisée, mais lui n'a pas encore dit son dernier mot, et il continue à piocher jusqu'à ce qu'il se tende aussi au maximum, remplissant son préservatif, je repars dans un nouvel orgasme quand je sens le fluide taper le fond de mon vagin, à travers la paroi fine du préservatif.
Il se retire, fait un nœud au condom, et contents et heureux, on fait une petite pause, mais je sens que l'expérience n'est pas complète, tant qu'à faire, je l'ai sous la main, je veux en profiter au max et délicatement, c'est mon tour de caresser sa poitrine je prends ses tétons dans ma bouche et les suce comme si c'était une femme, bien que je ne l'aie jamais fait avec une femme. Je ne sais si c'est mes suçons, mais le monstre est en train de reprendre vie. Je suis aussi curieuse de savoir le goût qu'a son sexe, je n'en ai jamais dégusté. Je le prends en main et tire un peu sur la peau pour découvrir le prépuce et me penchant vers lui, je dépose d'abord un petit baiser sur le bout, ensuite je tire la langue et comme une crème glacée, je le déguste, c'est un goût nouveau pour moi, avec mon mari, je ne me permets pas de le faire.
Ici, j'ose et je promène ma langue le long de cette tige qui grandit de plus en plus, jusqu'à atteindre une bonne dimension pour recommencer une partie de cul.
Il veut se lever, mais je le plaque à plat sur le canapé et je grimpe sur lui pour à nouveau m'emboucher sur son manche de pioche. Je me laisse glisser à nouveau, hum c'est bon de se sentir bien remplie, elle est bien rigide et en me penchant en avant, c'est encore meilleur, il frotte bien et même j'arrive à compresser mon bouton d'amour. Je me penche sur lui pour prendre sa bouche pour un baiser, il en profite pour me malaxer les seins, à ce rythme, je ne vais pas tarder à grimper à nouveau aux rideaux. Délicatement, il me caresse les fesses, j'aime bien quand il les empoigne à pleine main, mais que fait-il à me chatouiller le trou du cul. Enfin, ce n’est pas désagréable, je vais le laisser jouer un peu avec mon cul, il m'a l'air de l'aimer.
Je vais me tourner pour qu'il puisse d'autant mieux jouer avec, et moi je vais pouvoir jouer avec ses bijoux de famille, de bons gros pruneaux. Hum, c'est intéressant, cet angle de pénétration, cela me chatouille de l'intérieur, j'aime quand je suis ressortie d'un tiers et que cela appuie fortement.
— Attends un moment, j'aimerais aussi boire à ta source.
Alors je me déboîte et me couche sur le dos en tirant les genoux vers moi et je lui laisse ainsi tout à disposition.
Je ne savais pas, mais sa langue épaisse et ses grosses lèvres ont un effet dévastateur, surtout quand il suce mon bouton d'amour. Je n'en peux plus, et à nouveau, je me crispe dans un orgasme violent, et jusqu'à ce que je sois tout à fait calmée, il passe sa grosse langue sur les lèvres de mon sexe.
Vannée, je tombe sur le dos :
— J'en peux plus, tu m'as achevée.
Et je constate qu'il est toujours dur.
— Tu veux que je t'aide à avoir ton deuxième plaisir.
— Comme tu veux.
— Un instant, laisse-moi reprendre des forces et mon souffle.
— Une petite coupe de champagne, j'ai une bouteille au frigo, elle ne me sera plus utile après-demain.
Il fait le service, magnifique statue noire phallique à souhait. Heureusement qu'il part après-demain, je crois que sans cela, je tomberai amoureuse de lui et deux hommes à gérer, cela en fait un de trop.
Il me vient une drôle d'idée, je lui dis de s'approcher et de se pencher en avant, et saisissant sa bite, je la plonge dans mon verre et après, je commence à la sucer, excellent la queue au champ.
Il faudra encore que je déguste les pruneaux au champagne, c'est peut-être aussi bon, mais plus difficile à réaliser.
Entre deux léchages, je lui demande s'il n'a pas une tasse assez large.
— Oui, mais qu'est-ce que tu vas encore inventer ?
— Après la banane au champagne, je voulais encore découvrir les pruneaux au champagne.
— Tu vas me faire regretter de rentrer au pays. Je doute que la fiancée que m'a trouvée mon père soit aussi douée que toi.
— Pour moi, heureusement que tu pars, je n'aurai pas su comment faire, je crois qu'il ne faudrait pas trop de séances comme aujourd'hui pour que je tombe amoureuse et deux amours simultanés, c'est ingérable.
Finalement, je le prends en bouche, bien décidée d'aller jusqu'au bout, je n'ai jamais accepté de sucer mon mari et qu'il se répande dans ma bouche, je réalise que c'est toujours avec l'amant qu'on se permet des fantaisies.
L'heure avance et j'imagine en suçant cette magnifique sucette que ma mère doit un peu s'impatienter. J'essaye alors pour éventuellement accélérer la chose de lui caresser entre les testicules et le cul, très légèrement. Enfin, il commence à donner des signes que ça arrive et il veut se retirer, mais je lui fais comprendre que je veux le boire, je veux aller jusqu'au bout.
Heureusement que c'est la deuxième fois, sinon, je pense que j'aurai eu une indigestion de crème de pruneau libidineux. C'est un peu salé et avec une pointe d'ammoniac. Bon, la consistance, ce n’est pas ce que j'aime le mieux, mais le goût est tout à fait bon après avoir bien tourné sa crème dans ma bouche pour bien m'imprimer de sa saveur, je l'avale d'un trait, cul sec.
— Tu as avalé ? Tu n'étais pas obligée.
— Je voulais aussi voir comment c'était. Tu es mon laboratoire sexuel et j'ai trouvé agréable, il a une bonne saveur.
— Tu vas rendre encore plus difficile mon départ.
— Il ne faut pas, mais parlant de départ, il faut vraiment que je rentre, ma mère va être folle d'inquiétude.
— On se rhabille et je te pose en voiture.
On voit que la famille en affamant son pays lui a payé une magnifique Porsche.
— Cela ne te gêne pas de laisser ta voiture en partant.
— Non, c'est du leasing, sans amortissement.
Rhabillée de sec, d'une très belle robe très classe. Je rentre à la maison et en galant homme, il me raccompagne en précisant, on ne sait pas avec ce bonhomme, je n'ose te laisser aller sans autre, surtout que le jour est plus qu'avancé.
— Je te remercie de tout cœur, mais ce qui s'est passé est un moment de faiblesse, j'espère que tu n'en profiteras pas.
— Tu sais dans deux jours, je suis de retour dans mon pays pour prendre des responsabilités, mais si tu veux, une fois me visite, ce sera avec plaisir avec ou sans ton mari.
Grand seigneur :
— Non, mais j'ai compris que tu étais une fleur qu'il ne fallait pas traiter comme du foin, comme on dit chez moi. Merci pour ces moments délicieux que tu m'as accordés.
Très grand seigneur, en nous quittant, il me fait un baisemain d'anthologie, je ne savais pas que les noirs avaient de si bonnes manières.
Le retour à domicile
Je rentre dans la maison avec mes vêtements dans un sac que je dépose à la buanderie, et je vois mère, l'œil sévère.
— Tu rentres seulement maintenant, je me suis fait un sang d'encre.
— Tu as eu raison, Ashkan a voulu m'assassiner.
— Mais c'est quoi cette robe élégante, je ne t'ai jamais vue avec.
— C'est un ami qui rentre après-demain dans son pays, et sa sœur, elle est déjà rentrée, et quand j'ai été agressée par Ashkan, de peur, je me suis pissée dessus. Heureusement qu'il était là pour me sauver.
Elle s'approche et me prend dans ses bras, fronce les sourcils :
— Dis-moi, ton haleine c'est pas du colgate, ton ami, il n'est pas noir par hasard, tu sens le « nègre », j'ai l'impression que je sais pourquoi tu es arrivée si tard ! Et ton mari ?
— Je t'en prie mère, j'étais tellement éprouvée, que j'ai eu besoin de réconfort, j'ai laissé faire, vu qu'il part dans deux jours, ne dis rien à mon amour. Tu es ma mère, ne détruis pas mon ménage.
— D'accord, mais moi aussi je me sens seule et Arian est aussi loin et pas très vaillant.
— Oui, mais toi tu es âgée.
— Cela n'enlève pas le besoin de tendresse, si je fais une bêtise, je compte sur toi pour être aussi discrète.
— Bien sûr mère, on est complice comme cela, tu as quelqu'un en vue ?
— Pas encore, mais si l'occasion se présente, tu peux croire que je vais sauter dessus.
Quelques jours après, j'ai reçu une lettre de Mamadou avec l'entête officiel du ministère de la construction et des Affaires étrangères.
Il m'annonce qu'il a fait un bon voyage, il garde un excellent souvenir de moi et m'assure de toute son amitié.
Cinq jours plus tard, c'est la fête, mon doudou est de retour, je me jette dans ses bras, l'assurant qu'il m'avait vraiment manqué.
— Moi aussi mon cœur, je lui réponds, quels sont les résultats du concours.
— On a gagné, mais ils veulent confier l'exécution à une entreprise générale.
— Tant mieux, ils ont annoncé à qui ? Je prendrai contact avec eux pour éventuellement faire la partie engineering.
— Et toi, tout s'est bien passé, comme tu le voulais.
— Excellent, peu de problèmes difficiles.
En arrivant à la maison, on est accueilli par les enfants et par ma mère qui s'est mise sur son trente-et-un.
Un bon repas et une fois les enfants au lit, hop au lit, et on se retrouve comme au premier jour de notre amour. On avait du retard à rattraper.
Le lendemain, je traîne un peu au lit, la nuit fut longue, et les retrouvailles, si elles furent délicieuses, m'ont fatiguée.
Enfin, je passe sous la douche et m'habille pour la journée et pour le déjeuner. Je vois mon homme avec la lettre de Mamadou à la main avec une mine interrogative.
— C'est quoi ?
— Il y a une chose que je ne t'ai pas dite, c'est qu'Ashkan m'a retrouvée et m'a sérieusement menacée avec un couteau, et je n'ai dû la vie qu'à une intervention de Mamadou, et on a un peu discuté, et vu son geste chevaleresque, je lui ai dit que je lui pardonnais tout à fait son attitude lors du bal, et on s'est quitté bon ami.
Je vois ma mère souriant en quoi et je sais bien pourquoi, mais il ne faut pas trop pousser dans les orties, mais mon doudou accepte ses explications sans problème.
La vie reprend tranquillement et je reçois parfois un travail nécessitant un certain savoir-faire, mais la plupart du temps, c'est cool, jusqu'à ce que je reçoive une autre lettre de Mamadou, sur le même papier à lettres, avec deux billets d'avion à mon nom et à celui de mon époux.
Je fronce les sourcils et mon mari, curieux, me demande pourquoi. Sans attendre, je lui tends la lettre à lire.
Tout d'abord surpris, il lit, un grand sourire, tout d'abord éclaire son visage, puis peu après, une barre marque son front.
— C'est une bonne nouvelle, ton ami Mamadou est devenu ministre dans son pays et nous invite pour nous donner du travail.
— Il m'avait dit lors de son départ qu'il allait être ministre dans son pays, mais pas plus. C'est assez surprenant que m'ayant sauvé des actions d'Ashkan et du fait que je lui ai pardonné il nous confie ce travail.
Mère à ce moment-là :
— Peut-être qu'il a le béguin de toi. Le fait que tu l'aies remis en place et pardonné l'a peut-être fortement impressionné.
Je sens que le terrain est un peu marécageux. Je ne veux pas que mon homme le prenne mal.
— Alors qu'est-ce qu'on fait ? Peut-être un travail important pour ta société !
— Tu as raison, je vais confirmer qu'on y va et annoncer au bureau cette bonne nouvelle.
Je suis partagée sur cette bonne nouvelle, je la sens comme celle de tous les dangers. Là, je serais vraiment à sa merci sans se dire que dans deux jours, on ne se reverra plus. Est-ce que je ne ferai pas mieux de me porter pâle.
— Doudou, ne précipite rien, j'ai quand même une réticence, je n'ai pas oublié comment on l'a connu et là-bas, je serai à sa merci, n'oublie pas que c'est une dictature, même si par la suite, il s'est comporté comme un parfait gentleman.
Mère :
— Il y a quelque chose que je ne sais pas ?
— Oui, on l'a connu lors d'un bal universitaire et il s'est comporté de manière indécente, ce qui n'aurait pas forcément gêné une minette, mais inacceptable pour une femme mariée, je l'ai mis KO.
Par la suite, il s'est excusé, m'a envoyé un gros bouquet de roses et surtout m'a pratiquement sauvée de mon ex-fiancé qui pensait avoir des droits sur moi.
Doudou :
— Tu penses que c'est dangereux ?
Là, je suis un peu de mauvaise foi et mon esprit aventureux reprend le dessus.
— Je ne sais pas, probablement pas, mais j'aimerais bien être sûr.
Là-dessus, mon doudou déclare :
— Qui ne risque rien n'a rien.
S'il savait ce qu'il risque et qu'il a déjà un peu, mais je ne veux pas qu'il en souffre d'une manière ou d'une autre. Le risque est grand, mais d'une part, le récent souvenir de son amitié forte me pousse à le revoir, comment il est là-bas. Ce n’est pas simple.
— On y va, décide mon Doudou.
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Mounas64
11 mai 2020 à 11:36
Ce pour quand la suite ?tre excitant
Soyez respectueux
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Photo de profil de Prosper76
Prosper76
9 avril 2020 à 10:17
Très beau texte. On sent bien sur la fin qu'une suite est en préparation.
Soyez respectueux
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