Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Blanches en chaleur : Baptême du feu à quatre — Chapitre 1 · Écartelées par l’ébène … Tout avaler, tout encaisser
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Blanches en chaleur : Baptême du feu à quatre
Chapitre 1 · Écartelées par l’ébène … Tout avaler, tout encaisser
Une nuit de soumission
Après une longue semaine de reprise du travail, le week-end arrivait enfin. L’heure était venue pour moi de me détendre.
Présentation
Je m’appelle Julie. Brune, avec des courbes et des seins en forme de poire et un cul bien rebondi, au fort caractère.
Dans la vie personnelle comme professionnelle, je suis directe et déterminée.
Mais au lit, c’est tout l’inverse : j’aime être dominée.
Dans la vie personnelle comme professionnelle, je suis directe et déterminée.
Mais au lit, c’est tout l’inverse : j’aime être dominée.
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Le début de soirée
Ce samedi soir, une collègue me propose de sortir dans un bar.
Comme je n’ai rien prévu, j’accepte. Je prends le temps de m’apprêter : mini-jupe en jean noir, courte, débardeur en dentelle noire, dos nu, et un string fluo. Parfait pour une sortie… et qui sait, peut-être pour repartir accompagnée.
Comme je n’ai rien prévu, j’accepte. Je prends le temps de m’apprêter : mini-jupe en jean noir, courte, débardeur en dentelle noire, dos nu, et un string fluo. Parfait pour une sortie… et qui sait, peut-être pour repartir accompagnée.
Ma collègue, une splendide blonde timide au travail, se transforme ici. Très vite, elle se fait accoster. Avant de disparaître avec sa conquête, elle me glisse :
— « On s’appelle demain pour un débrief. »
Me voilà seule dans ce bar. Deux choix : rentrer chez moi et sortir mon womanizer… ou bien trouver un bel inconnu pour lancer mon week-end.
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La rencontre
Tout à coup, un métis séduisant m’accoste. Direct, brutal, il me propose un plan dans les toilettes.
Je refuse d’un regard, espérant mieux. Mais il attendra son moment.
Je refuse d’un regard, espérant mieux. Mais il attendra son moment.
Dans le couloir menant aux toilettes, il me surprend. Ses doigts dans mes cheveux, mon dos plaqué contre la paroi, sa bouche sur la mienne… et sa main sous ma jupe. Sans même écarter mon string, il me pénètre de deux doigts. Instinctivement, je me cambre.
— « Tu es une bonne chienne. Deux choix : soit tu m’appartiens ce soir et tu jouis, soit tu pars frustrée. »
Je suis déjà faible face à lui.
L’idée d’être la blanche d’un black le temps d’une nuit m’excite davantage.
Il tire mes cheveux, enfonce ses doigts plus profondément, serre ma gorge et m’embrasse avec fougue.
— « Je t’attends dans ma voiture. Si tu viens, tu seras mienne. Si tu ne viens pas, c’est que tu as peur de jouir toute la nuit. »
Trois doigts s’enfoncent, mes gémissements m’échappent. Il me laisse là, jupe relevée, cheveux décoiffés. Une femme entre, il me donne une fessée devant elle, me laissant soupirer, incapable de retenir un gémissement.
En partant, il s’essuie les doigts sur ma bouche.
— « Bonne chienne, bien mouillée. Je t’attends. »
Son regard se tourne vers l’inconnue :
— « Tu veux goûter aussi ? »
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Léna
Cette femme me dévisage, troublée. Puis, presque à voix basse :
— « Je mourais d’envie d’être à ta place… Rien que de te voir m’a excitée. »
Je lui réponds sans détour :
— « Si tu veux, on peut échanger. Il veut juste une blanche en chaleur. »
Elle hésite.
— « Je n’ai jamais couché avec un black… »
— « Il ne te demandera ni prénom, ni numéro. Juste ta bouche, ta chatte, et ton cul. »
Surprise par ma franchise, elle finit par dire :
— « Moi c’est Léna. Je suis en couple… mais mon mec est parti à un enterrement de vie de garçon. Ce soir, je suis seule. »
Je la détaille : une belle Espagnole, peau légèrement caramel, formes généreuses, yeux vert émeraude.
— « On a toutes été infidèles au moins une fois. Toi, ce sera ce soir. »
Après un silence, elle murmure :
— « J’ai envie de tenter… un plan à trois. »
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Le marché
Je vais retrouver l’homme.
— « Elle est excitée, elle veut venir. Mais à condition que tu ramènes un copain. »
Il sourit :
— « Mon jour de chance : deux blanches pour le prix d’une. Mais si elle se dégonfle, vous paierez. »
Je hoche la tête, sans choix.
Retour aux toilettes. Léna m’attend derrière la porte.
— « Si tu ne viens pas, je serai prise en sandwich par deux métis. »
Elle ouvre, déterminée.
— « On n’a qu’une vie. Ce soir ou jamais. »
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L’hôtel
Dix minutes plus tard, nous voilà dans un hôtel quatre étoiles. Une chambre spacieuse, grand lit, canapé.
Il se tourne vers Léna :
— « Tu veux mater ou participer direct ? »
— « Mater d’abord… puis participer. »
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La nuit
Il m’ordonne de le sucer. Je m’exécute. Vingt centimètres d’ébène dressés, imposants. Dix minutes durant, il contrôle mon rythme.
La porte s’ouvre. Daryl entre : 1m95, 80 kilos de muscles.
— « Jo, tu abuses. Tu aurais pu m’attendre… Bon, au boulot, ma grande. »
Léna se met à genoux. Face à elle, un sexe encore plus large que celui de Jo. Elle peine à suivre, la fellation devient baveuse.
Puis vient l’échange. Daryl se glisse entre mes cuisses, aspire mon clitoris. Mes gémissements emplissent la pièce.
Jo prend Léna, cambrée, soumise. Ses cris résonnent.
Jo prend Léna, cambrée, soumise. Ses cris résonnent.
Nous jouissons ensemble, premières vagues partagées.
Mais Jo en veut plus.
— « Caressez-vous entre vous. »
Je souris, bisexuelle assumée. Léna, novice, tremble mais se laisse embrasser. Je lui caresse les seins… jusqu’à ce que Jo la sépare de moi et la pénètre brutalement.
À genoux, j’accueille Daryl. Sa puissance me transperce.
Léna crie, incapable de contenir la douleur mêlée de plaisir.
Léna crie, incapable de contenir la douleur mêlée de plaisir.
Jo ricane :
— « Ton mec ne t’a jamais fait crier comme ça, hein ? »
Elle ne répond plus. Elle gémit. Elle jouit.
Daryl inverse les rôles. Je prends Jo en levrette, ses doigts préparant mon cul pour plus tard. J’entends Léna supplier :
— « Ça ne passera jamais… »
Mais Daryl l’envahit, l’écarte, la brise. Ses cris se transforment en orgasmes.
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Le dernier round
Dans un ultime round, Jo a la subtile idée de nous prendre en double pénétration.
— « Autant te faire un véritable baptême du feu », dit-il en s’adressant à Léna, qui récupère à peine de son orgasme anal qu’elle a eu avec Daryl.
Tout en me regardant, il ajoute :
— « Ne t’inquiète pas, tu auras aussi droit à ta double. Mais j’ai envie de commencer par ta copine… »
Après avoir bien lubrifié et dilaté sa chatte, j’observe avec excitation Léna recevoir sa première double. Les cris et les gémissements ne tardent pas à se faire entendre.
Jo continue son manège en lui disant :
— « Bonne salope qui encaisse deux blacks dans ta bonne chatte… »
Dans un dernier effort, Jo veut la sodomiser pendant que Daryl lui offre un dernier orgasme vaginal.
Léna perd presque connaissance et devient une véritable fontaine quand Daryl sort sa queue de sa chatte totalement béante, et que Jo décide de me prendre à sec sur la moquette.
— « Je t’avais dit que tu aurais droit à ta double », souffle-t-il.
Ma chatte se dilate rapidement sous leur assaut. Mon premier orgasme suit tout aussi vite avec le rythme que Daryl et Jo mettent à me baiser si fort.
Après m’avoir retournée, sodomisée et prise en double…
Pour finir, on a droit à une fellation faciale. Je suce Daryl pendant que Jo met encore plus la pression psychologique sur Léna en lui disant :
— « Je suis sûr que tu n’as jamais avalé le sperme de ton mec… Prends ça et avale tout, petite chienne. »
Après être partis à la douche, nous avons décidé de dormir un peu.
⸻
Le matin
La nuit se termine. Ils nous quittent, nous laissant épuisées, comme des corps oubliés.
Au réveil, courbaturées, Léna et moi échangeons un sourire complice.
Entre remords et excitation, une chose est sûre : nous venons de partager une nuit inoubliable.
Entre remords et excitation, une chose est sûre : nous venons de partager une nuit inoubliable.
Avec un clin d’œil et un sourire complice entre deux gorgées de café, j’ose débriefer notre nuit avec Léna :
— « Pour tes premières fois, tu as assuré… Premier plan à quatre… première infidélité… première double… première entre filles… Ravie d’avoir partagé cette nuit mémorable avec toi. »
Tout en lui laissant mon numéro de téléphone, j’ajoute :
— « Si un jour l’envie te prend de me rappeler pour un moment entre filles, je ne serai pas contre. »
Léna ne répond que par un sourire, marqué par la fatigue de la veille.
Je décide de l’embrasser, comme pour lui dire adieu.
Je décide de l’embrasser, comme pour lui dire adieu.
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Commentaires ()
Bravo pour le style