Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Véro et les extraterrestres sexuelles — Chapitre 4 · La jouissance de Véro
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Véro et les extraterrestres sexuelles
Chapitre 4 · La jouissance de Véro
Résumé
Véro, architecte d'une cinquantaine d'années, a été enlevée par des extraterrestres qui lui font subir des expériences sexuelles...
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Véro en manque (suite)
Toute nue, seule dans ma chambre de « clinique », je ressens de plus en plus le manque d'orgasme. Toute une main enfoncée dans mon rectum, j'essaie de stimuler le fameux point qui peut me faire jouir, me donner cet orgasme monstrueux qui me catapulte vers un plaisir inouï autant que salvateur : en vain, c'est trop loin et je ne peux l'atteindre que du bout du doigt. Il me faudrait un gode mais elles ne m'en ont pas donné.
Le manque est insupportable... En nage, la respiration courte, je tambourine la cloison de mes poings fermés, ne réussissant qu'à me blesser. Akira apparaît sur l'écran, souriant de manière indéfinissable comme toujours... Je supplie :
- J'ai besoin de jouir...
- C'est normal, Véro : votre corps a été réglé de manière à ce que vous ne puissiez plus vous en passer. Mais nous avons ce qu'il vous faut...
L'une des cloisons glisse sur elle-même et un mâle apparaît. Sa verge, énorme, est dressée vers le haut. Il a un visage assez laid n'exprimant qu'un désir bestial et son crâne, plus petit, n'a pas la jolie forme d'œuf de celui des ouvrières.
- Il restera auprès de vous pendant tout votre séjour et s'accouplera à vous autant qu'il vous sera nécessaire. Ses possibilités sont illimitées. Vos ébats seront tous enregistrés afin que nous puissions les étudier à des fins scientifiques.
Je demande bêtement :
- Comment s'appelle-t-il ?
Elle rit avec un air de pitié :
- Ils n'ont pas de nom et ne savent pas parler... Ce sont des êtres inférieurs. Ils ne sont là que pour notre plaisir et quelques-uns pour la reproduction avec les reines.
Avant que j'aie pu répondre, il se plaque sur mon dos avec un bruit sec, me coinçant contre le mur, broyant mes gros seins de ses mains et sa longue langue investit ma bouche. Sa verge, beaucoup trop grosse, franchit mon anus, me faisant hurler de douleur puis de plaisir : le membre masse le point d'une manière salvatrice. Un orgasme monstrueux s'empare de tout mon corps et je hurle.
Il grogne, la verge gonfle et je sens comme tout à l'heure le sperme se répandre dans mes entrailles. Il se calme quelques instants et une nouvelle éjaculation survient en même temps qu'une vague de jouissance chez moi. Avec une force surprenante, car je ne suis pas un poids plume même dans la version rajeunie due à mes hôtesses, il me dépose sur ma couchette, haletante et mon anus, grand ouvert, coule interminablement. Je le regarde : après cet effort nécessitant tout de même un certain niveau de conscience, il s'est recroquevillé dans un coin, tas de chair verte et inerte. Son sexe a ramolli.
Je me lève pour aller le voir et le toucher.
- Attention à ses réactions, Véro et ne vous inquiétez pas pour lui, il va être à nouveau en forme dans une ou deux minutes... Comme vous avez pu remarquer, la quantité de sperme a été réduite chez lui...
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Albert. Une fille pour Véro.
Si mon séjour avait duré davantage, il aurait fini par parler le français et comme il n'avait pas de nom et que je ne connaissais pas leur langue apparentée manifestement au japonais, et l'humour reprenant un instant ses droits, je lui en ai donné un qui lui allait plus ou moins bien : comme je suis de proche origine savoyarde, je l'ai appelé Albert (1)... Cela me sera vivement reproché et on m'accusera de vouloir semer la révolte !
Mon point H est inaccessible avec la main (c'est ainsi que je l'ai nommé par analogie avec le point G). Je l'aurais facilement atteint par une stimulation anale avec un gode comme ceux que j'ai à la maison et au bureau mais elles me le refuseront jusqu'au bout, me rendant totalement dépendante.
Je note un phénomène angoissant : j'ai de plus en plus envie de ces orgasmes, j'en pleure de désir et de rage et ils sont de plus en plus difficiles à obtenir. Je n'en obtiens que par les seins et ils sont faibles, frustrants et mon clitoris est devenu presque insensible, ma sensualité ayant achevé de se déplacer vers le rectum depuis mon séjour chez les extraterrestres.
Albert, amant infatigable, l'a bien compris du fond de son cerveau fruste : il reste accouplé à moi pendant de longues heures, plaqué contre mon dos, pétrissant mes gros seins, sa verge énorme enfoncée dans mon rectum jusqu'à mon intestin, me labourant de plus en plus fort. Je jouis par les seins et c'est déjà très agréable mais quand enfin la jouissance anale arrive, je rugis de plaisir et mon corps se tord de volupté.
Entre deux orgasmes chèrement gagnés, je caresse l'énorme verge, faisant coulisser la peau le long de la hampe, dégageant le gland et je pétris doucement les testicules volumineux et lourds. Il ne semble pas du tout habitué et il aime beaucoup. J'introduis sa verge dans ma gorge malgré beaucoup de difficultés. Il caresse mes cheveux tendrement ce qui est tout de même curieux pour un être théoriquement peu conscient... Le désir revient des deux côtés et il rentre à nouveau dans mon anus qui n'a pas eu le temps de se refermer...
Je réclame une fille à Akira car dans la vie courante je fais l'amour plusieurs fois par jour avec une femme : au bureau avec Géraldine, la secrétaire et mon amante en titre, et je prends au moins une douche avec elle dans la matinée, mais aussi avec Nadia, l'autre architecte et bien d'autres : par exemple une visite d'une cliente se termine presque toujours sous la douche. Un corps féminin commence donc à me manquer.
On m'amène une très jolie et toute jeune ouvrière, nue bien sûr, avec des seins et des fesses splendides, ce qui a le don de mettre Albert en rage. Fou de jalousie, il pousse des cris et se jette sur ma partenaire. On le chasse alors brutalement en lui donnant des décharges électriques avec des piques. Je suis indignée de ce traitement et je supplie qu'on l'épargne mais on lui passe un collier et des fers, on l'enferme derrière les barreaux et la cloison glisse.
Très excitée, j'enlace la nouvelle venue et je plaque ma bouche contre la sienne, portant la main à son sexe fendu et glabre...
(1) L'un des prénoms masculins traditionnels de la Maison de Savoie (cf. « Albertville », venant de Charles-Albert, début du XIXème siècle)
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Lajouissance de Véro
On m'a rendu Albert reprogrammé : un simple réglage, m'ont expliqué mes hôtesses que j'ai de plus en plus tendance à appeler mes geôlières. Il n'a plus réagi en voyant Yoko, la jolie ouvrière aux gros seins qu'on m'a affectée pour des plaisirs lesbiens. Il s'est plaqué contre mon dos, a pris mes seins dans ses mains et a aussitôt introduit sa gigantesque verge en érection dans mon anus, me faisant hurler de douleur. Je vais en reparler.
J'ai réclamé mes affaires et elles m'ont rendu mes vêtements : impossible de les enfiler, mes seins, mes hanches, mes fesses sont devenus beaucoup trop gros ! Je dispose de mon sac à main et j'en ai extrait mon smartphone. Aucun réseau : on s'en serait douté !
- Puis-je téléphoner aux miens ? Ils vont être fous d'inquiétude !
Sur son écran, elle ricane :
- Votre message, Véro, si nous avions le moyen de l'envoyer sur un réseau terrien, mettrait des années à arriver !
Mon Dieu ! Je suis prisonnière de l'Espace...
- Depuis combien de temps suis-je ici ? Je ne sens plus le temps passer !
- Dans vos unités de temps, Véro, vous êtes parmi nous depuis six mois. Mais rassurez-vous : votre séjour touche à sa fin ! Nous avons encore une expérience à effectuer sur vous !
Une dernière épreuve m'attend : coincée entre mon amant et mon amante improvisés (sur la Terre, j'aurais adoré !), le sexe d'Albert dilatant monstrueusement mon anus, profondément enfoncé dans mes entrailles et frottant contre mon point H, la longue langue de Yoko jouant avec la mienne pour un délicieux baiser, son sexe frottant contre l'une de mes cuisses, je sens un orgasme monter, le plus puissant que j'aie jamais ressenti. Je hurle tandis que les contractions se succèdent, extrêmement voluptueuses, presque douloureuses. Un orgasme multiple comme je n'en ai jamais connu !
Sans cesse, nous changeons tous les trois de couleur tandis que je glisse mes doigts dans l'anus de Yoko qui hurle de plaisir quand je touche son point H : chez elle, il est naturel !
Albert éjacule à intervalles réguliers, pressant mes seins comme pour en extraire du jus et mon ventre commence à se gonfler, puis mon estomac. Le sperme sort par tous mes orifices, expulsé de mon anus, de ma bouche, de mes yeux, de mes oreilles et même de mon urètre ! Le liquide poisseux sort de partout, éclaboussant Yoko, mélangé à d'autres sécrétions. Il doit absolument sortir !
A tout prix !
Et, pendant de longues heures, mon corps se tord de volupté et de douleur.
J'ai dû sombrer dans une inconscience comparable à une anesthésie car à mon réveil pénible je me suis retrouvée dans un environnement familier...
A suivre
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Commentaires ()
Quelle imagination! Le point H ,il faut le faire breveter! C'est si varié les phases de ce texte: d'abord l'amour bestial avec l'être inférieur, qui se révèle tout à fait surprenant, puisqu'il apprend le langage terrien, au point qu'il gagne le prénom d' Albert, ce que je trouve hilarant. Ensuite le fait que les ET reprochent à Véro d'insuffler la révolte des êtres dits inférieurs, là ça évoque le film "la planète des singes", et plein de dystopies. Ensuite la venue de cette super amante, les changements physiques de Véro, ses doubles orgasmes entre l'amante et Albert, c'est un délire délicieux, qui stoppe net quand notre héroïne se retrouve dans son environnement familier. J'oubliais la référence à vitesse de la lumière proche de 300 000 km/s comme chacun sait, qui explique qu'un message envoyé par le mobile mettrait des siècles à toucher la Terre! Bravo à mon cher ami Pierre, je suis sur que ton saint patron qui garde les clés du paradis t'y garde une place au chaud
Je ne suis pas mécontent de mon commentaire, en toute immodestie!
C'est même le but de ce genre de publications, d'établir un dialogue, sinon l'auteur, en l'absence d'encouragements, cessera de publier !
Quelques mots peuvent suffire, il n'est pas indispensable d'en faire des tartines...
Merci !