Quand je fus utilisé pour soulager la pression des examens
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Quand je fus utilisé pour soulager la pression des examens — Chapitre 1

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ExploLuxure
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Quand je fus utilisé pour soulager la pression des examens

Chapitre 1

Lors de ma deuxième année de fac, j'avais sympathisé avec Pierre, un des résidents du bâtiment de ma cité universitaire. C'était un jeune homme de 18 ans, en première année de droit. Un mec plutôt banal, d'une corpulence assez fine et de taille moyenne. Ni beau, ni moche dira-t-on. Il était en couple avec son amour du lycée qui étudiait dans une autre ville de la région, à moins de deux heures de la nôtre. Ils se voyaient donc assez régulièrement.
Je l'avais aidé à porter un lourd carton le jour de son emménagement, ce qui avait permis de briser la glace. Il nous arrivait de manger ensemble au resto U, et nous aimions parler foot ou politique ensemble dans ces moments-là. Pierre était donc en couple avec une fille du même âge. Ils sortaient ensemble depuis la seconde. J'avais déjà vu sa copine à plusieurs reprises et partagé avec eux quelques repas. La jeune demoiselle s'appelait Marine. Elle était aussi plutôt banale. Pas forcément le genre de femmes sur qui on va se retourner dans la rue. Elle était petite, fine avec un visage anodin peu maquillé et un style vestimentaire sobre. Ils faisaient déjà vieux couple du haut de leurs 18 ans.
Ce que je ne savais pas au départ, c'est que, derrière leur apparence banale et presque austère parfois, ils étaient très actifs sexuellement, et que leur séparation géographique, même relative, leur pesait parfois, particulièrement Pierre, un grand stressé de la vie qui trouvait dans le sexe une soupape de décompression.
Et comment l'ai-je appris ? En devenant cette soupape.
Quand vint la première session d'examens de Pierre, ce dernier était totalement submergé par la pression. À chaque fois que je le croisais, il se plaignait de sa charge de travail, des attentes de ses parents, de l'absence de Marine au quotidien pour l'apaiser. J'essayais de le réconforter et de l'encourager, de lui faire prendre du recul sur la situation afin qu'il ne soit pas trop submergé par la pression. Sans réussite.
Alors que les premiers examens approchaient rapidement, je croisais un soir Pierre en bas de notre bâtiment en train de fumer. J'en fus extrêmement surpris. Je ne l'avais jamais vu fumer.
— Tiens, tu fumes toi ?
— Oui, je m'y suis mis récemment. Il paraît que ça aide pour le stress, même si c'est pas génial pour la santé. Mais là, je sais plus trop quoi faire...
— C'est toi qui vois. Je comprends que c'est chaud le droit, mais faut vraiment que tu prennes du recul sur tout ça. Tu as fait comment pour le BAC avec ce stress ?
— J'étais un bon élève au lycée, donc je me sentais moins dépassé. Puis, j'avais autre chose pour m'aider.
— Quoi donc ?
— Je peux pas trop en parler. C'est perso.
— Pas de souci. Bon, je te laisse. Je monte.
Alors que je me dirigeais vers la porte d'entrée du bâtiment, Pierre déclara :
— L'autre chose, c'est Marine.
— Sa présence te rassure.
— Y a pas que ça.
— C'est-à-dire ?
— Ben, quand je suis stressé, elle me déstresse à sa manière si tu vois ce que je veux dire.
— Oui, je vois, rigolais-je légèrement. Enfin, si c'est bien ce que je crois, j'imagine que c'est une bonne méthode. Tu la revois bientôt de toute façon.
— Non, justement. Elle est en stage vers Paris pour son BTS. Je la revois pour les vacances, après les exams.
— Faut te déstresser tout seul alors, à l'ancienne, manuellement, dis-je en plaisantant.
— Ça me suffit pas. Je suis trop habitué à une méthode à deux !
Je prenais conscience que Pierre avait vraiment sa manière de gérer le stress et que cela reposait sur sa relation avec Marine, notamment sous la couette. Probablement que cela avait participé à souder leur couple, et j'imaginais que Marine devait être triste de ne pouvoir aider son homme.
— Marine ne peut pas descendre même le week-end ?
— Non, elle aimerait beaucoup venir, mais c'est trop compliqué. Je vais devoir patienter deux ou trois semaines pour la voir.
— Deux trois semaines, c'est rien. Ça va vite passer. Une fois dans les examens, tu seras focalisé là-dessus normalement.
— J'espère, mais pas sûr. J'ai besoin de...
Pierre n'avait pas fini sa phrase. Ce n'était pas nécessaire. Je comprenais.
— Tu te demandes si tu dois aller voir ailleurs ?
— Ça m'a traversé l'esprit. Mais je ne pourrais pas faire ça à Marine. Je ne pourrais pas la tromper avec une autre femme. J'aurais du mal à la regarder en face après.
— OK, oui, ça serait pas simple à gérer. Bon, si tu veux pas la tromper avec une autre femme, il ne reste que les hommes pour te soulager alors, ha ha.
Je disais cela sur un ton un peu moqueur, histoire de le tester sans me dévoiler. Car Pierre ignorait qu'il m'arrivait parfois d'être le vide-couilles de mâles en rut.
— Non, non, je ne pourrais pas avec un mec. J'ai rien contre les homos hein ! Mais je n'aime que les femmes.
— Idem. Après, il paraît que les mecs sucent mieux que les nanas.
— Ah bon ?
— C'est ce qui se dit. Et, au moins, ça serait pas une femme. Tu vois, c'est pas vraiment tromper, car y a pas de concurrence.
— Ouais, mais je ne pourrais pas. Puis j'oserai même pas draguer un mec et tout. J'aurais trop honte.
— Bah tu as des sites, je pense, ou les petites annonces. Sinon, il te reste ta main.
— Je crois que je vais faire avec ma main alors.
Sur cette dernière parole, Pierre écrasa sa clope au sol et regagna sa chambre. J'en fis de même avec, de mon côté, un sentiment de frustration. Même si Pierre ne me plaisait pas du tout, la discussion m'avait donné des envies. J'aurais aimé voir si j'aurais pu l'amener à engouffrer sa queue dans ma bouche.
Une heure plus tard, je vis, de ma fenêtre, Pierre fumer de nouveau au pied du bâtiment. Je lui envoyais un SMS taquin "arrête de fumer. Le sexe, c'est mieux pour la santé". Il leva la tête vers moi et sourit. Il me répondit par message également :
— Je suis d'accord, mais je suis tout seul sans personne pour m'aider.
— Ça va Calimero !!!!! Tu es pénible à faire la tête tout le temps !!!! Je vais devoir te sucer pour qu'on soit tranquille tous les deux ou quoi ????
— Ah ah tu serais bien emmerdé si je te disais oui.
— Pas du tout...
Pierre consulta ce dernier message puis rangea son téléphone dans son pantalon, sans me regarder. D'un coup, je pris peur. Étais-je allé trop loin ? Est-ce que je m'étais dévoilé ? Je commençais à stresser et je fermais la fenêtre, comme pour mettre un voile sur ce qui s'était passé.
Je jetais un coup d'œil par la fenêtre quelques secondes après. Pierre n'était plus là. Était-il en train de venir me voir, pour se moquer, s'en prendre à moi ou se faire sucer ? Je fixais le couloir à travers le judas de la porte, mais rien.
Puis mon téléphone vibra et un SMS apparut à mon regard interloqué. C'était Pierre : "viens". Mon cœur battait à mille à l'heure. Que voulait-il ? Était-ce une invitation à la luxure ou allait-il me sermonner ou monter une forme de canular pour se moquer de moi ? Après quelques courtes secondes d'hésitation, je montais à sa chambre. Alea jacta est comme on dit.
Après avoir toqué à sa porte, Pierre me demanda d'entrer. Sa chambre était plongée dans la pénombre. Je devinais sa fine silhouette grâce à la lumière des lampadaires de la résidence, lumière qui filtrait à travers les rideaux blancs qui équipaient nos chambres. Je rentrais rapidement et renfermais la porte. Cette mise en scène me paraissait claire sur les intentions de Pierre.
— Tu veux que je te suce ? murmurais-je.
Pierre répondit par un petit oui à peine audible.
Je me dirigeais vers lui et je me mettais à genoux directement. Je déboutonnais son pantalon et le baissais sur ses chevilles. J'en fis de même avec son slip. Je saisis ensuite sa queue d'une main et ses couilles de l'autre. Son sexe, d'une taille et d'une épaisseur assez commune, commençait déjà à gonfler. Ses couilles poilues étaient fermes. Je me mis à les caresser tout en branlant Pierre, dont je n'entendais que le souffle d'une excitation montante mêlée probablement à une bonne dose de stress. Après tout, c'était sa première fois avec un homme et il s'apprêtait à tromper Marine.
Sa queue ne tarda pas à durcir complètement sous l'action efficace de mes deux mains. La respiration de Pierre ne cessait de s'accélérer, emplissant totalement cette petite chambre universitaire vieillotte plongée dans la pénombre. Il était temps de passer à l'étape suivante. Je levais les yeux vers le visage de Pierre, mais la tête de celui-ci avait basculé vers l'arrière. Il n'allait donc pas voir ce que je m'apprêtais à faire.
Subitement, j'engouffrais totalement la queue de Pierre dans ma bouche et enroulais ma langue autour. Pierre lâcha un râle de plaisir tout en posant une main dans mes cheveux pour plaquer mon visage contre son pubis à la touffe abondante. Pierre me montrait ainsi quel genre de mâles il était. Un mâle dominant.
Sans me laisser l'initiative du rythme, il entama un va-et-vient modéré dans ma bouche. Une baise tranquille de ma cavité buccale, mais exprimant clairement sa volonté de m'utiliser uniquement pour se soulager. Probablement encore gêné par la situation, il se retenait d'y aller à fond. De mon côté, j'imaginais Marine encaisser de vrais pilonnages buccaux. Cela m'excitait énormément d'y penser en ayant la bite de son mec dans ma bouche.
Pour encourager mon mâle timide, je plaçais mes mains sur ses fesses, l'amenant encore plus en moi, invitation à me posséder totalement. Pierre comprit et accéléra le mouvement. Et, après quelques retours soutenus, ses mains se crispèrent sur ma tête et son foutre se propulsa dans ma gorge, alors que j'étouffais presque le visage collé à son corps. Pierre laissa éclater un long râle de soulagement, celui magnifique d'un homme qui se vide totalement.
Cette fellation me laissa d'emblée un goût de frustration, car cela ne dura finalement que deux ou trois minutes. Pierre devait déjà être au bord de l'explosion avant mon arrivée et une bouche si chaude et accueillante, c'était ce qui lui manquait pour se libérer de sa semence et de son stress. Je le comprenais et ne lui faisais aucun reproche. Au contraire, j'anticipais sa gêne.
Rapidement, je me relevais et prenais la direction de sa porte. Avant d'ouvrir cette dernière, en le regardant du coin de l'œil, je lui dis :
— J'ai beaucoup aimé. Si tu veux recommencer, pas de souci. Si tu veux qu'on en reste là, pas de souci aussi. On peut faire comme si rien ne s'était passé. Salut.
Et je quittais sa chambre avec discrétion.
Évidemment, de retour dans ma propre chambre, je devais aussi me libérer de cette excitation sexuelle. Mais je voulais plus qu'une simple séance de masturbation. Je voulais encore de la chair humaine, en moi et contre moi. J'appelais donc Yves, que je n'avais pas revu depuis plusieurs mois. Comme je vous l'avais dit dans un autre récit, Yves avait servi à me dépanner quelques fois, quand j'avais vraiment faim. Par chance, il me répondit positivement et je filais chez lui. Je pus ainsi sucer une deuxième queue plus longuement. Puis Yves me baisa quelques minutes sur son canapé pendant que je me branlais. En un petit quart d'heure, l'affaire fut pliée et j'obtins l'orgasme désiré.
Une fois l'excitation passée, tout naturellement, je me demandais ce que serait la suite. Je voulais garder ma bisexualité secrète d'une part, et de l'autre, je ne voulais pas créer une situation de gêne avec Pierre. Nous n'étions pas assez proches pour que j'ai peur de perdre son amitié, mais cela serait étrange d'être distant, en froid, voire de redevenir des inconnus l'un pour l'autre. Il ne me venait pas à l'esprit qu'il pourrait y avoir une autre séance de "relaxation".
Cependant, la fatigue aidant, le sommeil m'emporta rapidement. Mon esprit n'eut pas besoin de trop ressasser cette histoire. De toute manière, les réponses à mes questionnements arrivèrent rapidement, dès le lendemain.
Je n'avais pas croisé Pierre de la journée. J'avais même essayé de l'éviter, mangeant dans le resto U bordant ma fac. Quelle ne fut pas ma surprise quand je reçus un message de lui vers 22h00.
— Tu dors ?
— Non, pas encore. Toujours dans tes révisions ?
— Oui. Toujours stressé aussi.
— Besoin de moi ?
— Oui...
— J'arrive.
Ma bouche avait encore ensorcelé un mâle apparemment. Quand j'arrivais dans la chambre de Pierre, celle-ci était encore dans la pénombre. Mais cette fois-ci, Pierre était allongé sur son lit. Je devinais qu'il était simplement vêtu d'un slip. Me plaçant entre ses jambes, je caressais sa queue à travers le tissu, faisant rapidement grossir cette barre de chair qui allait encore remplir ma bouche.
Je descendis son slip pour masser son sexe durci et ressentir directement la chaleur de sa peau. Je ne pouvais résister à cette queue palpitante, gorgée de désir et n'attendant que la libération de sa semence. J'étais là pour ça. A nouveau, je suçais Pierre.
Cette fois-ci, cela dura plus longtemps. Pierre ne chercha pas à me baiser la bouche. Il me laissa tout le travail. Cela me permit de lui montrer mes talents. Ma langue tourbillonnant sur son gland, léchant sa queue sur toute la longueur ou ses couilles velues (même si je les préfère rasées). Il goûta à mes changements de rythme opportuns, à mes gorges profondes sportives, à mes allers et retours langoureux, à mes branles énergiques ou lascifs selon les moments. Enfin, il entraperçut plus qu'il ne vit vraiment. Car ma technique, déjà redoutable, vint à bout de son plaisir en cinq petites minutes.
Pierre râla encore bruyamment, ajoutant même un "aaaah salope" de compliment. En tout cas, c'est ainsi que je le pris. Je tirais les dernières gouttes de sa bite tandis que Pierre, soulagé, commençait, il me sembla alors, à s'assoupir. Je repartais silencieusement encore une fois de sa chambre.
Vous vous en doutez, ce ne fut pas la dernière fois que je le "relaxais". Le lendemain, il m'envoya un nouveau SMS, cette fois-ci en plein après-midi. Nul n'avait cours ce jour-là et Pierre avait envie de se soulager encore. Comme nous étions en plein milieu de l'après-midi, même avec les rideaux tirés, la chambre était bien plus lumineuse. Pour la première fois de nos sessions relaxation, nous étions bien visibles l'un pour l'autre. Contrairement aux deux autres sessions, Pierre m'ouvrit la porte et m'accueillit en bonne et due forme.
— Salut, entre !
— Merci.
— Ça va ?
— Oui et toi ?
— Les exams approchent. C'est stressant, mais... moins depuis deux jours.
— Si je peux aider... tu cogites pas trop sur tout ça ?
— Le premier soir, oui. Mais après, j'avais envie de recommencer. Ça m'aide bien en fait.
— Et par rapport à ta copine ?
— Ça va... tu n'es pas une femme, donc ce n'est pas pareil. C'est juste que... il s'arrêta nettement, comme s'il n'osait pas finir sa phrase.
— Je suis juste un trou, dis-je avec le sourire.
— Euh...
— Ça me gêne pas. J'aime bien.
— Ah bon ? Tu es gay en fait ?
— Non. Je suis bi. Je préfère les femmes, mais j'aime parfois le faire avec des mecs depuis l'année dernière. Donc ça me gêne pas de mon côté de te sucer. Au contraire, j'ai beaucoup aimé.
— Ah oui ?
— Tu as une bonne queue et tu jouis beaucoup. J'adore ça.
Pierre regardait souvent vers la fenêtre, comme si son regard cherchait à fuir la réalité de la situation. Une situation qui devait être un peu compliquée pour lui. Il resta silencieux quelques secondes puis me demanda :
— Faut rester discret OK ?
— Je cherche la discrétion. Les mecs, c'est mon jardin secret.
— Super...
— Mais tu veux continuer ?
— Oui, j'aimerai bien si ça te dit. Mais je te suce pas, OK ? Et pas de sodomie, pas de baisers. Juste tu me suces.
— C'est parfait. Tu préfères que je reste habillé ?
— Comme tu veux.
— OK.
— Et quand Marine sera de retour, on arrête et on fait comme si de rien n'était. On oublie ce qui s'est passé. On en reparle pas.
— D'accord. Je comprends.
— J'ai des gros besoins en revanche. Quand je suis en période d'examens, je peux avoir envie de pipes souvent. Marine aime ça, donc ça la gêne pas.
— C'est-à-dire souvent ?
— Ça dépend. Une fois par jour au moins, mais parfois, ça peut être deux, trois fois, voire quatre quand je suis très stressé.
— Je ne suis pas toujours disponible, mais quand tu as envie, tu envoies un SMS et on voit. Ça te va ?
— Oui.
— Sache que tu peux être un peu dominant avec moi quand je te suce ou m'insulter. J'aime bien ça. Te retiens pas si tu en as envie. Je suis là pour te soulager, donc fais-toi plaisir.
— D'accord. Dans ce cas-là, suce-moi salope, dit-il en rigolant.
— Oui, monsieur, répondis-je en m'agenouillant directement. Un ordre est un ordre après tout.
Pierre portait un jogging, ce qui facilita l'accès à sa queue. Dans un seul geste, son jogging et son slip tombèrent sur ses chevilles et je gobais avec voracité sa queue à demi bandée. Et je pompais. Pendant une dizaine de minutes, je pompais ardemment cette queue pour en tirer tout le foutre possible, sous les insultes, encore timides de Pierre. Puis, sentant sa jouissance arriver, il se termina en moi en me pénétrant vigoureusement la bouche.
À partir de là, nos séances se multiplièrent durant les deux semaines suivantes. Hormis un week-end où je fus chez mes parents, je suçais Pierre au moins une fois par jour. Le plus souvent, c'était même deux fois par jour. Généralement, c'était le soir dans sa chambre. Mais il arrivait que je vienne le sucer dans les toilettes de sa fac entre deux partiels. Il y avait des toilettes dans un bâtiment assez tranquille, et on pouvait s'y retrouver discrètement. Cela n'a pas empêché de nous faire griller une fois. En tout cas, ce personnel de la fac qui nous avait vus sortir des toilettes ensemble, un jour où je devais retourner à ma fac rapidement, avait dû se douter de quelque chose à mon avis.
Au plus fort des examens, je le suçais quatre à cinq fois par jour. Bon cela dura deux jours, mais ma mâchoire l'avait bien senti passer. Il y avait les examens qui le stressaient le plus sur ces deux jours et, dès le matin, je devais le soulager. Je pensais souvent à Marine et à ce qu'elle avait dû endurer pendant le BAC... La plupart des séances duraient cinq minutes,
10 maximum. Mais celles du soir pouvaient durer une demi-heure. On était alors dans la détente plutôt que dans le soulagement rapide pur et dur.
Dans sa chambre, je restais habillé ou je gardais au moins un pantalon, un caleçon. Vers la fin, je commençais à le sucer en étant tout nu et il lui arriva de me caresser le dos ou les fesses, voire même de claquer gentiment ces dernières. Il n'osait pas aller plus loin, sûrement pour rester "hétéro" dans son esprit. Cela dit, niveau insultes, monsieur se lâchait complètement. J'étais devenu "sa salope", "sa chienne", "son vide couilles", "sa pute remplaçante", "sa banque à sperme". Autant, en dehors de nos séances, il était le Pierre doux et sympa habituel, autant avec sa queue se fourrant dans ma gorge, il était très vulgaire. J'adorais ça.
J'avoue que je préférais quand nos plans étaient rapides. Cela renforçait le côté humiliant de la situation. J'étais juste bonne à ça. Je n'étais qu'un trou à foutre. Ça m'excitait. Faire 20 ou 30 minutes de transports pour aller le sucer cinq minutes dans les toilettes de la fac et être abandonné dans celles-ci, aussitôt la tâche remplie, à genoux, l'estomac plein de foutre ou le visage recouvert de semence masculine, après avoir été simplement utilisé comme un vulgaire mouchoir à papier, c'était grisant. Surtout que le mec en question était un pote hétéro en couple. Je me branlais frénétiquement chaque soir, voire parfois dans les toilettes de sa fac après son départ.
Combien de fellations lui ai-je prodiguées ? Je n'ai pas le chiffre exact. Mais, selon mes souvenirs, je dirais autour d'une trentaine de fois, voire une quarantaine en deux semaines et demie. Je n'ai jamais sucé autant de ma vie, surtout que j'eus deux autres plans avec des mecs en plus de la fois avec Yves. Un homme que j'ai sucé dans un cinéma de sex-shop et un autre chez lui avant qu'il ne me baise dans sa douche (pas fan des baises sous la douche, mais certains mecs adorent ça).
Comme promis, quand Marine revint plus tôt que prévu, nous cessâmes les sessions relaxation. Marine dut prendre le relais pour les derniers partiels. Heureusement. Même si la situation était hyper-excitante, cela commençait à être difficile à suivre physiquement comme en termes de disponibilité. Puis la lassitude pointait le bout de son nez. J'aurais voulu diversifier les pratiques. En somme, qu'il me baise.
Mais Pierre n'était pas prêt pour cela.
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Photo de profil de Sweetybi
Sweetybi
9 décembre 2025 à 05:57
Quel dommage qu’il ne veuille que se faire sucer c’est tellement bon la sodomie
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Sweetybi
Sweetybi
9 décembre 2025 à 05:55
Quel dommage qu’il ne veuille que se faire sucer c’est tellement bon la sodomie
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
22 novembre 2025 à 08:36
Nous aussi on désire en avoir plus
Soyez respectueux
Répondre
Slow53
18 novembre 2025 à 06:47
Très bon début d'histoire
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Christ77
Christ77
17 novembre 2025 à 22:10
L'idée simple du départ prend une tournure intéressante... Je vais patienter jusqu'à l'arrivée de cette suite...
Soyez respectueux
Répondre

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