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✦ Grenade Un pas de côté XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Un pas de côté — Chapitre 6

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Grenade
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Un pas de côté

Chapitre 6

Le lendemain de la réception de ce mail, une semaine avant la soirée portes ouvertes, je m'assurai de l'aspect que je maîtrisais le moins de cette soirée : la présence de Théo. Malgré ces semaines de liaison entre nous, nous ne nous écrivions jamais, et notre relation était en fait restée assez superficielle : nous avions rarement des discussions à part au bar, et dans ce dernier cas, nous étions trop dévorés par l'envie pour parler de quoi que ce soit de très intéressant. En vérité, cela me convenait - et me permettait notamment de ne pas laisser de trace écrite de mon infidélité. Cette fois-ci, je fis une exception et lui envoyait un bref message pour lui demander s'il comptait venir. Quelques minutes à peine plus tard, mon téléphone vibrait.

Pas spécialement, pourquoi ?

Perso je pense que je vais y aller

Ça me changera un peu de voir le campus en dehors des heures de cours

Si tu te décides à venir, ça me fera plaisir d'avoir un peu de compagnie de quelqu'un que je connais (et ça nous changera du bar)

Oh

Ok

Alors je serai là

Avec un sourire, je décidai de ne pas lui répondre et reposai mon téléphone.
La soirée était le vendredi. Le jeudi, alors que nous sortions de cours et qu'un petit groupe se préparait à sortir au bar, je sentis le regard de Théo posé sur moi. Je fis mine de ne pas le voir, et répondis d'une voix forte à un ami qui me demandait si je venais que j'allais rentrer directement ce soir-là. En rentrant à l'appartement, je retrouvai mon copain en train de jouer à un jeu vidéo - et comme pour me faire pardonner d'avance de ma trahison du lendemain, je me glissai à genoux sous son bureau, baissai son pantalon, et le suçai avec ferveur jusqu'à ce qu'il m'éjacule dans la gorge avec un râle de satisfaction.
Le vendredi, jour fatidique, je me levai volontairement plus tard que mon copain. Je le laissai partir au travail, prétextant commencer les cours plus tard, alors que j'étais en train de rater la première heure. Puis, quand il eut refermé la porte derrière lui, je m'enfermai dans la salle de bain. Je fis un lavement soigneux, couvris un plug de lubrifiant, et me l'insérai lentement pour me dilater. Puis je remontai mon boxer, boutonnai mon jean, et partis pour ma journée de cours.
Tout au long des heures d'enseignement de la journée, j'eus des bouffées de chaleur à chaque fois qu'un mouvement un peu brusque faisait bouger le plug en moi. J'eus par trois fois des érections que je cachais avec empressement. J'avais à la fois terriblement honte, et horriblement envie d'être le soir pour savoir si j'allais arriver à mes fins. Incapable de suivre les cours, je rongeais le bout de mon stylo en regardant dans le vide d'un air absent. Quand enfin la journée s'acheva, je me précipitai dehors, descendis les escaliers à toute allure, filai dans la rue, et allai m'acheter un grand café au coin de la rue.
Je tremblai d'anticipation. Il était encore temps de laisser tomber, de rentrer chez moi, retirer le plug, prendre une douche, et passer une bonne soirée avec mon mec. Dans ce qui était devenu une habitude qui me mortifiait encore plus, je me dis que je pourrais même le faire profiter de mon cul dilaté par le jouet - et qu'il se réjouirait, comme tant de fois les dernières semaines, de ma libido débridée.
Mais non. L'envie qui me taraudait était tout autre, et je ne pouvais plus prétendre l'inverse. Lentement, je finis mon café, entrai dans la cour du bâtiment de l'école, et me dirigeai vers la porte. Devant elle, et sans que cela ne me cause la moindre surprise, Théo était là qui fumait. J'allai me placer à côté de lui sans un mot, et il me sourit.
— Salut.
— Salut.
Encore des sourires échangés. Il n'y avait pas besoin d'en dire plus. Je le laissai finir sa clope et montai à l'étage, accueillir les premiers arrivants.
Dans ce genre de soirée, de nombreux futurs élèves venaient poser des questions sur la formation, les débouchés, le rythme des cours, bref, des questions classiques de portes ouvertes, avec l'avantage de pouvoir le faire autour d'un verre et d'apéritifs. Je n'avais jamais eu auparavant la motivation de participer, mais cette fois-ci à ma propre surprise, je décidai de me prêter au jeu. Alors que je discutais avec un postulant, puis l'autre, je sentais Théo me dévorer des yeux, rodant dans la pièce à la limite de mon champ de vision, impatient, frustré. Le sentir ainsi en mon pouvoir me rendait fou d'excitation, et j'avais bien l'intention de faire durer le manège. Pendant deux longues heures, je répondis avec empressement à la moindre question de mes interlocuteurs. Je bus plusieurs bières, grignotai un peu, et toujours je sentais le regard de Théo sur moi, presque accusateur.
Lui ne parlait à personne ou presque, se dégageant avec brusquerie de ses conversations quand on avait le malheur de lui adresser la parole. Je me retenais de rire en le regardant, mais je ne me gênais pas pour sourire à la personne à qui je parlais ou lancer une blague, surtout s'il s'agissait d'un garçon un peu mignon. Enfin, Théo n'y tint plus, et soudain je le sentis à côté de moi, irradiant d'une fureur et d'une impatience difficilement contenues.
— Je vais y aller, lança-t-il à voix basse, mais je sentais la tension dans sa voix.
— Déjà ? Bon, je te raccompagne en bas pour une dernière clope alors.
Un léger sourire sur ses lèvres, dans ses yeux la soudaine compréhension qu'il n'avait qu'à venir me chercher. Il hocha la tête, tourna les talons. Je le suivis.
Nous n'avions pas eu besoin d'en parler pour connaître le lieu parfait pour ce que nous avions prévu de faire. Au rez-de-chaussée, loin des locaux de notre école, et dans un recoin désert à cette heure, des toilettes isolées. Il n'eut pas la patience d'attendre jusque là cependant, et poussa brusquement la porte de l'escalier, puis se retourna dès que je l'eus rejoint pour écraser ses lèvres sur les miennes. Comme lors de notre premier baiser, comme lors de tous les suivants, son haleine sentait l'alcool et la cigarette. Je l'embrassai avec passion, jouant de ma langue entre ses lèvres, me serrant contre lui. Derrière nous, on entendait encore les bruits étouffés de la soirée qui se poursuivait.
Maladroitement, nous descendîmes les escaliers dans le noir, sans jamais perdre complètement le contact, mes lèvres s'arrachant aux siennes pour mieux les retrouver quelques secondes plus tard, ses mains serrant mes hanches, mes bras, mon cou alors que nous trébuchions sur les marches jusqu'au rez-de-chaussée. Je l'entendis murmurer quelque chose que je ne compris pas, et je ne lui demandai pas de répéter.
Enfin les toilettes, la porte qui se referme derrière nous, le loquet qui se tourne. Seuls. D'abord aucune parole, juste son souffle sur ma gorge tandis qu'il me dévore de baisers, et mon halètement dans l'obscurité. Et puis je n'y tins plus, lui saisis le visage des deux mains et le relevai vers le mien, lui bouffai les lèvres une dernière fois avant de souffler :
— J'ai envie que tu me baises.
Je le sentis sourire. D'un geste, il alluma la lumière, et j'allai protester, mais il m'arrêta d'un geste.
— Je veux te voir pendant que je le fais.
Je me tus. Doucement cette fois, il se pencha vers moi, et tout en m'embrassant ouvrit ma braguette, descendit mon jean juste assez pour pouvoir me baisser mon boxer, et prit ma queue en main pour la première fois. Sa bouche contre la mienne émit un petit grognement de satisfaction alors qu'il commençait à me branler. J'étais déjà raide comme une trique. Je l'imitai, et le déshabillai suffisamment pour extirper sa verge bandée de ses vêtements et le caresser avec empressement. Il grommela :
— Putain, j'ai trop envie.
Fin du baiser. D'un geste, il me saisit la taille, me retourna vers le miroir, les coudes sur le lavabo blanc, et me baissa mon pantalon sans ménagement. Je me penchai pour lui dévoiler mon cul. Dans le reflet, je pouvais voir mes joues rougies par l'alcool et l'embarras. De ses mains, il écarta mes fesses, eut un petit rire.
— Toujours prêt pour me satisfaire à ce que je vois.
Je hochai la tête en silence. Et alors, en quelques mouvements empressés, ce fut fait : il glissa le bout de ses doigts autour du bord du plug, me le retira et le jeta dans le lavabo - et soudain sa queue brûlante se pressait entre mes fesses écartées. Je levai la tête, vis son visage empourpré d'excitation dans le miroir, et le fixai droit dans les yeux alors qu'il poussait son gland en moi sous la lumière crue du plafonnier.
Dès que l'extrémité de sa verge me pénétra, je poussai un gémissement de satisfaction. Ce n'était pas encore du plaisir, bien sûr, mais déjà un sentiment dévastateur de dévotion et de jouissance tel que je n'en avais jamais connu. Il se poussa un peu plus profondément avec un petit grognement rauque.
— Putain...
Il se retira, cracha dans sa main, lubrifia sa queue, me prit de nouveau, plus loin encore. J'étais prêt. Je sentais mon cul se dilater autour de sa hampe gonflée, et chaque coup de rein me tirait un gémissement obscène que je n'avais aucune intention de retenir. Quand il se retira encore, puis me transperça d'un mouvement brutal des hanches, je criai en m'agrippant à la faïence. Je fus incapable de me retenir de penser que jamais la queue de mon copain ne m'avait défoncé comme ça. Je poussai le cul en arrière, l'invitant à me prendre aussi violemment qu'il le voulait, et il ne se fit pas prier. Me saisissant le bassin, il se mit à me pilonner d'un rythme rapide, ses couilles claquant entre mes cuisses à chaque fois qu'il m'épinglait de toute la longueur de sa verge. Je gémissais presque en continu, et je voyais à son reflet dans le miroir qu'il s'en régalait. La douleur se mêlait au plaisir, la tête me tournait, je perdis soudain toute notion du temps.
J'eus un bref moment de panique quand je réalisai que j'étais trop excité pour tenir longtemps, et lui aussi : j'aurais voulu que cet instant ne s'arrête jamais, et pourtant je savais qu'il allait jouir aussi vite que moi. Ses doigts sur mes hanches s'enfonçaient dans ma chair alors qu'il accélérait encore, mes muscles se distendaient autour de sa queue dans un déchirement de plaisir. L'esprit brouillé par l'alcool et le désir, je fus incapable de dire combien de temps s'était écoulé quand dans un dernier gémissement, je me vidai sur le sol tout en me contractant en longs spasmes autour de son membre dressé. Il me suivit de peu, et je sentis sa queue tressauter alors qu'il déchargeait une semence chaude et épaisse dans mon cul en quelques derniers mouvements hâtifs.
J'avais le souffle presque coupé. Essoufflé autant que moi, il s'effondra sur mon dos et resta là quelques instants, sa bite débandant doucement entre mes fesses.
— Décidément...
Il s'interrompit, reprit sa respiration, puis murmura d'une voix hachée.
— T'es une aussi bonne salope que t'es une bonne suceuse.
Je ne répondis rien, me contentant de pousser le bassin vers l'arrière pour le provoquer. Il se retira lentement, et je sentis un peu de son sperme me couler sur la peau. Dans le miroir, je le vis se rhabiller sans hâte. Je ne bougeai pas, soudain figé comme un lapin dans les phares. Me jetant un coup d'oeil presque affectueux, il saisit le plug et me le glissa lentement dans le cul, puis me fit me relever, me remit mon boxer et mon jean. Il se pencha vers moi, m'embrassa doucement la joue, et me glissa :
— Garde le bien jusqu'à ce soir.
Je hochai la tête. J'avais commencé la soirée provocateur et maître du jeu, je la finissais soumis à lui comme jamais avant, prêt à répondre au moindre de ses désirs - et je n'aurais rien voulu d'autre. Il me prit la main.
— Viens, on remonte.
— Quoi ?
J'étais bouche bée. Je sentais encore sa bite en moi, son foutre qui me remplissait, le plug qu'il avait mis en place pour garder son jus en moi le reste de la soirée.
— On va dire bonjour au reste des futurs élèves. Quoi, ce n'est pas pour ça que tu étais venu ce soir ?
Il m'embrassa de nouveau. Incrédule, je sentis une pointe de désir refaire surface. Et sans plus protester, je le suivis alors qu'il m'entraînait à l'étage, heureux d'être son amant, son tentateur, son trophée.
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Ptigars59
4 février 2024 à 16:29
J'adore cette histoire, hâte de savoir la suite!
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
3 février 2024 à 20:53
Enfin il c'est laisser se faire sodomiser par Théo et devient son amant et sans remords sans compassion pour son copain va t'il le découvrir on attendra la suite
Modifié 3 février 2024 à 21:19
Soyez respectueux
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