Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
H2G3 : Le Guide de la voyageuse galactique — Chapitre 10 · Une pour deux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
H2G3 : Le Guide de la voyageuse galactique
Chapitre 10 · Une pour deux
Après avoir tant bien que mal récolté les informations nécessaires à la récupération de la page manquante du guide, Tricia, partie avertir Gora, est stoppée dans son élan par une scène pour le moins hypnotisante…
Par la porte entrouverte, la scène qui percute mes rétines a de quoi me troubler : allongé sur le lit trônant au centre de la pièce, un homme est aux prises avec deux membres de l'équipage.
Leurs combinaisons jonchant le sol, c'est totalement nus qu'ils s'adonnent à une gymnastique des plus excitantes : tandis qu'une des femmes est carrément assise sur le visage de l'homme, la seconde, venant sûrement du système d'Aldébaran au vu de la taille de sa poitrine, est en train de faire coulisser la queue dressée entre ses deux énormes seins.
Ce n'est que lorsque l'autre femme libère enfin le visage de l'étreinte de sa chatte luisante, que je reconnais soudain l'homme. Putain de merde, mais c'est lui !
— Eh ben ma cochonne, c'est du propre ce que tu fais là !
— Hein ! Venusia ? Putain, tu m'as fait peur ! Mais, qu'est-ce que tu fous là ? Je t'avais demandé de filer à la cabine.
— Et toi, qu'est-ce que tu fais ici ? Je croyais que tu devais aller voir Gora !
— Eh ben… heu… oui mais… heu…
— Ouai, je vois le genre ! Madame joue les prudes, et par-derrière ça mate sévère !
— Mais non… pas du tout !
— Hein ! Venusia ? Putain, tu m'as fait peur ! Mais, qu'est-ce que tu fous là ? Je t'avais demandé de filer à la cabine.
— Et toi, qu'est-ce que tu fais ici ? Je croyais que tu devais aller voir Gora !
— Eh ben… heu… oui mais… heu…
— Ouai, je vois le genre ! Madame joue les prudes, et par-derrière ça mate sévère !
— Mais non… pas du tout !
Mais malgré moi, mon regard, toujours fiché sur le spectacle torride, ne peut s'en défaire. On peut clairement dire que cette vision est en train de rendre ma combinaison bien trop étroite et contraignante.
La femme, qui est à présent descendue du visage de l'homme, y a maintenant négligemment déposé ses seins. Il ne se fait alors pas prier pour en empoigner un dans chaque main et gober à pleine bouche le troisième… celui du milieu. Putains de Martiennes ! Elles auront toujours un avantage sur nous autres, équipées comme elles le sont.
— Venusia ! Le type… c'est bien qui je crois ?
— Oui, c'est le jeune Vulcain survivant qu'on a récupéré sur Magrathea. Depuis qu'il est à bord, les filles s'en servent comme d'un sextoy… ce qui n'a pas l'air de lui déplaire.
— Tu m'étonnes ! Il est plutôt bien foutu… et n'a pas l'air vieux.
— Une vingtaine d'années, d'après sa fiche de renseignements.
— Ah ouai… La meuf, elle s'est renseignée…
— Ben quoi ?
— Oui, c'est le jeune Vulcain survivant qu'on a récupéré sur Magrathea. Depuis qu'il est à bord, les filles s'en servent comme d'un sextoy… ce qui n'a pas l'air de lui déplaire.
— Tu m'étonnes ! Il est plutôt bien foutu… et n'a pas l'air vieux.
— Une vingtaine d'années, d'après sa fiche de renseignements.
— Ah ouai… La meuf, elle s'est renseignée…
— Ben quoi ?
À voir la peau ocre et satinée de ces trois seins se faisant pétrir et cette tige raide apparaissant et disparaissant entre les deux énormes globes, je ne donne pas cher de l'état de ma petite culotte. Déglutissant avec difficulté, je sens alors la main de Venusia attraper la mienne.
— Tricia… Tu en as envie ?
— Hein, de quoi ? Mais, pas du tout… de quoi tu parles ?
— Allez, ne fais pas semblant… Je vois très bien que tu en meurs d'envie !
— Mais chuuuut ! Ils pourraient nous entendre.
— Qu'est-ce qu'on s'en fout ! Tu sais, je peux faire ça pour toi, si tu veux… Allez, viens !
— Mais non… Attends ! Nooon !
— Hein, de quoi ? Mais, pas du tout… de quoi tu parles ?
— Allez, ne fais pas semblant… Je vois très bien que tu en meurs d'envie !
— Mais chuuuut ! Ils pourraient nous entendre.
— Qu'est-ce qu'on s'en fout ! Tu sais, je peux faire ça pour toi, si tu veux… Allez, viens !
— Mais non… Attends ! Nooon !
Mais il est déjà trop tard : Venusia vient de me tirer par la main pour nous faire entrer dans la cabine.
Les deux paires d'yeux féminins viennent de se tourner vers nous, et c'est sans aucune surprise ni animosité qu'elles nous déshabillent maintenant du regard… presque comme une invitation à les rejoindre.
Après un bref coup d'œil en direction de la verge tendue, Venusia vient de faire un petit signe de la tête à la fille aux gros seins. Comprenant immédiatement le message, la fille s'écarte du membre turgescent pour nous laisser la place.
Hypnotisée par ce sexe pointant vers le ciel, je ne me rends pas compte que Venusia est en train de me tirer vers le lit. Passant de l'autre côté, la voilà à présent me faisant face, le corps de l'homme nous séparant l'une de l'autre.
Alors, m'attrapant les mains en y entrelaçant nos doigts, elle approche ses lèvres des miennes pour nous engager dans un baiser des plus langoureux. Puis, comme j'en ai maintenant l'habitude, j'entends sa voix s'infiltrer dans ma tête :
— Tu vas adorer ça, mon amour.
Alors que l'homme ne s'est a priori pas rendu compte de notre présence, Venusia entame une lente descente vers une destination dont je prends maintenant pleinement conscience.
Ce n'est que lorsque nos quatre lèvres entrent en contact avec le gland suintant, que l'homme relève la tête, l'air surpris. Mais bien vite, la surprise laisse place au désir puis à l'extase, son regard trahissant alors la folie qui l'envahit à la vue de nos deux bouches collées à son sexe gonflé.
Après un bref instant tétanisé, ses yeux se révulsent. Il jette alors sa tête en arrière, s'abandonnant totalement à nos muqueuses buccales.
Fixant de nouveau Venusia dans les yeux, nos lèvres et nos langues se touchent maintenant par intermittence, contournant l'épaisse queue qui se dresse entre elles. Tel un jeu de cache-cache, elles montent et descendent le long de la colonne de chair pour tenter d'entrer en contact comme elles le peuvent. Bientôt, le sexe rigide, totalement enduit de nos salives, laisse glisser nos baisers sans aucune adhérence.
— Oh ma Tricia, elle te plaît cette queue…
— Oh merde Venusia… Tu vas me rendre folle
— Oh merde Venusia… Tu vas me rendre folle
Aux soubresauts de l'organe entre nos lèvres, je sens que son propriétaire n'est plus très loin du point de non-retour. Alors, nos langues, fouillant toujours plus loin, se positionnent au niveau de son gland frémissant, pour se livrer à la plus sensuelle danse qui soit.
Notre baiser, déchaîné sur le fruit mûr, ne tarde pas à déclencher des râles à l'autre bout du corps allongé. Les bruits de nos bouches, baignant dans le mélange de nos salives et des sécrétions masculines, sont d'une telle indécence que je n'ai qu'une envie : plonger mes doigts dans ma fente en feu pour la libérer de la torture qui y fait rage. Mais les mains de Venusia, emprisonnant les miennes, m'empêchent d'accomplir cette délivrance.
Ce n'est que sentant le corps devant nous se tendre, que Venusia libère enfin une de mes mains qui part instantanément s'agiter dans ma combinaison, au plus profond de ma chatte en demande…
— Tricia, mon amour… fais-toi plaisir… et partage avec moi ce qui vient.
À peine la phrase dans ma tête vient-elle de s'évanouir, que je sens le premier jet chaud gicler entre nos lèvres. Alors que notre baiser reprend de plus belle, accompagné de soupirs plus qu'évocateurs, ce sont maintenant des jets réguliers qui viennent alimenter nos bouches et nos langues emmêlées à la chose. Notre baiser à présent noyé dans cette abondance de sperme, je sens que je ne me contrôle déjà plus…
Ce n'est pas tant cet homme que je suce, que la femme de l'autre côté que je tente en vain d'embrasser, malgré l'obstacle qui s'interpose. De rage, c'est alors avec force que j'en prends le plus en bouche, afin d'atteindre les lèvres de ma douce. Ainsi se mélange ma langue à la sienne, dans ce jus épais remplissant nos bouches, à présent totalement soudées autour du gland pris de secousses.
— Mange-moi mon amour… mange-moi…
Obéissant alors aveuglément à l'ordre reçu, c'est avec une main à présent déchaînée sur mon clito trempé et au bord de l'orgasme, que j'aspire de toutes mes forces cette langue, au bout de la mienne. Le sperme, débordant déjà de nos lèvres, ne tarde pas à s'écouler à l'extérieur comme à l'intérieur de ma gorge… tel un nectar qu'il me faut évacuer pour enfin atteindre l'objet de mes désirs.
L'idée même du liquide s'écoulant également dans la gorge de ma belle, finit par déclencher l'orgasme devenu inévitable. Dans des gémissements étouffés par nos bouches emplies de foutre, je jouis… contrainte et bâillonnée… je jouis en silence…
— Mhmmmm… Mmm !
Aux doigts crispés de Venusia et à ses lèvres tremblantes, je sens bien qu'elle est terrassée par le même mal que moi. Alors que les derniers spasmes finissent de vider les couilles du bienheureux sur nos langues toujours en action, ses râles, étouffés par le trio de seins masquant son visage, accompagnent déjà la lente mort du sexe ramollissant.
Ne reste alors plus que nous deux, nous relevant, un genou posé sur le lit, et nous embrassant sans retenue. Mes deux mains enserrant maintenant le visage de ma belle, je termine de déguster ses lèvres et sa langue ainsi salées par la semence.
Puis, nos bouches se détachent et nos regards se verrouillent. Je lis en elle le plaisir de m'avoir offert ce que je désirais. De ma langue, je nettoie alors sa peau bleutée, souillée du liquide laiteux coulant encore le long de son cou et jusqu'entre ses seins. Puis c'est au tour de la sienne de courir sur ma peau, pour en retirer toute trace de jus de mâle…
Venusia me prend alors la main, et nous quittons la cabine… laissant l'homme le souffle court et le visage toujours enfoui dans la masse mammaire, ainsi que l'autre femme aux prises avec son orgasme, terminant de se masturber dans un coin de la pièce.
— Venusia… merci…
— Chuuut… c'est moi qui te remercie de m'avoir laissé te faire ce cadeau.
— Chuuut… c'est moi qui te remercie de m'avoir laissé te faire ce cadeau.
Elle avait donc raison : il n'a été que notre jouet sexuel… pour notre seul plaisir à toutes les deux.
À cet instant précis, je pense lire dans ses yeux le signe d'un amour sans limites… un amour inconditionnel, terrifiant et exaltant à la fois.
***
Arrivant sur la passerelle de commandement, je sens tout de suite que l'atmosphère n'est pas la même que d'habitude… Elle est plus que tendue. Le regard grave, Gora et la médecin-cheffe sont là, accompagnées de l'infirmière Joëlle, les yeux rougis et brillants.
À la main de Venusia qui broie littéralement la mienne, je sens immédiatement qu'elle aussi ressent cette tension.
— Gora, je…
Mais, à peine ai-je commencé à expliquer la raison de notre présence, que la commandante m'interrompt.
— Tricia… plus tard. Pour l'instant, nous avons un problème plus grave à régler. Nous allons avoir besoin de Venusia… et je ne vous cache pas que ça ne va pas être facile…
Alors que soudain Joëlle fond en larmes, je comprends que ce qui nous attend ne va pas être une partie de plaisir…
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Commentaires ()
Quel plaisir de lire tes histoires : c’est ça le talent, ça ne tient qu’à des mots….
Merci pour ton commentaire et tes compliments, @OlivierX, car je choisis justement mes mots pour provoquer certains... effets 😏.
Après les partouzes inter-raciales, les partouzes intergalactiques...
Toujours magnifiquement écrit
Ce petit interlude rafraichissant n'était qu'un amuse-gueule pour préparer ce qui va suivre... 😱
Merci pour ton com et pour le compliment, @Docsevere 😘.
Merci pour ton commentaire 😘.
@Wefreca , qui a osé dire que tu n'étais pas sympa comme fille ?? ^^
Le plaisir est pour moi ^^
La tentation est trop dure... je dois lire la suite ^^
Eh bien merci pour ton com, @Oracle77. Ça me fait toujours autant plaisir d'en recevoir.
Merci 😘.
Je suis conquise et absolument fan de cette intrigante histoire.
quelque chose me dit que la suite sera prometteuse en rebondissement.
Merci @"Mystique20", pour tes commentaires toujours aussi plaisants à lire 😘.
Mais non, mais non... Je ne vais pas te mettre au tapis... sauf si tu me le demande 😏.
Ah on peut voir que notre chère Wedreca ne compte pas faire le plus petit geste pour aider cette âme en peine, a-t-elle pour intention de le charrier encore de la sorte ? On ne peut pas le savoir mais d'après ce qu'on entend, on peut dire que la foule est en délire !
Eh bien, je n'aimerais pas contrarier cette Wedreca ! Que nous prépare-t-elle à l'avenir ?? :D